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10/05/2016

Chronique de la France asservie et… résistante

Robert Spieler.jpgRobert SPIELER

RIVAROL N°3233 du 28 avril 2016

PIERRE Cassen, fondateur de Riposte laïque, vient d’être l’objet d’une per­quisition à son domicile. Il rejoint ain­si la liste des résistants persécutés par leur affreux Système. Pierre Cassen en est à son dixième interrogatoire mené par leur police politique. Volens nolens il rejoint ainsi le club des combattants bien nés que sont des Faurisson, des Dieudonné, des Le Pen, des Sidos et tant d’autres. Accusé de piloter le site Riposte laïque, pourtant domicilié en Suisse et nullement dirigé par lui, qui avait publié le texte d’un Tunisien très critique à l’encontre de l’islam, il s’est vu confisquer son ordinateur et son téléphone portable par les sbires du régime. La police politique avait attendu qu’il soit à plusieurs cen­taines de kilomètres de son domicile pour l’informer qu’ils étaient devant sa porte et s’apprêtaient à pénétrer dans sa maison. Le système lui reproche notamment d’avoir publié une image d’Anne Hidalgo, léchant une babouche musulmane, le jour où elle commémorait le ramadan à la mairie de Paris. Il paraît que cela est très grave, et que cela s’appelle « injure publique à une personne exerçant une autorité publique ». Comme le dit Pierre Cassen, dont il faut souligner dans cette affaire le courage, « ce régime, au lieu de mettre toutes les forces du pays contre les disciples de Merah, per­sécute donc les résistants à la barbarie qui s’annonce. Ces gens-là se comportent comme les derniers staliniens d’Europe de l’Ouest ». Et Pierre Cassen de conclure : « Je milite, partout où je le peux, contre l’islami­sation de notre pays, pour convaincre mes amis que la seule réponse est l’éradication de l’islam sur le territoire français et la re­migration massive de tous ceux qui veulent nous imposer la charia en France. » En attendant, Pierre Cassen et Riposte Laïque ont eu le soutien de nombreuses associa­tions, dont Synthèse nationale et l’Institut du Pays Libre, dirigé par Bernard Antony. Ce dernier a écrit : « Face à l’inadmissible répression liberticide qui le vise pour son non-conformisme à l’égard de l’islamophi­lie obligatoire et pour son ironie irrévéren­cieuse vis-à-vis de dame Hidalgo, l’Institut du Pays Libre exprime donc son soutien à Pierre Cassen et à Riposte Laïque ». Bien entendu, RIVAROL s’associe à ce soutien face à la persécution judiciaire qui le vise. Courage, Pierrot ! On les aura !

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“IL N’Y A PAS D’ISLAM DÉMOCRATIQUE”

Le parti populiste allemand Alternative für Deutschland (AfD) a créé la polémique en estimant que l’islam n’était pas compa­tible avec la Constitution allemande et qu’il n’existait pas d’islam démocratique. Un des responsables du parti, Alexander Gauland, a, quant à lui, qualifié l’islam de « corps étranger ». Du coup, ça hurle chez les traîtres. Le porte-parole de l’épouvantable Merkel, Steffen Seibert, a souligné que la chancelière avait « à maintes reprises » af­firmé que l’islam appartenait « indubitable­ment à l’Allemagne ». Le Conseil central des musulmans d’Allemagne a jugé que c’était « la première fois depuis l’Allemagne d’Hitler qu’il y a un parti qui de nouveau discrédite une communauté religieuse dans son ensemble et la menace dans son exis­tence ». Rien que ça…

LE “CARDINAL” BARBARIN, UN IMBÉCILE D’ENVERGURE

Le 3 avril 2016, « dimanche de la Misé­ricorde », s’est déroulé en la cathédrale St- Jean de Lyon une “messe” présidée par le “cardinal” Philippe Barbarin, “archevêque” de Lyon et “Primat des Gaules”. Différentes communautés de réfugiés, notamment sy­riennes et irakiennes chrétiennes de Lyon, avaient été conviées en tant que “migrants” afin de « partager un temps de prière com­mune ». La cathédrale était archicomble. Et voici que l’oiseau prit la parole. Ce fut gran­diose. L’air douloureux, chafouin, mais plein d’amour pour “l’autre”, il rappela l’immense humanisme du Coran, en citant le verset in­troductif de la quasi-totalité des sourates : « Au nom d’Allah, le tout miséricordieux, le très miséricordieux ». Conclusion de ce zozo : la religion islamique est « double­ment miséricordieuse » (ce sont ses mots dans l’homélie).Mais ce n’est pas fini. Après son sermon, plusieurs témoignages de réfu­giés furent prononcés. Dans la foulée, une jeune femme voilée, lyonnaise musulmane, a récité la Fatiha (la sourate d’ouverture du Coran) au micro, au sein de la cathédrale. Il faut souligner que la Fatiha, le credo de l’is­lam et première sourate du coran, composée de sept versets, se termine par : « Conduis-nous [les croyants musulmans] sur le droit chemin, le chemin de ceux que Tu as com­blés de Tes bienfaits [les croyants musul­mans], et non pas de ceux qui ont suscité Ta colère [les juifs], ni le chemin des égarés [les chrétiens] » Ensuite, il faut savoir que pour les musulmans, un imam qui récite la Fatiha dans une église ou un édifice saint (consacré) non musulman réalise une prise de posses­sion symbolique (et consécratoire du lieu) en faisant potentiellement une mosquée. Barba­rin jouissait d’importance, confit en huma­nisme et en islamophilie.

Il y eut dans la foule quelques applaudis­sements de Français de souche (il n’y a pas que des “cardinaux” à être des imbéciles) mais aussi une clameur de mécontente­ment et de réprobation qui se fit entendre dans toute la cathédrale. Des Irakiens et des Syriens, scandalisés par cette soumission à l’islam, avaient quitté les lieux pour se réu­nir sur le parvis. Il paraît que beaucoup de fi­dèles ont boycotté les agapes du “cardinal”, qui clôturaient la cérémonie. Ecoeurés… On imagine au demeurant que lors de ce déjeuner, le cochon était proscrit… Pour conclure : le “cardinal” avait déclaré dans sa prédication qu’il souhaitait un dialogue plus en avant avec les musulmans sur des bases « religieuses et théologiques »… Que dire de plus face à tant d’âneries ?

Laissons la réponse à quelques Syriens et Irakiens chrétiens qui ont exprimé leur mécontentement : « C’est quoi cette mas­carade ? On a quitté la barbarie de l’islam en Irak et en Syrie pour nous faire insul­ter avec cette Fatiha au sein d’une cathé­drale, en plus ! » Un autre : « Si je savais que c’était ça la France catholique, je ne serais pas venu pour me réfugier ici ! ». Un troisième : « Ils [les Français] ne savent pas ce qu’ils racontent, ces ignorants irrespon­sables ! Ils vont le payer très cher. C’est la­mentable qu’un cardinal agisse ainsi et au nom de la miséricorde. »

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LE PRÉSIDENT TURC, RECEP TAYYIP ERDOGAN, TRAITÉ DE­PÉDOPHILE OU DE ZOOPHILE

Jan Böhmermann est un humoriste alle­mand (de gauche) qui s’est amusé à écrire un “poème” satirique dans lequel il traite le président turc de pédophile et de zoophile. Du coup, le président Erdogan a exigé du gouvernement allemand qu’il poursuive pénalement l’humoriste qui s’est moqué de lui. Le gouvernement allemand vient de cé­der. Il y a quelques jours, Jan Böhmermann, dans une chanson parodique, dénonçait déjà les atteintes aux droits de l’homme impo­sées par la Turquie contre les journalistes, les femmes, les Kurdes. La Turquie avait exprimé son indignation, mais Berlin faisait encore semblant de défendre la liberté de la presse. Pas pour longtemps, Böhmermann récidivant avec un poème où Erdoğan est traité de pervers, de pouilleux, de pédophile et de zoophile. Du coup, le gouvernement turc formalisait une plainte auprès du mi­nistère des Affaires étrangères allemand, et réclamait des poursuites pénales contre l’insolent. Insulter le représentant d’un État étranger constitue, en Allemagne, un délit passible de trois ans de prison, selon le pa­ragraphe 103 du Code pénal, qui protège l’honneur des chefs d’États étrangers. Pour être actionné, la loi allemande stipule que le gouvernement allemand doit autoriser que la justice entame la procédure, ce qu’elle vient de faire, se couchant devant Erdogan. Cette misérable de Merkel a trouvé moyen de prendre la défense du tyran turc en qua­lifiant le poème de « délibérément insul­tant ». C’est vraiment le monde à l’envers. La “droite” enfonce l’humoriste, la gauche (le SPD) le défend. Oui, mais Jan Böhmer­mann souffre. Pensez : Beatrix von Storch, l’une des responsables du parti populiste qualifié de xénophobe AfD (Alternative für Deutschland) par ses adversaires, ap­pelle « à combattre pour le droit à la sa­tire ». Mais de quel droit s’autorise-t-elle à défendre un humoriste de gauche ? Scanda­leux, reconnaissons-le.

En attendant, notre humoriste est quelque peu gêné aux entournures. Il pleurniche dans le registre souffreteux et s’interroge : « Sur qui puis-je encore faire des bla­gues ? ». Pas de problème, camarade, on te livre la réponse, gratis. Sur les Juifs, of course ! Ah, au fait, voici ce qu’ Éric Zem­mour vient de dire au sujet du traître Bergo­glio : François « abandonne l’Europe à son destin islamique ». Que rajouter ?

CES ÉTONNANTS MYTHO­MANES ET AFFABULATEURS

Le quotidien Aujourd’hui en France évoque dans un article intitulé « Mensonges à la barre » le cas de cet affabulateur qui avait inventé une fausse agression. Des étu­diants l’avaient trouvé dans un fossé, nu, ligoté et bâillonné et en état d’hypothermie. Il avait expliqué aux enquêteurs avoir été enlevé, séquestré dans un hangar et violenté avant d’être abandonné par ses ravisseurs. Problème : l’histoire de ce jeune Belge d’origine non européenne est parfaitement fausse, comme celle, on s’en souvient, de la pseudo agression du rabbin Fahri. Le my­thomane passera prochainement devant le tribunal. On apprend que 2308 condamna­tions pour dénonciation de délit ou de crime imaginaire ont été prononcées en 2008, en hausse de 37 % par rapport à 2004.

J’ai envisagé, si Dieu me prête vie, d’écrire un livre dans lequel je raconterai mes ren­contres avec d’étonnants mythomanes, af­fabulateurs, menteurs pathologiques et din­gues d’envergure. Le plus étonnant de tous s’appelle Bernard. R. Il était le sosie d’Hit­ler et nous expliquait (nous étions alors étudiants) qu’il avait combattu à Berlin en 1945. Bien entendu, c’était parfaitement impossible, vu son âge. Devenu concierge du Théâtre National de Strasbourg, il se trouva un jour face à Jérôme Savary, le célèbre homme de spectacle, qui, bien en­tendu, repéra l’oiseau. Il le fit mimer, en play back, le Führer dans son spectacle à Strasbourg. Gros succès. La carrière du sosie du Führer était lancée. Il joua le rôle du chancelier dans plusieurs films, dont un de Lelouch, et dans d’autres que la morale m’interdit d’évoquer. Il eut droit à de multi­ples pages dans les journaux dits à scandale en France et en Allemagne. Dans un article, il racontait, le plus sérieusement du monde : « C’était un drame pour moi. Bébé, je res­semblais déjà à Adolf Hitler »…

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