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21/08/2013

Pourquoi devrait-on adapter notre discours ?

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Parce que la sécurité règne à nouveau dans nos rues et nos quartiers ?

 

Parce que l’immigration des clandestins a diminué ?

 

Parce que le trafic de drogues dans les cités a disparu ?

 

Parce que nos villes et nos villages sont épargnés par l’islamisation ?

 

Ou peut-être parce qu’aujourd’hui nous payons moins d’impôts qu’en 1973 ?

 

Ni la droite, ni la gôche n’ont su limiter les dégâts concernant les maux que les mouvements nationalistes dénoncent et combattent depuis 40 ans ! Non seulement la classe politique au Pouvoir depuis trop longtemps refuse d’argumenter sur les thèmes que nous développons, en nous traitant par le mépris et les injures, mais elle n’a pas pu et surtout n’a pas voulu mettre en œuvre les mesures indispensables pour enrayer ces fléaux.

 

Durant des décennies d’inaction, la population dans son ensemble s’est rendu compte de l’incompétence et de la duplicité des gouvernants à traiter de ces problèmes majeurs qui enquiquinent toute les familles : Sécurité – Immigration – Drogues – Impôts – Islamisation.

 

On pourrait aussi y rajouter le mondialisme et son corollaire le chômage.

 

A croire que la mafia socialaud-écolo-démocrato-libérale refuse obstinément à résoudre les problèmes vécus par l’ensemble de la nation.

 

Et pourquoi nous, nationalistes, devrions-nous abandonner ces sujets majeurs ? En effet depuis très longtemps nous avons défendu les fondements de notre culture et de notre civilisation, en pointant du doigt les utopies des gouvernements successifs. Et la réalité confirme nos analyses et nos discours, depuis de nombreuses années.

 

Dès 1973 nous étions opposés à « l’immigration sauvage ». Chacun peut en constater les ravages et en tirer les conclusions qui s’imposent. Du 1er juillet au 15 août, près de 10.000 clandestins sont arrivés sur les côtes siciliennes…

 

A tout ceux qui me rétorquent que « c’est trop tard », que « l’on ne peut pas revenir en arrière » ou encore que « c’est à cause de l’Europe » je réponds que les lois, si elles sont votées, elles peuvent aussi être abrogées et en outre, si les traités sont signés, ils peuvent également être dénoncés, comme l’Histoire en a été le témoin au cours des siècles !

 

Il n’est de toute évidence pas trop tard pour OSER PENSER ET OSER AGIR…

 Pieter Kerstens

Garanti 100 % chiqué, comme au catch…

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“A ma droite mesdames et messieurs le gentil, alias « Le Catalan », également appelé « Manuel l’élégant », plébiscité par 61 % des Français au dernier pointage, pas plus tard que dimanche dernier, et, à ma gauche (« ouh ! ouh ! »), la méchante, « La Sorcière noire », également surnommée « La Furieuse de Cayenne », détestée par 61 % de ces mêmes Français. A ma droite le redresseur de torts, dur avec la racaille, sans pitié face aux criminels, et à ma gauche l’ange tutélaire des voyous, l’alliée maléfique des basfonds (« ouh ! ouh ! »), teigneuse avec les braves gens qu’elle incarcère et compréhensive avec les repris de justice qu’elle laisse en liberté.

Le spectacle vient de commencer et les organisateurs vous en donnent leur parole : ce sera saignant ! Tous les coups seront permis ! Toutes les prises autorisées ! Le bas-ventre ne sera pas épargné ! Les combattants ne prendront pas de repos et joueront à guichet fermé tout l’automne, et tout l’hiver s’il le faut, et au printemps prochain s’il y a des demandes. Entre deux reprises, les soigneurs leur passeront l’éponge sur le visage. Leurs coachs se lanceront des regards menaçants. Des insultes fuseront. L’arbitre recevra des coups. Les combattants prendront les spectateurs à témoin. « C’est moi le plus fort ! » « Bravo ! Oui, vas-y, mords-y l’oeil à cette garce ! » « Non c’est moi, je vais le manger tout cru ! » « Ouh ! Ouh ! Sortez-là ! » Un vrai spectacle de baston, à ne pas reproduire chez soi. Garanti 100 % chiqué, comme au catch ?”

 

Minute

 

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Londres : un stagiaire meurt après 72 heures de travail d’affilée

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La société capitaliste, soi-disant progressiste, est décidément bien plus barbare que les temps féodaux tant décriés, y compris dans le domaine du travail.

On apprend par exemple qu’ « un stagiaire de 21 ans est mort après avoir travaillé trois jours d’affilée à la Bank of America (BAML) de Londres.
Moritz Erhardt a été trouvé mort dans son appartement après être rentré du travail, où il venait de passer 72 heures, rapporte le Times ce mardi.
La police attend désormais les résultats de l’autopsie pour comprendre ce qui est arrivé à ce jeune homme.

D’après l’Independent, le jeune homme, qui souffrait d’épilepsie, s’est effondré dans sa douche.

La mort du jeune homme est-elle liée à ses conditions de travail ? Après l’annonce de la mort de l’étudiant, en tout cas, les langues se délient en Angleterre sur les conditions réservées aux stagiaires dans les banques londoniennes. « C’était les trois pires mois de toute ma vie », raconte ainsi un étudiant, cité par l‘Independent.

Un employé de banque y concède en outre que certains stagiaires travaillent régulièrement jusqu’à 14 heures par jour. Le même article cite un autre stagiaire qui vivait dans le même immeuble que Mortitz Erhardt et qui affirme que le jeune homme aurait accumulé « huit nuits blanches en deux semaines ».

Un autre ex-stagiaire, de 20 ans, raconte également son expérience dans l‘Evening Standard. Le pire cauchemar du stagiaire ? « Ce qu’on appelle entre nous « le manège magique » : quand un taxi te ramène chez toi à 7 heures du matin et t’attend en bas de chez toi pendant que tu prends ta douche pour te ramener dans la foulée au travail », raconte le jeune homme. L’enquête a été confiée à Scotland Yard. »

 

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Andorre : l’Union européenne interdit une pièce de monnaie à motif chrétien !

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Le 30 juin 2011 a été signé un accord entre la Commission européenne et la principauté d’Andorre, selon lequel l’euro devenait la monnaie officielle de la principauté.
La principauté ne pourrait pas émettre de billets, mais elle pourrait frapper des pièces (pour la première fois de son histoire), à partir du 1er juillet 2013, date qui a été repoussée au 1er janvier 2014 en raison de divers problèmes.

Un concours a été lancé pour déterminer ce qui serait représenté sur la face des pièces laissée à l’initiative des Etats utilisateurs.
Le graphisme gagnant, pour les pièces de 10, 20 et 50 centimes, fut une représentation du Christ Pantocrator de l’église Saint-Martin de Cortinada, avec le campanile de l’église Sainte-Colombe.

 

Mais la Commission européenne a décidé qu’on ne pouvait pas admettre le portrait du Christ sur une pièce de monnaie de l’UE. Elle a donc demandé à Andorre de « reconsidérer le motif pour ne pas rompre le principe de neutralité en matière de croyance religieuse ».

 

Et, sans même discuter, Andorre a supprimé le Christ Pantocrator, et l’a remplacé par une ruine…

 

Source Yves Daoudal

 

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Du regard à la cigarette : ces faits divers que la France ne comprend pas

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Le sympathique blogueur algérien Aldo Stérone explique dans l’article ci-dessous les fondements culturels des agressions par les racailles étrangères, ayant pour départ des histoires de cigarette…

« La recherche Google: « agressé pour une cigarette » donne près de 3 millions de résultats. Si on remplace « une cigarette » par « un regard », nous ne sommes pas loin de 18 millions de résultats. Même si ces statistiques sont un peu à l’emporte-pièce, elles révèlent tout de même des faits nombreux et fréquents. Beaucoup de sites internet en parlent, signe d’une inquiétude grandissante.

 

Si on lit les articles de presse relatant ces agressions, il y a un élément dominant : les agresseurs sont le plus souvent issus de l’immigration. Pour être plus précis, ils viennent eux, ou bien leurs parents du Maghreb. Les immigrés originaires du reste de l’Afrique ne semblent pas participer à cette criminalité ou dans une moindre mesure.

 

Voici quelques clés pour comprendre ce phénomène.

 

Au Maghreb, fumer est considéré comme un acte impur qui s’accompagne de certaines règles sociales différentes de celles en vigueur dans la majorité des pays occidentaux. Par exemple :

 

-         Il est permis de fumer dans la plupart des lieux publics

 

-         Les femmes ne fument pas. Celles qui le font, ne fument jamais en public.

 

-         Un jeune ne fume jamais devant une personne plus âgée

 

-         Un homme, même âgé, ne fume jamais devant sa mère ou son père

 

-         Un homme ne demandera jamais une cigarette à son père, son frère ainé ou en général, toute personne manifestement plus âgée.

 

-         On ne demande jamais une cigarette à un supérieur hiérarchique

 

-         On ne fume pas devant un imam

 

-         On ne fume pas devant une mosquée ou dans un cimetière

 

En Algérie, quand mon père – un homme âgé – sort de la maison, les jeunes du quartier le saluent poliment. Ceux qui fument cachent discrètement leur cigarette. Dans le même ordre d’idées, quand on passe devant une maison où il y a des funérailles, on éteint ou on planque sa cigarette par marque de respect.

 

Le fait de fumer est socialement acceptable au Maghreb mais frappé par énormément de règles.

 

Comment demande-t-on une cigarette en Algérie ?

 

-         Pardon mon frère, tu as une cigarette pour moi ? Hachak mon frère.

 

-         Oui, tiens. Tu veux du feu aussi ?

 

-         Oui, merci mon frère. Hachak.

 

Le mot « hachak » veut dire «  sauf ton respect ». Il est de bon temps de le placer une fois ou deux dans la conversation. La personne qui demande la cigarette doit manifester un grand respect envers son interlocuteur. Ces règles de bienséance sont applicables – mais plus souplement – même si les deux personnes se connaissent. Et encore une fois, on ne demande des cigarettes qu’à des males de même âge – ou plus jeunes – et de même condition sociale.

 

Ces précautions sont justifiées par le fait que fumer est un acte impur et demander une cigarette est faire participer l’autre à un tel acte.

 

Hors de ce contexte, la demande de cigarette est – en soi – une insulte. Demander du feu pour allumer une cigarette qu’on possède déjà est soumis aux mêmes contraintes. Par contre, on peut demander l’heure, son chemin, de la monnaie sans précautions particulières. Ceci montre que la cigarette a un statut spécial.

 

L’Immigration en France

 

En termes d’immigration, la France est la poubelle du monde et ce n’est pas le Front National qui le dit. Cette affirmation est un lieu commun dans toute l’Afrique. Sur ce continent, l’émigration – fuir, partir définitivement – sont des thèmes récurrents. En résulte naturellement un classement des destinations selon la difficulté d’obtenir un visa, les possibilités d’insertion sociale et professionnelle, l’attitude des habitants vis-à-vis des étrangers… etc. Ne lisez pas ce qui va suivre si vous êtes Français : l’Allemagne est considérée comme un pays difficile à cause de la langue et de l’hostilité des habitants, l’Autriche c’est l’Allemagne en puissance dix, le Canada est mal coté à cause de son climat froid et la France c’est la poubelle du monde.

 

Ce terme de « poubelle » renvoi à un autre concept utilisé de manière très libérale au Maghreb et en Afrique : celui de « déchet ». On utilise ce terme entre nous pour designer des gens sans scrupules, sans valeurs et sans intelligence aucune. Ils détruisent tout ce qu’ils touchent et là où ils arrivent, les habitants d’origine commencent à fuir devant la dégradation immédiate de la qualité de vie. Incapables au sens le plus large du mot, ils ne peuvent vivre que d’assistanat. Et pendant que leurs voisins vont au travail pour les nourrir par leurs impôts, leurs enfants brulent leurs voitures et leur jettent des ordures.

 

Nous n’utilisons pas le mot déchet pour les insulter, mais pour les décrire. Le déchet va usuellement à la poubelle. Comme la France est l’Eldorado de l’assistanat et l’impunité, il est donc naturel qu’elle attire ce genre de clientèle qui devient « une chance ». Ce pays est champion en inversion de valeurs.

 

Beaucoup d’émigrés avec un bagage professionnel et intellectuel évitent la France. Ils connaissent le climat malsain qui y règne. Ils savent que le travailleur honnête payera des taxes, dormira dans un taudis et vivra sans papiers alors que le déchet qui crache sur la France sera vite naturalisé.

 

Il y a des immigrés de qualité en France mais eux-mêmes, après un parcourt difficile pour s’insérer, vivent mal les choix d’immigration de ce pays. Il est pénible de devoir prouver chaque jour qu’on est « hors système » et qu’on ne vient pas dans le cadre de la déchèterie à ciel ouvert.

 

L’Agression Demande de Cigarette

 

L’agresseur psychopathe – issue de l’immigration-déchet – demande une cigarette. La démarche est déjà une insulte dans le code de l’agresseur mais la victime l’ignore à ce stade. C’est équivalent à un insulter une personne dans une langue étrangère.

 

Le deuxième but de l’intervenant est aussi de sonder sa victime et évaluer si c’est une cible qui comporte des risques.

 

Enfin, le dernier objectif est de tester la soumission de la victime. Si celle-ci donne une cigarette de manière soumise, l’agresseur peut aller plus loin et lui demander de l’argent, un objet de valeur ou des faveurs sexuelles. Selon sa disposition du jour, l’agresseur peut aussi se contenter de la cigarette et les choses s’arrêtent là. Mais la victime est repérée et sera régulièrement « taxée » jusqu’au jour où on lui demandera plus encore.

 

Le refus

 

Dans le monde du psychopathe, les autres ne sont vus que comme des moyens de satisfaire des besoins ou des obstacles à ces mêmes besoins. Toute personne qui ne reconnait pas le royaume du psychopathe et ne se plie pas à ses intimidations, est vue comme un obstacle à détruire.

 

Ici, le terme psychopathe est utilisé dans le sens clinique. C’est-à-dire que le sujet est médicalement psychopathe si on se réfère aux critères de liste PCL-R du docteur Robert Hare. Cette liste est utilisée comme un outil de diagnostic clinque de la psychopathie surtout chez le sujet male délinquant.

 

Le refus de la cigarette est vécu comme une rébellion d’un sujet qui – dans le monde du psychopathe – doit se soumettre totalement. La victime est donc insultée et – selon l’opportunité – agressée physiquement.

 

Ceci permet au psychopathe d’affirmer son autorité. Il aura la réputation de massacrer à mains nues toute personne qui lui refuse quelque chose d’aussi insignifiant qu’une cigarette.

 

Voici un exemple: Il a été agressé à Nice. Il porte 2 cicatrices sur le visage. Une de 4 cm et l’autre de 10 cm. Ils attaquent au rasoir parce qu’il est réputé laisser des blessures moches qui guérissent en cicatrisant de manière visible. Le visage pour que la personne se souvienne jusqu’à sa mort qu’elle leur a un jour refusé une cigarette. Et comme il le dit si bien maintenant : pas facile de trouver un boulot avec ma gueule. [source]

 

 

Le Regard

 

Le regard est à classer dans la même catégorie que la cigarette. Le psychopathe exige des Français une soumission totale et absolue. Celle-ci doit se traduire dans l’attitude corporelle de dominé : le dos courbé, la voix basse et le regard baissé.

 

Vous êtes perçus comme du bétail et si vous faites le moindre geste pour contrarier cette vision, vous risquez l’agression.

 

Adaptation des Lois

 

Savez-vous en Tanzanie on tue les albinos parce qu’un bras d’albinos peut-être vendu à plus de 2000 dollars ?

 

Si un pays a quelques immigrés tanzaniens bien intégrés, il n’y a rien de spécial à faire. Les lois génériques qui protègent la vie humaine suffisent. Par contre, si des masses de gens sont importés de Tanzanie et déversés dans des cités, leur intégration est – par définition – impossible. Dans ce cas, il faudrait passer des lois spécifiques pour protéger les albinos des abus et autres crimes.

 

Pareil en France mais là il ne s’agit pas de problèmes de Tanzaniens. La France a causé un désastre social et humanitaire dont elle est la première victime. Par un filtrage inversé d’une immigration massive – le pire est accueilli – elle a créé des zones  ingérables. Certains commentateurs disent « Marseille c’est Alger ! ». On ne peut plus faux. Si l’immigration avait été aléatoire, Marseille aurait pu être Alger, mais – encore une fois – dans la majorité des cas, c’est les pires qui ont été sélectionnés. Marseille serait plutôt la rue la plus infréquentable d’Alger transformée en ville. C’est-à-dire que les voyous psychopathes ont atteint un volume critique leur permettant de contrôler des villes et les mettre à feu et sang à la moindre contrariété.

 

En interdisant la burqua, le législateur français a fait un pas dans le bon sens. Il a compris qu’en important des populations aux problèmes spécifiques, il faut des lois spécifiques. Maintenant, cet élan s’est arrêté là. Pourquoi à Trappes ou ailleurs on réagit si brutalement a cette  loi ? Ce n’est pas tant pour défendre la burqua que pour terroriser le législateur et éviter qu’il n’aille plus loin avec des lois encore plus précises visant les problèmes de la communauté maghrébine en France.

 

Alors que la burqua si peu répandue a eu sa loi, le phénomène de la hoggra, plus courant encore doit avoir les siennes. La hoggra c’est : je t’agresse gratuitement parce que je peux. C’est l’agression pour humilier. Elle ne sert qu’à donner à l’agresseur une gratification personnelle et un sentiment de supériorité. D’abord, connue sous une forme très marginale dans les sociétés du Maghreb, aujourd’hui elle en est la gangrène. Ces sociétés évoluent avec une religiosité hystérique et expressive de surface, mais le fond est purement matérialiste. Les plus forts écrasent les plus faibles. Au départ pour les spolier de leurs biens et de leurs droits : je te bouscule et je prends ta place dans la file, je construis sur ton terrain et tu n’as pas les moyens de me trainer au tribunal, je dépasse dans un virage et je t’allume les phares pour te pousser de la route : va au platane ! Meurs pour me permettre de rouler comme je veux ; tu veux toucher ta retraite ? Je te prends une partie sinon l’ordinateur est en panne…

 

La hoggra est souvent utilisée improprement comme une agression dont le but permet l’obtention d’un avantage quantifiable. Mais ce n’est pas sa vocation première : la vraie définition du mot c’est l’agression totalement gratuite.

 

Avec la structure sociale d’aujourd’hui, les gens qui travaillent et ont une assise familiale équilibrée font – en moyenne – moins d’enfants. En effet, ils ne font que les enfants dont ils peuvent raisonnablement s’occuper et assumer sur tous les plans. On parle ici des plans financiers, affectifs, organisationnels… etc. En même temps, combien d’enfants font des familles pathologiques et totalement déstructurées ? Elles n’ont aucune limite. C’est l’Etat qui prend en charge. Pour l’éducation, les enfants sont jetés à la rue dès le plus bas âge – dès qu’il peut marcher – et y restent jusqu’à tard le soir. D’ailleurs, en France des Préfets se sont rendus compte du phénomène et il y a eu des velléités de couvre-feu pour les ados et les enfants. Mais le fait est que ce sont ces familles dysfonctionnelles qui participent le plus activement à la démographie. Pendant ce temps, les autres familles travaillent et se stérilisent pour financer cette démographie.

 

La France doit se rendre compte de cette problématique et s’y attaquer en première priorité. Autrement, elle sera condamnée à voir ses enfants tomber sous des couteaux, ou se faire massacrer à mains nues pour des cigarettes, des regards ou même pour rien du tout.

 

Collectivement, les Français ont aussi une responsabilité importante. Ils ont pendant plus de 40 ans voté pour des partis qui supportent clairement ce type d’immigration. Ces partis minimisent ces crimes et prennent même des dispositions pour relâcher les agresseurs au plus vite.

 

Que dire ? La prochaine fois qu’on vous demande une cigarette, donnez-la et quittez la ville. »

 

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Un nouveau Bouquin de Synthèse nationale : "Dominique Venner Présent", pour que son ultime message soit entendu.

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Sortie prévue : début août

Le goût français de la déprime.

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La chronique hebdomadaire de Philippe Randa

 

Étonnante la vie politique française quand on prend un peu de recul… À bien y regarder, la répartition des rôles à gauche à droite est troublante car elle se joue des étiquettes sans qu’aucun observateur qualifié, comme les spécialistes n’aiment rien tant qu’à s’auto-proclamer eux-mêmes, ne s’en étonne.

Rappelez-vous… Quand le Parti communiste, par la voix de son secrétaire général, le tant regretté (ou regrettable, au choix) Georges Marchais, martelait : « En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leurs familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes (…). La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration. Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. Quand la concentration devient trop importante (…), la crise du logement s’aggrave. »(1)

On sait ce qu’il advint par la suite de cette posture… Les « masses laborieuses » de souches gauloises désertant ses rangs, le PC effectua un virage à 180° pour soutenir les « camarades immigrés » dans leurs avides revendications territoriales.

À droite, on sait ce qu’il advint, lors de son fameux « Appel de Cochin », de la dénonciation par Jacques Chirac – c’était en 1978, il était alors Premier ministre en exercice et Président du RPR – de la politique anti-nationale de l’Europe fédérale… À peine élu à la Fonction suprême, il en devint un ardent partisan…

Alors, quand aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de Gauche, accuse François Hollande, d’avoir « plongé notre pays dans la déprime », de « (nous) enlever le goût du futur » et son ministre de l’Intérieur Manuel Valls, de représenter l’« extrême droite du Parti socialiste », après avoir été « contaminé par le Front National », il ne fait finalement, à tord ou à raison, que pointer du doigt une tradition politique bien française de revirement sans vergogne de ses élus, quels que soient leurs bords.

Ce qui est étonnant, c’est que le pivot de sa harangue contre le PS au Pouvoir reprenne quasiment mot pour mot celui du Front national envers l’UMP, accusée d’être elle-mêmes largement imprégnées des idéaux de gauche parce qu’infiltrés de nombre de ses représentants… Ce ne sont pas les nominations ministérielles des Bernard Kouchner, Fadela Amara, Martin Hirsch, Frédéric Mitterrand ou autres Éric Besson ou Jean-Pierre Jouyet du quinquennat de Nicolas Sarkozy qui démentiront cela, puisqu’ils en ont été la plus évidente des illustrations.

La ligne de fracture idéologique en France semble donc plus que jamais, au-delà des étiquettes, entre les populistes (Parti de Gauche/Front de Gauche et Front National/Rassemblement Bleu Marine) et l’UMPS (Parti socialiste/Europe Écologie les Verts et Union pour un mouvement populaire/ Union des démocrates et indépendants)…

Quant à la ligne de fracture politique, elle n’a jusqu’à présent jamais bougée, ni même été sérieusement menacée : l’UMP et le PS tiennent invariablement et successivement les rênes du Pouvoir ou celles de l’opposition parlementaire… malgré les reniements, la déprime ou le retrait d’un quelconque « goût du futur » !

Quant aux scandales à répétition touchant l’ensemble de cette classe politique au Pouvoir (des affaires Tapie-Crédit Lyonnais ou Betencourt-Sarkozy à celles de Cahuzac-Moscovici et Guérini-Andrieux), ils ne semblent guère interpeller les Français.

Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon peuvent bien s’égosiller tant qu’ils veulent, une majorité de leurs compatriotes n’ont encore jamais été prêts à un grand bouleversement politique comme celui qui s’était produit, au début des années 1990, en Italie(2)…

C’est qu’il fait si chaud en ce cours de l’été, après avoir fait si mauvais au début…

Voyez, en France, même la météo semble s’être mise au diapason de la politique, c’est dire…
 

 Notes :

(1) Article publié par L’Humanité le 6 janvier 1981, à quatre mois de l’élection présidentielle, au terme de laquelle François Mitterrand devait être élu président de la République (sources : http://cyrilleemery.wordpress.com qui remercie pour l’infos Robert Ménard, fondateur du site www.bvoltaire.fr).

(2) L’opération « Mains propres » – série d’enquêtes judiciaires – visa des personnalités politiques et économiques italiennes, compromises avec la Maffia. Elle provoqua la disparition de la Démocratie chrétienne et du Parti socialiste, partis dominants de l’après-guerre.

L’Ump et – tous – ses problèmes.

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On sait les difficultés financières de l’Ump qui ne doit sa survie qu’à deux mois supplémentaires accordés afin de régulariser sa situation. Une Ump en faillite, voilà qui bien au-delà de l’aspect financier, constitue un symbole. Alors que dans le passé la coalition des gaullistes et des libéraux atteignait des scores particulièrement importants, la donne a aujourd’hui changé au point que désormais on est bien loin des 40% qui, à l’époque, eurent passé pour un résultat calamiteux.


Nicolas Sarkozy joue très bien et assez intelligemment le rôle qu’il devait tenir en copiant la stratégie élaborée par François Mitterrand entre 1986 et 1988 : il se garde bien d’intervenir par trop dans la politique intérieure française avec pour conséquence de ne pas s’user auprès des Français. Aussi, il prend de la hauteur par rapport à ses concurrents et s’arrange donc pour ne pas être assimilé aux candidats potentiels de l’Ump qui visent, eux aussi, l’élection présidentielle de 2017.


Non seulement l’Ump va mal d’un point de vue financier mais en plus, cette structure issue d’une fusion semble se disloquer : tout se passe aujourd’hui comme si l’Udf et le Rpr étaient en train de renaître faisant donc de facto au final imploser l’Ump. Le grand écart entre les ailes les plus à droite et à gauche de l’Ump est tel que l’électeur qui vote habituellement depuis une dizaine d’années pour l’Ump, risque de ne plus s’y retrouver ; à titre d’exemple, on voit mal sur le long terme un électeur situé au sein de la gauche de l’Ump continuer à voter pour cette structure en raison des déclarations fracassantes issues des ténors de l’aile droitière de l’Ump. Nécessairement donc, cet électeur aura vocation à apporter son suffrage à l’Udi ou au Modem. Réciproquement, un électeur situé au sein de la partie la plus à droite de l’Ump, n’admettra plus très longtemps des dérives considérées par lui comme trop centristes : cet électeur aura donc vocation à s’exprimer en choisissant d’apporter son suffrage au Front National. C’est donc d’une prise en sandwich dont risque d’être victime l’Ump. Encore faut-il bien considérer que jusqu’à présent, je n’ai évoqué que des fuites volontaires d’électeurs de l’Ump, ce pour des raisons à la fois différentes et même opposées. Il faut aussi prendre en compte les attaques dont va de plus en plus être victime l’Ump, venues aussi bien du Front National, de l’Udi et du Modem.


Il existe aussi un troisième problème majeur auquel est confronté l’Ump : le fait que les sympathisants et militants, contrairement à ce qu’ils pensaient voici trois décennies ou un quart de siècle, voient désormais le Front National tout à fait différemment. Le mur qui fut patiemment construit à l’époque qui faisait office de barrage, érigé qu’il était afin de mettre le Front National en quarantaine, s’est fissuré depuis. Maintenant, l’image positive qu’ont la majorité des sympathisants et militants de l’Ump du Front National ne fait plus de doute. C’est une des conséquences du processus de dédiabolisation. Que l’Ump se recentre par trop ou qu’elle se déconsidère et ce sera la fuite d’une importante partie de ses électeurs vers le Front National avec, bien entendu, un effet boule de neige.


Que Nicolas Sarkozy soit aujourd’hui le grand favori auprès des électeurs de l’Ump est pour l’instant un fait acquis. Pour l’instant… L’avenir est encore à écrire. L’idée même, assez récente, de faire un bilan, un état des lieux du sarkozisme en dit long sur les intentions des uns et des autres. Si on exclut Nicolas Sarkozy, force est de constater qu’aucun postulant ne se dégage des autres. Ils sont donc assez nombreux, ceux qui peuvent prétendre devenir le candidat présenté par l’Ump. Si Xavier Bertrand vient de rappeler très récemment sa volonté d’en être, soyons certains que Copé, Fillon, mais aussi Nkm seront de la partie. On peut aussi noter que dans le cas de Fillon et Copé, leur affrontement pour le contrôle de l’Ump laissera des traces. Ce d’autant plus, qu’idéologiquement, ils se sont positionnés sans nuance : Copé à droite et Fillon, beaucoup plus modéré, à gauche. Difficile donc pour ces deux hommes de faire à l’avenir consensus auprès des sympathisants et adhérents Ump. C’est là où Nkm a incontestablement une chance, elle qui durant l’affrontement sanglant entre les deux hommes précédemment cités, a eu l’intelligence de ne pas se positionner.


On pourrait croire qu’il faille se désintéresser de l’Ump comme d’ailleurs du parti socialiste ; ce serait pourtant là une grave erreur. Nous sommes aujourd’hui dans une configuration politique telle que seulement trois structures sortent du lot. Au point que leurs suivants se situent bien loin derrière et très probablement, sans la possibilité de combler leur retard. Contrairement à certains sports pour lesquels les trois premiers se voient médaillés, il n’y aura que deux structures sur les trois, à être récompensées par l’intermédiaire d’une présence au second tour. Bien longtemps le Front National a été membre du groupe des suiveurs dont font partie plusieurs mouvements aujourd’hui. La donne depuis a changé et le Front National se situe en matière de suffrages à un niveau équivalent de ses deux concurrents. Si le Front National fut présent au second tour de l’élection présidentielle de 2002, ce ne fut pas tant en raison d’un très bon score, que d’une prestation catastrophique du candidat socialiste. Si aujourd’hui ou dans le cadre d’un demain assez proche, rien n’empêche de penser que l’un des deux concurrents peut lui aussi s’effondrer, on peut considérer que même sans cela, le Front National pourra accéder au second tour : il n’a donc plus aujourd’hui besoin de la providence pour triompher.

 Alain Rebours

 

 

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12/08/2013

UMP : La malédiction du tweet fait deux nouvelles victimes

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Deux nouveaux scandales au tweet à l’UMP d’un coup et le mois n’est même pas fini…

 

D’abord, celui de la députée UMP Valérie Boyer qui a cru finaud de faire du Le Pen en citant Montesquieu. Ça devait faire plus chic, d’après elle, et lui permettre de pourfendre le droit du sol sans risquer les foudres du politiquement correct : « Le droit du sol est l’absurdité qui consiste à dire qu’un cheval est une vache parce qu’il est né dans une étable », a-t-elle tapoté, toute fière d’étaler sa culture.

 

Le souci est que la phrase n’apparaît dans aucun des ouvrages du baron… Alors que oui, c’est bien le président d’honneur du FN qui déclara pour sa part en septembre 2012 : « Quand une chèvre naît dans une écurie, ce n’est pas pour cela qu’elle devient un cheval… » Mauvaise pioche !

 

Suite à l’avalanche de réactions horrifiées ou moqueuses rendant sa phrase au Menhir, la députée ne trouva rien de mieux que de tweeter à nouveau pour excuser sa méprise : « Au moment où j’ai appuyé, je me suis souvenue que c’était une phrase bidon, et c’était trop tard » (ce n’est pas sa faute à elle, mais à ces bidules-là qui vont trop vite !), précisant aussi qu’elle avait « étudié Montesquieu » (dans les blagues Carambar, sûrement !) et que la citation l’avait tout de même quelque peu alertée : « Je me suis dit que c’était bizarre que ce sujet ait été abordé de cette manière par Montesquieu. » Sans blague !

 

Ou alors Valérie Boyer s’entraîne pour un jeu télévisé… Question pour un champion, peut-être ? Allons, ne soyons pas méchant…

 

Les tweets sont ravageurs à l’UMP ! Hé oui ! Ce n’est pas Stéphane Journot qui dira le contraire. Le sien, c’est du lourd. Et ses références historiques sont incontestables pour ce qu’il considère avoir été un simple trait d’humour : « Ce qui est cool avec Act Up, c’est qu’ils portent déjà le triangle rose. Ça va faciliter les choses… pic.twitter.com/7ND8ycnJlD – Stéphane Journot (@sjournot) August 5, 2013) ». Un sacré farceur, ce Stéphane !

 

Fortuitement, la déportation des homosexuels ne figure pas dans le programme du gouvernement socialiste. De l’opposition non plus. Du coup, la Fédération UMP de Paris condamne fermement les propos tenus par son militant – « déclarations inacceptables, contraires aux valeurs du parti » – et, ni une ni deux, engage une procédure d’exclusion pour lui apprendre qu’on ne badine pas avec n’importe quoi. Surtout quand c’est rose, triangulaire et que ça rappelle les heures les plus sombres, etc.

 

Entre une bécasse inculte occupant un banc à l’Assemblée nationale et un apprenti humoriste, il est certain que l’UMP aurait tout intérêt à interdire l’usage du tweet dans ses rangs…

 

Toutefois, cette nouvelle mise à l’écart, après celle, récente, du centriste Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet, pose une fois de plus le problème de la liberté d’expression en France. Jusqu’où iront ces obsessions de chaisières, désormais équitablement réparties dans toute la classe politique ? Loi du silence et/ou émasculation ?

 

Tiens, au fait ! Qu’en aurait pensé Montesquieu ? Il serait peut-être utile (et temps !) de le relire pour de vrai… Chiche ?

Philippe Randa

 

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L’antiracisme sans races, ça va être compliqué !

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Le mot « race » vient d’être officiellement supprimé des documents officiels. En finir avec le mot pour éradiquer les maux : n’est-on pas une fois encore en pleine pensée magique ? D’ailleurs, s’il n’y a pas de races, comment peut-il y avoir du racisme ? Et de l’antiracisme, au passage ?

 

Rassurez-vous. Si elle affirme en effet ne plus reconnaître « l’existence d’aucune prétendue race », la République française déclare toujours qu’elle « condamne le racisme ». En fait, ce qui va être plus difficile à justifier, c’est la condamnation pour « incitation à la haine raciale », c’est-à-dire pour incitation à la haine de quelque chose qui n’existe pas. Il va aussi être plus difficile de justifier l’apologie du métissage, qui désigne désormais un mélange d’entités imaginaires, voire la promotion de la « diversité », puisqu’« il n’y a pas de diversité des races » (François Hollande, 12 mars 2012). Enfin, comme les gens s’entêtent à voir et reconnaître des « races » autour d’eux, il va falloir les persuader qu’ils sont victimes d’une illusion d’optique. Tous mes vœux à ceux qui voudront se charger de cette tâche !

 

Cela dit, vous n’avez pas tort de parler de pensée magique, puisqu’on confond les mots et les choses. On pourrait aussi parler de démonologie, dans la mesure où il s’agit d’énoncer des formules rituelles et des mantras pour exorciser les “pensées mauvaises”. Mais on ne peut qu’être frappé également de la concomitance entre l’affirmation de la non-existence des races et l’offensive de l’idéologie du genre, qui raisonne à partir de prémisses identiques. La race serait comme le sexe une « construction sociale » sans réalité substantielle. D’où une même stratégie, typiquement orwellienne, de substitution lexicale : « population » au lieu de « race », « genre » au lieu de « sexe », « parent » au lieu de « père » et « mère ». L’idée sous-jacente est que lutter contre le racisme implique de nier l’existence des races, tout comme lutter contre le sexisme conduirait à nier l’existence des sexes. La réalité est évidemment qu’on peut accorder aux hommes et aux femmes les mêmes droits sans exiger d’eux qu’ils deviennent androgynes. Et qu’on n’assurera pas l’égalité par la négation de la diversité, ou par sa réduction à la mêmeté.

 

Que disent d’ailleurs les scientifiques de cette notion pour le moins controversée ? Y a-t-il unanimité sur le sujet ?

 

L’étude des races a beaucoup évolué depuis l’approche typologique du XIXe siècle. Dans son livre paru au Seuil en 2008, L’humanité au pluriel, Bertrand Jordan souligne que l’analyse de l’ADN permet de définir des groupes d’ascendance au sein de l’espèce humaine, que « les différences génétiques entre groupes humains existent » et qu’elles « sont ancrées dans l’histoire déjà longue de l’humanité ». Le fait est que depuis le premier séquençage du génome humain (2001), les travaux se multiplient sur les marqueurs génétiques qui identifient des appartenances de groupes. La diversité humaine n’est donc pas seulement individuelle, mais aussi collective, la prise en compte de ces pools génétiques permettant de retracer la phylogénie des populations humaines. Ce n’est évidemment pas qu’une affaire de peau, puisqu’en médecine légale on peut aussi bien identifier l’appartenance ethnique par l’examen du squelette ou celui de l’ADN. Comme l’écrivaient Nancy Huston et Michel Raymond dans Le Monde du 17 mai dernier, dire que l’espèce humaine s’est diversifiée au cours de l’évolution en populations qui possèdent des marqueurs génétique distincts est une simple constatation, qui n’implique aucun jugement de valeur. À partir de là, certains chercheurs tiennent à conserver le mot « race », d’autres non, ce qui n’a finalement pas une grande importance : le « débat sur les races » est finalement plus affaire de sémantique que de biologie moléculaire ou de génétique des populations. Vous noterez au passage qu’en 2008, Barack Obama a publié un livre intitulé De la race en Amérique. Et que les statistiques ethniques sont d’usage courant aux États-Unis.

 

C’est ce qui a permis de savoir que Barack Obama n’a dû son élection qu’aux “minorités”…

 

N’exagérons rien. Dans les seize élections présidentielles qui ont eu lieu aux États-Unis entre 1952 et 2012, un seul démocrate, Lyndon B. Johnson en 1964, a recueilli une majorité de votes chez les Blancs. Quant à Obama, il a séduit plus de Blancs que nombre de ses prédécesseurs démocrates. Neuf candidats démocrates, tous Blancs, ont recueilli un pourcentage de votes de l’électorat blanc inférieur à celui obtenu en 2012 par Obama
(39 %). Jimmy Carter, par exemple, n’avait recueilli que 33 % des votes de cet électorat en 1980.

 

Vous-même, qui avez écrit deux livres pour condamner le racisme (Contra el racismo et Europe, tiers monde, même combat), pouvez-vous résumer votre pensée sur la question ?

 

Vaste sujet ! Le Dictionnaire historique et critique du racisme qui vient de paraître aux PUF, sous la direction de Pierre-André Taguieff, ne compte pas loin de 2000 pages… Disons pour faire bref qu’il est essentiel de bien distinguer les théories d’un côté (dont l’étude relève de l’histoire des idées), et de l’autre les comportements (dont l’étude relève de la sociologie). Les théories racistes sont celles qui, soit postulent une inégalité entre les races, soit considèrent l’appartenance de race comme facteur essentiel de l’histoire des hommes, ce qui implique la toute-puissance du déterminisme racial. Il n’y a plus grand monde aujourd’hui pour souscrire à ce genre de théories. Au sens des comportements, le “racisme” est une attitude de méfiance ou d’hostilité irraisonnée, souvent instinctive et spontanée, envers ceux qui appartiennent (ou qu’on croit appartenir) à une autre race. Cette méfiance ou cette hostilité n’a évidemment pas besoin d’être “théorisée” pour se manifester. Ce n’est qu’une forme parmi d’autres d’altérophobie ou d’hétérophobie, c’est-à-dire d’allergie à l’Autre-que-nous.

 

J’y ajouterai une troisième forme de racisme. C’est celle qui consiste à déclarer les différences inexistantes, superficielles ou sans importance. On ne stigmatise plus l’Autre, on dit seulement que cet Autre n’existe pas, qu’il n’est en définitive que le Même. Ce racisme-là se pare souvent du masque de “l’antiracisme”. Plus pervers, il n’en est aussi que plus dangereux.

 Alain de Benoist

 

 

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Un samouraï d’Occident

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On ne peut aborder Le samouraï d’Occident comme on aborde d’autres livres. Quand y on lit cette phrase : « Seule la mort subie n’a pas de sens. Voulue, elle a le sens qu’on lui donne, même quand elle est sans utilité pratique », ou bien encore : « C’est ici et maintenant que se joue notre destin. Et cette seconde ultime a autant d’importance que le reste d’une vie. C’est pourquoi il faut être soi-même jusqu’au dernier instant, surtout au dernier instant. C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin, que l’on est vainqueur du néant ». En lisant cela, il est difficile de ne pas sentir ses mains trembler.

La noblesse d’âme

Dominique Venner a achevé d’écrire ce livre « au solstice d’hiver » 2012. Il savait à ce moment-là, et depuis longtemps, qu’il se donnerait la mort. Il s’est tué à Paris le 21 mai 2013, on sait où et de quelle façon. Son dernier livre, paru quelques semaines plus tard, est donc bien un testament. Cette mort volontaire, dont François Bousquet a pu écrire que, « longuement méditée, minutieusement préparée et sereinement accomplie », elle « porte en elle la noblesse d’âme qui a accompagné toutes les étapes de sa vie », c’est elle, évidemment, qui éclaire et donne tout son sens à son livre.

Un livre à la ligne aurorale

Le samouraï d’Occident est un livre simple, au meilleur sens de ce terme, un livre qui relève d’une « ligne claire », une ligne qu’on pourrait aussi dire matutinale ou aurorale, parce qu’elle fait apparaître des vérités. La vérité est en fin de compte toujours très simple. Les complications ne commencent que lorsqu’il faut argumenter. Dominique Venner n’était pas un intellectuel, ni même à proprement parler un théoricien. (A la fois pour de bonnes et de mauvaises raisons, il n’avait d’ailleurs pas de sympathie excessive pour les intellectuels !) Son essai n’en va pas moins au fond des choses – à la chose même, c’est-à-dire à l’essentiel. On comprend pourquoi quand on lit sous la plume de cet admirateur inconditionnel des poèmes homériques – de « ces poèmes sacrés qui nous disent ce que nous étions dans notre aurore, à nuls autres pareils » – qu’ « Homère montre mais n’explique pas, ne conceptualise pas ». Telle est bien la voie empruntée par Venner. Pour exposer et faire comprendre sa conception du monde, il montre lui aussi. Il amène au regard, et par là à l’esprit, ce qui relève de la vérité de l’histoire, de la vérité de l’homme et de la vérité du monde.

Le rapport à la nature et les modèles éthiques

L’ouvrage, on vient de le dire, se veut l’exposé d’une conception du monde. Une conception structurée. Venner dit que « le premier principe du stoïcisme est la cohérence » (le second étant l’ « indifférence aux choses indifférentes »). Sa vision du monde est elle aussi parfaitement cohérente. Elle privilégie deux axes : le rapport à la nature et les modèles éthiques qui permettent à l’homme de donner le meilleur de lui-même. L’essentiel du livre, qui reprend la matière de plusieurs textes publiés ces dernières années en les assemblant d’une manière qui en fait précisément bien apparaître la cohérence, est consacré à ces deux thèmes.

Et d’abord à la beauté de la Nature, cette Nature dont Héraclite disait qu’elle « aime à se cacher », qui fut si longtemps désacralisée et qui constitue pourtant toujours un recours. « En rupture absolue avec l’antique sagesse, écrit Venner, la raison des Modernes, chrétiens ou athées, a cherché à en finir avec l’enchantement de la Nature comme avec la perception des limites nécessaires et avec le sentiment tragique de la vie cultivé depuis Homère ». Il explique comment y revenir d’une manière qui n’est pas sans évoquer le « recours aux forêts » dont parlait Ernst Jünger dans son Traité du rebelle.

La tenue ? « Cela signifie être à soi-même sa propre norme par fidélité à une norme supérieure. S’en tenir à soi devant le néant. Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse. Préférer se mettre le monde à dos que se mettre à plat ventre ». Venner passe en revue quelques-uns des « maîtres de la tenue » qui lui sont familiers : les héros homériques, auxquels il consacre quelques-unes de ses plus belles pages, les Vieux Romains, dont la vie s’organisait autour de la gravitas, de la virtus et de la dignitas, les stoïciens, qui « ont fait du suicide l’acte philosophique par excellence, un privilège refusé aux dieux », les samouraïs enfin.

La couverture du livre reproduit la célèbre gravure de Dürer, Le Chevalier, la Mort et le Diable (1513). « Le solitaire Chevalier de Dürer, ironique sourire aux lèvres, continue de chevaucher, indifférent et calme. Au Diable, il n’accorde pas un regard ». Dominique Venner se sentait de toute évidence frère de ce grand insoumis qui a traversé le temps et qui nous parle encore. Cependant, lui qui pensait que les grandes civilisations constituent des « planètes différentes » n’hésite pas à se présenter aussi comme un « samouraï d’Occident », comme un adepte des préceptes du Bushido. L’un des chapitres de son livre propose d’ailleurs un « détour par le Japon, exemple de complète altérité en regard de l’Europe ».

« Exister, c’est combattre ce qui me nie »

« Exister, c’est combattre ce qui me nie », dit encore Dominique Venner. De l’invasion programmée de nos villes à la négation volontaire de la mémoire européenne, au fil des pages, il ne cesse en effet de s’insurger contre ce qui le nie. Il met en cause la « métaphysique de l’illimité », c’est-à-dire cette démesure (hybris) par laquelle l’homme a entrepris d’arraisonner le monde en confondant le « plus » et le « mieux ». « Si les Européens ont pu accepter si longtemps l’impensable, c’est qu’ils ont été détruits de l’intérieur par une très ancienne culture de la faute et de la soumission », écrit-il aussi, en proposant d’opposer à cette culture une éthique de l’honneur : « Je souhaite qu’à l’avenir, au clocher de mon village comme à ceux de nos cathédrales, on continue d’entendre la sonnerie apaisante des cloches. Mais je souhaite plus encore que changent les invocations entendues sous leurs voûtes. Je souhaite que l’on cesse d’implorer le pardon et la pitié pour en appeler à la vigueur, à la dignité et à l’énergie. »

« La tradition, c’est ce qui ne passe pas et qui revient toujours »Dominique Venner se réclamait de la tradition, terme auquel il donnait un sens qui n’est pas le plus courant. « La tradition est la source des énergies fondatrices. Elle est l’origine. Et l’origine précède le commencement […] La tradition n’est pas le passé, mais au contraire ce qui ne passe pas et qui revient toujours sous des formes différentes ». C’est en incarnant la tradition qu’Antigone se dresse face à Créon, au nom d’une légitimité immémoriale opposée à la légalité du désordre établi. « L’insoumis est en rapport intime avec la légitimité. Il se définit contre ce qu’il perçoit comme illégitime. »

Telle est aussi la raison pour laquelle Venner rejette toutes les fatalités historiques. Ceux qui l’ont connu savent à quel point il était étranger aux propos négatifs, aux critiques personnelles et aux ragots. Il était tout aussi étranger aux prophètes de malheur qui annoncent l’inéluctable déclin. S’il s’adresse à une Europe « entrée en dormition », c’est avec la certitude qu’elle se réveillera. Martin Heidegger a écrit que l’homme est inépuisable, en ce sens qu’il garde toujours en réserve plus qu’il ne montre : « Il y a toujours provision d’être ». Venner dit simplement : « L’histoire est le domaine de l’inattendu ». Aussi, par son geste romain, a-t-il voulu délivrer un message de protestation (« Je confesse mon dégoût pour l’imposture satisfaite des puissants et impuissants seigneurs de notre décadence »), mais aussi de fondation, c’est-à-dire tout à la fois de volonté et d’espérance – d’ « espérance argumentée et raisonnée », comme l’a écrit Bruno de Cessole.

« La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon »Ce « bréviaire » n’est ni un petit catéchisme ni un livre de recettes (même si l’auteur suggère quelques conseils « pour exister et transmettre »). C’est plutôt une boussole. Et aussi une main tendue pour nous amener vers les cimes, là où l’air est plus vif, où les formes deviennent plus nettes, où les panoramas se dévoilent et les enjeux apparaissent. C’est une invitation à devenir ce que l’on est. Et c’est encore de l’œuvre d’Homère – dont les Anciens disaient qu’il était « le commencement, le milieu et la fin » – que Dominique Venner tire cette triade qui résonne comme une consigne : « La nature comme socle, l’excellence comme but, la beauté comme horizon ».

Venu à l’histoire par l’observation critique du présent, devenu « historien méditatif » après avoir été combattant, cet homme « qui offrait un curieux mélange d’acier trempé et de velours, de froideur et d’incandescence, de raideur et d’élégance » (François Bousquet, encore) est devenu par sa mort un personnage de l’histoire de France – un « homme illustre » au sens de Plutarque. L’historien fait désormais partie de l’histoire. Lisez son testament.

Alain de Benoist

 

 

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Les Zones de non-loi de madame Fioraso !

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Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

La France, ses vins, ses fromages… et ses lois ! Heureusement qu’on boit et mange à satiété les premiers, car pour ce qui concerne les dernières, constatons que celles qui sont votées ne sont pas toujours appliquées… ou pas partout !

La loi sur l’interdiction du port du voile, par exemple.

On croyait l’affaire entendue : pas question qu’une dame déhambule déguisée en Belphégor dans nos rues. Pas plus que les fesses à l’air, la dignité de la femme ne saurait le tolérer. Dont acte. Et d’ailleurs, par-ci, par-là, la police veille… Enfin, plutôt par-ci que par-là, car même si elles sont assez rares, on en croise quand même, certes plutôt dans nos mégapoles cosmopolites qu’au Carrefour de Trifouillis-les-oies et de Pétraouchnok-sur-bettraves, soit comme on l’a vu fin juillet à Trappes : l’interpellation par la police de la famille d’une femme voilée y déclencha une nuit d’émeutes !

Rien d’exceptionnel car si tous les Français sont censés être égaux devant la loi, on sait bien qu’il y en a qui sont plus égaux que d’autres, mais pas seulement dans nos rues… À l’université aussi, à en croire Geneviève Fioraso, actuelle ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche où le port du voile « ne pose pas de problème. »

Si elle le dit !

Toutefois, son collègue Ministre de l’Intérieur Manuel Valls, bien que ne voulant pas « se prononcer à ce stade sur le fond » (Courage, fuyons !), observe néanmoins qu’« il y a des situations qui mériteraient d’avoir plus de cohérence : dans les universités, c’est possible, dans les IUT, c’est interdit… »

Oui, cela mériterait, incontestablement ! Faudrait-il encore que le gouvernement impose d’abord cette cohérence à ses ministres… et qu’on sache une bonne fois pour toutes si les lois françaises ont vocation à s’appliquer sur l’ensemble du territoire national ou si leurs applications doivent être choisies à la carte, en fonction des endroits où elles posent problème : soit dans certaines banlieues et certaines universités où « leurs droits » prévaleraient et non ceux de la République.

On pourrait ainsi parler plus justement de « zones de non-lois » comme madame le ministre Fioraso n’hésite pas à le préconiser… et non plus de « zones de non-droit », beaucoup plus stigmatisantes pour les victimes de cette laïcité qui, décidément, n’est pas la tasse de thé à la menthe de tous les Français ! 

 

08/08/2013

Le terrorisme sert à terroriser et Obama en est le champion

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On croyait avoir déjà tout connu : Colin Powell et sa fiole de poudre de perlimpinpin à l’ONU, les New-Yorkais calfeutrés chez eux, fenêtres hermétiquement closes au scotch marron dans l’attente d’un attentat à l’arme chimique, des agents de la CIA trahis par leur propre gouvernement pour couvrir ses magouilles… Les sbires de Bush, croyait-on, avaient tout tenté – et peut-être tout fait ? – dans le registre de la trouille au ventre pour manipuler leur opinion publique et nous avec.

 

À l’évidence, Barack Obama a bien retenu la leçon. Désigné par les révélations de Snowden pour ce qu’il est, soit un président des États-Unis semblable à tous ceux qui l’ont précédé, n’agissant que pour sa gueule, tout pour sa gueule, rien que pour sa gueule au mépris de tous les accords et toutes les conventions internationales, il choisit pour s’en sortir la méthode habituelle : la trouille.

 

Ce bel homme à la peau bronzée et au sourire Ultra Brite qui a reçu en « à-valoir » un prix Nobel de la paix en 2009, ce chantre de la démocratie et des libertés s’assied comme ses prédécesseurs sur le droit international. Avec sa bénédiction, son PRISM nous a tous fichés, enregistrés, traqués. Pour notre bien, assurément, puisqu’il s’agit là encore de « terroriser les terroristes ». Mais Snowden a tout balancé, comme le soldat Manning avant lui, et la planète politique feint de s’offusquer. Alors, pour faire de nouveau briller les étoiles de sa bannière et redorer le S de son caleçon de Superman, Obama nous refait le coup d’Al-Qaïda et de ses attentats géants pour la fin du ramadan. Un piège déjoué par qui ? Par PRISM, bien sûr. Comme ça tombe bien !

 

Des preuves ? Pas besoin, puisqu’on nous le dit. Et les copains, les Hollande et compagnie, d’annoncer au porte-voix qu’ils ferment leurs ambassades. Une publicité sans précédent, comme le souligne Le Point, relevant que les États « ne communiquent que très rarement sur les mesures de sécurité qu’ils prennent dans leur réseau diplomatique ». Mais que ne ferait-on pas pour notre grand allié, ange du Bien et parangon de la Vertu ?

 

Aujourd’hui, les USA évacuent avec force publicité leurs ressortissants du Yémen, pays dont le président et les forces armées apportent « toute leur coopération » aux États-Unis dans leur lutte contre le Mal. « Nous avons vu Al-Qaïda dans la péninsule Arabique (AQPA) battre en retraite des territoires qu’il contrôlait », a déclaré Obama voilà quelques jours, oubliant de mentionner les pilonnages répétés par des drones américains contre des extrémistes présumés. Oublié de dire aussi que les Yéménites constituent toujours le plus fort contingent des détenus de Guantánamo, détenus jamais inculpés ni jugés et prison dont le président des États-Unis promet depuis plus de quatre ans la fermeture.

 

La tricherie et le cynisme sont les maux endémiques des États-Unis. Obama n’est pas pire que ses prédécesseurs, il est juste pareil à eux. La bêtise du monde est d’avoir pensé qu’il pouvait être différent.

 

Marie Delarue

 

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La pauvreté française sur le modèle anglo-saxon ?

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Selon la narration imposée par le mainstream médiatique et moral français,
la pauvreté en banlieue serait telle que le désespoir pousserait cette énergique et dynamique jeunesse à exprimer sa rage et son désespoir dans de la violence à l’égard de l’Etat.

Pourtant, cette justification des violences urbaines que connaît la France depuis deux décennies tient de moins en moins la route face à la réalité des faits. La pauvreté en France ne se situe pourtant pas uniquement dans les banlieues dites défavorisées des grandes villes, mais au contraire de plus en plus dans les campagnes.

Une grande étude de 2009 avait en effet permis de découvrir que par exemple si dans le Nord du pays, la pauvreté se concentre d’abord dans les grandes agglomérations, les zones les plus concernées par la pauvreté sont le Cantal et la Creuse. En Aveyron, en Lozère ou dans le Gers, le taux de pauvreté varie de 8,3 à 9 %.

L’excellent Xavier Raufer affirmait d’ailleurs récemment que « l’escroquerie selon laquelle c’est la misère qui génère le crime est balayée par une étude sur la pauvreté publiée en 2009. Qui sont les vrais pauvres, où est la vraie misère dans ce pays ? Est-ce en Seine-Saint-Denis ? Non, elle est dans le Cantal et dans la Creuse. Les formes de pauvreté les plus graves, la pauvreté monétaire, se trouvent dans le Cantal et dans la Creuse. Maintenant on en a la preuve. Des voitures brûlent-elles dans la Creuse ou dans le Cantal ? Y a-t-il des gens lynchés ? Cette histoire comme quoi c’est la misère qui génère le crime, elle est fausse depuis Victor Hugo, maintenant on le sait ».

Cette évolution de la pauvreté nationale est une évolution que l’on peut qualifier d’évolution à l’américaine. Le Daily Mail relevait récemment que la pauvreté montre en Amérique un visage majoritairement blanc. En effet si 15% de la population américaine vit sous le seuil de pauvreté ce sont plus de 19 millions de Blancs qui sont eux en-dessous du seuil de pauvreté de 23 021$ (17 367 €) pour une famille de quatre, ce qui fait plus de 41% des déshérités de la nation, soit près du double du nombre que l’on obtient chez les Noirs.

Dans certaines zones où les taux de pauvreté avoisinent les 99%, plus de 60% des pauvres sont blancs, particulièrement dans tout le cœur de l’Amérique : le Mid-Ouest industriel, le Missouri, l’Arkansas ou encore l’Oklahoma et jusqu’aux Grandes Plaines. Pour la première fois depuis 1975, le nombre de foyers blancs gérés par des mères seules vivant dans la pauvreté et avec des enfants a surpassé ou égalé celui des foyers noirs durant la dernière décennie, pendant que le taux de pauvreté dans les classes actives blanches a augmenté plus vite que dans les classes actives non-blanches.

Autre élément surprenant et peu connu du grand public : pour la première fois, la part des enfants noirs dans les quartiers très pauvres a baissé de 43% à 37%. Une tendance similaire a celle que connaît l’Angleterre puisque le dernier rapport du Bureau de l’inspection de l’Education nationale britannique (Ofsted), intitulé "Enfants invisibles" vient de briser un tabou et de jeter à nouveau un pavé dans la mare en affirmant que contrairement aux années 80-90, les enfants pauvres des grandes villes, majoritairement issus des minorités ethniques, s’en tirent de mieux en mieux.

Aux alentours de 2030, près de 85% de toute la population en âge de travailler aux États-Unis vivra l’insécurité économique sous un aspect ou un autre. Est-ce là l’avenir que nous souhaitons pour la France et l’Europe ?

 Alexandre Latsa

 

 

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07/08/2013

Chronique de la France asservie et… résistante

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Robert SPIELER

 

FRANÇOIS Hollande a plusieurs surnoms : le “Pingouin” mais aussi “Pépère”, ce dernier lui étant tendrement accordé par ses collaborateurs de l’Elysée. On devine pourquoi. Mais un autre surnom est depuis longtemps pratiqué par son entourage et aussi par ses amis : « Monsieur Petites Blagues ».

 

LES PETITES BLAGUES DE HOLLANDE

 

Car le Président adore les petites blagues qui le font souvent seul rire. Il y a quelques jours, Anne-Marie Escoffier, la ministre déléguée à la Décentralisation a été victime d’un petit malaise lors du Conseil des ministres. Elle se sentait mal. Yamina Benguigui l’a donc accompagnée à l’extérieur.

A l’issue du Conseil, François Hollande est allé la voir. Elle était entourée de pompiers et portait un masque à oxygène. Le Pingouin s’est approché d’elle. Se sentait-elle mieux ? Oui, ça allait. Du coup le président a glissé un petit trait d’humour typiquement pingouinesque : « Ce n’est pas parce que tu as un mauvais budget ? » Qu’il est drôle dans son genre ! La dernière petite blague connue remontait à juin. Il était à Lourdes qui subissait de terribles inondations. Un hôtelier, malheureux, lui expliqua la situation. Le grand humoriste élyséen tint à détendre l’atmosphère en lui demandant : « Votre saison est en croix si je puis dire ». Fort, très fort ! Quand il se sera fait virer de ses fonctions, il pourra toujours se reconvertir dans le comique troupier !

 

CARLA BRUNI-SARKOZY : C’EST “LA DOULOUREUSE RUPTURE” !

 

On voyait une photo de Carla en couverture du dernier magazine Ici Paris (que d’aucuns ont nommé « Ici Pourri »), l’air triste, et ce sous-titre « Le 11 juillet, tout a basculé… ». Ni une, ni deux, je l’ai acheté, assumant mes errements après mon coming-out de la semaine dernière concernant ma lecture de France-Dimanche (Franche-Démence). Je m’attendais au pire. J’espérais le pire. Les titres de la page intérieure étaient des plus aguichants : « Elle a tellement voulu y croire. Elle a même tout fait pour que ça marche. Mais soudain, en plein été, le pire est arrivé… » Et puis, « Abandonnée, trahie au moment où elle s’y attendait le moins ! » Mais encore ? « On la dit profondément blessée et surtout très inquiète pour l’avenir. » Mais que ce passe-t-il ? S’agit-il d’un problème de couple entre Nicolas et Carla ? Je l’espérais secrètement, sachant que je pourrai le raconter à mes lecteurs qui sont avides, comme moi, des histoires de cœur des people. Je lis et relis l’article. Patatras. Rien de tout cela. Il s’agissait du relatif insuccès du dernier album de la chanteuse, qui ne s’est vendu qu’à 66 000 exemplaires. Il paraît que « l’été s’annonce même meurtrier pour elle » mais qu’il y a Sarkozy « pour panser les plaies de son épouse », « profondément blessée ». Bref, je me suis fait avoir. Mais cela me fait beaucoup rire. En attendant,

je me dis que les rédacteurs de ces délires, qui ne sont probablement pas tous des imbéciles, doivent aussi beaucoup s’amuser…

 

HITLER N’EN A-T-IL PAS TUÉ ASSEZ ?

 

Le député-maire Gilles Bourdouleix, UDI (le parti de Borloo), s’était rendu, il y a quelques jours, sur un champ de Cholet, en Maine-et-Loire, occupé par plus de 150 caravanes de “gens du voyage” : une effrayante invasion que subissent les autochtones. Comme l’avait relaté Jérôme Bourbon dans l’éditorial de la semaine dernière, l’édile fut copieusement insulté, traité de nazi et certains l’honoraient en faisant le salut romain, ce qu’il n’apprécia que modérément, ce en quoi il a tort : le salut romain est un beau salut. Du coup, il s’énerva : le quotidien Le Courrier de l’Ouest vient de publier une vidéo que d’aucuns décrivent comme accablante pour Gilles Bourdouleix. On

l’entendrait murmurer (mais pourquoi murmurait-t-il, c’est une question à lui poser ?) : « Comme quoi, Hitler n’en a peut-être pas tué assez ». Il a aussi déclaré, cherchant sans doute à aggraver son cas : « On se fait injurier à longueur de temps. L’autre jour, ils me traitaient de pédophile. Alors qu’eux, la moitié des enfants sont entre père, grands-pères. » Du coup les hordes se sont mises en chasse. Il est poursuivi pour « apologie de crime contre l’humanité » et il a quitté l’UDI juste avant d’en être débarqué. Suggérons à Marine Le Pen de l’accueillir au Front national. Cela ferait monter sans nul doute sa popularité. Un peu de courage, que diable !

 

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DELON : “JE VIS TRÈS MAL CETTE ÉPOQUE QUI BANALISE CE QUI EST CONTRE-NATURE

 

Alain Delon dénonce, dans une interview au Figaro Magazine, la décadence contemporaine. Il affirme : « J’en connais (des femmes) qui disent qu’il n’y a plus de mecs… Il y en a moins parce

que de plus en plus de femmes sont devenues des hommes. Les femmes se sont battues pour avoir des droits, elles ont eu ce qu’elles voulaient, très bien… Mais pourquoi aller jusqu’à se comporter comme des hommes, pourquoi vouloir leur ressembler ? Je ne comprends pas. » Et Delon poursuit : « Il fut un temps où, dans la rue, on distinguait les femmes et les hommes, maintenant on ne sait plus qui est qui. Et puis, on a l’air de sous-entendre qu’être avec quelqu’un du sexe opposé ou du même sexe, c’est pareil. Eh bien je vis très mal cette époque qui banalise ce qui est contre- nature. Quitte à passer pour un vieux con, ça me choque ». Et pour conclure, Delon, décidément en verve, déclare : « Je dois tout à l’armée. Je ne serais pas ce que je suis sans l’armée. C’est elle qui m’a enseigné les valeurs nécessaires à la construction d’un homme jeune, d’un homme : le respect, la discipline, le courage… » Et il ajoute : « On a commis deux erreurs : abaisser, en 1974, l’âge de la majorité civile de 21 à 18 ans. Maintenant, les gamins vous parlent de leurs droits avant même de savoir s’ils ont des devoirs. Et supprimer le service militaire obligatoire, qui était utile à beaucoup de mômes. Ils avaient la chance de trouver un cadre, d’être formés, d’être confrontés à l’autorité, d’acquérir des valeurs… » Très bien dit ! Mais Alain Delon, avec tout le respect que je vous dois, n’avez-vous pas soutenu en leur temps les Barre, Chirac et consorts qui nous ont amenés à cette ruine, Chirac ayant lui-même supprimé le service militaire quelques mois seulement après son accession à l’Elysée ?

 

KYENGE SOUHAITE ACCÉLÉRER L’IMMIGRATION NON-EUROPÉENNE EN EUROPE

 

Cécile Kyenge est cette ministre italienne d’origine congolaise, que Calderoli, un des leaders de la Ligue du Nord, avait comparé à un orang-outan. Nous en avions parlé dans une précédente chronique. Elle exige des Européens qu’ils commencent « à raisonner ensemble pour se donner des règles communes » en matière d’immigration. C’est le site Novopress qui raconte cette émouvante histoire. Car quel est le modèle de Cécile en matière d’immigration ? Mais c’est le modèle français ! La loi italienne sur la citoyenneté est fondée sur le seul droit du sang, à la différence de la France où règne le droit du sol. Cécile, qui a de la suite dans les idées, milite pour la propagation de l’immigration non-européenne à l’échelle de l’Europe. Normal. On ne lui en voudra pas. Elle rêve de voir ses 37 (trente-sept!) frères et sœurs congolais, devenir européens. Du coup, elle veut aussi remettre en cause le délit d’immigration clandestine, rendre le marché du travail plus accessible aux étrangers et « lutter contre la violence sexiste, raciste et de toute autre nature ». Curieusement, elle a oublié de citer la violence néo-nazie et la Shoah, ce qui semble extrêmement suspect et qu’il nous sera difficile de lui pardonner…

 

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