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13/06/2014

Mercredi 25 juin, TOUS A PARIS, CONTRE LE TRAITE TRANSATLANTIQUE !

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MERCREDI 25 JUIN (attention, date modifiée) : NON AU TRAITE TRANSATLANTIQUE !

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 Modif : la réunion est avancée du 26 au 25 juin.

12/06/2014

Brochette, charrette, cohorte, fournée & C° …

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Il est une évidence, c’est qu’une grande partie du monde culturel, sportif ou médiatique appartient à cette engeance qui combat le F.N depuis 40 ans, exclusivement par des anathèmes, des invectives ou des procès, car ces « bobos » sont incapables d’opposer des arguments rationnels aux thèses de la préférence nationale et de la défense de notre identité.

Ces ennemis du peuple et de la liberté d’opinion ne cessent de menacer et d’exercer un chantage envers ceux qui osent ne pas penser et s’exprimer comme eux.

Le F.N étant donc sorti des urnes le 25 mai 2014 en vainqueur, nous attendons que Yannick Noah quitte l’Hexagone demain, comme il s’y était engagé il y a peu « si le FN devenait le premier parti de France ». Bye, bye ! Et le joueur de poker viscéral et invétéré, le sieur Benguigui, pourrait l’accompagner, il ne manquera à personne.

Jean-Marie Le Pen a raison de recadrer le débat là où il aurait dû rester : à la richesse de la langue française et du bon usage du vocabulaire. Il suffisait aux ignares et aux handicapés des neurones, d’ouvrir un dictionnaire et de vouloir s’instruire.

Malheureusement, les Aliot, Collard et Philippot ont envenimé la polémique et semé la zizanie au sein du F.N, comme si étrangement l’UMPS, en proie aux divisions internes, n’attendait que cela.

Qui sont-ils donc, ces fonctionnaires issus de la bien-pensance, sans aucune légitimité, pour exiger la démission du fondateur du F.N ou envisager son exclusion, comme Dame Yade ?

Pour qui se prennent-ils, ces donneurs de leçons, arrogants et suffisants ?

La France d’en-bas –la majorité  silencieuse- donne raison aux propos de J-M Le Pen, car eux aussi ne supportent plus les attaques de Lady Caca et du show-business hyper friqué contre les électeurs du Front National.

NON, la déclaration de J-M Le Pen n’est pas une « faute politique », c’est au contraire une saine réaction en réponse aux agressions répétées des inquisiteurs de la Police de la pensée et des laquais du politiquement correct ! L’obligation d’autocensure est devenue insupportable.

Allons-nous demain être désignés comme « antisémites » lorsque nous achèterons des petits fours chez le pâtissier ?

L’hystérie des médias atteint des sommets d’intolérance et d’imbécilité. Comme c’était le cas pour la manipulation de Carpentras ….en 1990 et pour la tuerie du musée juif de Bruxelles le 24 mai dernier, quand tous ont accusé « l’extrême droite » et les grands blonds aux yeux bleus !

 « QUI VEUT TUER SON CHIEN, L’ACCUSE DE LA RAGE. »

Pieter Kerstens

Chronique de la France asservie… et résistante

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RIVAROL N° 3144 du 5 juin 2014

 

AUTREFOIS, Bethléem était une ville à 90 % chrétienne dans les années 1900. Aujourd’hui elle est à plus des deux tiers musulmane. Bethléem était encore à 60 % chrétienne en 1990 mais les chrétiens ont perdu leur majorité dans les années suivantes. En 2000, les chrétiens ne représentaient plus que 40 % de la population de Bethléem. D’après les chiffres récents, Bethléem aujourd’hui n’est plus qu’à 15 % chrétienne et mille Chrétiens quittent la ville chaque année. Lors de sa récente venue, Bergoglio y a célébré la (nouvelle) messe. Ou du moins a tenté de la célébrer.

 

BERGOGLIO À BETHLÉEM PENDANT LA MESSE, SOUS LES CRIS DE “ALLAH AKBAR”

 

L’appel à la prière musulmane de la mosquée d’Omar sur place de la Mangeoire à Bethléem a, en effet, interrompu la synaxe de François à l’extérieur de l’Eglise de la Nativité. Selon le reporter de la radio israélienne, Gal Berger, la foule a répondu avec des sifflets et des cris, et les chœurs ont essayé de couvrir l’appel du muezzin. La radio Galei Tsahal rapporte que les cris de « Vive le Pape » des assistants répondaient aux cris de « Allah Hou Akbar ». Pendant ce temps « Quelqu’un est entré dans l’église, est descendu à la crypte, s’est emparé d’un livre utilisé par les pèlerins et l’a amené dans une petite salle près de l’orgue où il a mis le feu au livre, brûlant des croix de bois », a affirmé le frère Nikodemus Schnabel, porte-parole de l’abbaye de la Dormition. Voilà comment cela se passe en ces terres si lointaines mais si proches. Cela n’empêche pas Bergoglio d’avoir publiquement conseillé de lire le Coran, un livre selon lui digne d’estime.

 

DES JUIFS NOUS DONNENT (À RAISON) DES LEÇONS

 

JB Grumberg, rédacteur du site sioniste Dreuz.info, écrit ces propos qui méritent d’être médités. Il évoque le « Grand Remplacement », concept “inventé” par Renaud Camus et il dit : « Renaud Camus dit le vrai. Comment le peuple européen est rapidement remplacé sous vos yeux par d’autres peuples venus d’ailleurs, turc en Allemagne, pakistanais en Grande- Bretagne, maghrébin ailleurs. Comment l’interdiction du débat public est assurée. Comment est insultée la démocratie puisque votre autorisation pour être remplacés, dépouillés de votre identité ne vous a pas été demandée. » Et il ajoute : « Les dirigeants européens, pour des raisons évoquées mille fois, niées mille fois, ont décidé de tuer leurs peuples, de les “suicider” ». Certes, poursuit-il « vous êtes encore majoritaires. Certes vous représentez encore 70 ou 80 % de la population de vos pays, mais avouez-le : vous êtes perdus. Vous n’avez pas, ni vous individuellement, ni vous collectivement, ni vous partis politiques les plus en pointe pour dénoncer le mélange multiculturel, la plus petite idée pour en sortir. Comment survivre, résister, sauver votre histoire, votre culture, vos racines, votre identité, face à cette invasion décidée, organisée, exécutée par vos élites ? » Etpourtant, dit-il, la solution contre le remplacement existe… Il invite à relire Mark Twain : « Les Egyptiens, les Babyloniens, les Perses se sont élevés, ont rempli la planète avec leur retentissement et leur splendeur, puis se sont évanouis dans un rêve. Les Grecs et les Romains suivirent, et firent beaucoup de bruit, et ils disparurent ; d’autres peuples ont vu le jour et ont tenu leur flambeau très haut pour un temps, mais il s’est éteint, et ils sont maintenant assis dans la pénombre, ou ont disparu. Le Juif les a tous vus, tous battus, et maintenant, il est ce qu’il a toujours été, ne présentant aucune décadence, aucune infirmité de l’âge, aucun affaiblissement de ses composantes, aucun ralentissement de ses énergies, aucun ternissement de son esprit alerte et combatif. Toutes les choses sont mortelles, sauf les Juifs ; toutes les autres forces passent, mais ils restent. Quel est le secret de son immortalité ? » Réponse en forme d’exhortation : « Vous, jeune peuple que déjà l’on éradique, si vous voulez survivre, prenez exemple sur les Juifs. Apprenez du peuple juif qui a survécu en gardant intactes sa sève, ses origines, ses traditions, sa substance et sa spécificité. »

 

NON, RIEN DE RIEN… MARINE LE PEN N’EST PAS LA BIENVENUE EN ISRAËL

 

« Marine Le Pen peut se rendre en Israël profiter du soleil comme n’importe quel touriste détenteur d’un passeport, mais elle ne peut pas prétendre obtenir des rendez-vous officiels si elle décidait de venir », a affirmé un responsable israélien qui a expliqué que Marine Le Pen n’a « toujours pas procédé à un aggiornamento de son parti en dénonçant les propos antisémites de son fondateur, qui se trouve être son père », Jean-Marie Le Pen. Mais que faut-il qu’elle fasse de plus pour être aimée d’Israël ? Ah si ! Tuer son père…

 

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TCHAO, PANTIN !

 

Tchao Pantin est un film français écrit et réalisé par Claude Berri, en 1983, qui fut un des films les plus primés aux Césars. Il raconte l’histoire d’un pompiste alcoolique et maussade (Coluche) qui décide de venger la mort d’un jeune dealer (Richard Anconina) avec lequel il s’est lié d’amitié en éliminant les responsables du meurtre. Rien à voir avec ce qui suit, si ce n’est le titre du film. Le soir des élections européennes, on a écouté sur France 2 les puissantes réflexions de Jacques Weber, un écrivain, et Marc Lévy, un écrivain aussi, qui commentaient la victoire du Front national. On se demandait ce qu’ils faisaient là, mais c’est ainsi que cela se passe à la télé. On a appris lors de l’émission la déclaration, trois jours plus tôt, de Yannick Noah : « C’est simple, si le FN arrive en tête aux élections européennes, je quitte la France. » Enfin une bonne nouvelle. Qu’il disparaisse ! Tchao pantin !

 

BIENTÔT UNE “AFFAIRE DES FICHES” AU FRONT NATIONAL” ?

 

On se souvient de l’« affaire des fiches » où, dans les années 1900, le pouvoir franc-maçon prétendait ficher les officiers catholiques, ce qui avait fait scandale. Et voici que cela recommence pour notre plus grand bonheur. Le Point rapporte que le chef de cabinet de Marine Le Pen, Philippe Martel, prépare des fiches sur le parcours des journalistes qui couvrent le parti. Cité par l’hebdomadaire, ce dernier déclare vouloir passer au crible la vie privée des journalistes qui couvrent son actualité. Et ce dans le but de « les écraser » et de leur « marcher dessus ». « On va vous rentrer dans le lard », a expliqué à une journaliste de l’hebdomadaire cet ancien collaborateur d’Alain Juppé passé au Front national. Dans son viseur : « Tous ces connards de journalistes institutionnels ». « De toute façon, les Français vous détestent. Notre plan media, c’est de vous attaquer à mort. La presse nous est défavorable, pourquoi continuer à collaborer avec elle ? » et Philippe Martel, humaniste en diable, d’ajouter : « Il faut dire les études que vous faites, les appartements que vous habitez. » Adresses, numéros de téléphone, prénoms des maîtresses et des gitons, et tutti quanti… Et il ajoute : « Ce n’est rien, ce n’est que le début ». Eh bien, dites donc… Si Marine Le Pen arrive au pouvoir, j’ai intérêt à passer la nuit même le Rhin à la nage…

 

ALERTE ! BERNARD-HENRI LÉVY PENSE ET PARLE !

 

Bernard-Henri Lévy a des choses à dire, suite à l’écrasante victoire du FN aux Européennes. Et il les dit, courageusement. « La France est en péril. Un quart de nos compatriotes ont voté pour le pire. Ils ont choisi le parti, non seulement de l’anti-Europe, mais de l’anti-France. Ils ont fait le pari, non d’une autre politique, mais du nihilisme, de la haine, et de la destruction méthodique de ce qui fait lien entre les Français. » Il ajoute, souffrant tout plein : « Mme le Pen, on ne le rappellera jamais assez, est l’héritière d’une longue tradition de défaitistes, de traîtres à notre histoire, d’admirateurs et alliés des dictateurs, qui ont fait le malheur de la France. Hier soir encore, en ce funeste 25 mai qui restera dans les annales comme un jour de chagrin et de pitié, elle et ses acolytes cachaient mal leur impatience de mettre à bas notre Constitution, nos institutions, nos traités ainsi que tout l’appareillage d’usages et de lois qui fondent la solidarité entre les Français. » Il n’évoque pas l’extermination des Juifs, mais, chaque lecteur de RIVAROL l’aura compris, il y pense très fort, soupçonnant sans doute Marine Le Pen de préparer une nouvelle conférence à Wannsee en présence du petit-fils d’Adolf Eichmann. Et que propose l’oiseau comme solution ? Un gouvernement d’union nationale destiné à « mettre entre parenthèses la guerre, désormais fratricide, des républicains ». On n’a pas fini de rire avec des zozos pareils… Citons cependant cette réflexion en forme d’autocritique de Franz-Olivier Giesbert, le patron du Point, qui pointe la responsabilité de la presse et qui constate, le soir de l’élection, que la tentative de diaboliser Le Pen et le FN n’a pas fonctionné : « Je fais partie des connards qui ont diabolisé Le Pen. Vous avez vu le résultat. Il faut en tirer les leçons. »

 

LAMENTABLE BERGOGLIO…

 

Michele de Paolis est ce prêtre cofondateur d’une organisation gay appelée Agedo Foggia. Le 6 mai dernier François, en s’inclinant, a ostensiblement embrassé la main du prêtre ouvertement homosexuel. Auparavant les deux hommes ont concélébré la nouvelle messe. Ce prêtre grand partisan de la cause homosexualiste a offert à Bergoglio son récent livre « Cher Don Michele : questions à un prêtre gênant » dans lequel il récuse l’idée que les “couples” homos n’aient pas de relations sexuelles. Don Michele explique que le successeur de Benoît XVI l’a serré dans ses bras après lui avoir affirmé que « tout est possible », si bien qu’il est sorti en pleurant. C’est mignon tout plein. Don Michele argumente. Il traite d’hypocrites ceux qui déclarent que les homosexuels peuvent tout à fait pratiquer leur religion à condition de ne pas avoir de relations sexuelles. Poète à ses heures, il déclame que « c’est comme si on demandait à une plante de pousser sans qu’elle fleurisse ». Voilà où en est l’église conciliaire…

 

 

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05/06/2014

Les Femen : une belle bande d’idiotes utiles ?

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Il y a quelques jours, les Femen ont encore frappé. Et de quelle façon… On commence à dire entre haut et bas, même parmi ceux qui les trouvaient au début follement sexy, excitantes, transgressives, décapantes, que l’heure est venue de siffler la fin des festivités, de rhabiller les petites et de les renvoyer fissa au vestiaire. Avant que ces jolies quiches ne fassent des dégâts irréparables et n’obtiennent tout le contraire du résultat escompté.

C’était sur leur page Facebook : elles entendaient poursuivre de leur vindicte Marine Le Pen. Celle-ci avait en effet appelé, lors d’un meeting, à « faire des enfants français »… Bon. La vérité est que quel que soit, par ailleurs, le jugement que l’on puisse porter sur leur auteur, on cherche désespérément dans ces propos un objet de scandale.

C’est quand même la moindre des cohérences pour qui prétend œuvrer contre le Grand Remplacement, celui-ci étant autant le fait d’une population allochtone qui cherche à pénétrer que d’une population autochtone qui se laisse mourir à petit feu. Quand il n’y a plus personne pour reprendre une maison de famille, quand le dernier héritier est resté vieux garçon et n’a pas eu de descendance, il n’y a pas d’autre issue que de brader la bâtisse à des étrangers. Et quiconque prétendrait garder par-devers soi son trésor qu’est sa civilisation, sa culture et la terre de ses ancêtres sans vouloir d’enfant ressemblerait à ces vieillards solitaires dont on voit la tête blanche s’agiter derrière le rideau de certaines maisons bourgeoises, et qui n’entrebâillent la porte avec méfiance qu’à l’auxiliaire de vie venu faire leur toilette.

Sans ce corollaire nataliste, toute politique visant à contrer une immigration galopante donnerait raison à ceux qui parlent d’égoïsme et de repli sur soi. « Seigneur ! préservez-moi, disait Victor Hugo, [...] de jamais voir l’été sans fleurs vermeilles, la cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles, la maison sans enfants. » La maison France, par exemple. Les Femen voudraient-elles aussi faire la peau à Victor Hugo ?

Car la déclaration les a mises en pétard, et elles ont décidé à leur tour de lancer un appel, dans ce style « grande classe » qui leur appartient. Un appel à « toutes les Françaises à baiser, sucer, se faire lécher, branler, doigter, pomper, niquer autant d’étrangers qu’elles le peuvent (…) ». Une attaque injurieuse, non pas contre Marine Le Pen mais contre toutes les Françaises, promues poupées gonflables multifonctions, en même temps qu’une incitation à peine voilée au viol pour tous les zinzins, les frappadingues, les détraqués : une poupée gonflable, n’est-ce pas, comme tous les objets utilitaires, est là pour servir. Et puisque aucune association féministe ne proteste, c’est donc que la proposition est anodine. Normale. À peine un tantinet osée. On aurait tort de se gêner ; les Françaises, regardez, ne demandent que ça.

Mais certains, jusque dans leur propre camp, commencent à en avoir leur claque. Devinent que cette coprolalie, ces éructations, ces corps nus qui se cabrent et se tordent comme dans un remake de L’Exorciste deviennent dangereux. Potentiellement dévastateurs. Car, embarquées dans une spirale infernale, les majorettes topless doivent inventer toujours plus trash, plus gore. Et dans ce jeu malsain où elles campent les possédées, forcément, c’est l’objet de leur exécration qui joue le rôle du saint martyr… En ces temps troublés, tricoter une auréole sur la tête de Marine Le Pen est casse-gueule. Et si les Femen étaient, en fait, une belle bande d’idiotes utiles ?

Gabrielle Cluzel

 

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La mairie de Paris, c’est Pôle emploi pour les copains d’abord !

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— Camarade Anne, ne vois-tu rien venir ?
— Si, des potes à recaser !

Ce n’est pas parce que cette fichue courbe du chômage refuse obstinément de s’inverser – pas plus en ce milieu d’année qu’en fin d’année dernière – qu’on n’en reste pas moins socialiste. Dans l’âme et pour le portefeuille.

Anne Hidalgo l’entend bien ainsi, qui n’a de cesse de subvenir désormais aux anciens élus de sa mairie dont les fins de mois auraient pu être compliquées, faute d’avoir obtenu une place éligible sur ses listes aux dernières élections. Qu’à cela ne tienne ! Elle leur trouve de quoi subsister au sein… de l’administration parisienne !

C’est le cas de Pierre Mansat, ex-adjoint au maire de Paris chargé du Grand Paris, désormais un heureux « inspecteur général », puisque « les nominations à l’inspection se font à la discrétion du maire », confirme le directeur de cabinet d’Anne Hidalgo.

Heureux, oui, puisque selon les informations recueillies par la journaliste Marie-Anne Gairaud pour le site leparisien.fr, « un inspecteur général de la Ville gagnerait entre 7.000 et 8.000 euros par mois ».

Quant à Sylvain Garel, ex-président du groupe EELV au Conseil de Paris, il devient, pour sa part, « chargé de mission à la direction générale des relations internationales ». Tout un programme pour l’occuper les six prochains mois afin de « travailler sur la lutte contre le SIDA en Afrique et le label Co-développement Sud » : de l’aide aux petites associations africaines à l’aide au malheureux écolo au chômedu, les bobos parisiens n’y verront sans doute pas malice… Quant à ceux qui chercheraient un vague rapport avec un quelconque intérêt pour la capitale, une vague utilité municipale même tirée par les cheveux, fussent-ils crêpus, ils ne sauraient être que de vilains suspicieux, si ce n’est d’odieux racistes…

Et ces deux-là ne sont pas les seuls à bénéficier de la solidarité politique : Fabienne Giboudeaux, ex-maire adjointe chargée des espaces verts, dispose déjà d’un bureau, bien qu’elle ne sera « chargée de mission auprès du secrétaire général pour travailler sur les végétalisations innovantes » qu’en juin prochain… Fascinant job, s’il en est ! Moins rébarbatif, néanmoins, que celui d’« administrateur de la ville », auquel a été nommé François Esperet, ancien conseiller politique de Bertrand Delanoë : une embauche qui a déclenché un recours de l’association des administrateurs de la ville. On se demande bien pourquoi !

Allez, soyons honnête et reconnaissons que madame le maire de Paris n’est pas seule à pratiquer le copinage. À Marseille, Jean-Claude Gaudin a, lui aussi, secouru un ancien élu MoDem (et ancien élu, en 2008, de l’union de la gauche de Jean-Noël Guérini) n’ayant pu trouver de place éligible sur ses listes : Childéric Muller est entré tout simplement à son cabinet. Mais qu’on n’aille pas croire qu’il touche ainsi le jackpot, car il prend soin de préciser : « Ça ne remplace pas un poste de conseiller municipal, pas même financièrement… » Pauvre homme ! Enfin, heureusement que cet ancien animateur TV – il est « ancien » de tout, celui-là ! – pourra cumuler cette nouvelle fonction (un peu rémunératrice, tout de même) avec sa nouvelle vocation de… producteur !

Philippe Randa

 

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Régions : une grande réforme à la sauce hollandaise

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Improvisée. Bâclée. Griffonnée sur un coin de table. Raturée, amendée, corrigée jusqu’au dernier moment. Manuel Valls l’avait annoncée lors de sa déclaration de politique générale, le 8 avril dernier. Mais c’est tout naturellement au chef de l’État qu’il revenait de révéler à son peuple la dernière grande pensée de son règne, cette grande réforme territoriale qui, deux siècles après le Consulat, changerait le visage de la France.

Qu’attendait donc François Hollande de cette initiative ? Qu’en espérait-il ? Y avait-il urgence, quand tant de graves problèmes attendent en vain leur solution, au point que la bonne nouvelle ne pût être différée davantage et que les quinze quotidiens régionaux mis dans la confidence dussent retarder leur bouclage pour accueillir la tribune signée du président de la République en y incluant le nombre, resté en blanc jusqu’à la dernière minute, des « super-régions » qui feront de notre pays le modèle vers lequel se tournera de nouveau le monde ébloui ?

Bien sûr, il y avait urgence. Jaloux des lauriers de Matteo Renzi, cet étonnant président du Conseil transalpin qui dit ce qu’il fera et qui fait ce qu’il a dit, M. Hollande, aux abois, désespérant de tout et de lui-même, cherchait avec ce joli coup à stopper son irrésistible descente, à redorer son blason et à substituer à l’image qui lui colle à la peau, d’un président-soliveau, indécis, flottant, mou, pas à la hauteur, celle du réformateur hardi, de l’homme du changement que, candidat, il avait prétendu incarner, tout en s’aventurant sur un terrain a priori favorable, tant tous les partis s’accordent sur la nécessité d’en finir avec le mille-feuille qu’on a laissé s’empiler et se compliquer au fil des années.

Passé le premier étonnement, suscité d’abord par l’apparente détermination du nouveau Solon, ensuite par l’obligation d’examiner de plus près le contenu de son grand œuvre, vingt-quatre heures ne s’étaient pas écoulées que l’opération avait déjà fait long feu. C’est qu’elle est caractérisée par les petits arrangements, les petits calculs, les petits compromis qui sont la marque de son auteur, et que, bien loin de modifier l’idée qu’on se fait de celui-ci, elle confirme en tous points le portrait d’un homme sans courage, sans vision, sans idées arrêtées, d’un joueur qui ne sait décidément jouer que petit bras.

Comment croire un instant que le projet finalement retenu par M. Hollande sans la moindre concertation avec les premiers intéressés mais après discussion de marchand de tapis avec M. Le Drian, M. Auxiette, M. Ayrault, Mme Royal, M. Malvy, M. Rebsamen, M. Sapin, puisse défier sinon les siècles au moins les décennies ? Les compétences des nouvelles régions, leur cohérence, leurs capitales, les économies d’échelle liées à la nouvelle organisation, tout est incertain, tout est vague. On n’a même pas profité de l’occasion pour redessiner des contours artificiellement tracés il y a deux cents ans avec l’intention parfaitement claire de faire oublier les anciennes provinces.

Et que veut-on, au fait ? Seulement décentraliser l’État jacobin ou revenir à l’Ancien Régime, voire au Moyen Âge, en ressuscitant les fiefs, les apanages et la féodalité au bénéfice de quatorze grands feudataires ? Qu’adviendra-t-il exactement des départements, des préfets ? Les communes coexisteront-elles avec les intercommunalités ou sont-elles vouées à disparaître ? Pour ajouter à la confusion, tandis que de grands barons parlaient déjà d’organiser des référendums locaux, illégaux mais logiques, le Premier ministre évoquait la possibilité, pour les départements qui le souhaiteraient, de quitter la région à laquelle ils seront affectés pour en choisir une autre…

Au-delà du sujet, de l’épisode en cours, des débats et des polémiques à venir, le président de la République, son gouvernement et sa cour se rendent-ils compte que, dans le contexte actuel, tout ce que propose M. Hollande, bien ou mal fondé, justifié ou non, positif ou non, ne se heurte pas seulement à un scepticisme général, mais suscite une réaction de refus, de rejet, qui vise la personne tout autant que sa politique ?

Élu pour un mandat de cinq ans, François Hollande, dans l’esprit d’une écrasante majorité de Français, est d’ores et déjà périmé, balayé, rayé de la carte. Le Président, si malin et si expérimenté qu’il soit, s’obstine à nier l’évidence. Du simple fait qu’il a repoussé la prochaine consultation populaire – les régionales – à l’automne 2015, il se croit assuré de quatorze mois de tranquillité. Ce faisant, il commet une erreur colossale, car il ne laisse à la colère populaire d’autres soupapes et d’autres exutoires que la rue. C’est jouer avec le feu.

Dominique Jamet

 

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04/06/2014

Chronique de la France asservie et… résistante

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RIVAROL N° 3143 du 30 mai 2014

 

LE DIRECTEUR de l’IUT de Saint-Denis (l’un des plus importants de France) a reçu quinze lettres de menaces de mort. Des avertissements anonymes et directs. « Tu vas mourir, toi et tes enfants », dit l’une des premières, écrite avec des caractères découpés dans des journaux. Une autre comporte une photo du directeur, imprimée en noir et blanc, avec une croix tracée sur le front et le mot “mort”. Les dernières, adressées à son domicile, sont écrites en arabe : « J’appelle tous les musulmans à te punir. Tu dois payer, toi, tes proches, tes enfants ». Quelles en sont les raisons ? Le directeur, Samuel Mayol, a mis au jour un système de contrats signés avec des vacataires qui n’ont jamais donné de cours. D’autres ont été embauchés pour des matières qui n’étaient pas au programme ; 4 800 heures seraient concernées pour un montant de 200 000 euros. Le conseil d’administration a alors été saisi et a prononcé la destitution du chef du département « Techniques commerciales » pour dysfonctionnements majeurs et soupçons d’emplois fictifs. Il n’était apparemment pas franchement un Gaulois. Par ailleurs, le directeur a engagé un bras de fer avec une association étudiante soupçonnée de prosélytisme après la découverte d’une salle de prière clandestine au sein de l’établissement. L’association L’Ouverture avait organisé au sein de l’IUT une vente de sandwichs halal au début de l’année. Cette initiative avait été interrompue par le directeur. On leur demanda de rendre leur local. Pas question. La police dut intervenir, fouilla l’établissement et découvrit ainsi un sac contenant une cinquantaine de tapis de prière posés contre le mur dans un local de prière squatté. Mais l’histoire n’est pas terminée. Samuel Mayol vient d’être agressé mercredi 21 mai au soir à Paris dans le 9e arrondissement, alors qu’il sortait d’une réunion au Grand Orient, quand deux individus lui ont donné des coups de poing au visage. Décidément, ces gens ne respectent plus rien, pas même les francs-maçons, pourtant si essentiels dans leur République…

 

L’HUMOUR DE HOLLANDE

 

Comme ont pu le constater les équipes du Petit Journal, François Hollande ne manque pas d’humour. Yann Barthès qui pilote le Petit Journal de Canal+ a diffusé une séquence où l’on peut découvrir le président de la République en visite dans une boulangerie en Arménie. Car il s’était rendu en visite officielle en Arménie, ce que personne n’avait relevé. A l’aise dans la boulangerie, François Hollande décida de prendre un café sur place. Alors qu’une serveuse apporte des gâteaux pour accompagner le café, François Hollande intervient pour demander s’il peut plutôt avoir un croissant. Tout le monde a évidemment fait un rapprochement avec l’histoire de l’homme à la vespa et de son garde du corps que l’on avait vu entrer dans son immeuble rue du Cirque, des croissants à la main. Après avoir demandé et obtenu sa viennoiserie, François Hollande se tourna vers le reste de la tablée et déclara : «Je suis un spécialiste du croissant ». Pas sûr que Julie Gayet, dont on n’entend plus parler et qui aurait rompu avec le chef de l’Etat, apprécie la fine petite blague… Du reste, on attendrait d’un Président de la République qu’il soit un spécialiste de la France plutôt que de fanfaronner dans le registre du croissant…

 

LE MANÈGE POUR ENFANTS D’ISTRES A PERDU SON COCHON ROSE

 

A Istres, le manège pour enfants est installé à demeure depuis des lustres, près de la Porte d’Arles. L’histoire paraît invraisemblable, mais je prends le risque de la raconter. Parmi les bestioles que les enfants peuvent chevaucher, pour leur bonheur, il y avait un cochon rose. Il paraît que le cochon n’y est plus. Il aurait été expulsé du manège à la demande de parents musulmans…

 

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UN CHAUFFEUR DE TAXI NEW YORKAIS N’A PAS LE DROIT DE PORTER UN BRASSARD NAZI AU TRAVAIL

 

Gabriel Diaz, chauffeur de taxi de 26 ans, originaire du Bronx (New York) a, en tant que «national-socialiste», le droit de porter un brassard avec une swastika, quoi qu’en dise la compagnie de taxi TLC, qui l’a suspendu pendant 30 jours. «Je suis un national-socialiste, ce que vous appelez un nazi. C’est ma conviction», a-t-il martelé devant la caméra de la chaîne CBS New York. La société de taxi avait été alertée par l’Anti-Defamation League, qui lutte contre les attaques antisémites. Gabriel Diaz, 27 ans, est un penseur, il est vrai, de haute volée. Diaz, 27 ans, affirme que les races doivent être séparées et rejette les « trucs multiculturalistes », tout en affirmant qu’il sait ne pas avoir les cheveux blonds et les yeux bleus de la race supérieure, mais il s’en moque. Car Gabriel Diaz est noir, d’origine dominicaine. Il poursuit : «Je sais que c’est très contradictoire de ne pas être blanc et de porter un symbole nazi. Qui a dit qu’il fallait être blanc pour être un national-socialiste ?». A l’égard des Juifs, il se montre relativement modéré, déclarant : «Je ne déteste pas les juifs. Je suis critique vis-à-vis d’eux, mais je ne les déteste pas», a-t-il expliqué, refusant systématiquement de répondre aux questions sur l’“Holocauste”. «Je n’ai pas de commentaires» sur « ce qui s’est supposément passé». Il finit par évoquer le premier amendement de la Constitution américaine qui garantit la liberté d’expression, de religion, ainsi que la liberté de la presse, avec un argument imparable : « Si un musulman peut conduire en portant un turban, si un homo peut se promener avec un drapeau arc en ciel, pourquoi je ne pourrais pas porter un brassard nazi ? » En attendant, la compagnie de taxi l’a mis à pied pendant un mois pour « comportement opposé au bien-être du public ». Il a fait une légère concession : « Je vais continuer à la porter, mais pas quand je conduis un taxi, parce qu’il y a tout un tas de pleurnicheurs ici à New York, tout un tas de gauchistes pleurnicheurs qui chialent chaque fois qu’ils voient un symbole de haine ». Et il conclut par une ultime provocation : “Je crois en la séparation raciale et la ségrégation”.

 

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UN ÉMIR QUI PRIVATISE UN HÔPITAL PUBLIC FRANÇAIS

 

Un riche émir du Golfe a privatisé début mai un étage d’un hôpital public en région parisienne, demandant plusieurs aménagements comme l’installation de douchettes dans les WC ou de mobilier, a confirmé le syndicat SUD. Neuf chambres du 7e étage de l’hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), ont été réservées entre le 8 et 14 mai pour accueillir l’homme d’affaires, dont le nom n’a pas été communiqué, et les personnes qui l’accompagnaient (gardes du corps, famille), a précisé l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), confirmant une information du Canard enchaîné. On ignore si son harem a bénéficié des mêmes prestations. Des douchettes ont été installées dans les toilettes, du mobilier comme des chaises et un canapé ont été sortis des réserves de l’établissement et le patient s’est attaché les services d’un traiteur, a reconnu l’AP-HP. L’autorisation de réservation des chambres par le professeur de chirurgie orthopédique qui a opéré l’émir a été acceptée par la direction de l’hôpital compte tenu « de l’importante recette attendue », justifie l’AP-HP. Un argument puissant, en effet.

 

DES CHRÉTIENS AGRESSÉS PAR DES MUSULMANS EN ISRAËL. LA POLICE INTERVIENT

UNE HEURE PLUS TARD

 

La fête de la Saint-Georges est une journée importante pour les Chrétiens de Palestine. Ceux qui la célébraient, y compris des enfants, le 6 mai au monastère Saint-Georges près de Bethlehem, dans le village al-Khadar, (Saint George en Arabe) ont été attaqués, agressés, blessés par des musulmans. Chaque année, des chrétiens palestiniens, et même certains musulmans, se réunissent au monastère, ainsi que dans d’autres lieux de la région pour commémorer le martyre de Georges. Un témoin, Lela Gilbert, a raconté : « Des musulmans ont voulu garer leur voiture très près de l’église, où ils ont tenté d’entrer à l’intérieur pendant la messe en l’honneur de Saint Georges — les premiers éléments de l’enquête ne sont pas encore clairs. Mais quand les intrus furent priés de sortir, l’un d’entre eux a poignardé un des chrétiens qui se trouvait à l’extérieur de l’église et servait de garde. Il a été hospitalisé. Puis plusieurs musulmans ont commencé à lancer des pierres contre l’église. 7 ou 8 Chrétiens agressés ont été blessés, des dégâts physiques ont été commis contre l’église, des vitraux cassés, etc. Et bien entendu, comme dans toute agression de chrétiens en terre d’islam, la police s’est empressée de ne pas apparaître avant une heure. »

 

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30/05/2014

Jeudi 26 juin : NON AU TRAITE TRANSATLANTIQUE !

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J’accuse l’oligarchie par Michel GEOFFROY

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« J’accuse l’oligarchie occidentale de comploter tous les jours contre la paix, contre l’identité et contre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. »

 

J’accuse l’oligarchie de provoquer des crises pour mettre en tutelle les peuples, d’encourager tout ce qui favorise l’implosion des sociétés, de programmer la destruction des cultures et des savoirs, de détruire la démocratie, de conduire à la guerre. Un texte fort de Michel Geoffroy. Les oligarques de l’hyperclasse mondiale, voilà l’ennemi !

 

Polémia

 

 

 

1)  J’accuse l’oligarchie occidentale de provoquer les crises pour mieux mettre en tutelle les peuples afin d’ouvrir la voie à un gouvernement mondial.

 

L’oligarchie n’échoue pas à trouver des solutions aux différentes « crises », qu’il s’agisse du chômage, de l’immigration, de la natalité ou de l’insécurité. Ces « échecs » constituent en réalité pour elle autant de succès car le choc et le chaos font partie intégrante de sa stratégie.

 

J’accuse l’oligarchie d’avoir systématisé la pratique du choc théorisée par les néo-libéraux de l’École de Chicago dans les années 1970, comme moyen d’imposer des réformes économiques et sociales contre la volonté des peuples.

 

J’accuse l’oligarchie d’encourager la succession des « crises » afin de diminuer la résistance du corps social, de propager l’angoisse et de provoquer un état d’hébétude chez ceux qui y sont soumis afin d’inhiber leurs capacités de réaction et d’opposition politiques.

 

• – L’insécurité conduit ainsi les citoyens au repli sur soi, ce qui contribue à leur démobilisation politique et à affaiblir la légitimité des États. Elle permet aussi une privatisation rapide des fonctions souveraines de l’État pour le plus grand profit du « marché ».

 

•– Le terrorisme permet de renforcer le contrôle de la population et notamment d’Internet et des nouvelles technologies de communication.

 

•– L’immigration profite au patronat mais elle sert aussi à démoraliser les Européens, en leur donnant le sentiment de ne plus se sentir chez eux.

 

•– Le chômage propage l’inquiétude devant l’avenir et la docilité des salariés vis-à-vis des employeurs.

 

•– La crise des dettes souveraines permet de mettre en tutelle la politique économique des États et de promouvoir toujours plus de solutions libérales pour « rétablir les comptes publics ». Ces politiques libérales en retour déconstruisent les protections sociales, renforçant l’isolement et la dépendance des individus.

 

•– L’écologisme et la thématique du réchauffement climatique offrent enfin de nouveaux prétextes à propager l’anxiété et légitimer l’augmentation des réglementations, des contrôles et à la réduction des libertés concrètes.

 

J’accuse l’oligarchie au pouvoir en Occident, non pas de se montrer incapable de résoudre les « crises » mais, au contraire, de les provoquer, de les orchestrer et de les entretenir. Car chaque crise offre de nouveaux prétextes pour avancer dans la voie de la « gouvernance » mondiale qu’elle appelle de ses vœux.

 

2)  J’accuse l’oligarchie d’encourager tout ce qui favorise l’implosion des sociétés.

 

Aux siècles précédents, les révolutions se déroulaient contre les pouvoirs en place. Au XXIe siècle, au contraire, ce sont les pouvoirs établis qui initient le bouleversement constant des sociétés.

 

J’accuse l’oligarchie de révolutionner en permanence la société, contre la volonté des peuples, pour mieux la contrôler.

 

J’accuse l’oligarchie de favoriser partout l’individualisme et la disparition des traditions et des normes religieuses, morales, culturelles et sociales afin de réduire tous les peuples à l’état d’atomes indifférenciés et indifférents les uns aux autres – à l’état de « ressource humaine » corvéable à merci. Car la mise en place d’un gouvernement mondial exercé sans partage suppose la ruine préalable de tout ordre social, de toutes les traditions, de toutes les institutions et de toute solidarité humaine existante.

 

J’accuse l’oligarchie de déclarer ainsi une guerre permanente aux nations, aux souverainetés, aux identités et à la nature humaine pour une seule raison : créer le chaos partout afin d’ébranler tout ce qui pourrait faire obstacle à la réalisation de son rêve eschatologique d’une humanité soumise à une unique loi et au gouvernement de quelques « élus » autoproclamés.

 

J’accuse l’oligarchie financière d’encourager tout ce qui peut porter atteinte à l’identité et aux valeurs de chaque peuple. Je l’accuse de promouvoir partout au rang de « valeurs universelles » le cosmopolitisme, le métissage, l’immigration, la « révolution des mœurs », la banalisation de l’usage des drogues, de l’homosexualité, de l’avortement ou du féminisme. Je l’accuse de promouvoir aussi l’égoïsme individuel dépeint comme une vertu « libérale ». Car l’oligarchie s’est ralliée au néolibéralisme, une idéologie de combat qui préconise l’individualisme radical, la déconstruction des États et la « société ouverte » – c’est-à-dire désintégrée – et qui prétend que les vices humains seraient des vertus sociales.

 

3)  J’accuse l’oligarchie de programmer la destruction des cultures et des savoirs.

 

À l’inverse des siècles précédents, l’oligarchie n’entend pas faire reposer l’ordre politique sur la diffusion de l’instruction et du savoir dans la société, mais au contraire sur l’abrutissement et le conditionnement médiatique des individus. C’est pourquoi elle programme l’éradication des cultures et des savoirs, projet qu’elle baptise « société de la communication ».

 

J’accuse l’oligarchie d’organiser cyniquement l’abrutissement médiatique, sportif et publicitaire de la population.

 

J’accuse l’oligarchie de laisser se dégrader pour cette raison les systèmes d’enseignement public. Notamment de faire en sorte que l’enseignement n’assure plus la transmission culturelle ni la sélection des compétences. Car la dégradation de l’enseignement rend la future « ressource humaine » encore plus docile.

 

J’accuse l’oligarchie de détruire le langage, de changer la signification des mots et d’imposer la novlangue pour empêcher les gens de penser et de percevoir l’état de sujétion dans lequel ils sont maintenus. J’accuse l’oligarchie de vouloir imposer l’anglais comme sabir du nouvel ordre mondial.

 

J’accuse l’oligarchie d’encourager partout la diffusion d’un art cosmopolite déraciné qui contribue à étouffer le génie de chaque peuple.

 

J’accuse l’oligarchie d’utiliser les médias et les nouvelles technologies de communication pour conditionner la jeunesse. Car c’est en rééduquant la jeunesse – qui représente la majorité de la population mondiale – que l’oligarchie espère accomplir son projet et changer les peuples.

 

J’accuse l’oligarchie de diffuser une culture de la repentance qui a pour fonction réelle de faire en sorte que les Européens renient leurs ancêtres, renient les accomplissements de leur civilisation et renient leur identité. Pour mieux les maintenir en sujétion et en dormition.

 

4)  J’accuse l’oligarchie de détruire la démocratie.

 

L’oligarchie conduit son projet en secret car elle sait que les peuples se révolteraient contre elle s’ils en connaissaient la finalité. Son projet suppose donc d’utiliser en permanence la tromperie, le double langage, la désinformation et la contrainte.

 

J’accuse l’oligarchie de tester sur les peuples européens la mise en œuvre de son projet eschatologique.

 

Ce que l’on appelle Union européenne constitue le premier laboratoire de ce que l’oligarchie veut pour le monde entier : un système de « gouvernance » où les décisions émanent non des élus mais de décideurs cooptés, de juges inamovibles et des intérêts financiers; un système qui réduit sans cesse la souveraineté des États et des législateurs à un simple rôle de transcripteurs des directives émanant de décideurs invisibles; un système où la liberté des citoyens va en se réduisant, où l’espionnage, la délation et la répression de ceux qui refusent la pensée unique se généralisent sous les prétextes les plus divers; un système où l’oligarchie a érigé la « transparence » – comprenons : la surveillance et le contrôle total de l’activité humaine rendus possibles par la technologie – en but vertueux; un système où le processus électoral se vide progressivement de tout sens puisqu’il n’existe plus de véritable alternance politique et où le recours au référendum a volontairement été diabolisé.

 

J’accuse l’oligarchie de vider de son sens la démocratie en Europe : en faisant croire que la démocratie ne serait plus le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, mais seulement la soumission du peuple aux commandements d’une seule idéologie, celle du libre-échange et des droits de l’homme; celle qui sert de paravent au projet eschatologique de l’oligarchie. En faisant croire également qu’une seule politique serait possible : celle qui conduit à un gouvernement mondial.

 

Or il n’y a pas de démocratie sans souveraineté du peuple ni sans un État pour en garantir l’exercice à l’intérieur d’un espace délimité par des frontières. La démocratie mondiale ne sera jamais pour cette raison que le masque de la tyrannie. Le projet de l’oligarchie qui veut détruire les frontières, les États et la souveraineté des peuples est donc antidémocratique par essence.

 

Il n’y a pas non plus de démocratie sans identité ni sans préférence nationale qui seule permet de se comprendre entre proches : c’est pourquoi l’oligarchie préconise partout l’immigration de peuplement et notamment le « grand remplacement » des Européens, comme moyen de rendre toute démocratie impossible. C’est pourquoi elle instaure partout la préférence étrangère au nom de la « lutte contre les discriminations ».

 

J’accuse l’oligarchie de vouloir imposer au monde entier le système qu’elle a mis en place en Europe.

 

5)  J’accuse l’oligarchie de conduire à la guerre.

 

Le projet oligarchique mondialiste implique de soumettre tous les peuples à un seul modèle : les « valeurs » et le mode de vie actuellement incarnés par les États-Unis et déjà imposés à tout l’Occident depuis la chute de l’Union soviétique. C’est le sens réel de la formule : « l’expansion de la démocratie dans le monde ». Car l’oligarchie mondialiste a le don de camoufler sous de belles paroles son projet de domination.

 

J’accuse l’oligarchie de prendre pour cibles tous ceux qui ne partagent pas son projet, totalitaire, tous ceux qui veulent préserver leur identité, leur religion, leurs traditions, leurs valeurs, leur territoire ou leur manière de vivre et qu’elle désigne comme des ennemis du genre humain. Car l’oligarchie hait, plus que tout, les peuples fiers de leur identité et jaloux de leur souveraineté ainsi que la diversité des civilisations et des hommes.

 

J’accuse l’oligarchie d’user de tous les moyens de cœrcition possibles pour parvenir à ses fins : chantage économique ou sur les ressources naturelles, corruption des élites, déstabilisation des gouvernements jugés hostiles, « révolutions colorées » manipulées, diabolisation et isolement des puissances pouvant faire obstacle à la surpuissance américaine comme la Russie et la Chine, organisation d’attentats et d’assassinats, de guerres civiles et, bien sûr, de guerres tout court.

 

J’accuse l’oligarchie de planifier la guerre des civilisations. Les guerres que conduit l’oligarchie – tout en refusant d’utiliser ce mot – lui permettent en effet de détruire les gouvernements hostiles, de propager le chaos, de faire disparaître des populations considérées comme difficilement rééducables. Elles permettent aussi de stimuler la croissance des dépenses militaires et donc les bénéfices des grandes entreprises mondiales et de l’oligarchie financière. Elles permettent enfin de se saisir de matières premières stratégiques, ce qui renforce en retour ses capacités de chantage mondial.

 

La guerre a d’ailleurs constitué le moyen par lequel les États-Unis ont accédé à la surpuissance mondiale au XXe siècle et toute l’oligarchie a bien retenu la leçon.

 

La guerre à l’islamisme ou au terrorisme a ainsi déjà permis de semer le chaos dans les pays musulmans. Mais demain l’oligarchie ouvrira d’autres fronts : en Asie, en Afrique, dans le Pacifique voire contre la Russie ou en Europe même.

 

J’accuse l’oligarchie occidentale de comploter tous les jours contre la paix, contre l’identité et contre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, contre la diversité du monde.

 

Peuples et civilisations de tous les continents, unissez-vous contre le projet eschatologique et totalitaire de l’oligarchie occidentale ! Révoltez-vous contre cette petite minorité arrogante qui mène l’humanité sur la voie de la régression et du chaos !

 

Michel Geoffroy

 

Source : Europe Maxima

 

MAIS QU’ONT-ILS FAIT AU BON DIEU POUR SUBIR UNE TELLE DECULOTTEE ELECTORALE ?

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C’est avec une réelle délectation que j’ai découvert les mines déconfites de certains barons de l’Eurocratie Bruxelloise, au soir du 25 mai, et la consternation de la plupart des « politologues ».

Cette raclée électorale ils l’ont méritée !

Sourds aux légitimes aspirations des peuples d’Europe, les Van Rompuy, Baroso, Barnier, Schulz, Verhofstadt, Junker et autres complices de la décadence de nos pays, n’ont jamais accepté de prendre en considération les maux qui gangrènent notre quotidien (chômage structurel, insécurité permanente, immigration invasion, drogues mortelles, impôts exorbitants, corruption endémique). Ils ont occulté les réalités pour nous imposer leurs coûteuses chimères.

Cette sanction électorale -véritable séisme dans certains pays de l’U.E- était quand même prévisible quant à son ampleur, étant donné les avertissements électoraux précédents. Lentement mais sûrement, les « européens d’en bas » (la majorité silencieuse) ont ouvert les yeux pour ce qui est des mensonges et des méfaits de la classe politique qui, pendant plus de 40 ans, nous a mené au fond du gouffre, en reniant ses engagements. Cette réaction de lucidité a été constatée d’Athènes à Stockholm et de Brest à Budapest : les peuples en ont assez de l’Euroland et des gourous de l’Empire américano-sioniste.

Longtemps annoncé, souvent critiqué, le raz-de-marée « populiste » a déferlé !

Les donneurs de leçons de morale, de civisme, de finance, d’économie, de politique ou de culture, n’ont JAMAIS toléré la moindre contestation envers leurs dogmes sectaires.

Depuis des décennies la mafia socialaud-écolo-libérale-capitaliste a interdit aux nationalistes, aux patriotes, aux identitaires et aux défenseurs de l’Europe blanche la moindre liberté d’expression, ou de réunion, ou de presse et d’opinion. Par contre le Pouvoir a systématiquement aidé les gauchistes.

Cette claque électorale, ils l’ont cherchée !

Mais le combat n’est pas terminé : pour restaurer les valeurs séculaires de l’Europe des peuples, il va falloir se battre, encore et encore, contre l’idéologie mortifère de cette caste d’illuminés qui veut nous imposer, envers et contre tous, une société multiculturelle sans racines et sans Histoire.

Bien plus grave est la situation financière de l’Europe, dont les dettes vont handicaper nos enfants et petits-enfants durant les 50 prochaines années… si le Système ne s’effondre pas avant. Non seulement les banques continuent leurs spéculations comme auparavant, mais les compagnies d’assurances et les fonds de pensions seront eux aussi dans l’impossibilité d’accomplir leurs engagements, notamment au regard de nos retraites ! Cela alors que les eurocrates et ceux qui nous dirigent ont été incapables de corriger et d’anticiper les dérives des banksters, toujours plus cupides et encore plus avides…

OUI, ce fut pour moi un réel plaisir d’assister à la défaite électorale historique que les bouffons du Système ont subi ce 25 mai 2014, ces charlatans d’une oligarchie arrogante, incompétente et indigne.

PS : Si les « nationalistes » ont remporté une belle victoire, il faut relever quelques mauvaises notes dans le bilan. Aux Pays-Bas, le PVV de Geert Wilders perd 1/4 de ses électeurs et 20% des sièges gagnés en 2009. En Belgique, le Vlaams Belang (V.B) quant à lui recule à moins de 4% au niveau national, perd la moitié de ses électeurs et n’obtient plus qu’un siège à Strasbourg (- 50%).

Erreurs de stratégie ? Déconnection avec les réalités du terrain ? Ou propagande inadaptée ? Mais certainement pas un manque de moyens financiers !

Pieter Kerstens

29/05/2014

Chronique de la France asservie et… résistante

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RIVAROL n° 3142 du 22 mai 2014

 

HENRI GUAINO ne votera pas UMP aux Européennes : Juppé et Copé veulent l’exclure. A l’origine de leur affrontement, les propos d’Henri Guaino, le député UMP des Yvelines qui fut conseiller spécial de Sarkozy, sur la tête de liste UMP en Ile-de-France, Alain Lamassoure. Selon le député, qui ne votera pas UMP aux Européennes, ce dernier « incarne l’Europe dont plus personne ne veut ». L’ancien Premier ministre Alain Juppé avait répliqué, estimant que « quand on est à ce point en désaccord avec son propre parti politique, la dignité la plus élémentaire, c’est d’en tirer les conséquences » et de le quitter. « Ce sont des mots empreints d’arrogance », juge Henri Guaino. « C’est un vote de conviction, je ne vais pas renier mes convictions », se défend-il, parlant du « caporalisme politique » de ceux qui voudraient qu’il rentre dans le rang, ajoutant au sujet de Juppé : « Je crois que les sondages lui montent à la tête ! » Mais le ton monte. Il prévient : « Je ne quitterai jamais ma famille politique, à laquelle j’adhère depuis trente ans. Les propos qu’il a tenus sont ridicules […]. C’est presque un retour au parti communiste de Staline dans les années 1950 ». Alain Juppé a reçu un soutien de Jean-François Copé qui déclare : « Je dis qu’il faut être cohérent ! Alain Juppé a raison : à un moment, il faut rappeler qu’on a une famille politique, que même si on peut avoir des nuances, moi j’attends qu’on soit constructifs ». En d’autres termes, qu’on la boucle…

 

HOLLANDE ENTRAÎNE VALLS DANS SA CHUTE, ET IL DÉPRIME…

 

Il dégringole encore. François Hollande enregistre une nouvelle fois une baisse de popularité. Le dernier Baromètre OpinionWay publié dimanche par Clai-Metronews-LCI révèle en effet que le président de la République affiche même la cote de satisfaction (18 %) la plus basse qu’il a jamais enregistrée. Le chef de l’Etat perd cinq points (42 %) auprès de ses électeurs du premier tour de l’élection présidentielle de 2012, sept points auprès des électeurs de la gauche radicale et quinze points auprès de ceux du centre. A la question « Etes-vous satisfait de l’action de François Hollande comme président de la République ? », 2 % des sondés répondent par ailleurs « très satisfaits » et 16 % « assez satisfaits ». A contrario, ils sont 38 % à se dire « assez mécontents » et 43 % à se déclarer « très mécontents ». Le Premier ministre chute lui aussi. Il perd 4 points même si sa cote reste encore positive, avec 43 % de « satisfaits ». Sa cote de mécontentement augmente de 8 points et ce, un peu plus d’un mois après sa nomination à Matignon. Gageons que la chute se poursuivra… En attendant, le Président ferait une petite dépression. François Hollande a laissé échapper, au terme de son périple de trois jours dans le Caucase du sud (Azerbaïdjan, Arménie et Géorgie), le propos suivant : « Je termine mon voyage. Je suis parti il y a déjà plusieurs jours. Je ne sais pas si en France on s’en est aperçu… ». Ben non, on ne s’en était pas aperçu.

 

UNE MENTEUSE ET AFFABULATRICE DE LA SHOAH CONDAMNÉE !

 

Misha Defonseca a raconté sa terrifiante histoire dans son best-seller Survivre avec les loups, publié en 1997 (300 000 exemplaires vendus rien qu’en Europe). Une émotion considérable. Et puis un film bouleversant. Cette jeune juive, une enfant, munie juste d’une boussole, traversa l’Europe à pied, en ces années les plus sombres de l’Histoire. Elle fut recueillie par une meute de loups qui la protégea. Une belle histoire, mais parfaitement fantaisiste. Elle s’appelle en réalité Monique de Wael, est belge, et est aussi juive que moi, je suis bouddhiste. Son père, qui fut quelque peu résistant, balança ses camarades aux nazis. Elle s’inventa une autre vie, totalement inventée, et raconta, quand son imposture fut révélée : « Cette histoire, c’est la mienne. Elle n’est pas la réalité réelle, mais elle a été ma réalité ». Comprenne qui pourra. Son éditeur américain avait vu dans ce livre le moyen de faire fortune et lui versa 22,5 millions de dollars d’à-valoir. Furieux de s’être fait escroquer, il a porté plainte. La cour d’appel du Massachusetts vient de condamner l’affabulatrice à rembourser l’intégralité des sommes perçues. Sans doute des juges révisionnistes… En attendant, tout Rivarolien se doit d’avoir lu le remarquable livre d’Anne Kling, Menteurs et affabulateurs de la shoah, qui raconte cette histoire ainsi que d’autres impostures. Le livre connaît un succès considérable. Il vient en plus d’être édité en Italie. Pour commander le livre (version française), envoyez 21 euros, franco de port à Mithra, BP 60291, 67008, Strasbourg cedex. Chèque à l’ordre d’Anne Kling.

 

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JOSÉ BOVÉ OPPOSÉ À LA PMA !

 

Interrogé le 30 avril, dans l’émission « Face aux chrétiens » sur la chaîne KTO, le député européen écologiste José Bové, candidat aux élections européennes dans le Sud-Ouest, a clairement exprimé son opposition à la PMA, expliquant être opposé à toute « manipulation du vivant », « A partir du moment où je conteste les manipulations génétiques sur le végétal et sur l’animal, il serait curieux que, sur l’humain, je ne sois pas dans la même cohérence. » « Je suis contre toute manipulation sur le vivant, que ce soit pour des couples homosexuels ou des couples hétérosexuels, avait-t-il déclaré le 30 avril. Je pense qu’à un moment le droit à la vie et le droit à l’enfance sont deux choses différentes. Je ne crois pas que le droit à l’enfant soit un droit. Je vais me faire plein d’ennemis. » Mais José Bové n’est pas seul parmi les écologistes à avoir les mêmes analyses. Le député écologiste Paul Molac fait part également de son “malaise” : « Je me méfie, moi aussi, de la manipulation sur le vivant. En tant qu’ancien agriculteur, je sais que ce ne sont pas des choses anodines ». Paul Molac ne croit pas au « droit à l’enfant ». « Parfois on manque de bon sens : le principal, c’est l’enfant, pas les parents », dit-il. Michèle Bonneton, députée de l’Isère, déclare aussi : « Il n’y a pas de droit absolu à l’enfant ». Or le parti milite depuis toujours pour la PMA. Du coup, « ça chauffe pour ses moustaches sur les forums de discussion du parti », déclare un élu vert. Certains de ses “amis” qualifient même ses propos d’“obscurantistes”. La sénatrice Esther Benbassa — qui devrait déposer « une proposition de loi sur l’extension de la PMA aux couples de lesbiennes et aux femmes seules […] au nom du groupe écologiste, conformément à la ligne de notre mouvement sur la question », précise dans un texte publié lundi 5 mai par le Huffington Post : « José Bové confond PMA et OGM et s’oppose à toute PMA (y compris légale) : un nouvel adhérent de La Manif pour tous ? » Ambiance garantie chez les écologistes qui ont déjà une tendance naturelle à se chamailler…

 

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L’AMBASSADEUR ISSU DE LA “DIVERSITÉ” ACCUSE LE QUAI D’ORSAY DE “COMPORTEMENTS RACISTES ABJECTS”

 

Zaïr Kédadouche avait été nommé en mai 2012 par François Hollande ambassadeur de France en Andorre. Objectif de Hollande : ouvrir grand les bras à la “diversité”, histoire de montrer le haut niveau de tolérance de notre pays. Las, ces gens-là se sentent assez facilement persécutés et non reconnus à leur haute valeur. Notre ambassadeur vient de démissionner de ses fonctions, en lançant des accusations d’une extrême violence à l’encontre du Quai d’Orsay qu’il accuse de « comportements racistes ». Ni plus, ni moins. En août 2013, déjà, il dénonçait les « discriminations feutrées subies dans les palais dorés du Quai d’Orsay », dans un courrier diffusé par Le Point. D’après lui, le ministère des Affaires étrangères avait changé sa première affectation à Anvers à cause de son nom à consonance arabe, dit-il, pour ne pas froisser l’extrême droite flamande et la communauté juive locale. Il paraît que le ministère des Affaires étrangères pratiquerait le « racisme le plus abject ». Il se prétend aussi victime de commentaires anonymes sur internet. Du coup, il a porté plainte pour « comportements racistes et discriminations sociales de l’administration du Quai ». Curieux comme ces oiseaux issus de la diversité dérapent facilement. On se souvient de cet ex-préfet, que j’avais évoqué dans RIVAROL, qui avait tabassé sa femme…

 

MARINE ET MARION LE PEN AURAIENT COMMÉMORÉ L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE

 

Parlant du maire FN de Villers-Cotterêts, Franck Briffaut, qui a refusé de commémorer l’abolition de l’esclavage dans sa commune, la présidente du parti, Marine Le Pen, a affirmé qu’elle aurait, elle, participé aux commémorations. Quant à Marion Le Pen, pas en reste dans le registre du politiquement correct, elle vient de déclarer : « Personnellement, je vous le dis, je trouve que ce qu’il a fait est stupide. À la limite, c’est plus intelligent de faire un discours politique intelligent lors d’une commémoration plutôt que de susciter ce genre de polémique. » Combien de temps Franck Briffaut restera-t-il encore au FN ? Les paris sont ouverts. En attendant, Marine Le Pen se conduit comme un véritable tyranneau à l’égard de certains de ses futurs collègues européens au Parlement de Strasbourg. Elle a interdit à un député et futur député flamand de se rendre à une réunion organisée dans le sud par les Identitaires. Il a (plus que stupidement) obtempéré, se contentant d’envoyer un message de sympathie. Mais même ce geste était de trop. Et il s’est fait recadrer… Mais comment pourront-ils la supporter longtemps ?

 

DES TENSIONS ENTRE ROBERT MÉNARD ET LE FN ?

 

Le maire de Béziers avait annoncé qu’il ne participerait pas au meeting de Marine Le Pen prévu dans sa ville. Du coup, certains évoquent l’émergence de tensions entre Ménard et la présidente du FN. Ménard a tenté d’apaiser la situation, expliquant qu’« en tant que maire sans parti politique, (il n’a) pas à y être » et ajoutant : « Je suis ravi que Marine Le Pen soit dans ma ville. J’espère qu’il y aura du monde. Si elle m’avait demandé de la recevoir à l’hôtel de ville, je l’aurais fait avec plaisir ». Il a précisé : « J’ai des affinités avec Marine Le Pen, mais j’ai des désaccords avec eux ». Le concubin sépharade de Marine Le Pen, Louis Aliot, dont on connaît la diplomatie, la grande intelligence et la vivacité d’esprit, s’est autorisé à commettre quelques critiques à l’encontre de Ménard, pour ce qui est du choix de ses collaborateurs. Mais en quoi cela le regarde-t-il, d’autant que l’ancien journaliste n’a pas fait le choix des plus modérés, de membres de la Licra ou d’anciens socialistes. Il a ainsi choisi André-Yves Beck, ex-collaborateur de Jacques Bombard à la mairie d’Orange, comme directeur de cabinet, et l’ex-Bloc identitaire Christophe Pacotte comme chef de cabinet, ce que lui reproche Aliot sur France Culture : « C’est vrai qu’il y a peut-être une certaine contradiction en disant « je ne suis pas Front national », comme s’il avait en face de lui un épouvantail, tout en prenant à son cabinet des gens qui sont beaucoup plus, beaucoup plus radicaux que ne le sera jamais le Front national ». Quel méchant dénonciateur ! Finalement, Ménard fait preuve d’un certain courage. Il explique cependant qu’« André-Yves Beck est quelqu’un qui a dit des conneries quand il était jeune », assurant que « ça fait 30 ans », et donc qu’« il y a prescription ». Ce n’est pas Marine Le Pen qui réagirait ainsi. Et Robert Ménard d’expliquer qu’« il s’agit d’avoir des gens qui ont des qualités, qui sont intelligents, qui peuvent me faire entendre des points de vue différents ». Bravo !

 

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26/05/2014

La France sort progressivement de l’histoire et fait place à l’Europe

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BREIZATAO –  Pour analyser le scrutin français de ces élections européennes, il faut avant tout le considérer depuis l’étranger. De la Chine, des USA et d’ailleurs, le scrutin indique que l’Europe de l’Ouest se divise désormais entre peuples volontaristes dotés d’une vision globale, comme l’Allemagne, et ceux qui glissent, progressivement, vers la paralysie. Le grand message de ces élections est simple : l’effondrement du niveau des élites françaises est tel que Marine Le Pen, pourtant médiocre et sans programme crédible, devient une option électorale sérieuse pour de nombreuses personnes. Ce qu’a résumé l’ex-vice président Jean Claude Martinez avec lucidité : “Avec Marine Le Pen, nous descendrons en dessous du niveau zéro”.

C’est bien l’image d’une Europe qui se fissure entre Nord et Sud qui se forge sur la scène mondiale. Une Europe du Sud à laquelle appartient une France en convulsion, incapable de se réformer, qui sort progressivement de l’histoire.

Sortie de l’histoire

Est-ce un hasard si les Chinois, au sein de leurs groupes de réflexion stratégique, estiment que les Européens seront incapables de s’unir au XXIème siècle et que seuls leur feront face les Américains ? Non. Pékin pense que le jeu favori des Européens est de se détester et de s’entretuer et qu’il y a là une sorte de constante historique qu’ils sont incapables de dépasser.

Le stato-nationalisme qui a marqué les élections anglaises et françaises indique que ces deux pays sont d’abord et avant tout de vieux empires dont les dernières colères ne s’exercent plus que contre ce qui se maintient encore en Europe : l’Allemagne. Les vieux états-nations, jouant le rôle d’idiots utiles de la domination américaine et de la montée en puissance chinoise ou russe, paralysent le continent, excitent les haines que l’on croyait disparues, avec pour seul résultat tangible l’effacement accéléré de la scène mondiale.

Rappelons qu’en 2020, la Chine sera la première puissance mondiale avec un PIB 20 fois supérieur à celui de la France et 10 fois supérieur à celui de l’Allemagne.

Fort logiquement, plus les forces de dissolution progresseront sous leur forme “souverainiste”, plus les acteurs étrangers craindront la relégation économique et diplomatique du continent. Si d’aventure le FN pouvait mener un gouvernement en France, les créanciers internationaux – sans laquelle elle ne peut financer son “modèle social” – se retireraient sous la crainte de voir leur investissements mis en danger, ce qui déclencherait la crise systémique qui jusque là a épargné à ce pays.

Car la véritable idée-force du FN comme des Français qui votent pour lui, c’est le mythe isolationniste et autarcique. Le mythe du village d’Astérix, de la “France seule” de Maurras. Ce même mythe déjà caduc en 1914. Un mythe qui se brisera sur le réel mais qui doit, pour être dissipé précisément, être mis à l’épreuve. D’une certaine façon, il faut que l’illusion souverainiste soit révélée pour que les peuples s’en détourne, revenus des raisonnements faciles servis jusqu’à lors.

Le FN : ce parti sans militants qui ne changera rien

Le FN n’a pas à être redouté plus que de raison. Il ne compte, au mieux, que 60 000 militants. En compterait-il le triple qu’il ne serait qu’au niveau du Parti Socialiste Français. Cela n’en fait pas une force populaire en termes réels. Comme le PCF des années 70 qui lui disposait d’un appareil militant autrement plus considérable.

Qu’on se souvienne aussi du triomphe socialiste de 2012 -  il y a deux ans ! – pour prendre la mesure de l’illusion de toute-puissance qu’une victoire électorale peut donner. Et encore le Parti Socialiste avait-il pour lui des médiats culturellement acquis et la totalité des échelons de gouvernement : communes, départements, régions, sénat, assemblée, Elysée. Pourtant, il aura fallu seulement deux années pour mener ce parti dans une situation désespérée. Pourquoi ? Parce qu’il n’a entrepris aucune réforme et que c’est précisément ce que lui demandaient les Français : conjurer tout bouleversement dont ont peur les grands forces constituant l’ordre social français.

La France se trouve dans une situation schyzophrénique : elle reproche à ses dirigeants de faire exactement ce qu’elle attend d’eux, c’est-à-dire ne rien réformer pour faire durer un peu plus un système socialo-étatiste en bout de course.

A peine élu, le FN affirme qu’il se lancerait dans l’aventurisme économique – voire la révolution – en quittant l’Euro. C’est-à-dire en précipitant une crise économique mondiale sans précédent. Quel président français qui serait prêt à détruire la monnaie continentale et les réserves en euros d’alliés économiques comme la Chine, la Russie ou l’Inde ? A ruiner un équilibre économique continental précaire ? Aucun, malgré les discours audacieux d’estrade.

Marine Le Pen désormais se retranche derrière un “référendum” sur l’euro qui lui permet, en quelque sorte, de s’épargner des difficultés inutiles. Mais son discours demeure anxiogène pour tous les partenaires économiques de la France et les élections présidentielles de 2017 seront peut-être révélatrices à cet égard.

Le FN ne progressera plus sans se normaliser

Nombreux sont ceux qui pensent que le FN incarne une rupture. En réalité, la seule rupture qu’il opère est celle d’avec l’extrême droite. Et c’est d’ailleurs tout le pari de Marine Le Pen que de faire évoluer le Front National en dehors de celle-ci pour devenir un “parti républicain” comme les autres. C’est-à-dire le RPR des années 80. C’est de cette ambiguïté que le parti prospère : ses origines sulfureuses ont le fumet révolutionnaire mais sa réalité étant parfaitement apaisée, on joue à se faire peur en exagérant démesurément la menace ou le changement, selon que l’on soit opposé ou non à ce parti.

Le FN est certes à 25%, mais il s’agit d’élections européennes proportionnelles. Il n’a rassemblé que 10% du corps électoral qui s’est massivement jeté dans l’abstention.

On se souvient qu’aux dernières élections européennes, les Verts étaient passés devant le Parti Socialiste dans de nombreux endroits – dont Paris – et que l’on disait alors ce parti voué à disparaître. De là était né EELV, Europe Ecologie Les Verts, du nom de la liste européenne conduite à cette occasion. Que reste-t-il aujourd’hui d’EELV ?

Le FN est bien placé, mais son programme économique et ses positions délirantes sur l’unification européenne rendent impossible la constitution d’une coalition UMP/FN comme on a pu en trouver partout en Europe. Le FN se condamne donc à remporter seul 51% des suffrages. C’est parfaitement impossible avec le programme qu’il a adopté car il nie la réalité économique intégrée du continent et s’attire l’hostilité de la bourgeoisie qu’il veut conquérir. Rallier les mécontents par une somme de contestations hétéroclites ne suffit pas à constituer une majorité.

S’il est haut dans les votes, le FN dans les prochains scrutins devrait faire face à un plafond de verre électoral impossible à rompre sans alliance.

Le carburant du FN : l’immigration

C’est le seul point positif du vote FN. Il s’agit, indépendamment des discours de la direction, d’un vote motivé essentiellement pour des raisons de conservation ethnique et identitaire.

Le carburant essentiel du FN, ce n’est pas critique de l’UE ou de l’Euro, donc de l’Allemagne, mais celle de l’immigration et l’islamisation de la France. Et encore le FN est-il très modéré puisqu’il ne propose absolument pas d’inverser les flux migratoires, pas plus que d’abroger les lois liberticides dites “antiracistes” ou d’interdire la pratique de l’islam. Marine Le Pen a régulièrement dénoncé ceux qui voudraient entreprendre une telle politique. Le discours de Marine Le Pen en la matière, réduit au strict minimum, est identique à celui du RPR des années 80 avec le “retour au droit du sang” et “l’immigration zéro”.

Le parti de Marion Maréchal Le Pen, qui il y a quelques semaines déplorait qu’un maire FN n’ait pas célébré avec les associations antiracistes “la fin de l’esclavage”, a adopté une orientation “assimilationniste”. Assimilationisme qui dans les grandes villes de France relève de l’illusion pure et simple. Paradoxalement, le FN adopte une lecture universaliste de l’immigration au moment où celle-ci produit, de façon irréversible, une France ethniquement libanisée. Dès lors, le recours à la “laïcité” fait l’effet d’une blague de potache qui masque mal l’absence totale de volonté révolutionnaire sur le sujet. Là encore, faute de vouloir rompre – mais aussi de pouvoir fédérer autour d’un projet de rupture – l’exercice du pouvoir se chargera de faire du FN un parti “normal” sur cette question, moyennant quelques mesures de détails.

En fait, la base électorale du FN qui vote pour lui à cause de l’immigration/colonisation est bien plus radicale que sa direction et ne s’embarrasse pas de formulation complexe : elle veut que les étrangers quittent le pays en masse. La désillusion sera donc très forte et, comme au plan économique, le reflux vraisemblablement massif.

Le FN : patriotisme contre nationalisme

Il est à craindre que le FN ne devienne, une fois au pouvoir, le parti le plus répressif contre les nationalistes, précisément parce que ceux-là seront ceux qui souligneront à quel point ce parti ne s’engage pas dans la voie tant attendue. Le seul parti qui compte en France, l’Etat, fera valoir à un gouvernement FN arrivé au pouvoir toute l’urgence qu’il y a à “dissiper” les malentendus sur cette question, dans “l’intérêt supérieur de la patrie”.

Et une nouvelle fois, le patriotisme sera l’argument décisif pour circonvenir toute politique nationaliste.

Dans la même veine, prenant le style d’exercice du pouvoir pour le fond, l’autoritarisme serait la règle mais d’abord et avant tout contre les forces identitaires qui seraient en somme les “mauvais coucheurs” d’une victoire du FN aux présidentielles. Et, avec eux, tout ce qui pourrait incarner l’enracinement – comme les identités régionales – serait invariablement pourchassé tandis que, dans le même temps, on aurait de cesse de trouver un motus vivendi avec les immigrés afro-musulmans, le nombre aidant.

Le FN est bel et bien un parti profondément anti-européen, et pas seulement “anti-UE”, qui veut réaliser la France algérienne à défaut d’avoir pu faire l’Algérie française. Cette France forgée contre l’Europe, surtout l’Allemagne, dont le chauvinisme motivera l’alliance sacrée sous la bannière du socialisme d’état et du métissage patriotique pour arracher la France à la civilisation européenne et à la logique racialiste. Car la France dans sa forme souverainiste n’a d’autre finalité qu’elle-même, comme toute religion digne de ce nom, et le logiciel racialiste a le tort de faire de la France une simple donnée géographique dans un ensemble bien plus vaste, ayant une destinée commune.

L’Etat Français se doit donc, pour légitimer son existence, de maintenir un destin français en dehors de tout destin européen, c’est-à-dire de tout destin racial commun, au profit de toute construction intellectuelle qui mobilise les masses françaises en sa faveur exclusive. Une destinée d’ordre philosophique ou idéologique de substitution.

Ce qui nous fait dire que pour sauver les Français, ceux-ci devraient s’arracher de leur état, obstacle permanent à leur prise de conscience ethnique et des défis communs qui les lient aux autres Européens.

Le FN est le parti de l’Etat, donc de la bureaucratie, mobilisé contre une unification continentale rendant caduc son maintien. Pour y parvenir, tout sera bon pour assurer la stabilité intérieure et d’abord la répression contre les démarches identitaires qui s’expriment, par nécessité, contre l’état niveleur.

Le FN libérera peut-être l’Europe de l’Afrance

Comment ne pas conclure, avec Gabriele Adinolfi, qu’une France souverainiste anti-européenne, à part faciliter l’intégration des immigrés, ne produira rien ?

Cependant, soyons clair : si la France veut sortir de l’histoire, c’est son droit. Et peut-être en l’espèce, son devoir. Un droit qu’elle exerce avec talent depuis désormais au moins un siècle. Les Européens peuvent espérer, dans l’Axe italo-germanique, fédérant l’Europe centrale et orientale, la recréation du Saint Empire. Que l’Angleterre isolée se livre aux Pakistanais et la France au communisme racial à la cubaine n’étant pas de nature à empêcher la coalition des autres peuples européens.

N’est-ce pas même un service éminent rendu aux Européens conscients de leur race, qui verront ces pays en voie de créolisation se retirer d’eux-mêmes d’un ensemble blanc cohérent ?

Précisément parce que le combat européen s’étend de l’Amérique à l’Europe en passant par la Russie et l’Australie, que nous importe les convulsions françaises, hormis des questions de détail ?

Rien. Ramenons les choses à leur juste échelle.

Et laissons le patriotisme français à ses vomissements.

Source : France Eternelle

Élections européennes et UMPS : tous à poil !

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N’en déplaise aux oiseaux de malheur déclinistes et à ceux qui ne voient en la France qu’une « puissance moyenne » dont la seule chance de survie consistait, jusqu’alors, à se diluer dans un magma technocratique n’ayant d’Europe que le nom, il subsiste encore une spécificité nationale, laquelle vient de s’exprimer dans les urnes dimanche. De manière claire et sans appel.

Peu avant minuit, le Front national est, pour ce scrutin au moins, devenu premier parti de France avec 26 % des suffrages. Loin devant l’UMP (20,66 %) et le PS (13,88 %). Les autres listes se partageant les miettes avec, néanmoins, les près de 4 % de Debout la République, le mouvement de Nicolas Dupont-Aignan, pas très loin de talonner les 6,6 % du Front de gauche.

Spécificité française, disions-nous ? Oui, car c’est bel et bien d’un tremblement de terre qu’il s’agit. Qui ne trouve pas d’équivalent chez nos voisins européens, à l’exception peut-être de l’Angleterre, dont on ne sait si le parti UKIP, assez peu européiste, ravira ou nom la première place du podium.

La réplique sismique, on la lisait sur la tête des politiques venus commenter la défaite sur les plateaux. Un véritable défilé, entre zombies et momies façon Rascar Capac, sortis de vieux films de la Hammer. Vu la teneur de leurs commentaires, le cinéma muet aurait été un registre presque aussi convaincant. « Raviver les forces citoyennes » pour Ségolène Royal. « Tragédie démocratique » pour Rama Yade. Et Manuel Valls, pourtant Premier ministre, qui livre, tous yeux écarquillés, un discours digne d’un sous-préfet pour l’entre-deux-tours d’une législative partielle à Saint-Pol-de-Léon.

Parce qu’il y a beau tortiller, les listes menées par Marine Le Pen arrivent en tête partout, hormis deux régions, le Grand Ouest et l’Île-de-France, où elles se contentent d’une deuxième place, alors que ces deux dernières leur sont traditionnellement défavorables.

Si, au PS, c’est évidemment morne plaine à Waterloo, à l’UMP, ça commencerait plutôt à ressembler à la Nuit des longs couteaux. Avec un Alain Juppé qui s’aiguise les crocs tout en se pourléchant les babines devant le futur scalp de Jean-François Copé. Et prône de prochaines primaires à l’UMP ; façon de dézinguer Nicolas Sarkozy avec son fusil à tirer dans les coins.

Au fait, on allait presque oublier qu’il s’agissait d’élections européennes. Et emboîter ainsi le pas de ces politiques n’ayant pas encore tout à fait intégré le fait que le premier groupe parlementaire à bientôt représenter la France dans les instances européennes sera le Front national… Autre réplique sismique. Qui touche déjà les plus grandes capitales du monde. Outre-Manche, on s’interroge. À Berlin, on se perd en conjectures. À Washington, on semble commencer à s’inquiéter du futur grand marché transatlantique, dont les élus lepénistes entendent bien faire l’un de leurs principaux chevaux de bataille.

Hier, l’Europe s’autogérait dans la coulisse, hors de toute légitimité démocratique. Aujourd’hui, la politique semble être en passe de reprendre ses droits. Et ça, c’est à la France qu’on le doit. Notre peuple est décidément riche de surprises, lui qui n’a pas son pareil pour se redresser alors que certains le donnaient déjà pour mort.

Nicolas Gauthier

 

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Européennes : et maintenant, l’UMP doit mourir !

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Au lendemain des élections municipales, un minuscule jeu de chaises musicales avait été la seule réponse de François Hollande à la colère des Français.

Deux mois après les élections municipales, rien n’a changé. D’où une nouvelle victoire, cette fois incontestable, du Front national dimanche lors des élections européennes.

Ce qui m’intéresse cette fois-ci, ce sont les éléments de langage communs au Parti socialiste et à l’UMP. On rejette la faute sur la situation économique et le désespoir des Français, comme si le vrai malaise n’était pas plutôt identitaire…

Cette condamnation et ce déni de réalité commun à gauche comme à droite valide malheureusement l’étiquette « UMPS » si chère à Marine Le Pen. Non, la gauche, ce n’est pas la même chose que la droite, ou en tout cas ça ne devrait pas l’être. Cette fois-ci, chacun va devoir sortir de sa schizophrénie. À l’heure où le PS fait la politique de l’UMP, il est grand temps que chacun s’interroge sur sa place dans la vie politique française.

L’UMP est dans une cohabitation permanente depuis sa création. Quels points communs entre Alain Juppé et Henri Guaino, si ce n’est la carte d’adhérent ? Quelle ligne politique claire entre Jean-Pierre Raffarin et Thierry Mariani ? Créé à la base pour agréger le centre et la droite dans la conquête du pouvoir, ce parti n’est, aujourd’hui, plus que l’ombre de lui-même. Résultat : le centre est à l’UDI et la droite est partagée entre Debout la République et le Front national. Cela ne peut plus durer. Tout le monde s’en rend compte… sauf les ténors du parti qui sont pris de peur. Peur de l’inconnu ou peur de perdre leurs privilèges ?

Ces gens pourront toujours se rassurer en regardant les votes des municipales, mais ces résultats sont une illusion. Comme François Hollande a été élu par rejet de Nicolas Sarkozy et non par adhésion, l’UMP a triomphé par défaut en réaction à la politique gouvernementale. Les électeurs qui votent encore UMP aujourd’hui le font soit par peur du qu’en-dira-t-on soit par pragmatisme devant la faiblesse de l’UDI-MoDem. Les militants sont partagés entre eux sur les stratégies d’alliance avec le FN. Même au niveau de l’électorat, on ne sait plus vraiment où on en est.

La tempête qui menace la direction, et Jean-François Copé en particulier, doit être une chance historique que l’UMP doit saisir pour enfin mourir. L’aile centriste doit se rassembler avec l’UDI et le MoDem pour former un grand parti du centre, et l’aile droitière doit enfin s’assumer en tant que telle. Cela passera forcément par un dialogue avec Nicolas Dupont-Aignan, voire Marine Le Pen, mais ils ne pourront plus en faire l’économie. Devant des enjeux de société qui dépassent les clivages, nous n’avons plus le temps pour les questions partisanes et les questions d’ego. Si l’UMP continue à balader ainsi ses électeurs, ceux-ci pourraient bien s’en détourner majoritairement. Ils ont vu que le FN n’était plus seulement un épouvantail, mais aussi une machine à gagner des élections dans une époque où nos valeurs communes semblent voler en éclats.

Thibaut Ronet

 

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21/05/2014

Chronique de la France asservie et… résistante

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RIVAROL N° 3141 du 15 mai 2014

CE N’EST PAS, certes, du Boris Vian, dont on se souvient de sa chanson antimilitariste, Le déserteur, (magnifique, au demeurant) : « Monsieur le Président, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être, si vous en avez le temps » La journaliste Sandrine Campese a compilé certains courriers reçus par l’Elysée et destinés à François Hollande… Car chaque citoyen peut écrire au président de la République, sans avoir à timbrer sa lettre. 800 courriers lui parviennent tous les jours. Il y a de tout.

MONSIEUR LE PRÉSIDENT, JE VOUS ÉCRIS AUJOURD’HUI…

Le quotidien Le Parisien en a livrées quelques-unes, qui valent le voyage. Exemple : « Monsieur le président, c’est ma mère qui m’a poussé à vous écrire. Elle est désespérée que je sois célibataire à 38 ans. Je vous rassure, ce n’est pas pour vous que j’écris (pardon, mais vous êtes trop dégarni pour moi). Ma mère pense que compte tenu du nombre de personnes que vous connaissez, mon futur mari devrait statistiquement se trouver dans le lot »… Ce n’est pas complètement idiot sur le plan de la logique pure. Un autre, qui a sans doute lu et relu l’album de Tintin « Vol 747 pour Sydney » révèle à Hollande cette information terrifiante : « Monsieur le président, on vient de me transmettre le présage cosmique suivant. Je vous le retranscris tel qu’il m’a été envoyé : Président Hollande devra bientôt prendre un avion mais suite accident atterrira sur une île inconnue aux créatures dangereuses besoin urgent protection karmique. Annulez tous vos déplacements, Monsieur le président, c’est trop risqué ! » Du coup, les journalistes particulièrement bien informés de RIVAROL l’auront relevé : Hollande a annulé tous ses déplacements en avion. Autre lettre qui traduit la confiance que certains continuent à avoir en le Pingouin : « Monsieur le président, mon chef me regarde bizarrement depuis quelques jours, je sens que je vais être viré. Pourriez-vous appeler mon employeur qui ne jure que par vous (ne dites pas que je vous l’ai dit). Quand il vous aura, il sera obligé de me garder, c’est sûr… » On se demande pourquoi peu de lettres arrivent sur le bureau du Président…

UN ÉTRANGE COLLOQUE “ANTISÉMITE” EN BELGIQUE

Un colloque qualifié d’“antisémite” par ses adversaires devait avoir lieu le 4 mai à l’initiative de « Debout les Belges », le mouvement du député Laurent Louis et une librairie d’Uccle, à Anderlecht, banlieue de Bruxelles, en Belgique. Le « 1er Congrès européen de la dissidence » devait réunir plusieurs orateurs issus de courants qualifiés par la presse de « l’extrême droite catholique, musulmane ou panafricaine ». Il devait y avoir là Dieudonné, Alain Soral ou encore Kémi Séba (condamné à plusieurs reprises pour provocation à la haine raciale et dont l’organisation « Tribu Ka » a été dissoute en 2006 à la suite d’une descente dans le quartier juif de la rue des Rosiers à Paris). Que du beau monde, dans le registre du sulfureux. La réunion avait évidemment toutes les chances d’être interdite, ce qu’elle fut, bien évidemment. La Ligue belge contre l’antisémitisme a alerté les 19 bourgmestres des communes bruxelloises de la tenue de ce congrès. Elle leur a adressé un florilège des déclarations de quelques-uns des orateurs prévus au contenu jugé antisémite en leur demandant de prendre les dispositions utiles à l’interdiction de cette manifestation. « Je ne peux envisager que, dans ma ville, ait lieu le premier congrès antisémite depuis la fin de la deuxième guerre mondiale », a déclaré le président, Joël Rubinfeld. La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) et l’Union des étudiants juifs de Belgique déposèrent bien entendu plainte, elles aussi, avec le soutien du Consistoire central israélite de Belgique, le Forum des organisations juives de Belgique et le Comité de coordination des organisations juives de Belgique. Elles menacèrent : si la réunion avait lieu, « tous les démocrates (seraient appelés) à une manifestation, malgré l’agressivité possible de l’autre partie ». En d’autres termes, ça finirait mal d’autant que les supposés démocrates ne sont pas si démocrates que ça, d’autant que des cars du Betar, l’extrême-droite juive étaient annoncés, venant de France… La Ligue belge contre l’antisémitisme (LBCA) avait déposé plainte auprès du procureur du roi de Bruxelles, dénonçant une « véritable Journée de la Haine qui servirait de cadre au pire rassemblement d’auteurs, de théoriciens et de propagandistes antisémites que notre pays aura connus depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ». Bref, le colloque, comme il fallait s’y attendre, fut interdit…Malgré l’interdiction du rassemblement, plusieurs centaines de personnes — dont le député Laurent Louis — ont manifesté devant la salle où il devait se tenir. La police a été contrainte d’utiliser des canons à eau pour les disperser. Un des participants déclara : « Ce n’est pas un geste antisémite (la quenelle) mais on en a marre de cette communauté qui fait de l’argent avec ça » (la shoah).

L’AGRESSION AMÉRICAINE CONTRE LES INTÉRÊTS FRANÇAIS

C’est le site Infoguerre qui nous le révèle ces informations. Une campagne américaine est actuellement en cours, sous le nom « Name and Shame » (désigner et dénoncer) ayant pour objectif de menacer publiquement toute entreprise française implantée ou ayant des projets d’implantation en Iran. Plus de 50 entreprises ont été obligées à se retirer ou à suspendre leurs activités ou projets d’implantation en Iran dont Shell, Caterpillar, KPMG, ABB, Peugeot, Renault, qui y ont évidemment perdu des milliards de chiffres d’affaires. La méthode utilisée par le lobby : envoyer une lettre personnalisée aux principaux dirigeants des entreprises ciblées et à communiquer publiquement et a posteriori autour de cet envoi. Le lobby, qui s’y connait en Droits de l’Homme, dénonce les manquements du régime iranien et son soutien supposé au terrorisme international. Sournoisement, il évoque les risques à la réputation pour les entreprises visées et menace les intérêts et activités de celles-ci sur le territoire américain. Certains mauvais esprits dénoncent évidemment les liens entre l’UANI (le lobby évoqué) et l’administration américaine. Le lobby ne serait que le « bras armé » de Washington pour la préservation des intérêts économiques américains en Iran. La direction de l’UANI est principalement composée d’anciens membres de l’administration Bush et des services de renseignement américains, britanniques et israéliens, dont Meïr Dagan, chef du Mossad sous trois Premier ministres d’Israël et James Woolsey, directeur de la CIA du président Bill Clinton et sous-secrétaire de l’US Navy sous le président Jimmy Carter. Pendant que des entreprises françaises se font chasser d’Iran, ou plutôt s’en excluent toutes seules, il parait que certaines entreprises américaines pénètrent et se développent discrètement sur le marché iranien.

 

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LES AUTRICHIENS FONT FORT DU CÔTÉ DES DÉGÉNÉRÉS EUROPÉENS

Les Autrichiens font fort, très fort… Conchita Wurst (Wurst signifie “saucisse” dans la langue allemande), est la représentante de l’Autriche à l’Eurovision, diffusée samedi soir sur France 3. Conchita est une drag-queen, qui plus est barbue, âgée de 25 ans, dont le vrai nom est Thomas Neuwirth. « Est-ce qu’on doit vraiment être la risée de l’Europe », écrit un membre du groupe Facebook opposé à cette fantaisie ? Il a obtenu 38 000 adhésions. Des téléspectateurs russes ou biélorusses, légèrement moins dégénérés que les Européens, ont appelé au boycott de l’émission dans leur pays. Idem pour le candidat arménien qui a qualifié la participation de l’alien d’“inacceptable” avant de rétropédaler quelque peu sur la pression des lobbys organisateurs. Wurst, quant à lui, s’est livré dans une interview. Né dans un petit village autrichien, il aimait, dès son plus jeune âge, porter des vêtements de femme. Oui mais, attention, il n’avait alors ni barbe, ni faux cils. Son rêve ? Reproduire l’exploit de Dana International, un transsexuel israélien qui l’avait emporté lors de l’Eurovision 1998. Et il a réussi. Il vient d’emporter l’Eurovision (voir éditorial). Et pendant ce temps, où en est l’état de la Résistance en Autriche ? Notre camarade Andreas Mölzer, député européen, qui était tête de liste du FPÖ autrichien aux élections européennes, a été expulsé de la liste pour avoir tenu des propos politiquement légèrement incorrects (mais qui ne tombaient pas sous le coup de la loi). J’en ai parlé dans un récent RIVAROL. Que voulez-vous que je vous dise ?

SACRÉ MÉLENCHON !

L’extravagant Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de gauche, est un formidable stalinien. Il accuse Le Monde d’hostilité à son égard. Du coup, il vient d’appeler ses militants présents à ses meetings « à surveiller de façon étroite et vigilante » les journalistes du quotidien et de Libération. Il n’a pas cité RIVAROL, puisque les collaborateurs de notre hebdomadaire ne fréquentent pas ses réunions. Paranoïaque en diable, il a demandé à ses militants de « filmer leurs agissements, si possible, dès qu’ils les repèrent, qu’ils agissent à découvert ou qu’ils se cachent sous de faux noms ». Amusant personnage. Enfin, si l’on peut dire… Imaginons une seule seconde que Jean-Marie Le Pen ait donné ce type de consignes. Vous imaginez le tollé ?

 

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14/05/2014

Chronique de la France asservie et… résistante

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RIVAROL N° 3140 du 9 mai 2014

 

L’ASSEMBLÉE de Corse a voté, par 29 voix sur 51, une règle prévoyant de réserver l’achat d’un terrain ou d’un logement sur l’île aux seuls résidents permanents. Il faudrait y habiter depuis au moins cinq ans pour devenir propriétaire. Objectif : mettre un frein à la démente spéculation immobilière : « On est passé de 5 000 à 6 000 résidences secondaires dans les années 1970 à, aujourd’hui, près de 80 000 », affirme l’élu nationaliste, maire de Bastia, Gilles Siméoni. Le président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Corse, Paul Giacobbi, explique, quant à lui, qu’il s’agit « d’éviter que des gens qui ont les moyens de posséder une île comme la nôtre se l’approprie au détriment de sa population ».

 

LA CORSE AUX CORSES ! ET À QUAND LA FRANCE AUX FRANÇAIS ?

 

Les nationalistes de Corsica Libera déplorent, quant à eux, que « les Corses soient exclus de leur propre terre ». Les élus de l’île envisagent d’adopter un statut particulier pour les Corses expatriés, ayant gardé des attaches locales. La décision de l’assemblée de Corse doit désormais être soumise au Parlement et n’a cependant rigoureusement aucune chance de passer. Si c’était le cas, nul doute que le Conseil Constitutionnel la retoquerait. Mais cela fait plaisir de voir des gens défendre leur identité et leur terroir. A quand la France aux Français ?

 

“ON N’EST PAS COUCHÉ” : UNE ALTERCATION ARCADY-CARON COUPÉE AU MONTAGE

 

Une vive altercation a opposé, lors de l’enregistrement de l’émission « On n’est pas couché » (France 2), Aymeric Caron (chroniqueur) et le réalisateur Alexandre Arcady auteur de 24 jours (l’affaire Halimi), affirme Elisabeth Lévy sur le site internet de Causeur. Une altercation qualifiée de “violente” par la polémiste, que les téléspectateurs fidèles de Laurent Ruquier n’ont pas pu voir. Motif : elle a été coupée au montage. Que s’est-il passé ? Le réalisateur Alexandre Arcady était venu promouvoir son film 24 jours, récit du calvaire d’Ilan Halimi, torturé à mort en 2006 par Youssouf Fofana et son « gang des barbares ». Bien entendu, l’anti-antisémitisme fut une discussion de mise. Et voici qu’Aymeric Caron eut l’incroyable audace de dire quelques vérités. Avait-il bu ou fumé la moquette ? Toujours est-il qu’Elizabeth Lévy raconte ainsi l’histoire : « Consultant ses fiches soigneusement préparées, il [Aymeric Caron] déplore, chiffres à l’appui, que le film passe sous silence les actes islamophobes qui ont bien plus augmenté que les actes antisémites […]. Le ton monte […] Arcady ne sait plus comment la discussion en arrive à Merah. Si on interrogeait Merah, déclare alors Caron, il dirait qu’il a tué des enfants juifs parce que l’armée israélienne tue des enfants palestiniens […]. D’ailleurs, là encore, il a les chiffres. Sous le regard médusé des invités, il brandit ses notes, puisées dans le rapport d’une ONG. J’ai les chiffres ! Qu’est-ce que vous répondez à ça ? Arcady s’étrangle. Vous osez dire que l’armée israélienne tue des enfants !, hurle-t-il […]. Polony demande à son partenaire s’il n’a pas perdu la tête : tu viens à une émission sur Ilan Halimi avec des données sur les Palestiniens tués par l’armée israélienne, est-ce que tu te rends compte de ce que tu fais ? ». Du coup, sans qu’on ne sache vraiment pourquoi, la séquence a été coupée au montage. Alexandre Arcady, qui est un féal de Tsahal, ne décolère pas, chargeant Aymeric Caron, qui a sans doute une espérance de vie télévisuelle qui n’est plus que très limitée : « Ce monsieur vient avec des affirmations d’un antisionisme et d’un anti-Israël d’une façon tellement caricaturale. Ces raccourcis font mal ». De plus, déclare-t-il, et là, il faut le reconnaître, on frôle l’horreur : « il a plongé son nez dans ses notes et il a cité des chiffres, donc tout ça était préparé, ce n’était pas improvisé […] » Il a plongé son nez dans ses notes… C’est, il faut le reconnaître, effrayant.

 

LA PLACE DES GOÏM (LES NON-JUIFS)

 

Le grand rabbin séfarade israélien Ovadia Yosef, l’une des plus hautes autorités spirituelles juives dans le monde, vient de décéder récemment. Une lourde perte… Dans son sermon du 16 octobre 2010, le rabbin Yosef avait révélé que le seul but des Gentils (les non-juifs) est de servir les Juifs : « Les Goïm sont nés seulement pour nous servir. Sans cela, ils n’ont pas de place dans le monde. » Il a cependant eu l’élégance de donner quelques explications. « Pourquoi les Gentils sont nécessaires ? Ils travailleront, ils laboureront, ils récolteront. Et assis comme des effendi, nous mangerons. C’est pour ça que les Gentils ont été créés. » Du côté de la Licra, du Crif, de SOS-Racisme, de la Ligue des Droits de l’Homme, silence radio…

 

LE FN NE SE BAT PAS CONTRE LE MARIAGE INVERTI ET L’EUTHANASIE

 

Eric Zemmour le dit : « On voit bien que le FN ne se bat pas contre le mariage homosexuel ou l’euthanasie »… Dans « Ça se dispute » vendredi 25 avril, Eric Zemmour explique qu’en abandonnant le terrain des questions sociétales, le Front national laisse un créneau à Christine Boutin aux élections européennes. Son compère Nicolas Domenach, qui n’a pas forcément tort, est sceptique et prévoit « un score ridicule » pour les listes « Force Vie » de Boutin. Ceci dit, la remarque de Zemmour est des plus pertinentes. Le FN a bien changé !

 

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ISRAËL : DES DESCENDANTS DE NAZIS FONT REPENTANCE

 

C’est le quotidien Aujourd’hui en France qui le raconte. Dina, 34 ans, est une juive orthodoxe, dont le grand-père, Walter Saam, décédé en 2012, a combattu sur le front de l’Est. Fort logiquement, elle se pose des questions douloureuses : « J’essaie de me persuader qu’il n’a pas tué de juifs de ses mains, mais en vérité, je ne sais pas », dit-elle. En devenant juif, son père, qui s’appelait Knut, a choisi le prénom de Yoram. 400 Allemands, convertis ou non, étaient venus s’installer, après-guerre, dans l’Etat juif. Le fils d’un Waffen-SS est même devenu un rabbin éminent de Jérusalem. En Israël, on appelle ces gens-là des “tikouns” (des repentants). Dans le nord du pays, un village, Migdal, regroupe une quinzaine de familles allemandes désireuses de couper tous les ponts avec une Allemagne qui a généré Adolf Hitler et leurs ancêtres. On trouve parmi les “repentants” d’Israël, Orna Porat, une actrice dont le vrai nom est Irène Klein et qui fut membre des Jeunesses hitlériennes. Dieu merci, elle rencontra Joseph, un jeune officier britannique juif, qui l’emmena en Israël. Sa fille, Lital, explique sobrement : « Ma mère voulait réparer les crimes de son peuple ». Dina ne peut pas s’empêcher de faire montre d’un certain sadisme, voire d’une joie maligne. Son grand-père (nazi, dit-elle), qui s’était rendu pour un unique voyage en Israël, eut à subir la sirène qui retentit lors de la journée nationale d’hommage aux victimes de la Shoah. Du coup, dit-elle, « Il a été obligé de rester de longues minutes debout. A l’intérieur, il devait bouillir. Une petite revanche pour nous ». Bien fait pour lui. Ce vieillard n’avait, après tout, que ce qu’il méritait. Ça lui apprendra aussi à faire semblant de faire repentance ! Au fait, dans le registre des folies : Bettina Goering, la nièce de Hermann Goering, s’est fait, ainsi que son frère, stériliser pour « effacer à tout jamais le nom de Goering ». Elle a changé de nom et quitté l’Allemagne. Peut-être s’appelle-t-elle désormais Bettina Hitler ? On ne sait pas. La petite-nièce de Heinrich Himmler, Katrin a, quant à elle, épousé un juif israélien, « fils de rescapés de la Shoah ». Quant à Jennifer Teege, la petite-fille d’Amon Göth, le bourreau de « la liste de Schindler », c’est une métisse de père nigérian. Nuancée au possible, celle qui a fait ses études en Israël déclare : « Mon grand-père m’aurait tuée de ses mains ». Toujours dans l’exagération, ces gens-là, fussent-ils métis…

 

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MARINE LE PEN ET LA TUNIQUE DE NESSUS DE L’ANTISÉMITISME

 

Rien n’y fera, ni génuflexion, ni repentance. Le FN, fût-il mariniste, reste taché de l’étoile jaune de la honte. Voici les propos tenus récemment par Martine Benayoun qui préside le Cercle de la Licra-Réfléchir les droits de l’homme : « Oui, je suis inquiète de ces relents racistes et antisémites en France. Je suis inquiète de la montée en puissance des populismes. Je suis inquiète des extrémismes qui menacent la cohésion sociale et nationale républicaine. Et je suis inquiète des scores du FN lors des dernières élections municipales : 14 mairies entre les mains du FN ! Or bien que Marine Le Pen ne ménage pas sa peine pour “dédiaboliser” la formation politique fondée par Jean-Marie Le Pen il y a plus de quarante ans, en lissant son propre discours, en recrutant des personnalités jeunes, en soignant ses passages télévisés, les témoignages et les révélations des repentis du FN nous prouvent que ce parti est toujours et plus que jamais raciste. Des militants frontistes séduits à un moment donné par “le changement de ton et le discours plus consensuel” de leur Présidente, en ont démissionné et déclarent, après coup, avoir constaté qu’il n’y a en réalité aucune remise en question idéologique, mais au contraire le recours à une terminologie raciste au sein même de l’appareil et une parole raciste qui fait son chemin jusque dans les familles, chez les amis, dans les écoles. » Bref, il ne sert à rien de se prosterner devant les lobbies. A rien, à rien ! Alors, que diable, ne nous prosternons pas !

 

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07/05/2014

Điện Biên Phủ : les leçons d’une commémoration

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Trois commémorations marquent 2014, en France. Les deux premières – le centenaire de la guerre de 1914 et les soixante-dix ans du Débarquement – sont abondamment traitées par les médias. La troisième, les soixante ans de Điện Biên Phủ, l’est beaucoup moins.

Le 7 mai 1954, un corps expéditionnaire français, subissant depuis deux mois les tirs de l’artillerie du Việt Minh communiste, fut vaincu dans la cuvette indochinoise de Điện Biên Phủ. 3.000 de ses soldats moururent au combat ; 8.000 autres succombèrent durant les mois de déportation qui suivirent.

Điện Biên Phủ est une défaite, disent certains. Comme pour Alésia et Waterloo, oublions ! D’autres estiment que c’est une bataille coloniale dont le sens est peu édifiant pour les jeunes générations.

Pourtant, Điện Biên Phủ est un symbole plus universel que ne l’affirment ces interprétations réductrices. C’est un épisode majeur de la lutte du monde libre contre l’expansion d’un communisme agressif, dont l’emprise mortifère s’étendait de Berlin-Est à Pékin en passant par Moscou. Điện Biên Phủ s’inscrit dans la politique américaine d’endiguement de la peste rouge, réalité aujourd’hui minorée par des médias soucieux d’éviter l’opprobre à l’intelligentsia de gauche, autrefois complice morale des crimes du communisme.

La commémoration de Điện Biên Phủ est aussi l’occasion de se souvenir de la barbarie exterminatrice dont furent victimes les prisonniers français. 80 % d’entre eux périrent en quatre mois. D’abord usés par des semaines de marche dans une jungle hostile, ils moururent ensuite des effets des travaux forcés, de la malnutrition, de la maladie et des coups dans les camps de rééducation ; là, ils subirent aussi un terrible lavage de cerveau. Lorsqu’ils débarquèrent à Marseille, les survivants, squelettes ambulants ou morts-vivants portés sur civière, furent la cible des jets de boulons par des dockers communistes.

La gauche au pouvoir fera peu pour qu’on se souvienne de ces victimes d’un communisme dont les millions de morts sont ravalés au rang de détail de l’histoire. L’affaire Boudarel – du nom de cet universitaire français reconnu en 1991 par les victimes d’un camp dont il fut le commissaire politique – nous le rappela. Accusé de crime contre l’humanité, il fut soutenu par diverses officines communistes, puis obtint un non-lieu. Plus récemment, Laurent Fabius exprima sans état d’âme, et au nom de la France, sa grande émotion à l’occasion de la mort du général Giáp, ex-chef de l’armée viêt.

Un sens de l’honneur, aujourd’hui incompris, caractérise aussi Điện Biên Phủ : le chef de l’artillerie française s’y suicida en s’allongeant sur la grenade qu’il venait de dégoupiller. Il se reprochait sa sous-estimation de la puissance du tir adverse.

Il vous suffira de dire « J’y étais » pour qu’on vous réponde « Voici un brave », dit Napoléon à ses soldats au soir d’Austerlitz. Ceux de Điện Biên Phủ en furent aussi.

Bruno Riondel

 

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Ukraine : la faute à qui ?

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Il n’est de jour, depuis maintenant quelques semaines, que les différents médias ne nous resservent la même formule, naturellement assortie des mêmes commentaires : l’Ukraine serait « au bord de la guerre civile ». Au bord, vraiment ?

Lorsqu’un gouvernement voit son autorité contestée, les armes à la main, par une partie de la population, lorsque les bâtiments publics qui abritent les services administratifs, la police, la justice, les services spéciaux, sont attaqués et occupés par des émeutiers, lorsque de grandes villes et des régions entières échappent au pouvoir central, se rallient à des slogans sécessionnistes et arborent des étendards rebelles ou des drapeaux étrangers, lorsque l’armée, la garde nationale et des milices reçoivent mission de faire rentrer dans le rang ces territoires perdus, lorsque des blindés sont envoyés contre des barrages, lorsque des hélicoptères d’attaque tirent sur les insurgés et sont abattus au lance-roquettes, lorsque des batailles sanglantes opposent des foules également passionnées mais en sens contraire, lorsque s’allonge chaque jour la liste des affrontements et des morts, un pays n’est pas au bord, il est au cœur d’une guerre civile.

La faute à qui ? Les médias français n’ont pas eu à chercher loin ni longtemps. La responsabilité de la Russie est écrasante, psalmodient-ils à l’unisson.

Il est clair que la Russie, que le Kremlin, que Vladimir Poutine ne sont pas pour rien dans la montée des tensions entre russophiles et russophobes, entre partisans d’une Ukraine unitaire et indépendante et nostalgiques de la Grande Russie, voire de l’Union soviétique. Mais il n’est pas niable, naturellement si l’on est de bonne foi, que les responsabilités, écrasantes en effet, sont largement partagées.

Le gouvernement issu, héroïquement peut-être mais à coup sûr en toute illégalité, du soulèvement de Maïdan, a lui-même mis le feu aux poudres lorsqu’il a prétendu déchoir la langue russe de son statut officiel. Rien, au demeurant, ne permet de dire si l’étrange coalition de démocrates europhiles, d’oligarques uniquement guidés par leurs intérêts, de politiciens corrompus et de nationalistes xénophobes qui règne sur Kiev est plus populaire, plus légitime et plus estimable que la coalition d’apparatchiks russophiles, d’oligarques uniquement soucieux de leurs intérêts, de politiciens corrompus et de nostalgiques de l’URSS qui les a précédés.

Le problème ukrainien aurait certainement évolué de manière plus pacifique, en tout cas moins dramatique, moins sanglante et moins dangereuse, si l’Union européenne, l’OTAN et les États-Unis n’étaient venus s’en mêler et l’envenimer. L’Union européenne a incité le gouvernement ukrainien à résister à la pression économique de Moscou en lui promettant des financements et des garanties qui ne se sont jamais concrétisés. L’OTAN a encouragé le gouvernement ukrainien à résister à la pression militaire de Moscou en multipliant des gesticulations guerrières qui ne déboucheront évidemment sur rien. Les États-Unis ont pesé de tout leur poids pour riposter à la pression politique de Moscou par une pression en sens contraire.

Au point où nous en sommes, seule une médiation internationale acceptée par la Russie permettrait le retour au calme et l’organisation d’élections et de référendums qui mettraient en place un pouvoir légal et laisseraient aux Ukrainiens le choix entre les deux allégeances entre lesquelles ils balancent. Encore faudrait-il que l’Occident renonce à souffler sur les braises et à ressusciter, par une attitude aussi anachronique qu’irresponsable, les mauvais jours de la guerre froide. Il est encore possible d’inverser la courbe de la fatalité.

Dominique Jamet

 

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Régionales et cantonales repoussées… Hollande en pleine magouille électorale !

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Ils ne se gênent même plus. La démocratie en lambeaux, le peuple se réfugiant de plus en plus dans une abstention nihiliste, pourquoi hésiteraient-ils ? Bientôt, ce sera la grande opération de charcutage de nos territoires qu’on va transformer en « euro-régions ». Problème : le temps que la réforme se fasse, même au pas de charge, il y a l’élection régionale de 2015 qui pointe son museau. Et là encore, le désastre est inévitable pour le gourou Hollande et sa secte coupée du réel.

Alors oui, le Président a osé. Invité ce mardi sur BFM, il a évoqué l’idée de repousser les scrutins de 2015… en 2016. Les nouvelles élections départementales, prévues initialement pour 2014, seraient donc retardées en tout de deux ans, et les régionales d’un an. Avec, à la clef, une année sans élection pour le Président : « Si c’est 2016, ça permettrait d’avoir le temps. Je pense que ça serait intelligent de faire des élections régionales et départementales avec le nouveau découpage », a annoncé un François Hollande apparemment en mode autiste. Ou comment éviter un naufrage définitif en agissant comme un vulgaire despote oriental.

Valérie Pécresse, qui à l’UMP en connaît un rayon, a parlé de « république bananière » !

Comment cela pourrait-il nous étonner, nous, peuple français, qui avions dit non au traité européen en 2005, et qui fûmes désavoués par le président Sarkozy dès sa prise de pouvoir. Nous n’avons rien dit ou presque, nous avons, comme toujours depuis trente ans, avalé notre salive et fait profil bas. Quand le gouvernement Ayrault a imposé l’inutile réforme du mariage gay, des millions d’entre nous sont sortis dans la rue. Vous croyez que ça les a inquiétés ? En privé, me dit-on, ça les faisait plutôt ricaner…Ils ont fait de même, quasiment sans consulter, avec les absurdes nouveaux rythmes scolaires. Par chance, la contrainte économique pour les collectivités locales est en train de faire avorter cette réforme.

Pendant ce temps-là, dans une sombre ambiance de fin de règne, les ex-ministres – Zéro, Duflop et consorts – ont retrouvé leur siège de député, comme si de rien n’était. Ils n’ont pas jugé utile de repasser par la case élection, voyez-vous. Les partielles auraient été mortelles, on s’en doute.

Le rêve démocratique de la Ve République, où s’alternaient scrutins et recours fréquent au référendum, semble évanoui. Aussi sournoise qu’un cancer, l’hydre européenne a tué dans l’œuf toutes les velléités populaires, et ses fidèles serviteurs – les « gouverneurs de provinces », sorte de sous-préfets du vide – appliquent aveuglément les consignes. Le suffrage universel sera peu à peu noyé avec l’eau du bain. Les élections, quand elles auront lieu, ne seront plus que des « consultations ». Faites confiance aux sondages. Ceux qui viennent de sortir vous l’affirment, chers Français : « Vous plébiscitez Valls, vous aimez l’euro, vous détestez l’État-providence. » Puisqu’on vous le dit. Hollande va repousser les régionales. Un jour, ils repousseront la présidentielle. Mais ce jour-là, pour vous, il sera trop tard.

Joris Karl

 

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ECRASONS LA VERMINE DE MAI 68…

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ECRASONS LA VERMINE DE MAI 68… parce que la chienlit qui, en Mai 1968 dévastait nos rues et cassait par plaisir, a aujourd’hui infiltré tous les rouages de nos institutions. Plus grave : elle a aussi engendré des rejetons bobos, ayant le prêt-à-penser franc-maçon et un comportement pastèque.

Pour les rares dirigeants clairvoyants qui résistent encore en Europe, la situation actuelle dans les domaines sociaux, culturels, financiers, industriels ou politiques est catastrophique, mais pas encore désespérée. Le délabrement et la décomposition de l’Europe ne sont pas les conséquences directes de Mai 68’, mais l’accélération d’une fin de civilisation entamée depuis de longues décennies.

Une intelligentsia judéo-bolchevique.

Lors des diverses commémorations des révoltes étudiantes de 68’ (25e ou 40e anniversaires), on a systématiquement entendu le pédophile Cohn-Bendit, mais les médias ne se sont pas suffisamment intéressés aux manipulateurs et aux responsables des organisations qui ont joué un rôle primordial durant cette période. La plupart d’entre eux ont accédé à des postes clés de notre Société, notamment Lionel Jospin-trotskyste patenté- devenu 1er ministre en France.

Et jetons un regard sur les groupements gauchistes et leurs dirigeants.

*Ligue Communiste (ex-JCR) : P. Franck, A. Krivine, B. Ben Saïd, H.Weber, P ; Abramovici, S. Rabehl, J. Stein, S. Niemetz, A.Bethel.

*Lutte Ouvrière (Ex-Voix Ouvrière) : M. Schroeot, O.Kaldy, L. Stean, V.Goria, C.Jung.

*Alliance Marxiste Révolutionnaire (Ex-GMR) : N. Baby, M. Najmann, B. Schalsha, L. Weisberg, S. Mandel, D. Rothenstein, L. Rosenblatt.

*Alliance des Jeunes pour le Socialisme (ex-FER) : P. Boussel (alias Lambert), Ch. Stobnicer (alias Berg), G. Bloch, G. Rousselot. Ce mouvement possédait un Service d’ordre dirigé par un transfuge d’Occident, Rémy. Nous les retrouverons face à nous au Palais des Sports, le 9 mars 1971, lors d’un meeting d’Ordre Nouveau.

*Parti Communiste Révolutionnaire : M. Mestri.

*La Voie : Blumenthal et Spitzer.

Comme on peut s’en rendre compte, les responsables de tous les mouvements gauchistes des années 1965-1972 appartiennent en grande majorité au « Peuple sûr de lui et dominateur ».

Un marxisme toujours puissant.

Enfant mongolien d’un Socialisme qui, en 1968, se voulait « à visage humain », le marxisme a entamé une mutation, à tel point que 45 ans plus tard, la « société citoyenne » a remplacé la lutte des classes. En décryptant la phraséologie et le vocabulaire utilisés par les médias, on se retrouve plongé dans la dialectique la plus stalinienne, où la novlangue a remplacé la langue de bois. La terreur rouge a émasculé des millions d’élèves et d’étudiants ; son emprise s’étend à la Culture et à la Communication, à l’Economie et aux Finances, à la Justice, la Police et la Gendarmerie…

Alors tous ceux qui ont participé aux Manif pour Tous ou aux défilés pour la Vie et la Famille, devraient quand même se poser certaines questions. QUI a voté pour les députés qui se pavanent à l’Assemblée ? QUI a désigné les responsables des partis au Pouvoir ? QUI soutient les partis de Droite cosmopolite et ceux de la Gauche caviar ? QUI se taisait quand ses enfants lui racontaient que la drogue était vendue aux portes des collèges et des Lycées ? QUI ricanait quand il apprenait que dans le même établissement certains adultes pervers profitaient de leur fonction pour assouvir leur pédérastie ?

Le constat : en quelques décennies, le Socialolaxisme a pourri l’esprit de la majorité de mes compatriotes, leur retirant même le courage de penser !

Œil pour œil, dent pour dent !

Le sabotage insidieux de toutes nos institutions n’a été possible que grâce à la complicité abjecte de ce que d’aucuns dénomment la Droite. Afin de préserver certains acquis et privilèges financiers et économiques, les prétendus « libéraux » ont laissé gangréner nos Règles et nos Valeurs ancestrales par les théories « avant-gardistes » et humanistes. La Foi est devenue une notion ringarde. La Conviction et l’Idéal, des valeurs démodées. La Famille une entrave à la liberté sexuelle des pédérastes et des lesbiennes. Les enfants, avenir de la Nation, et fruits d’un Amour réciproque, considérés comme une entrave au sacro-saint niveau de vie. Le Travail et la Conscience professionnelle, des sujets hors de propos. Par confort intellectuel et facilité économique, le peuple s’est embourgeoisé et au lieu d’opposer une légitime résistance à la décadence générale, il a préféré la carte de crédit et les loisirs tarifés, collé à l’écran de sa TV ou de son PC. L’hédonisme règne en maître et l’Europe glisse vers l’abîme aussi sûrement que le soleil se lève à l’Est.

La fin de l’Empire Romain s’est effectuée sur plusieurs siècles, mais s’est brusquement accélérée quand les métèques ont acquis le droit de cité.

En accordant le droit de vote aux barbares établis en Europe, nous acceptons le génocide de la race blanche. Le métissage n’est pas un enrichissement : l’état d’Israël l’a bien compris !

Faire face à l’héritage de Mai 68’.

-  En clamant à haute et intelligible voix votre refus du Nouvel Ordre Mondial, de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et de l’Euro, monnaie d’escrocs, au service d’un lobby : la Banque Centrale Européenne (BCE).

- En écrivant aux médias qu’ils ne détiennent pas la Vérité Absolue, que l’information n’est pas leur monopole et que vous avez un avis différent.

- En exigeant des maires, des députés et sénateurs qu’ils appliquent le principe de Préférence Nationale dans tous les domaines et qu’ils cessent de gaspiller nos impôts au profit de parasites sociaux.

-En déposant plainte, avec constitution de partie civile pour chaque agression dont vous êtes la victime.

- En contactant les syndicats, les centrales d’achats et les supermarchés pour réclamer l’arrêt des importations de produits étrangers, que nous sommes capables de produire nous-mêmes et mieux : c’est votre emploi qui est en jeu et plus tard celui de vos enfants !

- En infligeant un vote sanction le 25 mai 2014 à la mafia socialaud-libéro-écolo-capitaliste.

C’est maintenant qu’il faut éliminer la pègre rouge !

Pieter Kerstens

Chronique de la France asservie et… résistante

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RIVAROL N° 3139 du 2 mai 2014

 

L’OPÉRATION de “dédiabolisation” du Front national peine quelque peu. Dans une interview à la BBC, le 17 avril dernier, Marine Le Pen avait « ouvert les bras » à Nigel Farage, le chef du Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP), pour « s’allier dans le but commun de combattre l’Union européenne », à l’occasion du scrutin du 22 mai. Damned, Nigel Farage, qui est un sioniste tendance frénétique, a envoyé paître Marine Le Pen, déclarant : « L’antisémitisme est dans l’ADN du [Front national] ». C’est totalement injuste, certes, mais Farage cherche à attirer à lui des voix conservatrices mais aussi travaillistes qui verraient d’un mauvais œil une alliance avec le FN, fût-il dédiabolisé.

 

L’ANTISÉMITISME EST DANS L’ADN DU FN

 

Ceci dit, il n’y a pas trop de soucis à se faire. L’objectif de Marine Le Pen est de constituer un groupe au Parlement européen. Pour cela, il faut obtenir 24 élus de 7 pays différents. Ce qui permettra, au passage, d’empocher 2 millions d’euros de financement public et de disposer de belles voitures, avec chauffeurs. Marine Le Pen peut compter sur le Parti pour la liberté néerlandais (PVV) de Geert Wilders, le Fpoe d’Autriche, la Ligue du Nord italienne, les Démocrates suédois, le Parti national slovaque et les Flamands du Vlaams Belang. Les élus “extrémistes”, hongrois ou bulgares, en sont, entre autres, exclus. Cela n’a pas empêché 22 Femen, arborant une petite moustache hitlérienne et un drapeau européen avec une croix gammée dessinée sur leur poitrine dénudée, de manifester le mardi 22 avril à Paris contre le Front national, qui présentait au même moment ses listes aux élections européennes lors d’une conférence de presse. Mais que faut-il faire de plus que ce que fait Marine Le Pen pour être aimé des Femen et du Système ? En attendant, la présidente du FN a qualifié les déclarations de Farage d’“ignominieuses”. « J’ai essayé désespérément de trouver la raison qui le pousse à ces déclarations somme toute assez nouvelles, car par le passé il avait plutôt eu à notre égard un comportement courtois. » Et Marine Le Pen d’oser cette extravagante déclaration : « Est-ce que peut-être nos assistantes sont moins jolies que celles de Nicolas Dupont-Aignan ? Ça pourrait être une raison » (sympa pour les assistantes du FN). Une allusion claire à la tête de liste de Dupont-Aignan, (qui fait équipe avec Farage) dans la circonscription Est, Laure Ferrari, qui a été l’assistante parlementaire de Nigel Farage au Parlement européen et qui est, il est vrai, ravissante. Dans un communiqué diffusé mardi 22 avril, Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé une « perte soudaine de sang-froid » de la part de Marine Le Pen. « L’attaque de Marine Le Pen contre l’une de nos têtes de liste, qu’elle ose salir (en quoi la salit-elle ?), relève clairement des vieilles méthodes de l’extrême droite : chassez le naturel… je dénonce ses paroles malheureuses et ses basses attaques dignes de son père », a couiné le président de Debout la République, crédité par les sondages de 1,5 à 3 % des intentions de vote pour ces européennes. Finalement, leur démocratie, c’est parfois amusant !

 

UN MUSULMAN PRIE ALLAH PENDANT UN OFFICE PASCAL !

 

Le dimanche 20 avril au matin la collégiale de Dole dans le Jura était pleine à craquer. Arrive un homme vêtu d’une djellaba et d’une coiffe. Il venait, tranquillement, faire sa prière. Il a installé un tapis, à gauche de l’autel, alors que l’office (conciliaire) de Pâques était en train d’être célébré. Il a lu des versets du coran et écrit quelques lignes en arabe dans le registre paroissial. Y-a-t-il eu quelques paroissiens pour l’expulser ? Que nenni. Une équipe de la police est venue lui demander poliment d’avoir l’extrême obligeance de bien vouloir évacuer les lieux. Commentaire du sous-préfet : « Il ne faut pas créer d’amalgame ». La messe est dite… D’autant que Jean Paul II officiellement “canonisé” avait baisé le Coran en 1999 et que François a récemment incité à étudier ce même Coran, livre selon lui plein de richesses…

 

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PIERRE FRAIDENRAICH, C’EST “PIERRE TROISIÈME REICH” !

 

Pierre Fraidenraich est le nouveau directeur du quotidien Libération, qui se porte très mal. Pas de quoi décourager les journalistes de Libé, qui ont Fraidenraich dans le nez. Ils ont publié dans leurs colonnes un article meurtrier pour accueillir leur nouveau directeur. Certains lui ont trouvé un surnom pour le moins mignon : « Pierre Troisième Reich ». Ça couine évidemment sec. D’aucuns évoquent le calembour de Jean-Marie Le Pen (Durafour crématoire), et certains s’autorisent à évoquer les six millions de morts. L’horreur est absolue. Car, attention, relève le site sioniste Dreuz.info, « une partie de la famille Fraidenraich a fini dans les fours crématoires du dernier Reich, ce qui rend la vilaine plaisanterie encore plus funeste. » Remarque assez pertinente du site : « Il n’est pas difficile d’imaginer ce qu’aurait été la réaction de la rédaction de Libé si un obscur conseiller municipal du Front National s’était essayé à pratiquer le même et improbable humour ». Au fait, certains journalistes de Libé lui ont trouvé un surnom bien plus humaniste : “Frankenstein”.

 

SCANDALEUX : IL N’OBTIENT PAS SON PERMIS DE CONDUIRE

 

Un candidat au permis de conduire s’est légèrement énervé, mercredi 16 avril à Givors (Rhône). Il avait échoué. Du coup, il a brisé les vitres du véhicule d’auto-école avec un marteau et a donné des coups à son moniteur. La veille, le conducteur avait déjà menacé de brûler la voiture du directeur de son auto-école, située à Brignais (Rhône), s’il n’obtenait pas le permis de conduire. Oui mais, problème : l’examinateur a été obligé de freiner à sa place pour éviter un accident. Du coup, pas de permis. Du coup, l’épisode du marteau. Du coup, voici notre oiseau déféré au parquet… On ignore son origine ethnique.

 

LE FRÈRE DE ROSELYNE BACHELOT AU FN !

 

Son nom : Jean-Yves Narquin. Il est le maire de Villedieu le Château, un petit village de 500 habitants, et est nettement moins connu que sa sœur, dont il fut l’assistant parlementaire. L’ancienne ministre et désormais chroniqueuse télé, Roselyne Bachelot a, chose stupéfiante, un frère qui avait déjà été candidat pour le FN dans la troisième circonscription du Loir-et-Cher en 2012. Il sera présent sur la liste des élections européennes du FN, et déclare : « Je serai présent en neuvième position sur dix. Je suis là pour apporter mon soutien, pas pour être élu ». Son ex-beau-frère, le docteur François Bachelot, fut député du Front national. Il est le frère de Jacques Bachelot, qui fut l’époux de Roselyne. Jean-Yves Narquin explique : « La direction de l’UMP est en pleine schizophrénie entre une base militante et sympathisante qui réclame à plus de 60 % des alliances avec le FN et des cadres parisiens qui la refusent ». Qu’en dit sa sœur ? « Elle n’a pas cherché à m’en dissuader. Et de toute façon, son influence sur moi est quasi nulle ». Le père de Roselyne Bachelot et de Jean-Yves Narquin n’est autre que Jean Narquin qui fut député RPR. En attendant, Roselyne, sœur aimante, avait soutenu aux législatives son ancien collègue au gouvernement Maurice Leroy, contre son frère. Ambiance familiale garantie…

 

UNE MUTINERIE POUR EXIGER… DES REPAS HALAL

 

Une soixantaine de détenus de la maison d’arrêt de Sequedin (Nord), près de Lille, dont on ignore absolument l’origine ethnique, ont refusé, il y a quelques jours, de réintégrer leur cellule après la promenade, selon La Voix du Nord. Selon le délégué régional FO-Pénitentiaire, Cédric Deprez, les détenus demandaient « la baisse du prix des cantines et, apparemment, un menu halal ».

 

INTERDIT DE DÉVOILER L’IDENTITÉ ETHNIQUE DES DÉLINQUANTS !

 

Pas possible ! Selon Le Progrès, certains faits de délinquances seraient associés à la nationalité de leurs auteurs. Une infographie publiée le 22 avril par le quotidien régional Le Progrès liait certains faits de délinquance à la nationalité supposée de la majorité de leurs auteurs. Bien entendu, SOS-Racisme a failli défaillir et a déposé plainte contre X, notamment pour des faits de fichage ethno-racial, diffamation raciale ou provocation à la haine raciale et à la discrimination. Rien que ça. De plus, l’association, dénonciatrice en diable, a saisi la Commission Nationale Informatique et Liberté (Cnil) et le Défenseur des Droits « pour faire la lumière sur cette affaire ». Car il convient en effet de faire la lumière sur cette affaire sordide. Le quotidien s’est en effet autorisé, dans un article qualifié de “nauséabond” (ils adorent ce mot, nous aussi) de présenter une infographie intitulée Délinquance, à chacun sa spécialité, qui associe à certains faits des nationalités ou catégories de population. Par exemple pour les cambriolages : « Géorgiens, Albanais, Roms, Gens du voyage, locaux (groupes des cités, toxicomanes, autres) ». Du coup, l’officine a annoncé le dépôt à Lyon d’une plainte contre X pour les faits de fichage ethno-racial, dénonçant une « lecture stigmatisante, ultra-violente et inadmissible pour les populations visées ». Pauvres populations visées, mais surtout pauvres Français…

 

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Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler cliquez ici.

 

02/05/2014

Oise : le 1er « marié » avec un autre homme en prison pour pédophilie

Tiens tiens…

 

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C’était un 2 mai : le véritable début de « mai 68 »

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Ce jour-là, les gauchistes, qui craignent une intervention annoncée par le mouvement nationaliste Occident (à la suite de l’attaque du local du Front uni de soutien au Sud-Vietnam), se barricadent dans Nanterre.
L’entrée est surmontée d’une banderole : « Fascistes, vous avez survécu à Diên Biên Phu, vous n’échapperez pas à Nanterre. »
Le doyen Grappin ferme la faculté. Pour cette raison, les trotskystes, les gauchistes et autres maoïstes se réunissent à la Sorbonne. Le mouvement révolutionnaire se répand dans la capitale.

 

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Cinéma, médias : déluge de propagande métisseuse

A l’occasion de la sortie du film humoristique « Qu’est qu’on a fait au bon Dieu ? » (sur une famille française dont toutes les filles ramènent des étrangers…), RMC fait intervenir certains auditeurs sur ce thème du métissage.

Sous des airs anodins, ce film diffuse évidemment un message (avec efficacité comme on peut l’entendre ci-dessous), et participe du grand lavage de cerveau des Français, appelés à disparaître dans un grand magma métissé, supposé avantageux…

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