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13/02/2014

Vincent Peillon, défenseur des mots : sacré farceur !

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Le gouvernement actuel constitue une redoutable machine de guerre idéologique. Les néo-sociaux-démocrates aux affaires disposent d’une trentenaire science de la canonisation ad Hitlerum adverse. Les ficelles (donc les mots) étant toujours plus ou moins les mêmes (« nauséabond », « extrêmes », « rafles », « années sombres », etc.), l’effet semble non moins invariable : une sorte de sidération adverse. Pour ce qui est du vice, net avantage, me semble-t-il, donc, à la gauche.

Pour revenir aux mots, l’on se souvient de celui de « race », rayé de la Constitution par notre féroce « ennemi de la finance » casqué, et plus récemment « Français de souche », valant au philosophe Alain Finkielkraut une saisie de CSA par une paire de néo-sociaux-démocrates en proie à un inquiétant délire. Mots que l’on voudrait ainsi occulter, éradiquer, ou tout simplement interdire.

Et patatras, dans Libération du 12 février, Vincent Peillon dénonce les attaques contre l’école et la notion de genre, orchestrées selon lui par les « extrêmes » (il y avait longtemps) et l’UMP en ces termes : « Une interdiction lexicale commence même à peser sur le mot genre – première étape des pensées totalitaires. [...] Quand on interdit les mots, on interdit les pensées. On a connu cela à d’autres époques. L’épuration de la langue est le premier acte. »

Vincent, sacré farceur, votre vibrant plaidoyer pour le maintien en liberté des mots (transmis derechef à François Hollande et au CSA) nous va droit au cœur !

À cet effet, nous vous en confions quelques-uns, tirés in extremis des griffes de l’épuration linguistique : « race » et « Français de souche ».

Silvio Molenaar

 

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