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02/07/2014

Expulsées de leur local, les Femen menacent d’occuper une église à Paris…

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En novembre 2013, les FEMEN (groupe activistes féministes) ont trouvé illégalement refuge à Clichy-la-Garenne au sein d’un local regroupant des bureaux d’une usine de traitement des eaux. Lundi 30 juin 2014, le tribunal d’Asnières-sur-Seine a mis fin à cette situation, le tout assorti d’une amende de 7.398 euros.

Un coup dur pour les féministes, mais pas une fin pour ces militantes, bien au contraire.

Pour preuve, la déclaration d’Inna Shevchenko (leur leader), suite à cette expulsion, qui ne manque pas de culot : « Nous occuperons une église de Paris, ou pourquoi pas l’Hôtel de Ville de Paris. » C’est la même qui, fin 2013, déclarait dans l’émission Tirs Croisés sur I-télé : « J’accepterais des dons du diable pour développer le féminisme. »

Après avoir souillé la Basilique de Montmartre par des tags, être entrées seins nus dans la cathédrale Notre-Dame-de-Paris pour protester contre le pape Benoît XVI, et profané l’église de la Madeleine, elles veulent désormais les occuper, faire à nouveau le buzz. Au final, nos églises ne valent pas mieux qu’un local ordinaire à leurs yeux.

Envisager d’occuper « l’ennemi » est un bon moyen pour elles de se faire un peu plus de publicité, bien qu’ayant déjà l’ensemble des médias bien-pensants à leurs pieds.

Mais c’est prendre les autorités catholiques pour des imbéciles et des faibles. L’occasion est ainsi donnée à l’Eglise catholique de montrer sa force, d’asseoir son autorité, d’afficher tête haute, en dénonçant cette nouvelle provocation des plus vicieuses.

Mais c’est aussi à Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur en charge des relations avec les cultes, de manifester sa désapprobation. Peu de chance qu’il le fasse, car il est de ceux, comme beaucoup de ses collègues socialistes, à vouloir faire table rase de notre passé et de nos racines chrétiennes. Pour lui, les évoquer c’est « faire une relecture historique frelatée » qui a « rendu la France peu à peu nauséeuse ». C’est en tout cas « brader l’héritage laïque de la France ».

L’autre solution pour nos militantes aux seins nues, c’est en effet d’occuper l’hôtel de ville, trouver un toit chez leur copine Hidalgo, nouveau maire de Paris. Cela semble bien plus cohérent. Quoi de plus normal que de squatter chez leur première supportrice ? Lors de la perte de leur premier local, situé dans le quartier de la Goutte d’Or (suite à un incendie), elle leur avait envoyé une lettre de soutien.

Bertrand Delanoë, quant à lui, vient de se voir accorder un bureau par le Conseil de Paris pour une durée de trois ans. Peut-être aura-t-il l’amabilité de leur laisser un bout de son grand bureau. Entre amis on ne peut rien se refuser !

Maximilien Richonet

 

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