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30/01/2014

Jeudi, c'est le jour de Rivarol :

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France – Arabie saoudite : liaison dangereuse

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Des voix s'élèvent à Washington pour réexaminer les liens troubles entre Al-Qaïda et l'Arabie saoudite à propos du 11 septembre.



Au moment où les États-Unis et la Russie démontrent qu’une sortie de crise pacifique est possible à propos de l’Iran, Paris choisit de s’aligner sur les positions bellicistes de l’Arabie saoudite face à la Syrie et l’Iran.

Comment expliquer que la France qui, du général de Gaulle jusqu’à Jacques Chirac, avait maintenu séculairement notre tradition d’équilibre en politique étrangère, puisse aujourd’hui autant s’en écarter ?

L’Arabie saoudite est certes le premier producteur et exportateur de pétrole mais elle est, avant tout, le cœur « nucléaire » d’un islam rigoriste, conquérant et même terroriste. Longtemps allié des États-Unis aux côtés d’Israël pour détruire les régimes arabes modernisateurs, le royaume wahhabite est, partout dans le monde, la source première de la radicalisation de l’islam. Tant que l’État profond saoudien et ses services secrets séviront, aucun islam apaisé ne pourra l’emporter dans le monde musulman, aucune tradition locale ne pourra tempérer le Coran et aucune paix véritable ne sera possible entre le monde islamique et les autres civilisations. L’État saoudien est responsable de l’implosion syrienne et des 130 000 morts qui en résultent, des décapitations de chrétiens par les hordes salafistes, comme il est sans doute derrière l’attentat de Volgograd en Russie.

Est-ce donc avec ce pays qui coupe des mains d’enfants, réprime physiquement les homosexuels et réduit les femmes et les travailleurs immigrés à l’esclavage, que le « pays des droits de l’homme » entend refonder sa politique arabe au Moyen-Orient? J’ai toujours défendu la realpolitik et je ne ne suis pas un partisan de l’idéalisme en politique étrangère, mais il y a des limites au cynisme et au « court-termisme ». Or, avec l’Arabie saoudite, nous, Français, entrons en contradiction avec ce que nous sommes !

Nous avons, au minimum, 6 millions de musulmans qui vivent sur le territoire français, dont l’immense majorité est sunnite. Voulons-nous que l’enchevêtrement économique de la France et de l’Arabie saoudite favorise la radicalisation des Français musulmans ? On ne peut pas faire la guerre contre le fondamentalisme islamique, soutenu par l’Arabie saoudite et le Qatar, au Mali et jusqu’en Centrafrique, et prétendre, en même temps, faire de Riyad notre meilleur allié au Moyen-Orient. Notre politique étrangère ne peut s’asseoir sur ce paradoxe intenable alors que bien d’autres choix sont possibles, à commencer par un retour en Iran, un pays bien plus prometteur sur le plan économique et humain.

L’Iran a autant de pétrole (2e réserve mondiale) et bien plus de gaz (2e réserve mondiale) que l’Arabie saoudite ; c’est surtout un État multimillénaire solide qui se réformera quand l’Arabie saoudite, wahhabite dans ses fondements, ne pourra le faire. Avec la Russie, l’Iran est sans doute l’allié stratégique et énergétique naturel de l’Europe, sur le continent eurasiatique où la Chine de demain pèsera lourd.

Les États-Unis sont en train de se dégager en douceur de l’alliance avec l’Arabie saoudite et ce n’est pas un hasard si, au même moment, des voix (Congrès, justice) s’élèvent à Washington pour réexaminer les liens troubles entre Al-Qaïda et l’Arabie saoudite à propos du 11 septembre. Il n’est pas impossible que les Américains « gardent au chaud » quelques révélations qui pourraient s’avérer bien embarrassantes pour la France lorsque celle-ci se sera enfoncée plus profondément et imprudemment encore dans l’alliance saoudienne…

Aymeric Chauprade

 

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Réflexions sur les manifestations en Ukraine

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Comme les lecteurs de RIA-Novosti pouvaient s’en douter la guerre des grands ensembles s’est sensiblement accentuée ces dernières semaines sur les deux fronts sensibles que sont l’Arménie et surtout l’Ukraine. Dès l’annonce de la décision du président Ukrainien de ne pas signer l’accord avec Bruxelles des milliers, puis des dizaines de milliers d’Ukrainiens sont descendus dans les rues de quelques villes de l’ouest et du centre du pays mais aussi et surtout de Kiev, pour protester contre cette décision politique.

Qui manifeste ?

Les protestations ont été organisées par une alliance surprenante de partis de tendances différentes, allant de la droite à l’extrême droite de l’échiquier politique ukrainien. Il y a tout d’abord le parti "Alliance ukrainienne démocratique" (UDAR) du boxeur Klichsko qui bénéficie du soutien officiel de la CDU d’Angela Merkel. Il y a aussi le parti "Patrie" de Yulia Tymochenko (aujourd’hui emprisonnée pour corruption et suspectée de complicité de meurtre) qui appelle à renverser le pouvoir ukrainien actuel. Enfin il y a "l’Union pan-ukrainienne Svoboda " (Liberté) qui portait tout simplement le nom de parti National-socialiste d’Ukraine jusqu'à 2004. Ce parti appelle clairement à manifester pour renverser le pouvoir et déclencher une révolution sociale et nationale (avec l’aide de milices et de sous fratries pagano-radicales telle par exemple le Wotan-Jugend) tout en dénonçant la mafia juive qui gouverne l’Ukraine! Que n’entendrait-on pas si de tels propos étaient tenus par des officiels russes!

Ces trois partis ont formé une alliance bien improbable appelée "Groupe d’action pour la résistance nationale" qui tend donc à vouloir intégrer l’union européenne en renversant au passage le pouvoir en place, pourtant légitimé par les urnes. Un bien étrange cocktail de mouvements dont on ne peut que suspecter que leur brusque tropisme européiste ne soit en réalité surtout motivé par un mélange d’avidité du pouvoir et de haine profonde de la Russie.

Ce groupe a aussi le soutien de certains tatars musulmans de Crimée qui exigent la démission du gouvernement et de stars du show bizness dont une chanteuse de pop music a même menacé de s’immoler si des changements n’arrivaient pas. Enfin une actrice américaine, petite amie du frère du boxeur Klichsko, s’est elle aussi empressée de soutenir les manifestants et leurs aspirations euro-occidentales. Enfin ils ont le soutien des Femen qui ont, lors d’une manifestation à Paris, choisi d’uriner en public sur les portraits du président ukrainien sans que les forces de l’ordre françaises ne réagissent. Des soutiens qui en disent long.

Comme en Russie, le terme d’opposition désunie semble adéquat et on peut se poser la question de savoir si les européens comprennent bien qui ils soutiennent.

La violence comme mode opératoire.

Les manifestations de Kiev ont vite dégénéré en actions d’occupation de bâtiments publics, de blocages de rues et dégradations diverses mais également en attaques violentes contre les forces de l’ordre ukrainiennes. Des policiers ukrainiens ont été attaqués avec des barres de fer et des jets de pavés par ces groupes de nationalistes hostiles à la Russie et bien organisés comme on peut le voir ici ou là.

Des opposants européistes ont aussi lancé des menaces personnelles aux politiques au pouvoir et à leurs familles. Des actions qui sont bien finalement très loin des valeurs démocratiques et européennes que les manifestants prétendent pourtant souhaiter pour leur pays. Les médias français n’ont fait que donner une version simpliste et erronée de ces événements en présentant ces manifestations comme une éruption démocratique de jeunes européistes révoltés par la décision inique de leur président/dictateur de les éloigner de l’Europe en faisant usage de violence. Comme l’a très bien expliqué l’analyste Dimitri Babich, les actions de rue se déroulent de la façon suivante: Taper d’abord, puis se plaindre des provocations et violences de la police, en bénéficiant de l’appui du dispositif médiatique occidental pour faire basculer l’opinion publique.

Ces méthodes sont connues, elles ont été utilisées en 2005 en Ukraine et dans nombre de pays de la région, afin de permettre le renversement de pouvoir trop faibles pour faire face a cet assaut coordonnées d’une foule sincère mais manipulée et qui bénéficie d’un appui médiatique conséquent pour lui faire croire que ses actions sont légitimes. Les médias n’ont servi comme à l’accoutumée que de relais à cette tentative de coup d’Etat semi-démocratique qui porte le nom de révolution de couleur.

Un peu de recul et de distance permettent d’interpréter ces événements de façon sensiblement différente.

Le président ukrainien a été jusqu'à preuve du contraire démocratiquement élu, tout comme le parlement et il faudrait rappeler aux manifestants qu’en Europe, on n’occupe pas les mairies comme dans un pays du 1/3 monde. L'alternance passe par un vote pour d’autres candidats aux élections suivantes.

La question des répressions policières (la cruauté policière ukrainienne a-t-on même pu lire) est aussi intéressante. Imagine-t-on ce qui se passerait en France si des manifestants de droite et d’extrême droite occupaient de force la mairie de Paris, tentaient de prendre en force l’assemblée nationale et appelaient à un coup d’état pour renverser le pouvoir? Alors que la diplomatie américaine a publié un communiqué pour dénoncer les violences de la police ukrainienne (SIC), imagine-t-on un scenario identique à Washington?

L’immixtion étrangère européenne.

Ces manifestations n’ont rassemblé au maximum que 250.000 personnes à Kiev, soit 0,5% de la population du pays, à comparer avec les 800.000 français dans la rue contre le mariage pour tous soit 1,5% de la population française. La presse internationale a pourtant salué ces manifestations les présentant comme un incroyable soulèvement populaire témoignant de l’âme de tout un peuple.

Pour certains analystes la bataille de l’Europe se joue à Kiev. On peut s’étonner que le mainstream ne se borne à dénoncer des pressions russes sur l'Ukraine sans mentionner cette immixtion étrangère occidentale omniprésente dont la majorité des acteurs est soit proche de tendances politiques combattues par Bruxelles, soit non européenne.

Alexandre Kwasniewski, membre de la mission de surveillance du Parlement européen et ex-président de Pologne a ouvertement conseillé aux manifestants d’accentuer la pression sur le pouvoir ukrainien. Les ministres des Affaires étrangères de Pologne et de Suède, Radoslav Sikorski et Carl Bildt, ont dans un communiqué commun exprimé leur solidarité aux manifestants. Certains politiciens européens qui ont dénoncé les pressions russes sur l’Ukraine, ont même fait le déplacement en Ukraine pour se joindre aux manifestants. Ceci a démontré le peu de respect de Bruxelles pour la souveraineté des états invités à rejoindre l'U.E

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a fait un déplacement à Kiev pour rencontrer deux chefs de l'opposition ukrainienne avant de se mêler aux manifestants antigouvernementaux place de l'Indépendance. L’ancien premier ministre polonais et dirigeant du parti national conservateur Droit et Justice, Jaroslav Kaczynski, pourtant considéré comme relativement europhobe, a aussi pris part à la manifestation à Kiev.

L’immixtion étrangère d'outre-Atlantique.

En Amérique du nord, les soutiens n’ont pas non plus manqué, traduisant bien l’implication américaine dans ces événements tout autant que l’absence totale de souveraineté de l’Union Européenne. Le ministre canadien des Affaires étrangères, John Baird, s'est aussi joint aux manifestants à la place de l'Indépendance à Kiev.

Enfin, le pion du pentagone dans la région, le président Georgien déchu Sakaachvili, qui a pris le pouvoir via une révolution de couleur organisée puis quitté son pays en vidant les comptes de la présidence et devrait bientôt être mis en examen, est lui aussi venu à Kiev soutenir l’opposition et se placer en intermédiaire (!) dans cette crise. On peut douter que l’UE ait besoin de l’ex-président Georgien pour négocier avec les russes ou les ukrainiens.

La secrétaire d'État américaine aux Affaires européennes et asiatiques, Victoria Nuland, a quand à elle affirmé que les Etats-Unis étaient "avec le peuple ukrainien, qui voit son avenir dans l'Europe". Noter que la diplomatie américaine a tenu le même langage à la Turquie durant les quinze dernières années. Pourtant, la Turquie semble aujourd'hui moins intéressée par l'Europe et elle semble faire des infidélités à Washington puisqu’elle vient de demander à rejoindre l’union douanière organisée par la Russie.

On peut imaginer que cette prise de distance incite Washington à tenter de prendre plus d'influence sur l'Ukraine, qui est depuis bien longtemps une pièce maitresse d’un projet théorisé par Zbigniew Brezinski dans "le grand échiquier": Faire de l'Ukraine, avec l’Allemagne et la Pologne, la colonne vertébrale d’une architecture de sécurité euro-atlantique sous contrôle de l’Otan qui aurait ainsi un débouché sur la Crimée et la frontière russe.

Aymeric Chauprade rappelait récemment que le président d’Ukraine Léonid Koutchma avait signé en 2003 un accord qui visait à créer, après les élections présidentielles de 2004, un espace économique unique entre la Russie, l’Ukraine, la Biélorussie et le Kazakhstan, soit un projet identique a celui de l’Union Douanière actuelle. Mais la tentative de révolution orange organisée à Kiev en 2004 pour favoriser la prise de pouvoir d’une élite politique favorable aux intérêts occidentaux avait marqué un coup d’arrêt à ce processus.

L’histoire se répète t-elle?

L’intégration souhaitée par Washington de l’Ukraine à l’UE est elle un projet européen ou un projet américain?

Les Euromantiques ukrainiens, de doux rêveurs manipulés ?

Les manifestants ukrainiens dénoncent le pitoyable état financier dans lequel est leur pays. On ne saurait oublier de leur rappeler que leur précédente révolution orange a abouti à sortir l’Ukraine du jeu des transits énergétiques entre la Russie et l’Europe, ce qui a sans doute largement contribué à l’appauvrissement du pays puisque dès 2006 le taux de croissance s’est effondré. On ne saurait aussi s’abstenir de leur demander pourquoi leurs élites au pouvoir de 2005 à 2010 n’ont pas pris les mesures nécessaires pour permettre et préparer cette intégration européenne.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La part des échanges économiques avec la Russie a certes légèrement diminué de 2010 à 2013 mais se monte à a 26% du volume total des échanges économiques de l’Ukraine, à comparer avec les 31,5% de l’UE mais les 35% de la CEI. Très logiquement, l'Ukraine exporte à ce jour bien davantage en Russie et en CEI qu'en Europe.

Moins de 50% des ukrainiens soutiennent l’entrée de l’Ukraine dans l’Europe (46%) contre 36% qui soutiennent l'adhésion à l'Union douanière. Les manifestants qui pensent à l’Europe et son confort de vie (on a vu dans les manifestations des manifestants avec des images d’autoroutes françaises ce qui fait sourire) semblent eux vivre un rêve éveillé. Le manifestant moyen de l’EuroMaiden imagine-t-il que Bruxelles va renflouer les caisses d’un pays de 45 millions d’habitants alors qu’elle n’y arrive pas pour la Grèce et ses 11 millions d’habitants?

Il est plutôt plausible que l’accord avec l’UE ne vise surtout à éloigner l'Ukraine de l'influence russe, en plaçant le pays dans une antichambre de l’UE en attendant des jours meilleurs. A ce titre, il est intéressant de lire ici certaines obligations liées à la signature de ce projet d'accord avec l'Union Européenne dont on voit clairement que le but est de totalement séparer structurellement l’Ukraine du monde russe, en contraignant par exemple le pays à modifier l’écartement des voies ferrées pour les mettre au standard européen! Surprenant lorsque l’on sait par exemple que personne n’a contraint les anglais à rouler a droite pour rejoindre l’UE. Autre exemple: la question de l’ouverture du complexe militaro-industriel à l’Europe qui a été traitée par le spécialiste de l’industrie de l’armement Philipe Migault ici et qui laisse difficilement envisager une rupture possible des relations entre l’Ukraine et la Russie.

Quel avenir pour l’Ukraine ?

L’Ukraine n’a plus beaucoup de marge de manœuvre, le pays est en mauvaise santé. Ses réserves de change sont en chute libre depuis 2011, et il y a un effondrement démographique dramatique, dont le Mainstream médiatique ne parle jamais. Plus pragmatiquement, le pays a un besoin immédiat de liquidités pour boucler le budget 2014. Contrairement aux prévisions de certains experts francais le président Ukrainien s’est bel et bien envolé vers la Chine puis Moscou pour y entamer des négociations bilatérales.

Le président ukrainien est revenu de Pékin avec une proposition de prêt chinois de 10 milliards, à comparer avec les 5 milliards que le FMI propose à l’Ukraine en échange de conditions très dures et inapplicables surtout à deux ans d’une élection présidentielle. De Moscou il est rentré avec un nouvel accord sur le prix du gaz mais aussi avec un premier prêt de 5 milliards de dollars en amont de 15 milliards de dollars supplémentaires à l'avenir. Il est possible que la stratégie de Viktor Ianoukovich soit pour le moment de garder (jusqu'à 2015?) sa position neutre entre Bruxelles et Moscou tout en développant au maximum l’intégration bilatérale interétatique.

Alors que l’Ukraine connaissait ces manifestations violentes, en Arménie, la manifestation contre l’Union Douanière et contre la visite de Vladimir Poutine n’a elle mobilisé que quelques dizaines de "militants" qui n’ont pu empêcher la Russie d' accentuer sa mainmise sur le réseau du gaz arménien en échange d’un accord sur la fourniture de gaz russe à l’Arménie à des tarifs bien inferieurs aux prix du marché. Un accord sur l’établissement d’une feuille de route pour l’adhésion de l’Arménie à l’Union Douanière a également été mis en place et devrait être adopté par la Douma russe avant la fin de l’année.

Un scénario à l’arménienne serait il plausible pour l’Ukraine si le président actuel devait être reconduit sans ses fonctions après 2015 ?

Alexandre Latsa

 

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Supplique aux flics

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"Un jour, faudra quand même tenter d'expliquer deux ou trois choses aux flics, un message très clair, franc, qu'il seront obligés de piger. Une sorte de dernière chance pour eux de dégager le passage avant que certains, suivis par d'autres, ne commencent à les tirer comme des lapins, comme en Corse.

- Flic, tu es inutile. Tu ne sers strictement à rien. Et en plus tu coûte cher. Tu n'arrête pas les racailles qui nous emmerdent dans la rue, et quand tu les arrêtes, elles sont libérées par les mafieux que tu protèges au gouvernement. Les mafieux en costard-cravate, le gouvernement dont plus de 50% des membres a déjà été mis en cause ou condamné dans des affaires de pognon. Tu vois? Alors, cesse de chialer sur le manque de moyens ou la hiérarchie qui ne t'aide pas. Vu que tu protège cette hiérarchie bec et ongles chaque fois que nous, Français, tentons de la renverser. Au final, flic, avec ton année de formation ridicule, tu ne nous sers à rien, pire, tu es un nuisible, et pire, tu nous coûte cher.

-Non, ne nous sors pas ton excuse de merde ""J'obéis aux ordres""", ou """c'est le boulot c'est comme ça""". Les criminels de guerre aussi obéissent aux ordres. Ceux qui te donnent les ordres sont la mafia. Cette mafia est déclarée. Si tu obéis à la mafia en connaissance de cause, tu es une merde, et tout est permis contre toi. Nous n'avons aucun devoir de gentillesse ou de respect envers toi. C'est toi qui devrait ramper devant nous, le Peuple, si la démocratie en était vraiment une.

-Tu ne fais pas qu'obéir aux ordres. Tu fais du zèle. Et même des excès de zèle. Tout le monde à pu le voir, à la manif pour tous ou au Jour de Colère. ça ne sert à rien, avec ton ton paternaliste et conciliant, de tenter d'inspirer notre sympathie. """Oui, nous les flics, on est de votre côté...""". Si tu es de notre côté, retourne-toi contre ton collègue qui matraque une gamine de 17 ans à terre. Si tu es de notre côté, arrête la mafia qui est au pouvoir et combat là avec nous. Des actes !

Mais non, à chaque fois que tu en as l'occasion, tu te conduis comme un cow-boy, tu frappes, tu sautes sur les manifestants tel un chien enragé. Quand un ministre hué ne veut plus voir de manifestants l'accueillir dans ses déplacements, tu es le premier à les disperser tel un chien de garde, tout fier de montrer à ton patron que tu lui obéis bien. Tu auras un susucre.

""obéissance à la loi, dispersez vous."""

Non. On est chez nous. Les rues, la France nous appartiennent. On n'a pas à se disperser. La Loi, c'est Nous. La France, c'est Nous. Si la France veut aller à l'assemblée nationale, elle ira à l'assemblée nationale. Si la France veut occuper un endroit, la France l'occupera. Et si tu tentes d'empêcher la France de faire ce qu'elle veut, si tu disperses le Peuple ou que tu l'empêches de se rendre ou il veut, par la force, tu es donc contre le Peuple, tu es contre la France, et la France te traitera comme tu le mérites. Tôt ou tard.

Nous n'avons pas à demander la permission pour nous rassembler chez nous, nous exprimer, et reprendre ce qui est à nous. Ton autorisation préfectorale de manifestation, tu pourra bientôt te le foutre au cul. Le peuple en a marre de payer par ses impôts le salaire de ce qui n'est, au final, que le gang dominant dans la rue, et l'instrument de son esclavage.

Sans les flics, le Peuple aurait déjà écharpé la mafia. Les flics sont la dernière chose qui se dresse entre le Peuple et la mafia. Les flics n'ont aucune excuse. Ils ne méritent pas notre sympathie. Ils sont déjà complices de la mort de milliers de français, tués par ce système.

Finis les """CRS avec nous!"""



Finis les excuses pour les flics.



Considérez le flic pour ce qu'il est: un ennemi, un mercenaire, un chien de garde des bandits qui nous oppriment.



P.S. (Nous ne sommes pas gauchistes, et nous savons que toute société a besoin de police. Nous prônons une milice de proximité, respectée parce que respectable. En cas de rassemblement populaire ou politique, la logique voudrait que le rôle de la police se limite à assurer que la circulation ne soit pas empêchée, que les biens publics et privés ne soient pas dégradés, que les individus ne soient pas lynchés. Tout le reste n'est que dictature.)

Guillaume Lenormand

 

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“JE VOUS AI COMPRIS!”… Charles De Gaulle le 6 juin 1958 au Forum d’Alger.

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Mais que le vice-président du Front National puisse déclarer que « nous sommes aujourd’hui un parti clairement gaulliste » relève de la provocation ou alors de l’amnésie. C’est de toute évidence  un pied-de-nez aux millions d’électeurs qui ont voté pour le FN depuis des décennies.

L’Histoire réelle a fait de Charles De Gaulle un déserteur condamné par le tribunal militaire de Riom. C’est lui qui a permis au Parti Communiste Français d’atteindre son maximum de nuisance et à Jacques Duclos d’obtenir 21,2% lors de l’élection présidentielle du 01/06/1969, derrière G.Pompidou et A.Poher.  C’est encore De Gaulle qui a instauré le Cour de Sûreté de l’Etat. Et c’est lui qui a été le fossoyeur de l’Algérie Française alors que l’armée était victorieuse sur le terrain. C’est toujours De Gaulle qui a refusé le plan de paix offert par Si Mohammed, Si Salah et le commandant Lakhdar, avec le ralliement de la Wilaya 4 (Algérois), de la Wilaya 3 (Kabylie), de la Wilaya 6 (Sahara) et  une partie de la Wilaya 5 (Oran) , le 10 juin 1960 à l’Elysée …Cette tentative de cessez-le-feu émanait de chefs de l’ALN, opposés à la stratégie des terroristes du FLN qui, eux, furent soutenus par l’homme du 18 juin !

Ce fut Louis Joxe, ministre des Affaires Algériennes, chargé des accords d’Evian, qui a ordonné aux militaires de jeter à la mer les harkis qui fuyaient les massacres et qui a interdit aux officiers de leur porter secours sous peine de sanctions ! C’est aussi l’auteur de la directive ministérielle du 16/5/1962, adressée à Christian Fouchet, intimant la recherche, l’arrestation et le rapatriement en Algérie des supplétifs ayant cherché refuge en France.

A croire que l’actuel Bureau Politique du Front National ne sait plus quoi inventer pour capter le vote des déçus de la mafia UMPS et qu’il s’autorise un grand écart avec la vérité historique en oubliant les effets néfastes de la politique gaullienne de 1958 à 1969, dont la France paye encore maintenant les conséquences !

Révoltante aussi, cette couronne déposée par F.Philippot à Colombey en mémoire au Général !

Quand on aime Marine Le Pen, il est quand même stupéfiant d’entendre celle-ci dire à propos de Nelson Rohlilahla Mandela (prince d’un kraal Thumba royal de l’ethnie Xhosa) : « Par amour et patriotisme il avait réussi à sortir son pays de la guerre civile en le préservant des déchirures ; un homme de paix et de réconciliation ».

Il est surprenant  que la blonde de Montretout balaye d’un geste hautain les milliers de boers assassinés par l’ANC depuis 1994 et qu’elle oublie les centaines de milliers d’Afrikaners condamnés à l’exil ces 20 dernières années.

Pour ceux qui ont suivi de près ou de loin la carrière politique de J-M Le Pen et l’ascension de sa benjamine, la tactique utilisée actuellement paraît pour le moins déroutante. Et l’on peut supposer que Marine passera sous les fourches caudines du Système, afin de pouvoir être adoubée par le Pouvoir et goûter aux ors de la République.

Après des centaines d’exclusions de militants (tes) FN trop « radicaux, aux cheveux et aux idées courtes », Marine tergiverse ou abdique sur la loi Taubira, sur le révisionnisme, sur l’auto-défense de Samuel et Estéban (affaire Méric), sur la pédérastie ou sur le tollé suscité par le journal Minute quand il titre : « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane ! ».

On n’entend pas trop non plus la présidente du FN quand il s’agit de « petits blancs » assassinés par la racaille, ou pour fustiger le Régime et ses complices banksters dans le hold-up sur nos comptes bancaires, ou encore pour condamner Israël quant à  la construction de colonies illégales en territoires palestiniens.

Pieter Kerstens

29/01/2014

François Hollande ridiculise la France !

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N’ayant aucun goût pour le voyeurisme ni le zèle crypto-totalitaire de certains de mes confrères pour la « transparence », je me serais volontiers passé de parler de la vie privée du président François Hollande.

Mais c’est lui-même qui – comme d’ailleurs son prédécesseur, auquel il prétendait si bien s’opposer – a mis en scène cette vie privée pour ses intérêts politiques. C’est lui-même qui a fait du « Gayetgate » une affaire d’État – qui a, en particulier, le « mérite » de distraire l’attention du peuple de problèmes un tantinet plus graves !

Ce qui me gêne dans cette affaire, c’est d’une part ce que cela révèle du personnage, et d’autre part – et surtout – l’image que cette affaire donne de notre pauvre pays à l’étranger.

S’agissant du caractère de François Hollande, nous aurons pu constater sur pièces que l’homme était un adolescent immature, incapable de fixer ses affections et incapable d’engagement durable.

Nous aurons pu constater aussi qu’il était un menteur patenté, puisque, d’après la presse, lorsqu’il disait que Valérie Trier­weiler était la femme de sa vie, il commençait à aller regarder ailleurs. Au moins Mitterrand ne prétendait pas que Danielle était la femme de sa vie !

Et nous avons constaté l’abyssal mépris qu’il porte aux autres êtres humains. Je ne peux pas dire que j’aie une tendresse immodérée pour Mme Trier­weiler, qui m’a toujours semblé la quintessence de la bobo de gauche imbue d’elle-même et qui nous a coûté une fortune. Mais, enfin, lui apprendre sa répudiation par voie de presse est le summum de la goujaterie.

Cependant, c’est surtout l’image de la France à l’étranger qui me préoccupe. Comment voulez-vous qu’un chef d’État étranger ait la moindre envie de discuter avec un pareil personnage ? Et, s’il le fait malgré sa répugnance, quelle estime pourra-t-il lui accorder après ces palinodies ?

Palinodies coûteuses d’ail­leurs, puisque, malgré tous les démentis, il est probable que Mme Trierweiler ait, de rage, cassé un vase de Sèvres inestimable. « Le Monde », quotidien de la bien-pensance, appelé à la rescousse pour faire taire la « rumeur », l’a « sourcée » sur un blogue « militant », le 20 janvier. Manque de chance, le « Daily Telegraph » du 19 faisait état de la même information. Il est vrai qu’il est plus simple de faire taire un blogue militant qu’un quotidien britannique. Cela en dit long, en tout cas, sur la connivence entre politique et médias – et spécialement sur la complaisance de ces derniers pour Hollande…

Jean Rouxel dans les 4 verites

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Le mensonge de Vincent Peillon sur l’enseignement de la théorie du genre

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Inquiet de l’écho reçu par l’initiative de Farida Belghoul invitant les parents à retirer leurs enfants de l’école un jour par mois pour protester contre l’enseignement de la théorie du genre, Vincent Peillon a lancé aujourd’hui une contre-offensive médiatique, pour stopper ce qu’il appelle une « rumeur mensongère ».

L’Observatoire de la théorie du genre réplique :

« On ne peut que constater que Najat Vallaud Belkacem, ministre déléguée aux droits des femmes, Christiane Taubira, ministre de la justice et Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, ont commandé des études et des rapports à des « militants » qui s’inspirent des théoriciens les plus radicaux de la théorie du genre.

Dans la diffusion de cette « théorie », l’Education nationale joue un rôle moteur avec plusieurs dispositifs, comme :

  • Le dispositif « ABCD égalité » qui de façon insidieuse s’inspire des théories de « l’éducation neutre » telle qu’elle se pratique en Suède.
  • L’expérimentation, soutenue par Najat Vallaud Belkacem, de crèches neutres s’inspirant de la crèche Egalia à Stockolhm.
  • La généralisation de l’éducation sexuelle à l’école pour tous les élèves à partir de 6 ans. Le ministère allant jusqu’à recommander la participation en classe d’intervenants issus d’associations clairement militantes.
  • La promotion faite par Vincent Peillon, dans une circulaire adressée à l’ensemble des recteurs le 4 janvier dernier, de l’association « Ligne Azur » qui intervient auprès des enfants notamment sur la question de l’identité sexuelle et l’identité de genre en affirmant sur ses supports pédagogiques : «  que l’identité de genre c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti ». Sic

 

  • La diffusion dans le cadre du programme « Ecole et cinéma » du film militant « TOMBOY », où l’on invite des enfants de CE2, CM1, CM2 à s’identifier à une petite fille qui se fait passer pour un petit garçons.
  • Les recommandations du principal syndicat d’enseignants du primaire d’utiliser en classe des livres « non-genrés » comme « Papa porte une robe ».

Voilà quelques uns des motifs pour lesquels, les parents ont des raisons de s’inquiéter.

Le ministère semble d’ailleurs loin d’être à l’aise sur cette question puisqu’il entretient le plus grand secret sur ces dispositifs. Il refuse, par exemple, de communiquer la liste des établissements expérimentant le programme « ABCD égalité » ; il exclut les parents des évaluations de ce dispositif et dans certaines académies, il interdit aux enseignants et aux directeurs d’établissement de répondre aux légitimes questions des parents, les renvoyant vers les inspecteurs académiques. »

Source LSB

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Chronique de la France asservie et… résistante

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Robert SPIELER

 

RIVAROL N° 3125 du 23 janvier 2014

 

EN PARLANT de l’affaire Dieudonné sur BFM-TV, Arno Klarsfeld a failli évoquer « les consignes d’Israël ». Sa langue avait fourché et il s’était repris à la dernière seconde. Quant à Philippe Tesson, le fondateur du Quotidien de Paris, il a carrément pété les plombs. Evoquant la remise en cause de la version officielle de la Shoah, qui est pour lui le crime absolu dans l’histoire de l’humanité, il a jugé que les actions d’interdiction de Manuel Valls à l’encontre des spectacles de Dieudonné étaient « très très bien » et qu’il en réclamait même “davantage”.

 

DIEUDONNÉ LES REND FOUS !

 

« Je suis extrémiste dans cette affaire », déclare-t-il. S’il s’estime en général “libéral”, la shoah reste « une exception à [sa] règle ». […] Et ce fou furieux (un de plus) de conclure par un appel au meurtre : « C’est la chose la plus abominable que je n’ai jamais vécu. C’est innommable. Il n’y a pas de pitié pour ça. Sa mort par exécution par un peloton de soldats me réjouirait profondément. ». L’éditorialiste de l’émission de Radio Classique avait donné ses ordres d’assassinat de Dieudo le 9 janvier, ajoutant, histoire qu’on le comprenne bien : « C’est, pour moi, une bête immonde. Donc qu’on le supprime, c’est tout ! Je signe et je persiste ». Si ce n’est pas un appel au meurtre, cela y ressemble diablement. En attendant, histoire d’attendre la suite des événements, réécoutons les propos de l’écrivain (juif) Nathalie Sarraute sur Europe 1 : « Regardez, nous les juifs ce qu’on a réussi avec notre Shoah, on l’a vendu partout, on est couverts d’argent, on est vraiment plus forts que vous ! »

 

LE SITE FRANCO-ISRAÉLIEN JSS NEWS BALANCE DES NOMS DE QUENELLEURS

 

« Dans la traque aux nazillons, il n’y aura pas de pause jusqu’à ce qu’ils soient tous identifiés. Nous avons une liste de 1 500 prioritaires, mais les 8 500 autres seront aussi identifiés » a prévenu samedi 11 janvier sur Canal + Jonathan-Simon Sellem, le fondateur franco-israélien du site sioniste JSS News, encarté à l’UDI de Borloo, qui livre en pâture chaque jour les noms et parfois les coordonnées de dizaines de personnes coupables de quenelles. L’objectif ? « Marquer, sur le web, donc pour toujours, les noms des responsables de cette haine ». L’individu vient d’adresser une lettre provocatrice à Dieudonné dans laquelle il se réjouit que « des dizaines de personnes ont été sanctionnées pour (leur) salut nazi déguisé. Au moins 32 “quenelliers” ont été licenciés. Et il y en aura d’autres dans les prochains jours », prévoit-il. Commentaire d’un des lecteurs du site : « Il n’y a qu’à espérer qu’aucun climat insurrectionnel, et qu’aucun acte anti-juif ne naisse de cette situation pourrie. Qu’aucun des pauvres types jetés en pâture sur Internet ne pète un plomb et aille se cogner “du juif” pour se venger d’un site israélien qui a cherché à ruiner sa vie… pour un bras d’honneur… » Bien vu, en effet. Ces gens-là n’ont décidément aucun sens de la mesure… Le site sioniste Dreuz.info se réjouit bruyamment. « La démarche de JSS News est que les antisémites doivent être démasqués et dénoncés, et il veut les faire trembler. Trembler des conséquences d’être exposés auprès de leurs employeurs et leurs proches (plusieurs ont déjà été licenciés et leurs noms traînent partout sur internet), trembler d’avoir à affronter la justice, alors qu’ils étaient habitués à se cacher derrière l’anonymat pour faire leurs saloperies. » Et le site Dreuz, qui se définit comme francophone, chrétien (interdit de rire), néoconservateur et pro-israélien de conclure : « Les Juifs, si on les cherche on les trouve. » Qu’ils continuent ainsi, et ils finiront aussi par nous trouver…

 

LE FOOTBALLEUR FRANCK RIBÉRY, L’ISLAM, L’ALGÉRIE ET LA FRANCE

 

Dans des déclarations faites à la chaîne égyptienne Al Hayat, l’international français Franck Ribéry a réitéré son attachement à sa religion, l’islam (il s’est converti) et au pays de son épouse, l’Algérie. « Je suis un musulman convaincu. Mon épouse est une musulmane d’Algérie, ainsi que toute ma famille. Beaucoup de gens m’appellent Franck, mais dans ma vie privée, on m’appelle Bilal car je suis musulman », a-t-il affirmé. « Le peuple algérien est le plus proche de mon cœur ». Il a ajouté qu’il « respecte beaucoup tous les peuples musulmans. Naturellement, le peuple algérien est le plus proche de mon cœur. Quand j’ai été en Algérie, je m’y suis senti comme chez moi », ajoute-t-il. On est content pour lui…

 

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ÉMOUVANT : HOLLANDE A OFFERT UNE BOÎTE DE CHOCOLAT À LA GRAND-MÈRE DE JULIE GAYET

 

C’est à l’occasion de Noël que cet émouvant épisode a eu lieu. Comme nos lecteurs le savent, l’actrice Julie Gayet est la nouvelle maîtresse de Hollande. Il se trouve qu’elle a une grand-mère, ce qui est relativement fréquent en France. Elle s’appelle Ortense et elle vient de se confier : « le Président est venu jusqu’ici. Dans ma maison. Julie m’avait averti qu’elle souhaitait me présenter quelqu’un mais qu’elle arriverait très tard, peut-être même dans la nuit. Comme elle a une clef de la maison, je me suis couchée et elle est venue me réveiller, en pleine nuit. Je me suis quand même apprêtée et quand je suis entrée dans le salon, il était assis dans le canapé. Il avait apporté des croissants et Julie a fait du café. » Il paraît qu’ils ont parlé des atouts de la France, de cuisine et de politique. Voilà où nous en sommes…

 

MARINE LE PEN : NON, LE FN N’EST PAS UN PARTI GAULLISTE !

 

Les milieux de rapatriés et de harkis, proches du FN, commençaient sérieusement à s’énerver suite aux déclarations de Florian Philippot, numéro deux du FN, qui qualifiait le FN de parti gaulliste, et qui s’était rendu à Colombey pour rendre hommage au général. La présidente du FN, consciente de la rage qui montait, vient d’écrire une lettre visant à calmer la “colère” de ses « amis pieds-noirs et harkis » Voici ses propos : « Un certain nombre de milieux rapatriés/harkis s’agitent, y compris en interpellant des cadres de notre mouvement, autour de la déclaration de Florian Philippot au sujet du général De Gaulle et du FN parti gaulliste. Pour répondre aux interrogations de certains, je ne pense pas que le FN soit un parti gaulliste […]. Même si l’un des quarante membres du bureau politique du FN, l’un des huit membres du bureau exécutif et l’un des vice-présidents l’affirme selon ses affinités et son histoire personnelle, cela n’engage pas l’ensemble du mouvement (...). J’ai clairement dit que je n’irais pas sur la tombe du général De gaulle par respect pour l’abandon criminel des pieds-noirs et harkis qui ont tant souffert de sa politique algérienne […] »

 

UNE LISTE D’“INDÉSIRABLES” AU FRONT NATIONAL

 

Membre du Front pendant huit ans, après l’avoir quitté en 2010, ce militant FN de longue date s’est récemment vu refuser sa demande de réadhésion quand il a voulu rejoindre le Rassemblement Bleu Marine dans la perspective des municipales. La raison ? « Vous figurez sur la liste des indésirables de notre mouvement », a-t-il ainsi appris en ouvrant le courrier recommandé adressé début décembre par Steeve Briois, secrétaire général du FN, qui lui a renvoyé le montant versé pour sa cotisation. « Je ne sais pas pour quelle raison il est aujourd’hui indésirable », se défend Gilles Clavel, secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis qui ne nie pas l’existence d’une telle liste au sein du parti. Les indésirables sont notamment ceux qui avaientsoutenu Bruno Gollnisch lors de l’élection du nouveau président. « Et puis quand Marine a pris les commandes du parti, il y a eu une purge dans toutes les fédérations, notamment au détriment de ceux qui avaient activement milité pour Gollnisch », confie un cadre. Autres motifs d’“indésirabilité” : une ligne politique déviante (entendez, par trop nationaliste), et bien entendu, les « comportements racistes ou antisémites » c’est-à-dire révisionnistes.

 

ALORS ? ISRAÉLIEN OU FRANÇAIS ?

 

Yvan Attal est un acteur, réalisateur, scénariste, dialoguiste franco-israélien né le 4 janvier 1965 à Tel-Aviv. « Je dis haut et fort que je suis Juif, israélien et sioniste » proclamait Yvan Attal en 2010 au Monde Juif. Mais « souvent femme varie, bien fol qui s’y fie ». Il y a quelques jours, sur le plateau de Canal +, Attal pérorait : « Je suis Juif. Tous les jours je suis insulté et agressé en tant que Juif par Dieudonné et par la France de Dieudonné. Je suis Français. » Avant d’ajouter : « J’en ai ras-le-cul de vivre dans cette France. » Alors, Yvan Attal. Êtes-vous Français ou Israélien ? En attendant, personne ne vous empêche de faire votre alya…

 

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24/01/2014

La République veut pouvoir endoctriner tous les enfants : vers la fin de l’école à domicile ?

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Tout est dit dans l’introduction de cette proposition de loi déposée au Sénat le 18 décembre 2013 (par des membres de l’UMP) :

« L’un des buts de la scolarisation de l’enfant est sa socialisation. Celle-ci nécessite une éducation qui ait une dimension collective, qui lui permette de découvrir la diversité des conditions et des cultures des enfants de son âge et de rendre son développement plus harmonieux.

Dans cet esprit, l’éducation à domicile par la famille ne peut être qu’une situation exceptionnelle, liée à l’état de santé ou à l’incapacité permanente ou temporaire de l’enfant.

Elle ne peut être le prétexte d’une désocialisation volontaire, destinée à soumettre l’enfant, particulièrement vulnérable, à un conditionnement psychique, idéologique ou religieux.

La présente proposition de loi, qui respecte l’esprit de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1990 (et notamment les articles 3, 13, 14 et 29 alinéas 1er a) et d) vise donc à redimensionner cette possibilité en la limitant aux cas d’incapacité et à la soumettre à un contrôle de professionnels agréés par l’Éducation Nationale sans faire pour autant disparaître l’enquête sociale de la commune ».

Sous prétexte que les parents ne doivent pas « endoctriner » leurs enfants (alors que c’est leur droit le plus strict de les éduquer et leur transmettre ce qu’ils veulent), la République totalitaire entend leur bourrer le crâne avec ses lubies idéologiques ! Cosmopolitisme, « gender », shoahtisme, immoralité, etc.

Source LSB

 

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Curée médiatique contre Frédéric Taddeï

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Lu sur l’OJIM :

« Un climat de censure pèse-t-il sur la France ? C’est la question que se posent de nombreux spectateurs de l’émission de Frédéric Taddeï après la confirmation par Thierry Thuillier, patron de France 2, du remplacement probable de « Ce soir (ou jamais !) » par une nouvelle émission d’Alessandra Sublet. L’émission de Taddeï serait quant à elle reportée au jeudi soir, après « Envoyé spécial » et « Complément d’enquêtes »… c’est à dire vers minuit !

C’est que l’émission de Taddeï gêne depuis bien longtemps. On se souvient qu’en mars dernier, Patrick Cohen reprochait au journaliste d’inviter sur son plateau des « cerveaux malades », parmi lesquels… Dieudonné. C’est du reste en « répondant » sur scène à Cohen que l’humoriste a déclenché la polémique qui s’est achevée par l’interdiction de son spectacle.

Le 10 janvier dernier, Taddeï invitait l’écrivain Marc-Edouard Nabe dans « Ce soir (ou jamais !) » consacré à l’affaire Dieudonné. L’écrivain, jadis proche de Soral et Dieudonné, s’est pourtant violemment (et assez bassement) désolidarisé de l’humoriste qu’il a même traité d’« escroc ». Mais pour l’écrivain Émilie Frèche, également sur le plateau, c’était encore trop. Elle reprocha en effet à Taddeï de « donner une tribune à quelqu’un dont les textes sont antisémites » et affirmait le lendemain dans La Règle du jeu, la revue de BHL, qu’elle avait eu « le sentiment que Frédéric Taddeï disait aux racistes qu’ils auraient toujours droit de cité dans cette émission ».

Pour Laurent David Samama, journaliste aux Inrockuptibles et membre du comité de rédaction de la même Règle du jeu, Taddeï porte une lourde responsabilité dans l’explosion du « phénomène Dieudonné », ainsi qu’il l’affirme dans Rue89 : « Disons-le sans détour : le présentateur de “Ce soir (ou jamais !)” porte une responsabilité dans l’avilissement du débat public. Pire, il n’est en rien étranger aux millions de vues faites par Dieudonné sur Youtube ». Selon lui en invitant « les assassins du vivre-ensemble », l’animateur a permis de faire émerger des « leaders d’opinion là où il n’y avait que des esprits malades », « il a tendu le micro à ceux que personne ne voulait entendre. Il a offert de la médiatisation à des microphénomènes stupides et déviants ». Nous revoilà donc dans la lutte contre les « déviants » et autres « malades » à rééduquer, tout cela au nom de la démocratie et de la tolérance bien entendu.

Mais dans cette curée anti-Taddeï, le pompon revient une fois de plus à Caroline Fourest pour qui : « Chez Taddéi, la démocratie médiatique, c’est 5 minutes pour les Juifs et dix minutes pour Hitler » ! On retrouve là, toute la nuance de l’intellectuel soucieux de vérité…

Mais que l’on se rassure, la France n’est pas en train de voir l’émergence d’un « fascisme inversé », comme le craignent les Russes. Pour Thierry Thuillier en effet, le projet de déplacer l’émission de Taddeï n’a rien à voir avec la pression qui s’exerce contre l’animateur et n’est en rien une sanction suite à l’émission sur Dieudonné… Et interdiction de rire, s’il vous plaît ! »

 

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« Arbres de la laïcité » abattus : l’épidémie continue

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Deux « arbres de la laïcité » plantés à Boussy-Saint-Antoine et Epinay-sous-Sénart (Essonne) ont été sciés en début de semaine, ont indiqué mercredi 22 janvier ces deux municipalités. L’acte a été revendiqué auprès du Parisien par un mouvement anti franc-maçon.
Dans un communiqué transmis au journal, une organisation se présentant sous le nom « Combattre la franc-maçonnerie » justifie cet acte de vandalisme par sa volonté de dénoncer « la mainmise de clans maçonniques ».

« Quand on s’aperçoit que ces plantations d »arbres de la laïcité’ sont presque toutes organisées par le Grand Orient de France, une des principales obédiences maçonniques françaises (…), nous voyons la mainmise de clans maçonniques en leur sein, réfugiés, en pleutres, derrière l’opacité qui protège leurs ambitions personnelles et derrière l’utilisation trompeuse d’une laïcité dévoyée », est-il écrit dans ce communiqué dont l’AFP a eu copie.

 

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Au Moyen-Orient, la terrible défaite de l'Occident

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Source: http://www.lesechos.fr/



Dominique Moïsi professeur au King'sCollege de Londres, est conseiller spécial à l'Ifri(Institut français des relations internationales).



Bachar Al Assad est toujours au pouvoir en Syrie. Et Al Qaida reste puissante en Irak. Deux symboles de l'échec cuisant de l'Occident, incapable de bâtir une stratégie commune. Premier responsable, les Etats-Unis.

Bachar Al Assad est toujours au pouvoir à Damas et le drapeau noir d'Al Qaida flotte sur les villes de Fallouja et Ramadi en Irak. Au-delà du fait que le processus de fragmentation en Syrie a désormais gagné l'Irak, il existe une cause commune entre ces deux réalités que l'on pourrait résumer d'une simple formule : l'échec de l'Occident. La prise, même temporaire, des villes de Fallouja et de Ramadi par des milices sunnites se réclamant d'Al Qaida est un symbole fort et humiliant même de l'échec de la politique menée par l'Amérique en Irak. Un peu plus de dix années après le renversement du régime de Saddam Hussein et après des centaines de milliers de morts du côté irakien et plus de 5.000 du côté américain, on ne peut arriver qu'à une bien triste conclusion : tout cela pour ça ! En Syrie, c'est le même constat d'échec qui s'impose. Bachar Al Assad et ses alliés et soutiens fidèles que sont la Russie et l'Iran sortent renforcés de leur confrontation avec l'Occident. Massacres de civils y compris par le biais des armes chimiques n'y ont rien fait. Le régime tient bon - même s'il ne contrôle plus des parties importantes de son territoire - fort du soutien de ses alliés et, plus encore, de la faiblesse de ses opposants et de ceux qui les soutiennent.

En réalité, du Moyen-Orient à l'Afrique, c'est toute la question de l'intervention extérieure qui se voit ainsi reposée dans un univers largement post-américain. Quand et comment intervenir à bon escient ? Quand à l'inverse, la non-intervention, devient-elle, « plus qu'un crime, une faute », pour reprendre la célèbre formule de Talleyrand au lendemain de l'assassinat du duc d'Enghien en 1804 ?


Quand faut-il intervenir ? L'urgence humanitaire est un concept d'une grande flexibilité. Le sort des civils syriens est-il moins tragique que celui des Libyens ? Pourquoi en 1992 intervenir en Somalie et non pas au Soudan alors que les souffrances des Soudanais sont au moins égales, sinon supérieures, à celles des Somaliens ? La décision d'intervention traduit pour partie des émotions sélectives, qui peuvent elles-mêmes correspondre à des sensibilités ou plus prosaïquement à des intérêts bien compris. L'intervention est d'autant plus probable qu'elle suit la réussite d'une première action ou, à l'inverse, si elle succède à une décision d'abstention qui a laissé derrière elle un mélange de massacres et de remords. La tragédie de l'Afrique des Grands Lacs en 1994 - sans parler du massacre de Srebrenica en Bosnie en 1995 - a certainement contribué à la décision occidentale d'intervenir au Kosovo en 1999. En réalité, l'intervention par un pays donné, à un moment donné, suppose la rencontre entre de multiples facteurs : l'existence d'une culture interventionniste, un sentiment d'urgence, un minimum d'empathie avec le pays ou la cause qui justifient l'intervention, enfin, bien sûr, l'existence de moyens perçus, à tort ou à raison, comme suffisants et adaptés.

Au-delà de la question du « quand », se pose celle du « comment », les deux étant de fait souvent indissolublement liées. Intervenir seul présente de nombreux avantages : rapidité d'exécution, et donc souvent efficacité de mise en oeuvre. L'armée française n'était pas mécontente de se retrouver seule au Mali. A l'inverse, si elle ralentit le calendrier des opérations, la constitution de coalitions fournit un supplément de légitimité à l'intervention et un partage des coûts et des risques entre les différents acteurs. Il est probable que la France, qui, sur la lancée du Mali, s'est engagée en Centrafrique dans un conflit encore plus incertain, souhaiterait s'y trouver moins seule, tant pour des raisons de coûts et de moyens que pour des raisons politiques. On ne souhaite pas partager un succès, on veut par contre ne pas se retrouver seul dans une impasse éventuelle.
En réalité, l'échec de l'Amérique, en Irak tout comme en Syrie, est celui de l'Occident dans son ensemble, même si la part de responsabilité de Washington est incontestablement plus grande.

L'échec est généralement le produit de la rencontre entre trois facteurs principaux qui sont presque toujours les mêmes : l'arrogance, l'ignorance et l'indifférence. L'arrogance conduit à surestimer ses capacités et à sous-estimer les capacités de résistance de son adversaire. Il est tellement facile de gagner la guerre et de perdre la paix. La « démocratie à Bagdad allait conduire à la paix à Jérusalem ». Le slogan de certains néoconservateurs américains a viré à la catastrophe en Irak. L'arrogance est toujours, pour partie au moins, le produit de l'ignorance. Que sait-on des cultures et de l'histoire des populations que l'on veut sauver du chaos ou de ses dictateurs ? Les officiers coloniaux qui, hier, traçaient des lignes dans le sable pour créer les frontières de nouveaux empires ou de nouveaux Etats faisaient fi des complexités tribales et religieuses locales. Aujourd'hui, c'est sans doute pis encore. C'est l'ignorance pure et simple qui l'emporte.

Enfin, il y a le péché d'indifférence. Certes, l'EIIL (l'Etat islamique en Irak et au Levant) inquiète légitimement Washington et conduit à un rapprochement entre les positions américaines et celles de Téhéran sur l'Irak. Mais le point de départ a été, en Syrie, la peur de l'Amérique de prendre ses responsabilités. Le résultat est clair. Une double défaite pour l'Occident stratégique et éthique. Washington a offert sur un plateau d'argent une victoire diplomatique éclatante à Moscou et permis le maintien au pouvoir de Bachar Al Assad.

Dominique Moïsi

 

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Copé et Bayrou : pacs électoral pour quelques haricots !

 

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François Bayrou soutenu par l’UMP ! On aura tout vu, quoiqu’en politique on ait l’habitude… Donné en tête du premier tour des élections municipales de Pau, peut-être vainqueur au second, le parti de Jean-François Copé vient donc de donner son « feu vert » à une alliance locale avec le traître François Bayrou ! Celui qui mettait plus bas que terre, en son temps, le président Nicolas Sarkozy. Celui qui appela à voter pour son rival François Hollande. Celui-là même qui fit illusion en 2007 avec 19 % au premier tour des suffrages à l’élection présidentielle et qui s’effondra à 9 % cinq ans plus tard, tout en dirigeant un Modem qui se vautre à toutes les élections avec une régularité de métronome.

Pourquoi ce feu vert ? Pourquoi sauver le soldat Bayrou ? Car malgré des sondages dont on sait trop bien ce qu’ils valent à quelques mois de chaque échéance électorale, pourquoi ne pas noyer définitivement l’infâme en se présentant contre lui au premier tour, puis en appelant – au mieux – à l’abstention au deuxième tour ? Au pire, même si le Béarnais devait l’emporter, l’honneur eût été sauf…

Oui, mais voilà, l’honneur, il n’y en a décidément guère plus à l’UMP qu’au Modem. Le calcul politicien est une valeur autrement plus considérée, à défaut d’y être considérable.

Si Jean-François Copé préfère remettre en selle un François Bayrou plutôt que de participer à son hallali, il y a tout lieu de croire que c’est pour trois raisons…

• Une raison immédiate : si Pau tombe, le PS perd symboliquement une grande ville, alors qu’on le donne possible vainqueur de Marseille et gardant Lyon et Paris, sans parler d’autres grandes villes…

• Une raison à moyen terme : quel sera le score du Front national ? On prédit qu’il va « casser la baraque » ; sans doute moins que beaucoup ne l’espèrent et plus que beaucoup ne le craignent… L’UMP doit donc apparaître comme le rempart incontournable, à droite et au centre, à la progression du mouvement de Marine Le Pen. Et qui dit rempart, dit rassemblement. Même avec le nain politique qu’est le Modem.

• Une raison, enfin, à long terme : Jean-François Copé n’a sûrement pas renoncé à ses ambitions présidentielles… Celles-ci pâtissent toujours dans l’opinion publique de l’image désastreuse du crêpage de chignon avec François Fillon… Si, au soir du premier tour, Copé apparaît comme l’homme qui a su et pu rassembler la droite parlementaire et les forces du Centre, il aura coupé l’herbe sous le pied de son rival et du « candidat naturel » Nicolas Sarkozy et reviendrait dans la course présidentielle.

Si Paris a bien valu une messe, voici fort longtemps, l’Elysée ne vaudrait-il pas alors un « feu vert » ?

Dominique Jamet a fustigé sur ce site les coco-traîtres qui « acceptent de passer sous les fourches caudines des grands frères socialistes et de trahir (leurs) idéaux pour quelques lentilles de plus »…

A Pau, Jean-François Copé a simplement passé commande pour quelques haricots…

Philippe Randa

 

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ça va bouger !

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Toute la rédaction de Voxnr s’associe à moi pour présenter à notre lectorat nos meilleurs vœux pour 2014. La raison du retard quant aux vœux n’est autre qu’une hospitalisation qui fut mienne en ce début d’année. N’omettons donc jamais qu’humains, nous sommes faillibles, le corps pouvant à tout instant, nous lâcher, quand bien même la Foi est intacte.

Mes vœux s’adressent aussi à tous les Français et Européens. A commencer par ceux qui se reconnaissent dans ce que l’on appelle la gauche, qui en ont le plus besoin. Naguère les gouvernements étaient avant tout soucieux d’agir. On peut se demander si pour François Hollande, Jean Marc Ayrault et les ministres, l’objectif majeur ne soit plus aujourd’hui, que de simplement durer. Tels les mauvais marathoniens, il ne s’agit plus de faire un temps, c'est-à-dire une performance, mais de simplement finir coûte que coûte, puisque de plus en plus de Français qui en ont « ras les antennes »…

Ces Français aujourd’hui, sont bien moins politisés que voici un demi-siècle. Le fait a probablement commencé avec ce que les sociologues ont appelé la « bof génération », Français nés entre 1963 et 1970 qui inaugura le triomphe du positivisme, toujours omniprésent aujourd’hui. D’où les questions et réponses si fréquentes : « A quoi ça sert ? », « Quel est l’intérêt ?», « c’est une perte de temps », … On se souviendra aussi du milieu des années quatre-vingt-dix qui voit naître l’expression de « pensée unique ».

Pour autant, on ne peut qu’être satisfait de l’involution : c’est justement parce que les Français ne sont plus politisés – ils ne sont donc plus partisans au sens péjoratif du terme – que leurs critiques sont à prendre au sérieux, dénuées qu’elles sont d’idéologie. On comprendra dès lors, le pourquoi de l’adhésion progressive et croissante au Front National, de la part de Français, aussi bien de gauche que de droite. Bien souvent donc, le rejet marqué des Français, n’est plus celui de la droite ou de la gauche, mais bien du Système, même si le plus souvent ils ne le perçoivent pas nettement, dans ce qu’il a d’essentiel.

Le Système évolue. Menacé de l’intérieur, de par son essence ( les fameuses contradictions du capitalisme » selon Marx ?), il se radicalise. Il l’a fait à l’échelle militaire en intervenant en Irak, Afghanistan puis Syrie. Trois interventions, trois échecs… Mais il le fait aussi en politique intérieure. Comme par exemple la répression anormalement dure de la manifestation pour tous malgré une ambiance bon enfant, ou l’humoriste Dieudonné devenu « grande cause nationale ».

Les gouvernants successifs, au motif que le Peuple semble endormi depuis plusieurs décennies, croit qu’il en sera toujours ainsi. C'est méconnaitre l’histoire des Peuples. Et contrairement à la légende, il n’est pas impossible que ce soit une princesse et non un prince qui, en France, par l’intermédiaire d’un baiser salvateur, réveille les Français.

Le problème n’est plus même politique. On ne peut aller contre le bon sens éternellement. Interdire aux Français le feu de cheminée (1) ou la culture d’un jardin potager (2) comme cela semble être prévu, ce dans les deux cas pour des raisons économiques, fera beaucoup plus de mal au Système que n’importe quelle diatribe à caractère idéologique. Le passage de la vitesse limitée à 80 kms/h (3) plutôt que 90, aussi. Même remarque au sujet de l’interdiction de papa noel (4), des crèches (5) ou des bonbons haribo (6) lorsqu’ils sont de couleur noire ….

Et ce n’est pas un hasard si la tenue de nos Crs est devenue celle de robocops : ça va bouger !

« Je préfère être ouvrier de la première heure plutôt que profiteur de la victoire. » (7)

Alain Rebours

Notes :

(1) http://www.leparisien.fr/environnement/la-fin-des-feux-de-cheminee-27-01-2013-2516455.php

(2) http://www.economiematin.fr/ecoquick/item/4827-cultiver-semences-illegal-commission-europeenne

(3) http://www.ladepeche.fr/article/2014/01/21/1799764-routes-secondaires-bientot-80-km-h-certains-departements.html

(4) http://www.midilibre.fr/2012/12/05/le-pere-noel-interdit-d-ecole-a-montargis-au-nom-de-la-laicite,606304.php

(5) http://www.aleteia.org/fr/societe/article/noel-ces-creches-que-lon-veut-interdire-6470909665738752

(6) http://www.lemonde.fr/vous/article/2014/01/17/accuse-de-racisme-haribo-elimine-ses-bonbons-noirs_4350208_3238.html

(7) Lieutenant Colonel Brunet de Sairigné.

 

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Tous à Paris ce dimanche 26 janvier

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LES MOUTONS DEVIENNENT ENRAGES…

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Depuis fort longtemps, les automobilistes savent qu’ils servent de « vaches à lait » pour subvenir aux fins de mois difficiles de chaque gouvernement, de droite comme de gauche. Accises sur les carburants, bonus-malus en fonction des émissions de CO, amendes diverses et surréalistes et surtout surveillance radar en permanence. Le tout répressif s’abat dès que vous êtes au volant.

Par contre, on s’étonne (et on se révolte) lorsqu’il est question de la délinquance et de la criminalité qui déferlent sur la voie publique.

Qui brûle les voitures le soir de chaque réveillon ? Les Bretons ? Les Auvergnats ?

Comment la crapule immigrée peut-elle jouir d’une telle impunité ? Pourquoi une telle mansuétude de la part des magistrats envers ceux qui monopolisent les statistiques pénales et occupent en grande majorité les rôles de chaque tribunal ?

On comprend mieux cette tolérance à la lecture de la déclaration de Christine Taubira « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière par les arabo-musulmans, pour que les jeunes Arabes (les d’jeuns des quartiers « difficiles » ZSP) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » dans l’Express du 4/5/2006.

Cà va encore durer longtemps …cette obstination de la classe « politiquement correcte » à nier l’évidence ?

Si à cette insécurité chronique on rajoute l’augmentation inexorable du chômage, la progression incessante des impôts et des taxes, l’arrivée massive de hors-la-loi mois après mois et le déclin permanent de la qualité de l’enseignement dans les écoles et les lycées, sans parler de la corruption qui gangrène les élus, on perçoit mieux que les citoyens deviennent enragés et que les travailleurs expriment leur ras-le-bol !

Les « démocrasseux » se défendent sur le terrain idéologique en utilisant la criminalisation de certaines idées. C’est une faiblesse de leur part puisque cela revient à constater qu’ils ne sont pas sûrs d’eux et qu’ils préconisent en conséquence de considérer comme un délit certains types de pensées. Et là nous sommes dans le subjectif absolu et il ne reste plus qu’à créer un Ministère de la Vérité qui définira ce qui n’est pas « korrect » et enverra les janissaires de la Pensée Unique traquer les mal-pensants ! La Démocratie Totalitaire, imposée par la mafia UMPS-Ecolo supprime maintenant la liberté de conscience et invente le délit de penser.

 Les interdictions successives des représentations humoristiques et critiques de Dieudonné M’bala M’bala en sont l’illustration, mais non une innovation. D’autres comiques avant lui ont déjà été mis à l’index pour des blagues « racistes » ou « antisémites ». Et ne parlons pas des écrivains, des cinéastes ou des artistes, limogés, boycottés ou condamnés tout au long du XXe siècle parce que leurs opinions allaient à l’encontre des poncifs de la « démocrasse ».

Le divorce se précise entre le pays réel et le pays légal, moins de 2 ans après l’arrivée du bien nommé Hollandouille et des ses satrapes socialistes qui non contents de supprimer nos libertés, saccagent le système scolaire, étranglent les contribuables, ruinent l’économie, détruisent nos familles, sabotent notre identité ou favorisent l’immigation-invasion.

L’espoir réside néanmoins dans les scrutins de mars 2014 pour les municipales d’abord et le 25 mai pour les élections européennes.

Que les moutons enragés brandissent un carton rouge envers la mafia UMPS-Ecolo et renvoient ces incompétents dans les poubelles de l’Histoire, peut-être seulement alors sera-t-il possible d’envisager un futur moins morose et le retour à des jours meilleurs….sans eux !

Et un premier avertissement leur sera donné le 26 janvier à 14hres « Jour de colère », à Paris, pour défiler de la Bastille à l’Opéra.

Pieter Kerstens

 

22/01/2014

Priorités socialistes : supprimer les « bons pères de famille » du code civil !

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Peu importe la crise et les graves problèmes des Français, la priorité pour le gouvernement reste le combat idéologique, poussé dans les détails les plus incongrus !

Ainsi, nos braves députés ont-ils voté ces jours-ci un amendement, visant à supprimer des textes législatifs l’expression classique « en bon père de famille » (qualifiant une gestion convenable).

Les députés proposant l’amendement expliquaient tout simple que :
« Issu du latinisme « bonus pater familias », l’expression « en bon père de famille » est contenue 15 fois dans les parties législatives des codes en vigueur. C’est une expression désuète qui remonte au système patriarcal. Régulièrement incomprise par les citoyennes et les citoyens, elle pourrait pourtant être facilement remplacée. »

 

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Dédicace à Paris

Dispute du « couple » Hollande – Trierweiler à l’Elysée : 3 millions de dégâts sur le patrimoine national !

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La rumeur court sur internet : dans la matinée du vendredi 10 janvier, le Mobilier national en charge de l’aménagement des palais nationaux et autres résidences de l’État (ministères et ambassades) est appelé en urgence à l’Élysée pour procéder à une intervention sur site.

À l’arrivée au Palais, le haut fonctionnaire découvre dans des salons et dans le bureau attribué à Hollande, du mobilier et des objets décoratifs tels que vases précieux de Sèvres, pendule signée par un grand horloger du début du XIXe siècle, consoles, guéridons, fauteuils renversés voire brisés comme pour les garnitures de cheminée gisant en morceaux épars au milieu de papiers et de matériel de bureau, le dessus de la table de travail ayant été balayé avec violence semble-t-il (vases de la manufacture de Sèvres en porcelaine et monture en bronze doré, objets d’art de très grande valeur artistique et historique).

Les dégâts sont estimés à trois millions d’euros, compte tenu de la grande valeur patrimoniale de ce mobilier d’art et du coût de la restauration pour ce qui est réparable.

Valérie Trierweiler aurait piqué une crise de nerf : voulant se jeter sur Hollande, elle aurait été empêchée par le service de sécurité et la harpie se serait vengée sur le mobilier…

 

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Cette nuit (ou jamais !)

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Patrick Cohen avait prévenu : pas de boogie-woogie dans « Ce soir (ou jamais !) », pas d’invités en désaccord, pas de cerveaux malades… Une cuillerée à soupe de conformisme et au lit. Malgré une ordonnance pourtant très claire, le patient n’a rien suivi, rien écouté. Et vas-y que je t’invite du Marc-Édouard Nabe classé nauséabond au patrimoine mondial de l’UNESCO, que je te fais du débat sur Dieudonné avec des gens malpolis… Que voulez-vous… La suppression de son émission, Frédéric Taddeï l’a bien cherchée.

Mais cette euthanasie programmée n’a aucun lien avec les injonctions de la meute Cohen, Fourest, BHL et tutti quanti, jurent la main sur le cœur les dirigeants de France 2. Hasard ? Tirage au sort ? Recommandations d’un marabout ? Nous ne connaîtrons pas les vraies raisons qui n’ont aucun lien. Le seul visible : celui qui les ligote au pouvoir en place et à leur propre intolérance.

Consciente que la suppression de « Ce soir (ou jamais !) » pouvait choquer les âmes sensibles, surtout en l’annonçant quelques jours seulement après que le Dr Cohen est venu confirmer son diagnostic sur le plateau du service psychiatrie de Canal +, la direction de la chaîne prend soin de présenter l’affaire dans du papier imitation cadeau. L’arrêt de l’émission n’est pas pour tout de suite ! Allons bon. Mais que ne nous l’avez-vous pas dit plus tôt ? Nous voilà un peu rassurés. Hélas, la suite tombe comme un couperet : enfin heu… c’est-à-dire que heu… l’émission qui doit remplacer Taddeï n’est pas prête. Voilà, c’est dit.

Et puis nous passons sans transition au lot de consolation : nous avons évoqué pour Frédéric Taddeï le créneau de la fin de soirée du jeudi, après nos émissions d’information. Qui n’a pas rêvé de régler la sonnerie de son réveil sur une heure du matin pour suivre un débat intéressant à la télé ? Ou comment passer du bonnet rouge au bonnet de nuit. En pyjama, bougie à la main, le téléspectateur courageux viendra picorer les miettes de la liberté d’expression. Cette nuit (ou jamais !)…

Pour une parfaite décérébration, Alessandra Sublet animera l’émission de remplacement. Niaise à souhait, piètre intervieweuse, l’animatrice présente tous les atouts pour devenir l’un des nouveaux visages de la chaîne, dixit la direction. En lieu et place d’un débat ouvert, nul doute que nous assisterons à un vague talk-show du même tonneau que celui servi par la donzelle sur France 5 et dont même Thierry Ardisson demandait ce que pareille émission faisait sur la chaîne du savoir.

France 2 nous emmène pour un voyage au bout de la nuit… Au bout de l’obscurantisme. Le boycott de ce qui remplacera Frédéric Taddeï est notre seule arme. La déroute de Sophia Aram ne leur a pas suffi. Télécommandes en main, les citoyens téléspectateurs vont avoir à nouveau l’occasion de dire non. Qu’ils ne s’en privent pas !

Jany Leroy

 

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Chronique de la France asservie et… résistante

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RIVAROL N° 3124 du 16 janvier 2014

 

ETES-VOUS ashkénaze ou séfarade ? Etes-vous un Levi ou un Cohen ? Avez-vous des racines juives ? Ces importantes questions peuvent être résolues par un test ADN créé par la société israélienne iGENEA qui prétend pouvoir déterminer à quelle lignée appartient votre origine juive (maternelle, paternelle ou les deux) et dans quelle proportion vous êtes juif. La société dispose d’une considérable base de données : 600 000 personnes y figurent. Le site sioniste qui dévoile cette curieuse information pose l’importante question : « La judaïcité est-elle plus qu’une religion ? Y-a-t- il un “gène juif” ? »

 

ETES-VOUS JUIF ?

 

Un test ADN par iGENEA vous permettra de préciser une éventuelle origine juive. « Selon vos caractéristiques génétiques spécifiques, nous pouvons déterminer si vous êtes d’origine juive, et à quelle lignée appartient votre origine juive (paternelle, maternelle ou les deux) et même dans quelle proportion vous êtes juif. De plus votre profil sera comparé à plus de 600 000 personnes dans notre base de données. Si nous trouvons un match génétique, c’est à dire, des gens avec qui vous correspondez génétiquement, vous aurez la possibilité d’entrer en contact avec ces personnes et d’approfondir votre recherche généalogique » déclare le laboratoire. Les tests prévus notamment à l’attention des lecteurs de RIVAROL, qui souhaitent être rassurés sur leurs origines, coûtent de 199 euros pour le test basique à 1 099 euros pour un test plus élaboré. Commentaire étonnant du site : « Les groupes ethniques qui se marient entre eux pour des générations sont génétiquement “liés”. Il est scientifiquement incontesté qu’il y a des modèles génétiques qui apparaissent fréquemment chez les Juifs. Au cours des siècles les juifs ont développé une certaine homogénéité génétique qui est visible par un test ADN. » Eh bien, dites donc… On imagine les réactions de la Licra et du Crif si ce type de test était proposé aux Européens, histoire de vérifier leur appartenance à la race blanche !

 

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MUNICIPALES : SELON SARKOZY, L’UMP VA SE PRENDRE “UNE BRANLÉE

 

Selon les informations du Canard Enchaîné, Nicolas Sarkozy serait peu optimiste quant aux scores de l’UMP aux élections municipales de mars prochain. Selon l’ancien chef d’Etat, le parti d’opposition va même se prendre une véritable “branlée” aux municipales comme aux européennes. Pour lui, « Paris, c’est plié (gagné par les socialistes), et Marseille risque d’être perdue. Il n’y aura que très peu de gains, qui ne contrebalanceront pas les pertes de 2008. Le PS va s’en sortir et le Front national gagnera des villes ». Y aura-t-il une « vague bleue ? », comme l’avait évoqué Copé ? Certainement pas selon Sarkozy qui pronostique qu’« on parlera surtout dans les media d’une vague bleu marine. »

 

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CES ÉTONNANTS “HOAX

 

Les “hoax”, ce sont les informations fantaisistes, fausses mais parfaitement crédibles que la magie d’Internet nous délivre. Bergoglio a aussi à subir ce type de fantaisie. Il aurait déclaré que l’enfer n’existe pas et qu’Adam et Ève n’ont jamais existé. Toutes les religions seraient également vraies. Il suffit de lire l’article qui circule sur internet jusqu’au bout pour comprendre la supercherie. Ses paroles auraient été prononcées en conclusion du concile Vatican III, qui se serait réuni à Rome au cours des six derniers mois pour achever le travail de Vatican II… Autre “hoax” qui a fait du bruit : Il y a un mois le joufflu mais nonobstant tyran Nord-Coréen, Kim Jong-un, issu d’une belle lignée de fous furieux, avait annoncé l’exécution de son oncle, le numéro 2 du régime, pour haute trahison. Les media prétendirent qu’il avait été fusillé. Pas du tout, raconte un tabloïd hong-konnais, repris par un journal singapourien et diffusé partout sur internet. Il aurait été jeté nu, avec cinq de ses collaborateurs, dans une cage, où 120 molosses affamés les auraient dévorés. On ne prête qu’aux riches, mais l’information se révèle des plus fantaisistes. Bref, méfions-nous de la véracité de certaines informations qui paraissent sur la Toile. En attendant, le grand démocrate qu’est Christian Barbier, patron de L’Express, a son idée pour maîtriser Internet. Il n’évoque ni Bergoglio, ni la Corée du Nord, mais pense très fort à Dieudonné et à tous les sites “racistes”. Il vient de déclarer : « Comme les dictatures, comme en Chine, les démocraties doivent “réguler” internet. » En voici un démocrate comme on les aime !

 

CES MALADES QUI NOUS DIRIGENT : VIVE LA QUENELLE !

 

Deux lycéens de Montgeron ont été brièvement placés en garde à vue pour la photographie d’une “quenelle” à l’intérieur de leur établissement scolaire. Un enseignant, un super malade, sans aucun doute, a déposé une plainte pour apologie de crime contre l’humanité. Il est vrai qu’un des lycéens posait avec un ananas, qui, comme on le sait grâce à Dieudonné, est le fruit antisémite par excellence, car il fait référence à la chanson de Dieudo “Shoah nanas”. Un peu compliqué, tout ça ? Sans doute, mais ces gens sont compliqués… Toujours est-il que les deux lycéens sont passés en conseil de discipline, avant sans doute d’être fusillés et avant que la vente d’ananas soit interdite en France. En attendant, vive l’ananas, vive la quenelle, vive Dieudo !

 

LA TYRANNIE DE LA “NOVLANGUE

 

C’est George Orwell qui est l’inventeur du mot “novlangue”, dans son roman 1984. Un des personnages déclare : « C’est une belle chose, la destruction de mots. Le véritable but de la novlangue est de restreindre les limites de la pensée. A la fin, nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer ». En attendant, Jean-Yves Le Gallou, patron de la fondation Polémia, a eu la riche idée de publier un Nouveau dictionnaire de novlangue qui dénonce «  le sabir politiquement correct que l’on veut nous imposer et qui s’attaque à notre identité ». 500 mots y sont recensés, comme “fasciste”, “extrémiste”, “discrimination” ou des mots qui ont tout simplement changé de sens, tels “jeunes”, “incivilités”, “quartiers”. Un livre à ne pas manquer : Nouveau dictionnaire de novlangue, Polémia, 84 pages, 10 euros. Notons aussi la parution d’un petit livre des plus amusants qui recense les propos fort peu humanistes d’écrivains qui dégoisent leurs confrères. Exemple : Jules Renard qui dit de Mallarmé : « Intraduisible, même en français » (Le meilleur des insultes par Jean-Paul Morel, 142 pages, 4 euros, éd. Mille et Une Nuits) Quant à Mélenchon, il s’est moqué en ces termes des vœux de Hollande qu’il avait naguère traité de « capitaine de pédalo » : « Hollande a parlé. Les huîtres bâillent ! Passons aux choses sérieuses. A taaable ! »

 

MCDONALD’S S’EN PREND AUX FAST-FOODS !

 

McDonald’s, champion de la malbouffe, cherche à préserver la santé de son personnel. Sur son site intranet, réservé aux employés, il a commis ce commentaire assez époustouflant : « Bien que pratique, d’un prix abordable et bien adapté à un mode de vie trépidant, le fast-food présente un taux élevé de calories, de graisses, de graisses saturées, de sucres et de sel, et peut faire courir des risques de surpoids ». Curieusement, devant l’avalanche de moqueries, le site a été fermé quelques heures plus tard…

 

L’ALGÉRIE DE TOUS LES DANGERS

 

On connaît la petite blague de Hollande qui avait déclaré devant les dirigeants du CRIF à l’Elysée : « Valls est revenu d’Alger sain et sauf, c’est déjà beaucoup », qui avait créé quasiment un incident diplomatique entre la France et l’Algérie. Ce que l’on sait moins, et que le Canard enchaîné dévoile, est que la délégation française, Jean-Marc Ayrault en tête, avec plusieurs ministres et chefs d’entreprise, s’est payée une intoxication alimentaire carabinée après un dîner dans un restaurant de poissons et fruits de mer, et a passé 48 heures pénibles. Mais ces individus sont, Dieu merci, rentrés « sains et saufs » d’Algérie.

 

DES JUIFS, PROPRIÉTAIRES DU THÉÂTRE DE DIEUDONNÉ !

 

Ainsi que le notait Jérôme Bourbon dans l’éditorial de notre précédent numéro, les propriétaires du théâtre que loue Dieudonné depuis 1999 sont juifs. Dans Valeurs actuelles, ces amusants menteurs prétendent la main sur la kippa : « Nous ne savions même pas de qui il s’agissait ». De qui se moquent-ils ? Contacté par l’hebdomadaire, Jonathan-Simon Sellem, rédacteur en chef de jssnews.com, qui les a rencontrés, confie : « Ils se disent très sionistes. Et mon enquête m’avait déjà permis d’apprendre qu’ils sont également de grands donateurs de la communauté juive. » L’argent de Dieudo qui sert à financer les sionistes. Faut-il en rire ou en pleurer ?

 

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 Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler cliquez ici.

17/01/2014

Paris : manifestation d’extrémistes juifs, avec complicité de la police

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Quelques dizaines de Juifs liés à la Ligue de Défense juive (un groupe violent, interdit aux Etats-Unis pour terrorisme), ont manifesté hier place de la Bastille, avant d’essayer de s’approcher du théâtre de Dieudonné.

Plusieurs dizaines de véhicules des forces de l’ordre étaient déployées, et CRS et gendarmes mobiles encerclaient ces manifestants, qui scandaient des slogans favorables à Israel.
Bien que cette manifestation n’ait pas été déclarée, ce trouble à l’ordre public n’a pas été dispersé.
Pis, les militants juifs ont longuement molesté un journaliste, sous l’œil impassible des policiers qui n’ont pas levé le petit doigt (video ci-dessous).

 

 

J’ai pas le droit d’intervenir » avoue un policier.
Quelle différence de traitement avec les manifestants catholiques pour la défense du mariage !

Ces manifestants se sont ensuite dirigés vers le passage de la Main d’Or, où se trouve le théâtre dans lequel se produit Dieudonné. Toujours encerclés par les forces de l’ordre, ils y faisaient face à plusieurs dizaines de partisans de Dieudonné. Les deux camps échangeaient des provocations verbales et invectives, mais aucun incident majeur n’a été constaté.

Plus tard, les militants juifs ont saccagé la terrasse d’une brasserie, forçant cette fois la police à intervenir

 

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Immigration et boules de gomme

 

Autour de la nouvelle hospitalisation d’Abdelaziz Bouteflika en France – par Bernard Lugan

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Hospitalisé en France – au Val de Grâce -, du 27 avril au 16 juillet 2013, puis à nouveau depuis le lundi 13 janvier 2014, le président algérien Abdelaziz Bouteflika (photo) aura donc privilégié les hôpitaux militaires de l’ancien colonisateur qu’il ne cessa pourtant à aucun moment de dénoncer, d’accuser et d’acculer à la repentance.

Alors qu’au mois de novembre 2013 le FLN l’a désigné comme son candidat lors des élections présidentielles du mois d’avril 2014, à moins de quatre mois du scrutin, l’on ne sait toujours pas s’il sera physiquement et intellectuellement en mesure de briguer un 4° mandat.

Son véritable état de santé est caché à l’opinion algérienne parce que les clans régionaux et politiques qui se partagent les fruits du pouvoir ne se sont toujours pas mis d’accord sur sa succession.

L’Algérie [1] est en effet dirigée par une nomenklatura opaque dont le principal souci semble être de s’auto-reproduire. Son cœur est représenté par l’ANP (armée nationale populaire) dont les 350 000 hommes sont commandés par le général Ahmed Gaïd Salah né en 1940, et la DRS (Département du renseignement et de la sécurité) avec dit-on, plus de 100 000 agents dirigés par le général Mohamed Mediène, né en 1939.

L’Algérie qui était demeurée à l’écart des convulsions liées au prétendu « printemps arabe » pourrait donc connaître de sérieuses convulsions en 2014. Tous les ingrédients d’une crise politico-sociale majeure y sont en effet réunis : démographie suicidaire, moitié de la population ayant moins de 20 ans, 35% de chômage chez les jeunes, misère sociale, société fermée incapable de se réformer, industrie inexistante, système bancaire d’un autre temps et administration apoplectique forte d’environ 1,5 million de fonctionnaires. De plus, le pays est fracturé entre arabisme et berbérisme avec une influence de plus en plus forte de l’islamisme

L’Algérie qui est donc dans une impasse sociale, morale et politique, navigue, tel un vaisseau fantôme au milieu des écueils nés de la quasi vacance du pouvoir. Jusqu’à présent elle a échappé à la crise majeure grâce au colossal bas de laine tiré d’une rente pétrolière et gazière qui lui a permis d’éviter l’embrasement en achetant la paix sociale. Pour combien de temps encore ?

Bernard Lugan

[1] Le numéro de mars de la revue l’Afrique réelle comportera un dossier consacré à l’Algérie.

 

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16/01/2014

Rennes : 150 horodateurs mis hors d’état de nuire dans la nuit

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Les automobilistes du centre-ville de Rennes n’auront pas à payer pour leur stationnement ce jeudi.
La veille au matin, la police municipale a eu la surprise de constater que 150 horodateurs avaient été vandalisés. Dans la nuit de mardi à mercredi, les fentes pour insérer la monnaie ont été remplies de mousse polyuréthane, rapporte France Bleu Armorique.

«Ce n’est sans doute pas le fait d’une personne isolée, sans doute prémédité», a déploré l’adjoint chargé des transports et de la voirie, Eric Berroche. «Et c’est inacceptable, autant que la destruction de portiques écotaxe ou de radars», s’est-il insurgé.

En revanche, le flicage et le racket des citoyens (pour financer n’importe quoi) ne posent pas de problèmes à ce M. Berroche…

 

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