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29/11/2013

Des écoliers menacés d’être considérés comme « racistes » s’ils ne visitent pas une exposition sur l’islam.

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Dans une école du Royaume-Uni : les parents se voient ordonner d’envoyer leurs enfants de 8 ans participer à une visite scolaire « d’exploration de l’islam », qui présente des objets islamiques, sous peine de voir leur progéniture cataloguée comme raciste pour le reste de leur parcours scolaire : les parents ont reçu une lettre indiquant que le dossier scolaire des enfants portera une note pour « discrimination raciale » si ces derniers ne participent pas à cette visite. Les parents doivent payer 5 livres sterling pour couvrir les frais de l’excursion.

 

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Loire : l’égorgeur maghrebin du supermarché déclaré « irresponsable »

Il n’y aura pas de procès.
L’Algérien de 42 ans, qui a tué d’un coup de couteau à la gorge une cliente d’hypermarché, âgée de 68 ans et qu’il ne connaissait pas, à La Ricamarie (Loire), en janvier dernier, a été déclaré pénalement irresponsable, selon des sources judiciaires jeudi.

Il sera interné dans un hôpital psychiatrique jusqu’à ce que les psys décident qu’il va mieux…

 

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Bien sûr, nous ne nions pas que ce monsieur puisse être mentalement déséquilibré (qui égorge les gens sans l’être ? Question à 1000 francs…)
Mais il est un fait que ces « déséquilibrés » qui sévissent (comme à Nantes ou à Marseille) de plus en plus, chaque année, en massacrant dans la rue, en égorgeant, en poussant sur les rails du métro, sont rarement français contrairement à leurs victimes, et donc que leur folie semble orientée par des critères ethniques…

 

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Jérusalem : des juifs profanent les cimetières chrétiens, crachent sur les moines, font des graffitis blasphématoires, etc.

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« Crachats, pneus crevés, graffitis blasphématoires : les moines bénédictins de l’abbaye de la Dormition, à Jérusalem, sont depuis plusieurs mois la cible d’un harcèlement incessant. Début octobre, la tension est montée d’un cran lorsqu’une quinzaine de tombes ont été vandalisées dans un cimetière protestant attenant au monastère. « Nous ne sommes plus dans le cadre d’une simple querelle de voisinage, s’inquiète le Frère Nikodemus, porte-parole de la communauté, et nul ne sait comment tout cela va finir… »

Les douze moines et la vingtaine d’étudiants qui ont élu domicile au sommet du Mont Sion, à deux pas de la Vieille Ville, imputent leurs tourments à de jeunes extrémistes juifs qui gravitent autour de l’école talmudique voisine. À entendre les religieux, certains étudiants de la Yeshiva Diaspora tolèreraient mal la proximité du monastère sur ce site auquel les deux religions accordent une grande importance. « À la nuit tombée, on ne peut plus sortir sans se faire cracher dessus ou sans qu’un jeune éméché nous dise de retourner dans notre pays », raconte le Frère Nikodemus.

La police israélienne, informée des incidents les plus sérieux, a procédé à quelques arrestations. Début octobre, deux élèves de la Yeshiva Diaspora ainsi que deux jeunes colons récemment bannis de Cisjordanie en raison de leur comportement violent ont été interpellés dans le cadre de l’enquête sur la profanation du cimetière luthérien.

À en croire les moines, cependant, les suspects ont aussitôt été relâchés et les autorités ne montrent qu’un empressement limité à réprimer ces agissements.

Selon les riverains, c’est l’atmosphère du quartier tout entier qui s’est progressivement viciée au cours des derniers mois. Fin mai, des inconnus ont crevé les pneus de plusieurs voitures garées devant l’abbaye et tagué, sur ses murs, « Jésus est un singe ». »

 

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Lettre ouverte aux Bonnets rouges, par Serge Ayoub

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La crise a rattrapé la Bretagne. La riche Armorique connaît à son tour la pression des marchés internationaux et les effets du dumping social. Par-dessus cette précarisation économique, il a fallu que la gauche, qui gouverne aussi bien qu’un capitaine de paquebot aveugle au milieu d’une forêt d’icebergs, rajoute l’écotaxe. De l’iceberg, c’est la face émergée, le symbole d’une gouvernance économique antipopulaire, anti-française, et suicidaire. Jadis la gauche luttait contre la violence du capitalisme. Elle s’est ensuite contentée d’en atténuer les effets, puis s’est résignée à s’excuser de ne pouvoir le faire, sous Mitterrand et Jospin. Aujourd’hui, tout au contraire elle accentue cette violence, et espère s’en sortir en souriant bêtement. L’écotaxe est à l’image de nos socialistes : une stupidité et une honte.

 

Celle-ci découle initialement du principe de la taxation du réseau routier secondaire dans une perspective écologique. De prime abord il est difficile de concevoir qu’une taxe puisse être écologique, mais les gouvernements successifs de la France n’ont trouvé que cette option pour renflouer les caisses de l’État chroniquement vides. Pour se faire ils réclament toujours plus aux mêmes, les travailleurs français, au point d’épuiser encore davantage leur base fiscale. Cette nouvelle taxe, officiellement, à pour premier objectif de « responsabiliser » les Français en les incitant par le porte-monnaie à moins se servir de leurs véhicules polluants. De plus l’écotaxe devrait financer l’entretien et le développement du réseau routier. Elle devrait encourager l’usage de transports alternatifs via les réseaux ferroviaires et fluviaux nationaux pour substituer au « tout camion » qui règne en France l’instauration d’autoroutes ferroviaires et fluviales. Malheureusement, ce projet généreux qui veut réduire le taux de pollution et la facture énergétique de la France se heurte au principe de réalité. En effet, il paraît difficile techniquement de demander à un transporteur routier de déposer son camion sur un wagon plat et d’engager un autre camionneur à la réception ou de payer le billet au premier pour suivre son camion. Les coûts seraient plus élevés, et malgré la réduction de la facture énergétique, les habitudes actuelles semblent réticentes à ce projet.

 

Plus que les belles et grandes déclarations d’intentions qui cachent mal l’alourdissement de la fiscalité sur les transporteurs et les producteurs, il faut saisir l’impact de cette taxe sur la France et les Français.

 

Tout d’abord il s’agit d’un double mensonge fait à nos concitoyens. En effet, les impôts et le Service des ponts et chaussées (la DDE) sont déjà destinés à payer et à entretenir nos routes. Cela fonctionne depuis toujours plutôt bien, et de ce point de vue l’écotaxe apparaît comme un impôt-doublon imposé aux professionnels. Ensuite, contrairement à ce que les Français croient, ce doublon ne sera pas assumé uniquement par les transporteurs et les producteurs. Il est évident que cette nouvelle taxe sera inévitablement répercutée sur le consommateur dans le prix de revient des marchandises. C’est une taxe qui coûtera de toute manière une fortune aux entreprises, à cause des multiples passages sous les fameux portiques qui augmenteront d’autant la facture à régler pour les consommateurs que nous sommes. Le doublon est même un « triplon » ! Lorsque l’on pénètre un peu plus les raisons financières de cette écotaxe, c’est-à-dire l’entretien et le développement du réseau routier, on s’aperçoit que les péages des autoroutes et les taxes sur le carburant remplissent également cette fonction. Il s’agit donc ouvertement d’une surtaxe sur des taxes ! De surcroît, cette taxe carbone nouvelle version se rajoute aux 80 nouvelles taxes et sur-taxations créées en 18 mois par le gouvernement Hollande. On comprend mieux l’énervement des contribuables qui assimilent en une même « pompe à fric » cette écotaxe et les radars. Fait révélateur de cette fronde antifiscale, et encore plus inquiétant pour notre gouvernement, les agences de notations ont récemment pris en compte ce phénomène de ras-le-bol des Français, considérés jusqu’à ce jour comme d’excellents payeurs d’impôts, en dégradant la note du pays AA+ à AA. Ce qui signifie que le malaise français est palpable jusque de l’autre côté de l’Atlantique. L’incompréhension et l’écœurement pour nos concitoyens sont d’autant plus vifs que cette écotaxe est perçue par une société privée, étrangère de surcroît, qui empoche 20% de cette taxe pour son propre compte. On comprend que les révoltés de Bretagne aient choisi le nom de Bonnets rouges, car ce système de perception privée des impôts nous replonge des siècles en arrière, sous l’Ancien régime et le règne des fermiers généraux honnis. Ancien régime est un mot bien choisi car il ne faut pas se leurrer, le système de perception par portique va s’étendre rapidement à l’entrée des grandes villes où tous les véhicules, professionnels et privés, seront soumis à un octroi, un péage. Puis, dès que la pilule sera avalée, le régime se déploiera sur tout le territoire et les Français devront systématiquement payer pour se déplacer. Ce jour-là, notre pays sera sous surveillance totale et tous seront tracés par les cartes de crédits, réseaux sociaux, Smartphones, GPS, et maintenant ces portiques vidéo.

 

Voilà donc toutes les bonnes raisons de refuser cette écotaxe et de soutenir la lutte des Bonnets rouges.

 

Mais s’il est important de soutenir, il est surtout urgent de proposer. Nos Bonnets rouges, assez forts par eux-mêmes, n’ont pas besoin de soutiens extérieurs mais de solutions pour arrêter ce conflit. Aussi inique que soit cette taxe, il est néanmoins évident que le gouvernement ne lâchera rien qu’il ne pourrait récupérer ailleurs, autrement, car il est aux abois et cherche de l’argent partout où sa récolte ne gène pas les intérêts des grands groupes qui ont financé son élection. Il serait bon de rappeler à l’UMPS qu’il est responsable de cet état lamentable de nos finances. En ce qui concerne le réseau routier, ce sont notamment Jospin et Fillon qui l’ont bradé aux grands groupes comme Vinci, Eiffage et Albertis. Ce sont eux qui ont vendus pour une misère les autoroutes que les Français avaient payées de leurs poches. Il est temps de prendre des mesures de salut public et d’intérêt général. Il faut renationaliser les autoroutes françaises, d’abord parce qu’elles appartiennent aux Français qui les ont financées, ensuite parce qu’il est inadmissible que des intérêts privés s’arrogent le pouvoir de contrôler les moyens de communications nationaux. Surtout, les autoroutes ont institué un péage dans le cadre de l’entretien et du développement de ce réseau. Les milliards de bénéfices engendrés seraient donc les bienvenus dans les caisses de l’État plus que dans celles des actionnaires. Au lieu de taxer le réseau secondaire, il faut redistribuer les revenus des autoroutes. C’est là que le terme de solidarité prendrait tout son sens, en l’appliquant aux grands groupes et pas seulement aux petites gens. Je ne parle pas d’une expropriation mais d’une réappropriation. Étrangement, Ayrault, premier ministre, décide au même moment de prolonger d’encore trois ans les concessions d’autoroutes à ces organismes privés alors que leurs bénéfices seraient estimés à plus de dix milliards par an. On est en droit de se demander pour qui travaille Ayrault. En faisant un pont d’or au grand capital, il roule sur l’autoroute de la colère du peuple qui travaille.

 

Mais le point de fixation qu’est l’écotaxe ne doit pas cacher les raisons du désarroi breton et du malaise national. La Bretagne allait déjà mal avant cette mauvaise idée. La composition des bonnets rouges est révélatrice de l’ampleur de la crise. Des pêcheurs, des ouvriers, des entrepreneurs, des artisans, des commerçants, des producteurs et des agriculteurs. C’est cette foule hétéroclite et « contradictoire » pour Mélenchon qui lui fait déclarer avec mépris qu’à Quimper « les esclaves manifesteront pour les droits de leurs maîtres ». Le chef du Front de gauche est d’une mauvaise foi qui dépasse le supportable. Il ne comprend pas (ou fait semblant de ne pas comprendre) que la lutte des classes a évolué depuis la fin du XIXème siècle, et que les petits patrons sont tout aussi précarisés que leurs employés par l’exploitation du capitalisme global. En Bretagne s’opère une autre solidarité que l’hermétique et obsolète communauté de classe, comprise au sens stricte. Ces nouvelles solidarités privilégient l’humain et son environnement régional, et transgressent les lois du marché international. Ces Bretons veulent travailler chez eux, avec leurs familles, leurs habitudes et refusent de se délocaliser comme leurs entreprises, d’être aussi flexibles que les cours de la bourse et aussi mobiles que les marchandises.

 

Mais à cette revendication populaire qui unit petits patrons et ouvriers dans une défense de leur identité commune de travailleurs, de Bretons et de Français, il faut en ajouter d’autres, plus strictement économiques. En effet Bruxelles, Paris, les banques et les marchés ont demandé des investissements considérables ces dernières années aux producteurs et éleveurs de Bretagne comme à ceux de toute la France. Traçabilité, modernisation, conditions moins stressantes et meilleure alimentation pour les animaux ont coûté une fortune aux éleveurs français. Pour pouvoir suivre, ceux-ci ont dû emprunter massivement. Les banques ont accepté parce que les contrats pris avec les grands groupes industriels garantissaient la vente totale de la production. C’est une réalité économique : les éleveurs français ont souvent un seul client, un grand groupe industriel qui fournit la marchandise, les œufs fécondés, les poussins, qui sortent tout droit de leurs usines ou coqs et poules se reproduisent. Les éleveurs français sont donc complètement dépendants de leur unique client. Simultanément la pression de la concurrence étrangère et européenne s’est accrue sur le marché national. Par exemple, de manière tout à fait légale, l’Allemagne importait des poulets élevés en Europe de l’Est. Les poulets de ces élevages aux conditions d’exploitation plus que douteuses, sans contrôle ni traçabilité, étaient vendus en Europe à des prix défiant toute concurrence. Ainsi, aujourd’hui nous avons peut-être dans nos assiettes un poulet élevé à Tchernobyl… Une fois en Allemagne ils sont transformés dans des abattoirs où des employés qualifiés se voient payer des salaires inférieurs à 400€ par mois. Pour terminer la production est acheminée en France par des transporteurs qui contrairement à nous ne connaissent ni Smic, ni 35 heures, ni charges sociales. Ultime coup de grâce : l’inégale taxation des carburants qui renforce encore l’effet dumping dont ces pays bénéficient.

 

La conséquence de cette concurrence faussée et que le marché national de Rungis n’a aucune raison de se fournir en France. Les grands groupes qui fournissent la production à nos éleveurs n’y trouvent plus le moindre intérêt et rompent tout partenariat avec eux. Les éleveurs français n’ont, comme je l’ai écrit plus haut, souvent qu’un seul client, ce grand groupe, et si celui-ci les lâche, ces éleveurs ne peuvent plus payer leurs crédits et se retrouvent en cessation de paiement. Il en est de même pour la filière porcine, céréalière et pour la pêche.

 

Pour cette dernière, la solution ne peut venir que d’une véritable volonté politique nationale et européenne. Il faut, lorsque le marché est en situation de surpêche, interdire l’achat de production étrangère qui inonde le marché et dilue les prix. C’est cette situation de monopole qu’ont instituée les grands groupes de distribution que l’on doit briser. Il faut une loi antitrust à la française. Quoiqu’il en soit se contenter de détaxer le gasoil comme le fait le gouvernement ne saurait suffire. Il faut structurer un réseau de petits et moyens producteurs, recréer un réseau de distribution alternatif, de véritables centrales d’achats indépendantes, et aider le commerce indépendant qui pourra se fournir sur ce second marché.

 

D’une manière générale, pour lutter contre cette concurrence déloyale qui détruit nos entreprises et nos emplois, nous proposons de créer au niveau européen une taxe sociale sur les produits de provenance extra-européenne. Cette taxe prendra en compte toutes nos exigences en matière de production et de qualité. Au niveau national il faut réorganiser notre marché avec un différentiel par estampillage d’un label made in France véritable qui garantisse et encadre la production, l’élevage, l’abattage et la transformation. Ce label fixera les normes françaises de production et de traçabilité et s’appuiera sur une charte qui tiendra compte des obligations qui sont imposées à nos entrepreneurs et éleveurs. Cette charte de qualité devra à terme se généraliser sur toute l’Europe et deviendra l’étalon de la taxe sociale instaurée à l’entrée de notre espace européen.

 

Pour terminer et donner un second souffle aux petits et moyens producteurs de l’agriculture, de la pêche ou de l’élevage, il sera institué des coopératives de production et de distribution des Indépendants sous contrôle de l’État. Utopie, me direz-vous ? Non, ce n’est que la reformation de l’ancien marché national avant qu’il ne soit dévoyé par les grands groupes industriels mondiaux. Mieux, ce grand projet prend en compte ce qui a fait la fortune de la France, les coopératives de productions agricoles et de distribution. Ironie de l’histoire, ce sont celles-ci, victimes de leurs succès, qui furent rachetées par les grands groupes. L’éthique initiale de l’esprit des coopératives se vit détournée vers une logique de profit maximum.

 

Ce que nous voulons, nous solidaristes, c’est l’instauration d’un marché français équitable pour le producteur comme pour le consommateur. Ce second marché n’exclura pas le premier, bien au contraire il en ouvrira un nouveau, il permettra aux consommateurs un choix différent, responsable. Quel libéral pourra nous accuser de bafouer le principe de la concurrence, puisque ce projet la renforce ! L’arbitrage de l’État garantira le respect des grands principes défendus par ce second marché. Stratégiquement et de manière planifiée, il investira vers les différents secteurs de ce marché pour lui permettre de s’épanouir. C’est tout le contraire de cette fuite en avant fiscale qu’on veut nous faire passer pour une politique de redressement national. Pour accomplir cet effort, il ne faut pas se contenter de changer les hommes, il faut aussi de nouvelles règles. Ces règles, je les ai décrites : coopération, libre concurrence maîtrisée et un État capable d’assumer son rôle d’arbitre. Ces règles ont un principe : l’esprit de solidarité nationale.

 

Serge Ayoub

 

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Hausse de la TVA : à quand le ras le bol des tartuffes UMPS ?

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La chronique hebdomadaire de Philippe Randa

 

La gauche augmente l’impôt, la droite le baisserait. Ah bon ?

 

À quelques semaines de la mise en œuvre de la hausse de la TVA prévue au 1er janvier 2014, il est tout de même nécessaire de remettre les pendules de la fiscalité politique à l’heure.

 

Les Français ont la mémoire courte, mais quand même… L’ancienne majorité UMP n’avait-elle pas voté une hausse de la TVA à 21,2 % avec une entrée en vigueur dès septembre 2012 si Nicolas Sarkozy avait trompé une seconde fois les électeurs ?

 

« Aujourd’hui, les entreprises n’en peuvent plus de l’impôt, il faut savoir arrêter de matraquer », martèle avec culot Christian Jacob, chef de file de l’opposition à l’Assemblée, qui rappelle à François Hollande son engagement de campagne de marquer une pause fiscale.

 

L’UMP qui a soutenu les Bonnets rouges bretons refusant l’écotaxe, se moque du monde, car si cette taxe n’est pas juste, c’est un peu tard pour le découvrir, puisqu’issue du Grenelle de l’environnement en 2009, ses parlementaires l’ont adoubé… Sa condamnation en 2013 sous prétexte que le gouvernement Ayrault a trop alourdi par ailleurs la fiscalité des Français, c’est reconnaître que ce n’était finalement qu’un impôt de plus, sans légitimité particulière,  décidé sous un quinquennat précédent déjà fort aux abois… N’est-ce pas le Premier ministre d’alors, François Fillon, qui avait reconnu que les « caisses étaient vides »… déjà ?

 

Quant à la hausse prochaine des taux de TVA, elle serait différent de celle du quinquennat précédent, a précisé le ministre du Travail, Michel Sapin sur Europe 1 « La précédente TVA sociale ne touchait qu’au taux principal de TVA, qui passait de 19,6 % à 21,2 %. La TVA “socialiste” augmente ce taux à 20 %, le taux intermédiaire passe de 7 % à 10 %, et diminue le taux réduit, qui concerne les biens et services de première nécessité de 5,5 % à 5 %… »

 

C’est dit : la TVA socialiste ne touchera pas les ménages les plus modestes, comme il est convenu désormais de nommer les très pauvres de nos concitoyens.

 

Dommage pour les milliers de cavaliers (et de poneys) qui défilaient dimanche dernier à Paris qui n’entrent pas les critères socialistes de pauvreté… Tant pis alors, si, comme le dénonce un dirigeant de centre équestre, la « hausse socialiste » de 7 à 20 % qui concerne (entre autres) cette activité « va entraîner la fermeture de 2 000 centres équestres sur 7 000, la perte de 6 000 emplois directs et envoyer 80 000 chevaux à l’abattoir ».

 

Diantre ! Si cette prédiction n’est pas exagérée, ça laissera presqu’autant de nos concitoyens sur le tapis que le dépôt de bilan du transporteur Mory Duclos dont on a tant parlé ces derniers jours. Quelques milliers de futurs « ménages des plus modestes » supplémentaires, en quelques sortes !

 

Mais heureusement, le gouvernement a assuré qu’il comptait « sauver la filière ». Pour cela, Valérie Fourneyron, ministre des Sports, se dit prête à « activer tous les leviers » pour : « que l’on puisse réviser cette directive (européenne) TVA et pouvoir emmener d’autres pays qui n’y sont pas favorables à ouvrir légalement un taux de TVA réduit pour les centres équestres. »

 

Après l’exception culturelle française, voici envisagée l’exception équestre française ! Et combien d’autres exceptions encore seront-elles envisagées avant que l’UMP ne revienne aux Affaires ? Afin de lever de nouvelles taxes que les socialistes, revenus dans l’opposition, ne manqueront pas de combattre sans être le moins du monde gêné.

 

Le ras le bol fiscal est d’actualité, à l’évidence. Mais ne serait-il pas grand temps d’assister enfin au ras le bol des tartuffes ? 

 

27/11/2013

Soumission intégrale

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Espagne : un projet de loi pour brimer encore plus les manifestations

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« Déclaration d’autorité », titre El Periodico à la suite du projet de loi du gouvernement qui « restreint, entre autres, le droit à manifester ».
Dénommé « loi citoyenne de sécurité », il prévoit des amendes allant de 1 000 à 30 000 euros pour les « infractions graves » (sic) comme « menacer ou insulter un policier » ou « disposer des éléments qui empêchent la libre circulation des véhicules et des personnes ».

Le projet de loi prévoit aussi des amendes allant jusqu’à 600 000 euros pour les infractions « très graves » (sic) comme « filmer ou diffuser des images de policiers qui puissent menacer leur sécurité » ou « manifester sans préavis devant des institutions de l’Etat comme le Congrès, le Sénat ou les hauts tribunaux ». L’actuel ministre de l’Intérieur à l’origine du projet de loi, Jorge Fernandez Díaz, est fortement critiqué par les associations et les syndicats du pays à cause de sa fermeté, rappelle le journal.

Les autorités espagnoles savent que la crise va s’aggraver, et de même la colère populaire. Elles anticipent avec ces mesures délirantes.

 

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Surréaliste : le « chant d’amour » de François Hollande pour Israël

On croirait un sketch pour une chaîne locale ouzbèke, fait avec un budget minable, dans un décor au rabais, avec des acteurs mauvais, vulgaires et surmaquillés.

Mais non : c’est la soirée que François Hollande – et sa maîtresse du moment – ont passé avec le Premier ministre israélien, lors du voyage du président français en Palestine occupée.

Après le numéro de la cantatrice (et de sa raffinée pianiste), Hollande trinque à la santé de ses maîtres et précise « [si j'avais] été obligé de chanter, je l’aurais fait. Même en chantant aussi mal que je chante, j’aurais toujours trouvé un chant d’amour pour Israël et pour ses dirigeants. Et maintenant on ne pourra voir que la vie en rose », avant de brandir un objet ridicule symbolisant la paix.

Hollande, qui semble déterminé à humilier la France jusqu’au bout, avait-il au moins l’excuse d’être ivre-mort à l’issue de ce dîner ? Ou les services secrets israéliens l’avaient-ils drogué ?
On peut craindre que non…

 

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Chronique de la France asservie et… résistante

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Robert SPIELER

 

LA RÉPRESSION et les interdictions du pouvoir socialiste contre les patriotes français prennent une dimension de plus en plus inquiétante et totalitaire. Tant mieux, au demeurant. Cela ouvrira quelques yeux.

 

DICTATURE SOCIALISTE

 

Après des dissolutions arbitraires et injustifiées et des méthodes d’interpellation dignes des anciennes démocraties populaires de l’Est lors de différentes manifestations de rue, un arrêté du préfet de la Somme en date du 7 novembre interdit le rassemblement prévu par le Parti de la France, présidé par Carl Lang, le 16 novembre à Amiens-Nord contre l’islamisation de la France. Cette soumission du représentant de l’État aux islamistes et aux bandes ethniques qui ont fait de ce quartier une zone de non-droit est révélatrice de l’esprit de honteuse collaboration du pouvoir socialiste. Les Frères musulmans avaient, quant à eux, obtenu de manifester par deux fois à Paris en juillet. Oui, mais eux sont des Frères, et ils sont musulmans. Les nationalistes français sont dans leur propre pays interdits de manifestation et persécutés. Selon l’odieux préfet de la Somme, affirmer notre droit à rester maître chez nous constitue « une provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personne en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. » Il ose aussi déclarer qu’il est incapable de maintenir l’ordre dans un quartier où « des fonctionnaires de police ont essuyé des tirs à l’arme de chasse. » On retrouve là la vieille tradition socialiste de trahison et de destruction de l’identité française… Ce sont décidément des misérables que la nécessaire Révolution nationale devra balayer.

 

 

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CIRCONCISION : L’ECTOPLASME RASSURE LES JUIFS ET LES MUSULMANS

 

Voici le courrier que Hollande vient d’adresser aux instances juives qui s’émouvaient de voir le Conseil de l’Europe qualifier la circoncision de « violation de l’intégrité physique » de l’enfant : « J’ai bien reçu le courrier par lequel vous me faites part de votre préoccupation suite à l’adoption, le 1er octobre 2013, d’une résolution du Conseil de l’Europe sur le droit des enfants à l’intégrité physique, qui qualifie la circoncision rituelle de “violation de l’intégrité physique” ». « La France continuera de défendre au niveau européen ses positions qui sont respectueuses des pratiques rituelles des croyants », poursuit l’ectoplasme. Bien sûr, bien sûr, ces imbéciles continueront à défendre la charia. « Tout d’abord, je tiens à vous réaffirmer que la France récuse absolument l’assimilation faite entre l’excision de jeunes filles et la circoncision rituelle des garçons (il faut quand même oser !) Une mutilation inacceptable, lourde de conséquences physiques et psychiques pour les femmes qui en ont été victimes ne saurait être comparée avec une pratique rituelle, répandue à travers le monde et parfois encouragée par le corps médical ». Et le pingouin, martial de poursuivre : « Il n’est donc pas question de remettre en cause un geste symbolique du judaïsme ». Oui mais attention. Le pingouin nuance. Il faut le consentement des deux parents et « le cas échéant de l’enfant ». On n’avait certes jamais vu un bébé âgé de deux semaines donner son avis, mais l’homoncule innove.

 

UNE HISTOIRE DE COCHON

 

Il arrive que des têtes de cochons se retrouvent, allez savoir pourquoi, sur les chantiers de construction de mosquées. C’est ce qui vient d’arriver à Amboise. Ce n’est que la troisième fois qu’une tête de cochon s’invite sans y être invitée sur le chantier. Cela suscite de vives réactions. Salah Merabti, le président de la communauté des musulmans d’Indre-et-Loire, s’inquiète de la montée de l’islamophobie. « Il y a une banalisation du racisme. Il ne faut pas se laisser entraîner. » Il relève, ce qui est très important, que les musulmans d’Indre-et-Loire sont des gens de dialogue, de bonne volonté. Nous voici rassurés. Le Crif a, lui aussi, des choses à dire. François Guguenheim, président du Crif, se déclare « scandalisé par de telles situations qui font la honte de leurs auteurs ». Il souligne que les crises économiques « ont toujours été l’occasion de s’attaquer aux minorités quelles qu’elles soient » (on le voit venir !). Quant au père Jean-Jacques Adogony, de la paroisse d’Amboise, il déclare, ému : « Je trouve cela désolant et triste. Je comprends la communauté turque qui doit être très touchée par cet acte. Cela ne facilite pas le vivre ensemble, et c’est dommage ». Le vivre ensemble… A chaque fois que j’entends cette phrase, j’ai envie de sortir mon révolver.

 

MINUTE S’IL-VOUS-PLAÎT !

 

« Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane ». C’est la Une provocatrice de l’hebdomadaire Minute qui ne fait pas dans la dentelle. Du coup le Parti socialiste a appelé à porter plainte sans délai pour obtenir une suspension des ventes. L’Union des étudiants juifs de France (UEJF) demande au parquet d’ouvrir des poursuites pour provocation à la haine raciale. « Une abjecte de Minute, le journal de ceux qui n’aiment pas la France et incitent à la haine raciale », a déclaré la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine sur son compte twitter. Elle vient, paraît-il, de lancer son chien mordeur aux trousses du directeur de la publication. Comme le lui a demandé Jean-Marc Ayrault le mardi 12, le parquet de Paris a ouvert, mercredi 13 novembre, une enquête pour « injure publique à caractère racial » concernant la une de l’hebdomadaire. Cette enquête a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne. SOSRacisme, la LICRA et le MRAP ont également fait part de leur intention de porter plainte contre notre confrère. L’affaire fait évidemment une publicité importante

au journal qui aurait gagné une bonne cinquantaine d’abonnés et dont le numéro se serait vendu comme des petits pains. Mais à quel prix ? Même si le pire n’est heureusement jamais sûr, dans l’hystérie ambiante l’on peut craindre des amendes et des dommages et intérêts considérables qui risquent de mettre à mal la pérennité du titre, même si le procès devant la XVIIe n’aura sans doute pas lieu avant deux ans et qu’il y a toujours la possibilité de faire appel puis d’aller en cassation, ce qui en général suspend les condamnations au pénal. J’ai eu l’occasion de dire ceci à la tribune de la réunion de Synthèse nationale, le 11 novembre : « Je ne défends pas la modération. Je crois même qu’il faut être intransigeant sur le plan doctrinal. Mais j’appelle à la prudence. Lorsqu’un commando de résistants nationalistes avance dans une nuit noire en territoire occupé, le fait que l’un des membres du commando allume une cigarette au risque de faire repérer tout le groupe, constitue une faute ». En attendant, Jean-Marie Molitor, directeur de Minute, explique qu’il n’est pas raciste, mais admet que « cette Une est de mauvais goût. C’est un jeu de mot horrible, du mauvais goût à l’état pur ». Pas sûr hélas que cela suffise à calmer les excités du Système…

 

LÉONARDA (SUITE) : LIBÉRATION PAYE 50 EUROS POUR L’INTERVIEWER !

 

Le quotidien Libération, fanal de plus en plus déplumé de la gauche bobo, vient de publier le portrait de Léonarda. Le journal, qui prétend n’avoir jamais payé pour une interview, a déclaré avoir versé 50 euros à la famille. L’adolescente a justifié cette demande en déclarant n’avoir « plus de thunes ». Libé s’en tire bien, car le père, qui passe ses journées à dormir, et qui a la prétention d’être son agent, exigeait 200 euros. Le journaliste explique : « Amers et déçus, ils cherchent, en vertu de cette stratégie de la débrouille qui gouverne leurs vies, à tirer bénéfice de l’appétit des media. Resat, le père, fixe ses conditions : il faut “donner un truc” » pour obtenir l’interview. Et ce media imbécile de s’exécuter. De vives réactions n’ont pas tardé d’apparaître sur les réseaux sociaux. « Le problème ce n’est pas tant l’argent demandé pour l’interview, le problème surtout c’est d’accepter de le verser », écrit Sophie de Ravinel, une journaliste politique au Figaro. De leur côté, les internautes se manifestent également : « Honte à Libération pour avoir accepté de payer Leonarda pour obtenir une interview. Un vrai journaliste ne céderait pas à ces exigences », a commenté Alexandre Royer. Eh oui !

 

 

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MARINE LE PEN : “PAS D’ISLAMOPHOBIE EN FRANCE MAIS DES MENACES À L’ENCONTRE DE NOS COMPATRIOTES JUIFS

 

Interrogée dimanche sur une prétendue montée du racisme en France, Marine Le Pen a nié l’existence de l’islamophobie. « Le racisme ne monte pas, il y a une chose qui monte ce sont les menaces à l’égard de nos compatriotes juifs dont l’immense majorité [sic] sont les victimes de fondamentalistes musulmans, mais peut-être qu’on ne le dit pas assez et merci de me permettre de le dire. » On est content de lui avoir permis de le dire. Quant au racisme anti-blanc, elle ne l’évoque pas. En attendant, Jean-François Copé se plaint d’avoir été victime de propos antisémites (où, quand, comment, on ne sait pas) et il vient de virer une militante de l’UMP qui avait manifesté récemment aux côtés des nationalistes contre Christiane Taubira. Manifestement Marine et Jean-François jouent à : plus philosémite que moi, tu meurs !

 

 

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Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler cliquez ici.

 

26/11/2013

C'est officiel: les antifas avouent leur collaboration avec les services de Police

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On les traitait de valets du système, ils le revendiquent!

« Oui, c’est vrai, nous collaborons avec la préfecture et les mairies de Lyon. Cette collaboration prend essentiellement deux aspects :

informatif : nous tâchons de regrouper le plus d’informations sur les militants d’extrême-droite à Lyon : photos, adresses, situation familiale et professionnelle. Nous partageons ces renseignements avec les autorités compétentes.
Juridique : la loi est un outil redoutable. Bien maniée, elle peut permettre de porter de rudes coups aux fascistes en exploitant les vides juridiques ou dépoussiérant des textes tombés en désuétude (normes de sécurité, etc.) »

Le post termine en une sorte de rhétorique d’emphase menaçante envers quiconque refuserait la dénonciation, même Pol Pot en serait choqué :

« Nous n’avons pas peur de nous salir les mains pour notre cause, n’en déplaise à certaines ! Nous invitons toutes les personnes soucieuses de lutter contre le fascisme à employer nos méthodes. N’hésitez pas à recueillir des informations sur les personnes suspectes : au travail, dans la rue et même en famille. Ensuite envoyez un courrier (vous n’êtes pas obligées de le signer) à votre commissariat d’arrondissement. »

Guillaume Lenormand

 

 

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POUR UN MONDE MEILLEUR, SANS LES « DEMOCRASSEUX » ?

 

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Dès la seconde moitié du XXe siècle, les sectes franc-maçonniques et leurs complices de la Droite cosmopolite, comme de la Gauche caviar, ont mis en place tout un arsenal administratif et juridique pour entraver les libertés fondamentales (conviction, expression, réunion et presse) essentiellement dirigé contre les nationalistes.

Depuis des décennies la chasse aux sorcières est menée contre les mal-pensants, les contestataires et les opposants au « politiquement correct ».

Dès l’instant où le quidam critique ou résiste aux dérives de Votre Pouvoir, il est classé comme « extrémiste », « populiste », « raciste » ou « fâââchiste », par les maîtres du terrorisme « intellectuel ».

Le « Ministère de la Vérité », organe principal de l’ouvrage « 1984 » écrit par Georges Orwell (pseudo de Eric Blair), est à l’œuvre dans chaque pays d’Europe : ceux qui n’acceptent plus le système, vos trahisons, vos magouilles ou votre racisme haineux, sont jetés en pâture à une opinion publique déboussolée, anesthésiée, abrutie et terrorisée.

Les menteurs, les voleurs, les fraudeurs, les prévaricateurs, les corrompus et les crapules de la mafia socialaud-écolo-libéro-capitaliste se gaussent des lois. De mémé Guérini au coquin Balkany, et du dossier des frégates de Taïwan en passant dans les méandres de l’affaire Elf, sans oublier les pots-de-vin d’Urba-Graco, TOUS ont palpé, en permanence et en abondance !

Alors, VOUS, les pourris de la Gauche et de la Droite, ne venez pas maintenant nous donner des leçons.

A cause de VOUS, au nom de la liberté d’expression, plus aucun pluralisme n’est autorisé. Au nom de la démocratie, plus aucune opinion différente ne peut sortir de vos urnes truquées. Au nom du droit à la différence, tout le monde doit ressembler à tout le monde (le melting-pot)  penser comme tout le monde (la Pensée Unique) et parler comme tout le monde (un sabir anglo-arabo-moldave), sauf les minorités visibles qui, elles, peuvent nous imposer leur mode de vie, à l’exemple des petits hommes verts.

A cause de VOUS, la délation frappe quiconque refuse de plier l’échine et trahir son peuple. Gouvernement, élus, médias, juges, curés, écrivains, acteurs, industriels, tout le monde rampe devant vos « lobbies ».

Et quand quelque rare courageux dénonce VOS turpitudes et VOS mensonges, vous le faites condamner comme « négationniste », alors que VOS amis, VOS affidés et VOUS-MEMES niez, éradiquez, supprimez des pans entiers de l’Histoire, effaçant ce qui VOUS gêne, taillant ce qui VOUS déplait et falsifiant ce qui peut VOUS nuire.

Et ces derniers mois, le quatuor infernal, Hollandouille-Manuel Gaz-Taubira-Peillon, ne sait plus quoi inventer pour masquer sa succession d’échecs et tenter d’éviter les sujets qui fâchent : chômage, impôts, corruption, immigration-invasion, drogues et insécurité. C’est pourquoi le régime aux abois ordonne à ses pandores de poursuivre et d’arrêter Pierre, Paul ou Jacques, au prétexte de « rébellion » ou « d’outrage » quand il n’en profite pas par ailleurs pour emprisonner Samuel ou Esteban, au motif « d’homicide involontaire », alors même qu’ils ne faisaient que se défendre contre l’agression de la vermine gauchiste ! Pour parachever son ignominie, le Pouvoir socialaud interdisait les mouvements nationalistes et patriotes 3ème Voie, Jeunesse Révolutionnaire, l’Œuvre Française, les Jeunesses Nationalistes et fermait un local privé du 15ème Arrondissement de Paris. Par souci du maintien de l’ordre ? Par peur d’un putsch ? On aurait aimé autant de fermeté envers la racaille immigrée qui a dévasté le quartier du Trocadéro le 13 mai dernier. Mais tout le monde a bien compris le logiciel dont se sert le Pouvoir : « Aux immigrés leur place, toute la place. Aux blancs leur place, rien que leur place ! »

Selon la Garde des Sceaux : « Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière par les arabo-musulmans, pour que les jeunes arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes. »

(In l’Express du 4 mai 2006).

Avec Vous, avec vos marionnettes de pouvoir, avec vos services d’intoxication et de désinformation, avec votre Gauche plurielle utopique et mondialiste, avec votre Droite la plus veule et la plus bête du monde, avec vos politiciens véreux et vos chefs de gouvernement valets du Nouvel Ordre Mondial…l’Europe a du souci à se faire !

Non seulement VOUS, hommes du néant, n’attendez pas le chaos, VOUS l’engendrez avec la démocrasse …

« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. » Nicolas Chamfort.

 

Pieter Kerstens

Vers la Croisade Identitaire !

Pierre Vial

A l’occasion de la victoire de l’équipe algérienne de foot sur celle du Burkina-Faso, des dizaines de milliers d’Algériens, déchaînés, ont, dans de nombreuses villes françaises, occupé bruyamment et violemment la rue, avec scènes d’émeute, pour manifester avec arrogance leur triomphalisme. En fait, une façon claire d’affirmer leur volonté de conquête et d’occupation territoriale de la patrie gauloise. Le côté positif de la chose est qu’un nombre croissant de Gaulois, exaspérés, se font à l’idée de la nécessité, inéluctable, d’une croisade identitaire de reconquête. Avec tout ce que cela implique, y compris en ce qui concerne les collabos des envahisseurs.

Une perspective qui affole les autorités ripoublicaines et les conduit à tout faire pour nier et occulter les réalités, avec la complicité active des media. Ainsi Fabius a-t-il menti en évoquant la mort des deux journalistes français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, au Mali, assassinés par des islamistes. Il a affirmé qu’ils avaient été « criblés de balles » et cette version a été reprise par tous les media français. En fait, comme l’a avoué le préfet malien de Kidal, ils ont été égorgés, vivants, au couteau, d’où une épouvantable agonie. Ceci a été rapporté par des journaux africains, par le New York Times et nombre d’autres journaux étrangers. Pourquoi Fabius et les media français ont-ils menti ? Parce qu’il ne faut pas fâcher les musulmans installés en France et entretenir, donc, le mensonge d’un islam religion de paix et de tolérance. Mais qui est encore dupe de cette fable, à part les aveugles et les sourds volontaires ?

Dimanche prochain, 1er décembre : venez écouter Pierre Vial à la Table ronde de Terre et peuple

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 Espace Jean Monnet, 47, rue des Solets, Rungis

 

Patrick Gofman à Nantes et Angers les 13 et 14 décembre

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21/11/2013

Karim Benzhollande se la joue en bleu

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Et un et deux et trois Ayrault !

On n’aura donc pas attendu longtemps (quelques secondes) pour voir le pouvoir socialiste s’accaparer grossièrement la victoire de l’équipe de France.

Interrogé le soir même de la rencontre par TF1, le président Hollande, d’une manière un peu lourdingue, a ainsi souligné que « cette victoire, on la doit à l’équipe de France et personne d’autre. Et à son entraîneur. Un entraîneur, ça compte ». Au cas où le prolo de base – qui en était à sa septième canette de bière – n’ait pas bien pigé, il ajouta : « C’est une victoire d’une équipe qui s’est battue de la première minute jusqu’à la dernière, qui y a cru, qui s’est rassemblée. Vraiment, les victoires en ce moment, on les goûte particulièrement. Surtout quand il y a une ambiance, quand on dit que, cette équipe, elle n’y arrivera pas, elle ne peut pas y arriver parce que plein de choses. Elle y est arrivée. Elle nous montre l’exemple. Il faut y aller, il faut y croire. »

Traduction express : nous le gouvernement, on galère un max, mais il faut nous faire confiance, encore trois ans au moins, on va y arriver, parce qu’on a un bon entraîneur (moi président, himself).

Parallèlement à ce rapprochement limite comique éthylique, la gauche a ressorti les plus insupportables clichés de l’année 1998. Black Blanc Beur etc. Dans les prochains jours, il faudra se préparer à entendre tous ces professionnels de l’antiracisme obsédés de la race. La fête diversitaire a déjà commencé : cette équipe a gagné forcément parce qu’elle est est « multicolore, multiconfessionnelle » et « Ça doit faire certainement grimacer les supporters étriqués de la France recroquevillée. » dit Hervé Gattégno sur RMC. Jean-Christophe Cambadélis, député strausskhano-trotsko-sociologue en a presque tâché ses draps : « Regardez-les tous les racistes, xénophobes de tous poils exulter ! La France au Brésil, c’est l’exploit ! Enfin ils ont mouillé, honoré notre maillot tricolore. Ce qui était réputé impossible a été réalisé par Mamadou et Karim. Dans le climat actuel c’est pour le moins amusant ! »

On a gagné grâce à Mamadou et Karim. La phrase fut reprise par d’autres dans les médias. Le fameux et diabolique élément de langage !

Le foot ne réussit pas à ces démagos ; jugez-en par les tweets de certains : vous avez eu Rama Yade qui s’est sentie obligé de commenter tout le match avec des moments de bravoure, dignes d’un Césaire sans tête : « Peur sur le stade. L’Ukraine vient de frôler le but. » De son côté, la brave Marisol Touraine témoigne de la victoire de la Marne : « Dans l’hémicycle pour les #retraites, on apprend la qualification des bleus. Courte suspension de séance pour un moment d’union nationale ! »

Allez, chers lecteurs, on garde notre copine Cécile Duflot pour la fin et pour le fun :

 

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Terrible déception chez les politiciens et journalistes : le tireur fou est un Maghrebin d’extrême-gauche

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Le même en 1994

 

L’algérien Abdelhakim Dekhar, le tireur présumé du quotidien Libération, a été placé en garde à vue mercredi soir, confondu par son ADN.

 

La police et les médias s’étaient donc un peu emballés en évoquant jusqu’à présent, et avec insistance, un « homme de type européen »…

 

C’était la même chose avec les meurtres de Mohamed Merah, dont l’extrême-droite avait même été imprudemment chargée…

 

Il faudra encore attendre pour avoir un Breivik français !

 

Sinon, on peut relever que cet Abdelhakim Dekhar, figure de l’extrême-gauche des années 90, a été impliqué dans l’affaire Rey-Maupin : une fusillade au cours de laquelle cinq personnes dont trois policiers ont été tuées en 1994. Bien que présenté comme le mentor du duo meurtrier d’alors, et ayant acheté le fusil à pompe utilisé pour les meurtres, il n’écopa que de… 4 ans de prison.

 

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JEUDI, C'EST LE JOUR DE RIVAROL

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Netanyahou cherche à torpiller les accords avec l'Iran

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Lors de sa visite à Moscou, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a cherché à convaincre le président Poutine que la Russie ne devait pas accepter d'assouplir les sanctions contre l'Iran, écrit jeudi 21 novembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Mais les deux dirigeants n'ont pas réussi à s'entendre à ce sujet. Quant à la Syrie, Moscou considère que les frappes israéliennes contre les sites de Damas profitent aux forces radicales qui représentent une menace pour l'Etat juif.

Il s'agit du cinquième voyage de Netanyahou en Russie depuis qu'il dirige le gouvernement de l’Etat hébreu. Les deux dirigeants ont des relations de confiance qui leur permettent de soulever ouvertement les sujets les plus sensibles de la politique mondiale et des relations bilatérales.

Cette fois la visite de Netanyahou a coïncidé avec la reprise des discussions entre les six médiateurs internationaux et l'Iran au sujet de son programme nucléaire. Selon le Jerusalem Post, Netanyahou avait décidé d'évoquer ce thème en particulier avec le président russe.

"La Russie est un acteur majeur car c'est elle qui entretient les relations les plus proches avec l'Iran parmi les six négociateurs internationaux", a déclaré Tzachi Hanegbi, membre du parti Likoud à l’assemblée israélienne et proche du premier ministre. "La Russie a construit un réacteur à Bouchehr et fournit des armes à l'Iran. Les Russes ont beaucoup d'influence. Et même si le dialogue avec les Russes n'avait aucun effet sur les négociations à Genève, nous considérons cette rencontre comme cruciale." Pour illustrer l'efficacité du dialogue russo-israélien, Hanegbi a rappelé que la Russie n'avait pas fourni à la Syrie de systèmes de défense antiaérienne S-300.

Pendant toute sa visite en Russie le premier ministre sera accompagné par le vice-ministre des Affaires étrangères Zeev Elkin, qui parle russe couramment.

Tel-Aviv craint que l'entente supposée entre les négociateurs gèle le programme iranien mais ne conduise pas à son démantèlement ou sa réduction significative. Par ailleurs, l'assouplissement des sanctions économiques internationales réduirait considérablement la pression sur Téhéran. Le ministre israélien du Renseignement Yuval Steinitz a déclaré qu'en acceptant un tel accord le monde montrerait qu'il "souhaite se faire duper".

Moscou n'est pas de cet avis. La Russie estime que seules les concessions mutuelles et le compromis permettront de régler ce conflit qui empoisonne l'atmosphère internationale depuis des décennies. On pouvait difficilement s'attendre à une entente entre les deux dirigeants sur la question iranienne.

Cependant ces différends n'empêchent pas le développement actif des relations russo-israéliennes et le dialogue politique, notamment concernant le Moyen-Orient.

Les départements militaires et les conseils de sécurité des deux pays sont en contact.

Le sous-secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie Evgueni Loukianov a rencontré à Moscou en octobre le vice-président du Conseil de sécurité nationale d'Israël Yaakov Nagel. On envisage même la visite de Yossi Cohen, nouveau président du Conseil national de sécurité, qui occupait jusque là le poste de directeur adjoint du Mossad.

En ce qui concerne le Moyen-Orient, Moscou indique que le renversement des régimes politiques par une intervention extérieure ne permettra pas à lui seul d'éradiquer la violence et le chaos, citant en exemple la Libye, le Yémen, l’Egypte et la Syrie.

Israël est indirectement impliqué dans le conflit syrien et bombarde parfois les sites militaires de Damas. La Russie estime qu'en affaiblissant le gouvernement syrien Tel-Aviv contribue au renforcement des groupuscules radicaux en liaison avec Al-Qaïda, ce qui ne fait qu'accroître la menace pour l'Etat juif lui-même.

 Ria Novosti

 

 

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Delanoë : après Notre-Dame de Paris, la grotte de Matignon ?

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La chronique hebdomadaire de Philippe Randa

 

Y a-t-il une vie après la politique ? On le dit, mais bien peu de nos politiciens (et politiciennes) ne semblent vraiment pressés de le vérifier.

 

Mais y a-t-il une vie après la Mairie de Paris ? Sûrement, à en croire l’actuel premier édile de la capitale qui se verrait sans doute un avenir plus national après les élections municipales. Ou même avant, pourquoi pas !

 

Un avenir à Matignon, par exemple, bien qu’il s’en défende avec des mimines quelque peu excitées par l’audacieuse perspective.

 

En tout cas, tel un Jack Lang parodié par Laurent Gerra, Bertrand Delanoe ne tarit pas d’éloges pour son grand ami François Hollande qui, actuellement, doit pourtant compter sur les doigts d’une seule main les soutiens à son égard. Sincères ou intéressés, il n’en est certes pas à faire le difficile.

 

Sur son index haut pointé se hisse donc le Maire de Paris.

 

Mardi dernier, en marge du conseil de Paris, il a tout d’abord volé à son secours en qualifiant le comportement des manifestants l’ayant copieusement conspué lors des commémorations du 11 novembre, d’« indigne et honteux ». Ça, c’était pour le minimum syndical.

 

Pour le maximum vers Matignon, si « qui aime bien, châtie bien », celui qui espère beaucoup doit flatter énormément, qu’on en juge : « Ma première réaction, c’est l’amitié. Je salue une fois de plus le courage de François Hollande » ; ça, c’est envoyé, n’est-ce pas… mais est-ce reçu ? Tout le dilemme de Notre-Dame de l’Hôtel-de-ville pour quatre petits mois encore est dans cette cruelle interrogation.

 

Aussi, Maître Bertrand sur un potelet perché n’hésite pas à marteler sur Europe 1, dès fois qu’il n’aurait pas été bien compris : « La France vit une crise telle qu’il y a besoin de concentrer les efforts sur des priorités : le redressement du pays, sa vitalité économique au service de l’emploi. Il ne faut pas se disperser. Et donc effectivement, le président, le Premier ministre, tous les décideurs doivent se concentrer sur l’essentiel » : Beau rappel à l’ordre qui sous-entend que les actuels concernés en place ne l’ont pas fait.

 

Plus directe, Anne Hidalgo, son « Anouschka » et sa Dauphine pour lui succéder à la tête de Paris, s’était auparavant montrée, elle, plus précise encore : « Il faut une équipe sûrement plus resserrée, plus à la tâche, plus mobilisée, une vraie équipe politique », en rappelant qu’« il y a des gens sur le banc de touche » (plateau du « Grand Rendez-vous » Europe 1-Le Monde-1> télé).

 

Tous les observateurs ont bien compris la fine allusion à son mentor… Mais l’Élysée, l’a-t-on compris ? C’est que même Bertrand Delanoé finirait pas douter de la jugeotte  de son ami président, aussi s’est-il défendu de toute ambition excessive en précisant : « Je suis en règle générale d’accord avec Anne Hidalgo, simplement, je pense que si j’ai des suggestions à faire au président de la République ou au Premier ministre, je leur ferais à eux. »

 

Voilà, c’est dit sur Europe 1, Le Monde et 1> télé ! Après cela, si son « ami François » ignore qu’après s’être employé à souligner son héroïsme, ce cher Bertrand était prêt, lui aussi, sûr de la confiance du Parti socialiste tout entier, à faire à la France le don de sa personne pour atténuer son malheur, c’est à… coiffer un bonnet rouge, lui aussi !

20/11/2013

Chanson lettone et festival de danse

 

 

Pendant toute une semaine à l'été 2013 Riga sera pris en charge par le festival le plus grandiose en Lettonie - la "Chanson lettone et festival de danse" recueillir des dizaines de milliers de chanteurs et danseurs de partout en Lettonie, qui remplira la ville avec des sons de la musique folk.   

Ce festival avec sa grandeur, de la qualité et de la diversité est un événement unique à l'échelle du monde, c'est pourquoi il a été inclus dans la liste de l'UNESCO des chefs-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité.

 Merci à Pieter Kerstens pour cette info

L’occidentalisme contre l’Europe par Tomislav SUNIC

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Le terme « occidentalisme » n’existe qu’en langue française et il a une signification bien particulière. Souvent les mots « Occident » et « occidentalisme » reçoivent leurs sens particulier en fonction de son utilisateur et de son état des lieux. Le terme « occidentalisme » ne s’utilise  guère en langue allemande ou en langue anglaise. Même le vocable français « Occident » possédant  une signification largement géographique est traduit en allemand comme « l’Ouest », à savoir der  Westen. Il en va de même pour l’anglais où le terme français « Occident » est traduit en anglais par « the West », le sujet auquel on a consacré  pas mal de livres et de traductions. À ce propos, Patrick Buchanan, ancien conseiller de Ronald Reagan et écrivain conservateur à gros tirage a publié y il a une dizaine d’années le best-seller Death of the West (La Mort de l’Occident) où il se lamente sur le sort de l’Ouest envahi par des millions d’immigrés non chrétiens. Dans sa prose, l’Amérique et l’Europe sont mises dans le même sac.

 

Or nous savons fort bien que l’Amérique et l’Europe ne sont pas synonymes – ni par leur notion des grands espaces, ni par leurs volontés hégémoniques – quoique ces deux continents soient pour l’heure toujours peuplés d’une majorité d’Européens de souche. Fort souvent dans notre histoire récente, ces deux grands espaces, malgré leurs populations quasi identiques, se sont livré des guerres atroces.

 

Dans les langues slaves, le substantif « Occident » et  l’adjectif « occidental » n’existent pas non plus. À la place d’« Occident », les Croates, les Tchèques ou les Russes utilisent le substantif « zapad » qui signifie « l’Ouest ».

 

Le substantif français « occidentalisme », indique une notion de processus, une motion, à savoir une idéologie, et non l’idée d’une entité stable dans le temps et dans l’espace comme c’est le cas avec le substantif « Occident ».  Je vous rappelle que le titre français du livre d’Oswald Spengler, Der Untergang des Abandlandes, ou en français  Le déclin de l’Occident, ne reflète pas exactement le sens du titre allemand. Le mot allemand « der Untergang » signifie, en effet, la fin des fins, une sorte de débâcle finale, et il est plus fort que le terme français « déclin » qui sous-entend une gradation, donc une « déclinaison du mal », et qui laisse envisager pourtant une possibilité de demi-tour, une fin qu’on peut renverser au dernier moment. Tel n’est pas le cas en allemand où le substantif « Untergang » porte un signifié final à sens unique, irréversible et tragique. La même chose vaut pour le substantif allemand « das  Abendland », qui traduit en français, signifie « le pays du soleil couchant » et qui porte en langue allemande une signification largement métaphysique.

 

Je dois vous rappeler ces nuances lexicales afin que nous puissions bien conceptualiser notre sujet, en l’occurrence l’occidentalisme. Il faut être bien conscient que les termes, l’« Occident » et l’« Ouest », dans les différentes langues européennes, portent souvent des significations différentes lesquelles engendrent souvent des malentendus.

 

Nul doute que les termes « Occident » et « occidentalisme » ont subi un glissement sémantique. Au cours de ces quarante ans, ils ont pris en français une connotation associée au mondialisme, à l’américanisme vulgaire, au libéralisme sauvage et au « monothéisme du marché », très bien décrit par Roger Garaudy.  On est loin des années soixante et soixante-dix, quand le journal  Défense de l’Occident sortait en France contenant des plumes  bien connues dans nos milieux. La même chose vaut pour le mouvement politico–culturel français Occident qui portait dans les années soixante une certaine promesse tant pour les nationalistes français que pour toute la jeunesse nationaliste européenne.

 

Or les deux termes – « Occident » et « occidentalisme » – qui sont aujourd’hui fustigés par les cercles identitaires et nationalistes français sont toujours objet d’éloges chez les identitaires et les nationalistes est-européens qui souffrent d’un complexe d’infériorité quant à leur nouvelle identité postcommuniste et européenne. En Pologne, en Hongrie ou en Croatie par exemple, se dire de l’« Ouest » est souvent une manière de mettre en lumière sa grande culture ou bien de se targuer de son style d’homme du monde.

 

Je vous rappelle qu’à l’époque communiste, les Européens de l’Est se sentaient non seulement vexés par les brimades et les oukases communistes, mais également par leur statut d’Européens de deuxième classe lorsque les Occidentaux, à savoir les Francophones  et les Anglais utilisaient le terme l’« Est » pour désigner leur coin d’Europe, à savoir l’Europe de l’Est, c’est-à-dire, « Eastern Europe ». D’ailleurs, en français, on utilise parallèlement l’adjectif  « orientale » –  à savoir « l’Europe orientale » – pour désigner l’Europe de l’Est, un adjectif dont l’homonymie rend les Européens de l’Est franchement furieux.  L’adjectif « oriental » rappelle aux Européens de l’Est l’Orient, la Turquie, l’Arabie, l’islam, des notions avec lesquelles ils ne veulent absolument pas être rangés. Même les Européens de l’Est  qui maîtrisent parfaitement la langue française et connaissent la culture française préfèrent,  faute de mieux, que les francophones, au lieu d’« Europe orientale », désignent leur coin d’Europe, comme l’« Europe de l’Est ».

 

Balkanisation et globalisation

 

L’histoire des mots et les glissements sémantiques ne s’arrêtent pas là. Tous les Européens de l’Est, qu’ils soient de gauche ou de droite, les globalistes ou les anti-globalistes, et même la classe politique au pouvoir en Europe de l’Est aiment bien se désigner comme membres de la « Mitteleuropa » et non comme citoyens de l’Europe de l’Est. Le terme allemand « Mitteleuropa » veut dire « l’Europe du centre », terme qui  renvoie aux beaux temps nostalgiques de l’Empire habsbourgeois, au Biedermeier, à la douceur de vie assurée autrefois par la Maison d’Autriche et à laquelle les Slovaques, les Polonais, les Croates, les Hongrois, et mêmes les Roumains et les Ukrainiens appartenaient il n’y a pas si longtemps.

 

La notion d’appartenance à l’Europe, surtout dans ce coin de l’Est européen s’aggrave davantage par les vocables utilisés par mégarde. Ainsi le terme « Balkans » et  l’adjectif « balkanique », utilisés dans un sens neutre en France pour désigner l’Europe du Sud-Est, ont une connotation injurieuse dans la culture croate même si cette désignation ne véhicule aucune signification péjorative. La perception que les Croates se font d’eux-mêmes va souvent à l’encontre de celle qui provient de l’Autre, à savoir de leurs voisins serbes ou bosniaques. Aux yeux des Croates, les termes «  Balkans » et « balkanisation » signifient non seulement une dislocation géopolitique de l’Europe; le vocable « Balkans », qui peut porter un signifiant tout à fait neutre en français ou en anglais, et qui est souvent utilisé dans des études géopolitiques, provoque souvent chez les nationalistes et identitaires croates des sentiments associés au comportement barbare, des complexes d’infériorité politique, et l’image de dégénérescence raciale de leur identité blanche. De plus le terme « balkanique » en croate induit souvent un sentiment négatif où se mélangent et se confondent diverses identités raciales et culturelles venues de l’Asie et non de l’Europe. On entend souvent les Croates de n’importe quel bord, se lancer mutuellement pour leurs prétendu mauvais comportement, la boutade : « Ah t’es un vrai Balkanique ! ». Ce qui veut dire, dans le langage populaire croate, avoir un comportement non civilisé,  ou être un « plouc » tout simplement.  En Serbie, ce n’est pas le cas, l’identité serbe étant bien réelle et bien ancrée dans le temps et dans l’espace des Balkans et ne portant aucune signification péjorative.

 

Les Allemands, qui connaissent le mieux la psychologie des peuples de l’Europe centrale et des Balkans, sont très au courant de ces identités conflictuelles chez les peuples de l’Europe de l’Est et des Balkans. D’ailleurs, le terme « der Balkanezer » possède une signification fortement injurieuse dans le lexique allemand.

 

Quelle Europe ?

 

Passons à l’Europe. À la fameuse Union européenne, bien sûr. Alors, qu’est que cela veut dire être un bon Européen aujourd’hui ? Soyons honnêtes. Compte tenu de l’afflux massif d’immigrés  non-européens, surtout du Moyen-Orient, tous les Européens – que ce soient les Français de souche, ou les Anglais de souche et les « souchiens » de toute l’Europe,  sont en train de devenir de bons « balkanesques Balkaniques ». En effet, qu’est-ce que cela veut dire aujourd’hui, être Allemand, Français, ou bien Américain, vu le fait que plus de dix à quinze pour cent d’Allemands et de Français et plus de trente pour cent des citoyens américains sont d’origine non–européenne, donc non-blanche ? En passant par Marseille on a l’impression de visiter la ville algérienne; l’aéroport de Francfort ressemble à celui de Hong Kong. Les alentours de Neukölln à Berlin charrient les parfums de la casbah libanaise. La glèbe, le terroir, la terre et le sang, si chères à  Maurice Barrès, si chers à nous tous, qu’est-ce que cela veut dire aujourd’hui ? Strictement rien.

 

On a beau prendre maintenant les allogènes comme coupables. Force est de constater que ce sont nous, les Européens, qui sommes les premiers responsables de l’occidentalisation et donc de la perte de notre identité. Ce faisant on a beau vilipender la prétendue inculture des Américains, au moins ils ne sont pas tiraillés par le petit tribalisme intra-européen. Les Américains de souche européenne peuvent demain, à la rigueur, devenir le fer de lance de la renaissance d’une nouvelle identité euro-blanche. Force et de constater que les sentiments d’identité raciale chez les nationalistes blancs américains sont plus forts que chez les nationalistes européens.

 

Or en Europe de demain, dans le meilleur des mondes européens, même sans aucun allogène, il est douteux que le climat sera d’emblée propice à des grandes embrassades fraternelles entre les Irlandais et les Anglais, entre les Basques et les Castillans, entre les Serbes et les Croates, entre les Corses et les Français. Soyons francs. Toute l’histoire de l’Europe, toute l’histoire des Européens, au cours de ces deux millénaires s’est soldée par des guerres fratricides interminables. Cela vaut toujours pour l’Europe orientale, à savoir l’« Europe de l’Est » qui continue toujours d’être en proie à la haine interethnique. Le dernier conflit en date fut la guerre récente entre deux peuples similaires, les Serbes et les Croates. Qui peut nous garantir le contraire demain, même si l’afflux des Asiatiques et les Africains devait prendre subitement fin ?

 

Se dire « être un bon Européen » aujourd’hui, ne veut rien dire. Se proclamer un « bon Occidental » non plus. Être enraciné dans son terroir dans un monde globaliste n’a strictement aucun sens aujourd’hui, vu que nos quartiers sont peuplés d’allogènes qui avec nous sont soumis à la même culture marchande. Il y a au moins quelque chose de paradoxal avec l’arrivée des non-Européens : les interminables guerres et les disputes entre les grands discours  des nationalistes européens, entre les Polonais et les Allemands, entre les Serbes et les  Croates, entre les Irlandais et les Anglais – semblent devenus dérisoires. L’afflux constant de non-Européens dans nos contrées européennes fait de la désignation « L’Europe européenne » une  absurdité lexicale.

 

Ce qu’il nous reste à nous tous à faire, c’est le devoir de nous définir tout d’abord comme héritiers de la mémoire européenne, même si nous vivons hors d’Europe, même en Australie, au Chili, ou en Amérique et même sur une autre planète. Force est de constater que nous tous « les bons Européens » au sens nietzschéen,  nous pouvons changer notre religion, nos habitudes, nos opinions politiques, notre terroir, notre nationalité, voir même nos passeports, mais nous ne pouvons jamais échapper à notre hérédité européenne.

 

Non les allogènes, mais les capitalistes, les banksters, les « antifas » et  les architectes des meilleurs des mondes, sont désormais nos principaux ennemis. Pour leur résister, il nous incombe de ressusciter notre conscience raciale et notre héritage culturel. Tous les deux vont de pair. La réalité de notre race et culture blanche ne peut pas être niée. Nous tous, nous pouvons tout changer et même aller sur une autre planète. Mais notre hérédité, à savoir notre fond génétique, on ne peut  jamais changer.

 

La race, comme Julius Evola ou Ludwig Clauss nous l’enseignent, n’est pas seulement la donnée biologique – notre race est aussi notre responsabilité spirituelle qui seule peut assurer notre survie européenne.

 

Tomislav Sunic

 Source : Europe Maxima

Dimanche 1er décembre, à Rungis : la XVIIIe Table-ronde de Terre et peuple

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Rêveries de nuls en mal de sensations...

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Affaire Taubira : Saint-Germain-des-Prés voudrait nous donner des leçons de vie ?

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Ce n’est un secret pour personne : en des temps affligeants qui conjuguent misère et grotesque, et qui voient le Président périr dans les abysses de l’impopularité, l’on rechigne rarement à détourner l’attention du peuple par quelques histoires habilement tournées qui ne feraient d’ordinaire même pas jaser une cour de récréation (allez savoir pourquoi, avec les adultes, ça marche à tous les coups).

Je m’étais donc fermement promis de ne pas parler de l’affaire Taubira, pensant qu’il serait plus intelligent, plutôt que d’alimenter la déferlante, de la laisser faiblir et s’anéantir comme un vieux ballon crevé – tout ce qu’elle mérite ! Mais me voilà prise de court. Comme un vieillard qui refuse de mourir et que l’on se surprend à retrouver vivant chaque matin, plus pimpant encore que la veille, l’affaire Taubira n’a toujours pas épuisé son heure de gloriole médiatique.

C’est d’abord une horde d’écrivains qui sont successivement montés à la tribune : Christine Angot, Virginie Despentes et Marie Darrieussecq, qui vient de dédier son prix Médicis à Christiane Taubira ; en d’autres termes, tout ce que la littérature a fait de meilleur (si j’étais mauvaise langue, j’ajouterais qu’avec des amis pareils, Taubira n’a pas besoin d’ennemis, mais restons sérieux). Puis une tribune dans le JDD, « Nous sommes tous des singes français », signée entre autres par Jeanne Moreau, Denis Olivennes, Benjamin Stora. Puis le renforcement de la garde de Christiane Taubira (qui passe de six à neuf gardes du corps). Puis une manifestation à Angers, une grande marche prévue ce 30 novembre, 30 ans après la Marche des Beurs. Et ce n’est pas fini (après j’arrête, promis), l’inévitable BHL qui a réuni autour de madame Taubira, ce dimanche 17 novembre, toute une assemblée de personnalités, parmi lesquelles Angot et Darrieussecq, pour un meeting de soutien.

Voilà. Le feu est parti. Avide, il s’alimente de la moindre brindille qui lui est jetée. Sans vergogne, on presse le citron jusqu’au bout. L’affaire Taubira entend s’éterniser. Et puisque l’ignorance légitime ne nous est plus permise, il faut comme tout le monde se traîner à la tribune pour ne pas laisser sans réponse cet outrage au bon sens et à l’honnêteté qui se répand avec ridicule et nous déshonore.

En premier lieu, je m’étonne. Comment se fait-il que nos politiciens et nos médias, d’ordinaire si alertes, ne découvrent que maintenant l’art de l’insulte politique et de la métaphore animalière qui taxait jusque-là Cécile Duflot de vache, Nadine Morano de dinde, ou Marine Le Pen de truie ? Comment se fait-il, coin coin, que l’on ne s’indigne pas outre mesure que des antifas blessent une gamine avec des pierres ou que des membres du FN soient passés à tabac ?

Tant d’emphase pour une histoire parmi d’autres ! Que nous prépare-t-on au juste ? Une petite loi ? Un changement de grande ampleur ? Ou – tiens, personne ne s’en serait jamais douté ! – les élections ? À l’heure même où François Hollande gigote au fond du puits avec ses 15 % d’opinions favorables, à l’heure où l’Union syndicale des magistrats accable Christiane Taubira de critiques impitoyables, à l’heure où le pays s’enlise dans le désespoir et la colère, quel gouffre politique vient combler cette affaire qui accapare les esprits, de gauche à droite ?

Comme il est drôle de voir la gauche désigner comme coupables la droite, l’extrême droite et tous ceux qui auraient contribué à libérer la parole nauséabonde, de Rioufol à Zemmour, en passant par Soral et Naulleau. Car n’est-ce pas cette même gauche, aussi républicaine que fréquentable, qui a usé de toutes les manœuvres pour faire grimper le Front national en vue de briser en deux la droite française ? Mais voilà que la machine infernale échappe à son créateur ! Voilà que le FN se taille peu à peu la part du lion et n’entend plus jouer les petits arbitres du second tour : la jeunesse et les élites (cadres, travailleurs libéraux, intellectuels et personnalités) viennent maintenant grossir les rangs de ce parti déjà fort d’un électorat populaire délaissé par les socialistes de Terra-Nova. Marine Le Pen, qui avait aussi sa petite stratégie de dédiabolisation, a fait du ménage et passé un coup de vernis sur ce parti que tant de Français redoutaient. Et si les anciens du FN sont amers, qu’importe ! Le parti grimpe et ce n’est pas l’UMP, devenue la nouvelle machine à perdre du cirque politique, qui viendra lui faire ombrage.

Alors maintenant, que reste-t-il à la gauche, à part le scandale éploré ? Avec l’excitation du désespoir, elle pédale, la pauvre ; elle utilise ses dernières cartouches. Et qu’importe que cela ne dupe personne, pas même les lecteurs de Libération, elle n’a plus rien à perdre. Nous, oui. Nous avons tout à perdre à perpétuer cette affaire par nos écrits et nos paroles, pourtant nécessaires.

Car contrairement à Christine Angot, ce qui me tue, ce qui me saisit à la gorge, ce qui m’atteint et me meurtrit, pour reprendre les termes qu’elle utilise dans sa prose liquide, sa sinistre flotte verbale, ce n’est pas une histoire de bananes et de fruits exotiques.

Ce qui me tue, c’est le souci du père qui ne sait pas comment annoncer à ses enfants et à sa femme qu’il a perdu son travail, et qu’il n’en retrouvera pas un de sitôt, car personne ne veut d’un cinquantenaire usé comme un vieux torchon. Ce qui me tue, c’est le tendre sourire d’une mère terni par l’inquiétude et la fatigue. Ce qui me tue, c’est l’enfance sacrifiée qui a vu ses parents malades ou en pleurs, et qui les a surpris un soir, dans la cuisine, à se tourmenter à propos des dettes et des factures devant leur café encore brûlant. Ce qui me tue, c’est le sans-abri qui erre, sa tristesse pour seul bagage, et dont la vue vous gonfle d’amertume et de remords. Ce qui me tue, c’est le regard de celui qui n’a jamais vu la mer, ou la douleur de l’exilé qui n’a pas pu retourner au pays pour enterrer son propre père.

Ce qui me tue, mais ce qui me ravive finalement, c’est que ce troupeau d’indignés compte des sous-écrivaillons si médiocres, des penseurs tellement liquides qu’il n’en fallait peut-être pas davantage pour décrédibiliser une cause. Surtout, restez comme vous êtes, et continuez d’outrager le monde de votre mépris ; c’est dans l’orgueil blessé que germent les révolutions.

 Altana Otovic

 

 

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Chronique de la France asservie et… résistante

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Robert SPIELER

 

POUR être tête de liste FN aux prochaines municipales, être issu de la “diversité” ou des minorités est un atout qui vous ouvre grandes les portes du Front National mariniste, épris de respectabilité et obsédé par sa volonté d’être dédiabolisé. Hélas, ça ne se passe pas toujours très bien et j’avais déjà évoqué dans ces chroniques quelques incidents fâcheux.

 

PAS FACILE, LA DIVERSITÉ AU FRONT NATIONAL

 

Le dernier incident concerne la liste de Saint-Alban, commune de 6 000 habitants de l’agglomération toulousaine. Nadia Portheault avait été investie par le mouvement et les premiers documents de campagne étaient imprimés. Issue, comme son mari, de l’UMP, elle avait rallié le FN. Ils avaient rejoint le FN dans « l’idée de rassemblement de tous les Français (y compris sans doute de “papier”), l’égalité entre tous et le patriotisme, valeurs défendues par Marine Le Pen ». Elle venait d’être mise en avant dans un reportage télévisé supposé illustrer ce qu’est cette nouvelle génération mariniste. Elle vient de rendre sa carte d’adhérente, après avoir pourtant fait des pieds et des mains pour obtenir la tête de liste. La raison ? Des propos racistes supposés avoir été entendus au sein de la base militante du FN dans son département. Elle explique : « Je suis d’origine algérienne et je ne suis pas d’accord avec certains discours de certains responsables du FN dans mon département ». Nadia Djelida (c’est son nom de jeune fille) constate qu’il y a « un décalage entre le discours de Marine et celui de la base militante » et se plaint de « cette ambiguïté permanente entre la vitrine et une arrière-boutique spécialisée dans les blagues vaseuses sur les Arabes et les homos ». Cette Française parfaitement intégrée avait souhaité, on se demande pourquoi, se présenter sous son nom de jeune fille ce que les supposés racistes du FN lui déconseillèrent de faire. Elle balance sec, ainsi que son mari. Un cadre du FN 31 lui aurait dit : « Toi et tes enfants, vous êtes bons pour le four…». Un autre se serait vanté d’avoir un frère ayant une croix gammée tatouée sur le corps et lui aurait dit qu’il était « fier d’être un fils de nazi ». Un troisième aurait affirmé : « Il faut tuer tous les Arabes ». Les imbéciles sont évidemment partout, mais il est quand même difficile de croire à une telle concentration chez les cadres FN du 31. On peut sérieusement se poser la question de la réalité de ces propos, d’autant que le mari de Nadia Djelida a annoncé qu’il envisageait de rejoindre l’UMP et de « dénoncer ce que j’ai vu et entendu au Front ». Le couple soutiendra in fine le maire sortant UMP Raymond- Roger Stramare. Sans sombrer dans le complotisme, tout ceci ressemble tout de même furieusement à une manipulation. En attendant, une plainte pour diffamation a été déposée par le FN.

 

 

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PAS FACILE, LA DIVERSITÉ AU PS

 

Faouzi Lamdaoui est un proche conseiller de François Hollande. Chargé de « l’égalité et de la diversité », ce bras droit du chef de l’Etat bénéficiait d’un bureau à l’Elysée et d’un chauffeur. Ce n’est pas tout, car après l’intervention de la France au Mali, il aurait reçu des menaces. Tout cela sent le bidonnage, mais il a ainsi pu obtenir une protection rapprochée. Il était ainsi placé sous la protection de deux policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP), tous les jours, à partir de 7 heures du matin. Mais Faouzi Lamdaoui, qui est gourmand, a eu la fâcheuse tentation d’abuser de sa position. Il exigeait des policiers qu’un pain au chocolat lui soit acheté tous les matins. Ce n’est évidemment pas le rôle des policiers d’accéder à ce genre de caprice et ils le lui signalèrent. Quelques jours plus tard, énervement de Faouzi: les policiers ne lui avaient pas acheté sa viennoiserie. Du coup, notre énergumène issu de la diversité s’en est allé se plaindre auprès de la SPHP. Du coup la SPHP a donné raison aux policiers et a mis immédiatement fin à ses privilèges : plus de garde rapprochée, plus de chauffeur… Ce n’est pas la première fois que l’oiseau fait parler de lui. Conseiller municipal d’Argenteuil en 2009, le maire lui avait retiré ses fonctions à cause d’ « un travail quasi-inexistant », d’un « absentéisme intolérable » et à cause d’« indemnités qui n’avaient plus aucune justification depuis des mois ». Voilà le genre de personnage que l’on retrouve comme conseiller de Hollande. Mais cela n’étonnera personne…

 

PAUVRE LÉONARDA !

 

La pauvre Léonarda déprime. Il paraît que « la vie est difficile au Kossovo ». Elle subit les criailleries de ses petits frères et sœur, les coupures d’électricité et, horreur, la neige et le froid s’annoncent. Expulsée avec sa famille le 9 octobre, Léonarda refuse d’être scolarisée au Kossovo. La collégienne veut rentrer en France, mais pas à n’importe quelle condition. Elle n’a plus de nouvelles, ni des gens du gouvernement, ni de l’ambassade de France. Et apparemment François Hollande ne lui a pas passé un petit coup de fil d’encouragement. Elle déclare avoir « peur que tout le monde l’oublie ». Elle raconte avoir des idées noires : « Je suis un peu perdue, je ne sais même plus quel jour on est… Hier, j’ai pris un couteau ; j’ai voulu m’ouvrir les veines. Finalement, je me suis juste égratignée. » Ouf, on respire ! Martiale, elle déclare : « On veut rentrer en France tous ensemble ! Mes parents ne me laisseront pas repartir seule. Je sais que tous les ministres ne sont pas d’accord. Mais ceux qui ne sont pas d’accord, il faut les changer !» Quel culot ! Aller à l’école à Mitrovica, comme le maire est venu le lui proposer ? Ou accepter les cours d’un professeur de français à domicile ? Pas question, dit Léonarda, qui se plaint de ne pas pouvoir se connecter sur Facebook toute la journée. La faute à des coupures d’électricité. La mairie de Mitrovica est des plus patientes avec la famille Dibrani, leur offrant un logement, la nourriture, un chèque de 250 euros pour leurs menues dépenses. Le Figaro a pu consulter la facture de 498 euros correspondant à des produits alimentaires. Une facture réglée par un fonctionnaire dont le salaire mensuel est de 200 euros. Mais, au fait, que devient le père ? Léonarda raconte : « Ça lui arrive parfois de dormir toute la journée.» Léonarda et sa sœur veulent revenir en France, fût-ce sans leurs parents. Oui mais pas n’importe où : à Pontarlier, dans le Doubs, où elle avait commencé sa classe de troisième. Sa motivation est impressionnante : « Le plus important, c’est de retrouver mes copains ! », clame-t-elle. Mais avant d’accepter, elle exige de savoir si elle pourra revenir tous les weekends chez ses parents à… Mitrovica. « Comme tous les enfants placés en internat » ose-t-elle préciser.

 

PAS QUESTION POUR AURÉLIE FILIPPETTI DE RENDRE HOMMAGE À GÉRARD DE VILLIERS

 

Le ministre de la Culture dégaine ses tweets pour rendre hommage au moindre scribouillard, au plus microscopique théâtreux, à l’artiste le plus improbable dès lors qu’il leur vient la mauvaise idée de disparaître et qu’ils sont de préférence de gauche. Tel n’était pas le cas de Gérard de Villiers, l’auteur célébrissime de SAS, le pape du roman d’espionnage, mondialement connu, qui vient de mourir. Non, Aurélie Filippetti ne tient pas à saluer la mémoire de Gérard de Villiers. Farouchement anticommuniste, il avait même, dans sa jeunesse, collaboré à Minute. Interrogé par l’AFP le vendredi 1er novembre, le lendemain du décès de l’auteur, le ministère de la Culture n’avait pas souhaité réagir à sa mort. Son cabinet explique qu’il n’y a pas « d’hommage systématique ». Et le ministre d’avancer cette explication en forme de bouillie : « Faire des choix, c’est donner du sens ». Bref, Aurélie Filippetti refuse de lui rendre hommage, car le créateur de Son Altesse Sérénissime Malko Linge était clairement de droite et ne cachait pas sa sympathie pour le FN. Le New York Times avait célébré l’an passé le romancier comme « l’auteur le mieux renseigné de la planète ». Très proche des services de renseignements, son expertise était telle que des diplomates, des hommes politiques lisaient ses livres pour mieux comprendre les arcanes politiques de certains pays. Il avait ainsi prédit avec précision les événements de Syrie. La non-réaction de Filippetti suscite des commentaires pour le moins sévères. Jean-Michel Apathie, journaliste sur RTL, tout en étant chroniqueur politique dans Le Grand Journal de Canal+, a déclaré sur RTL le 4 novembre 2013 : « En ne saluant pas le travail d’un homme qui vient de mourir, on peut dire qu’Aurélie Filippetti a fait à la fois : un loupé culturel ; une bêtise politique et elle a manqué d’une sensibilité élémentaire ». La veuve du romancier et son avocat ont dénoncé le silence de la rue de Valois. Hubert Védrine, ancien secrétaire général de l’Elysée de François Mitterrand puis ministre des Affaires Étrangères de Lionel Jospin, sauve l’honneur de la gauche en saluant le grand nombre de lecteurs de l’écrivain et en estimant qu’il était « extrêmement intéressant ». Hubert Védrine, alors ministre des Affaires étrangères de Jospin et fan de SAS avait invité Gérard de Villiers à déjeuner au Quai d’Orsay…

 

 

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WALLERAND DE SAINT-JUST,  UN GRAND COMIQUE

 

Wallerand de Saint-Just est vice-président du Front national et a été désigné pour porter les couleurs du mouvement aux élections municipales de Paris. Il vient d’accorder une interview au quotidien Présent. Caroline Parmentier lui pose la question : « Vous étiez absent de toutes les manifs contre le projet de loi Taubira alors qu’on y a vu Marion Maréchal-Le Pen, Bruno Gollnish et Gilbert Collard. Pourquoi ? » Réponse : « J’ai fait la même chose que ma présidente Marine Le Pen ». Quel vil courtisan ! Ma présidente… Comme diraient mes enfants, c’est trop chou. Il précise que la position de la présidente, refusant d’aller manifester « a été approuvée à l’unanimité par le bureau politique du Front national ». Et Wallerand de Saint-Just d’avoir ce commentaire assez inouï : « Vous me direz que ce n’est pas parce que c’est approuvé à l’unanimité que tout le monde est d’accord ». Mais c’est digne de Molière, de Kafka, du Roi Ubu, d’Orwell ! Et puis, le vice-président, dont on connaît la grande intelligence et la finesse, aborde la laïcité : encore un grand moment. Il réfléchit : « Ne doit-on pas s’abstenir comme maire d’une ville d’aller aux cérémonies catholiques pour pouvoir légitimement ne pas aller aux cérémonies musulmanes ? » Quel combattant ! Mon Dieu, quel combattant ! Wallerand de Saint-Just n’est certes pas un grand avocat, il est même d’une nullité crasse mais il est certainement un grand comique. Dans les procès que nous avait intentés Marine Le Pen, Wallerand de Saint-Just pour nous faire condamner sévèrement par les magistrats de la XVIIe chambre correctionnelle, avait dénoncé RIVAROL comme un épouvantable journal raciste, antisémite, négationniste et homophobe qui, de plus, horresco referens, avait osé citer Mauras ! Il faut dire que l’avocaillon avait déjà osé plaider naguère contre Henry Coston ! Avec des amis comme le fourbe et médiocrissime Wallerand de Saint-Just, dont la fatuité et la sérénité dans l’incompétence forcent le respect, l’on n’a pas besoin d’ennemis !

 

 

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15/11/2013

Francs-Macs et Front Nat, je t’aime moi non plus !

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La chronique hebdomadaire de Philippe Randa

 

Que serait la vie politique française sans la Franc-Maçonnerie ? La même chose, sans doute, mais cette absence serait cruellement ressentie par certains médias. C’est tout de même bien commode pour remplir les colonnes en période « d’infos maigres »… ou pour relever le fumet d’enquêtes « de fond » (sic !), un peu comme un cuisinier rajoute une pincée de ci ou un chouïa de ça pour pimenter le ragoût.

Ainsi donc, Le Figaro nous entretient des « passerelles entre marinistes et Francs-maçons », soit de l’attrait qu’exercerait le « nouveau Front national » et sa blonde Présidente, sur les « Frères la gratouille », comme les appelait en son temps l’ex-président François Mitterrand, montrant ainsi tout le sérieux qu’il leur accordait.

« La détestation des réseaux d’influence maçonniques était, à l’époque de Jean-Marie Le Pen, une tradition » écrit le quotidien. Vraiment ?

L’affirmation, en tout cas, est habituelle quand on parle du FN ou de la FM. Mais appréhender la Franc-Maçonnerie en France comme un bloc monolitique, justement et contrairement aux pays anglo-saxons, relève tout simplement de l’ignorance ou du mensonge.

Car la France fait justement figure « d’exception maçonnique » et il est bien dommage que bien des éminents observateurs omettent la plupart du temps de le rappeler.

 

Lorsque le commun des citoyens de l’hexagone entend parler de Franc-Maçonnerie, il songe indéniablement au Grand Orient (GO), certes la plus ancienne (1773), longtemps quasiment seule à exister (jusqu’en 1894 quand se forme la Grande Loge de France ), en tout cas la plus importante en nombre avant que la Grande Loge Nationale Française (GLNF, créée en 1913) ne finisse, quelques années durant, par la dépasser en nombre de Frères (en 2012, un tiers de ses membres firent scission pour fonder la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique française [GL-AMF])…

 

Le GO, redevenue certes la plus importante des obédiences maçonniques françaises (environ 50 000 membres), a de tout temps interdit l’appartenance au Front national, mais un tel ukase n’a jamais été lancé dans aucune autre obédience.

 

Et pour cause, les autres obédiences d’importance (plus de 80 000 membres, donc aux effectifs plus nombreux) interdisent, telle la GLF « de s’occuper de controverse touchant à des questions politiques ou religieuses », telle la GLNF qui, interdisant tout débat politique en interne, a de ce fait, refusé très officiellement d’appeler à voter contre Jean-Marie Le Pen en 2002… et désormais la Gl-AMF qui « refuse toute prise de position politique ou sociétale. »

 

Pour la petite histoire, le « monsieur justice » de Marine Le Pen, l’avocat Valéry Le Douguet, favorable à la peine de mort et hostile au mariage homosexuel, a été exclu du Grand Orient… où il avait été initié peu de temps auparavant.

 

« Les Frères prônent la tolérance, mais, visiblement, ils ne l’appliquent pas en leur sein », a-t-il fustigé son ancienne obédience.

 

Ou alors, contrairement à ce que croient beaucoup d’obsédés du complot, ce ne seraient donc pas les Francs-Maçons qui infiltreraient le Front national, mais… le contraire ! Pourquoi pas !

 

Le GADLU (Grand Architecte de l’Univers) doit en rire encore !