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30/01/2014

Supplique aux flics

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"Un jour, faudra quand même tenter d'expliquer deux ou trois choses aux flics, un message très clair, franc, qu'il seront obligés de piger. Une sorte de dernière chance pour eux de dégager le passage avant que certains, suivis par d'autres, ne commencent à les tirer comme des lapins, comme en Corse.

- Flic, tu es inutile. Tu ne sers strictement à rien. Et en plus tu coûte cher. Tu n'arrête pas les racailles qui nous emmerdent dans la rue, et quand tu les arrêtes, elles sont libérées par les mafieux que tu protèges au gouvernement. Les mafieux en costard-cravate, le gouvernement dont plus de 50% des membres a déjà été mis en cause ou condamné dans des affaires de pognon. Tu vois? Alors, cesse de chialer sur le manque de moyens ou la hiérarchie qui ne t'aide pas. Vu que tu protège cette hiérarchie bec et ongles chaque fois que nous, Français, tentons de la renverser. Au final, flic, avec ton année de formation ridicule, tu ne nous sers à rien, pire, tu es un nuisible, et pire, tu nous coûte cher.

-Non, ne nous sors pas ton excuse de merde ""J'obéis aux ordres""", ou """c'est le boulot c'est comme ça""". Les criminels de guerre aussi obéissent aux ordres. Ceux qui te donnent les ordres sont la mafia. Cette mafia est déclarée. Si tu obéis à la mafia en connaissance de cause, tu es une merde, et tout est permis contre toi. Nous n'avons aucun devoir de gentillesse ou de respect envers toi. C'est toi qui devrait ramper devant nous, le Peuple, si la démocratie en était vraiment une.

-Tu ne fais pas qu'obéir aux ordres. Tu fais du zèle. Et même des excès de zèle. Tout le monde à pu le voir, à la manif pour tous ou au Jour de Colère. ça ne sert à rien, avec ton ton paternaliste et conciliant, de tenter d'inspirer notre sympathie. """Oui, nous les flics, on est de votre côté...""". Si tu es de notre côté, retourne-toi contre ton collègue qui matraque une gamine de 17 ans à terre. Si tu es de notre côté, arrête la mafia qui est au pouvoir et combat là avec nous. Des actes !

Mais non, à chaque fois que tu en as l'occasion, tu te conduis comme un cow-boy, tu frappes, tu sautes sur les manifestants tel un chien enragé. Quand un ministre hué ne veut plus voir de manifestants l'accueillir dans ses déplacements, tu es le premier à les disperser tel un chien de garde, tout fier de montrer à ton patron que tu lui obéis bien. Tu auras un susucre.

""obéissance à la loi, dispersez vous."""

Non. On est chez nous. Les rues, la France nous appartiennent. On n'a pas à se disperser. La Loi, c'est Nous. La France, c'est Nous. Si la France veut aller à l'assemblée nationale, elle ira à l'assemblée nationale. Si la France veut occuper un endroit, la France l'occupera. Et si tu tentes d'empêcher la France de faire ce qu'elle veut, si tu disperses le Peuple ou que tu l'empêches de se rendre ou il veut, par la force, tu es donc contre le Peuple, tu es contre la France, et la France te traitera comme tu le mérites. Tôt ou tard.

Nous n'avons pas à demander la permission pour nous rassembler chez nous, nous exprimer, et reprendre ce qui est à nous. Ton autorisation préfectorale de manifestation, tu pourra bientôt te le foutre au cul. Le peuple en a marre de payer par ses impôts le salaire de ce qui n'est, au final, que le gang dominant dans la rue, et l'instrument de son esclavage.

Sans les flics, le Peuple aurait déjà écharpé la mafia. Les flics sont la dernière chose qui se dresse entre le Peuple et la mafia. Les flics n'ont aucune excuse. Ils ne méritent pas notre sympathie. Ils sont déjà complices de la mort de milliers de français, tués par ce système.

Finis les """CRS avec nous!"""



Finis les excuses pour les flics.



Considérez le flic pour ce qu'il est: un ennemi, un mercenaire, un chien de garde des bandits qui nous oppriment.



P.S. (Nous ne sommes pas gauchistes, et nous savons que toute société a besoin de police. Nous prônons une milice de proximité, respectée parce que respectable. En cas de rassemblement populaire ou politique, la logique voudrait que le rôle de la police se limite à assurer que la circulation ne soit pas empêchée, que les biens publics et privés ne soient pas dégradés, que les individus ne soient pas lynchés. Tout le reste n'est que dictature.)

Guillaume Lenormand

 

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