Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/04/2014

La Terre est plate, les vaches sont carnivores : interdit de rire !

1968.jpg

Galileo Galilei, chercheur, astronome et physicien italien, trouva les lois de la chute des corps, énonça le principe de l’inertie et la loi de composition des vitesses. A l’aube du XVIIe siècle il réalisa la lunette qui porte son nom et observa la rotation du Soleil. En 1633, devant le tribunal de l’Inquisition il fut obligé d’abjurer sa doctrine. « Et pourtant, elle se meut ! » aurait-il dit en désignant la Terre.

Face aux dogmes, contre l’idéologie dominante, opposé au sectarisme, il avait raison.

Plus près de nous, la cupidité des groupes agro-alimentaires et l’inextinguible soif de pouvoir des mondialistes ont déclenché la crise de la « vache folle » à cause du virus de l’ESB qui transforma les bovins herbivores placides, en carnivores enragés, nourris de multiples résidus d’origine animale. Ceci au prétexte de subvenir aux besoins des consommateurs de la planète Terre et à l’encontre des lois millénaires de dame Nature, malgré les rares mises en garde des généticiens informés. La première des sources d’émanation de CO2 sur la planète sont les animaux de boucherie et non pas l’automobile. Et si chaque chinois consommait 1kg de viande supplémentaire par mois, la planète deviendrait-elle irrespirable ?

De nos jours, non seulement il est interdit de dire, mais plus encore de rire. Et comble de l’absurde, il est interdit de penser ! Le Régime empêche quiconque de contester ou d’exprimer sa différence, de croire ou même d’imaginer. Il frappe de ses foudres ceux qui n’acceptent pas les « valeurs et les lois de la République » surtout quand ils s’affichent de droite, résolument chrétiens et fiers d’être blancs. Pour les autres, « issus de la diversité », militants gauchistes ou laïcistes invétérés, Femen hystériques ou judéophiles patentés, on verra plus tard…

Le 24 juillet 2013, pour justifier l’interdiction de mouvements nationalistes, Manuel Valls a reproché à certains d’entre eux de « rendre hommage régulièrement au maréchal Pétain, à Robert Brasillach ou à Charles Maurras ». Le Pouvoir ne sanctionne plus des faits, il s’en prend aux pensées et aux admirations qu’il décrète « interdites », sous la pression et l’œil vigilant des lobbies juifs. Le comble du crétinisme viscéral et invétéré est atteint lorsque les laquais du Nouvel Ordre Mondial interdisent a priori les spectacles d’un comique franco-camerounais, qu’ils avaient eux-mêmes encouragé, propulsé et encensé quand celui-ci s’attaquait aux opposants nationalistes dans les années 90’. La marionnette a échappé à ses manipulateurs pour dénoncer les turpitudes et les contradictions du Pouvoir.

Mais ne nous égarons pas : s’il est vrai que les libertés fondamentales (opinion, presse, réunion et expression) doivent être défendues, il en va tout autrement pour ce qui est d’assister aux spectacles et acheter des produits estampillés « Dieudo ». Ses ananas et sa quenelle s’adressent essentiellement à ceux qui pourrissent notre quotidien et peuplent les banlieues classées en Z.S.P. Ses diatribes satiriques, cyniques et comiques heurtent et massacrent autant notre civilisation européenne et notre culture gréco-latine que les critiques acerbes contre le Régime que nous combattons. Il est trop tôt pour savoir s’il est « l’ennemi de nos ennemis » et connaître les réelles intentions politiques de ce bateleur sans racines et pourfendeur de nos valeurs ancestrales. Mais qu’il soit désigné comme étant le Diable, Satan, Belzébuth, le Malin, le Démon ou Lucifer, serait le signe qu’il rejoindra sans doute le club des réprouvés.

Comme Dieudonné M’Bala M’Bala l’a confirmé souvent, sa vision est « à la fois française et universaliste, autrement dit, francophone et multiethnique ».  Autant savoir …

NB : Quand tu habites dans une cité, tu sais ce que veut dire Hollande quand il parle des « souffrances liées à la colonisation ».

Pieter Kerstens

Les commentaires sont fermés.