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27/06/2013

Mais il persiste le bougre !

562549640.jpgCommuniqué de presse du ministre de l’Intérieur du mardi 25 juin 2013 :

La dissolution de l’association « Troisième voie » et des « Jeunesses nationalistes révolutionnaires », annoncée aujourd’hui par leur responsable Serge Ayoub, intervient en réaction à la notification par le ministre de l’Intérieur de l’intention du Gouvernement de dissoudre ces deux entités dans les plus brefs délais.

Cette manœuvre, dont le seul objet est de contourner la procédure de dissolution administrative en cours, est vaine. Elle ne saurait en effet ni dissimuler, ni mettre un terme à la réalité de l’activité de ces deux entités, l’une et l’autre dédiées à la propagation de l’idéologie d’extrême droite, appelant à la haine et à la discrimination et soutenant la violence.

Manuel Valls a entamé aujourd’hui, à la demande du Premier ministre, la procédure de dissolution d’une des plus anciennes formations d’extrême-droite, « l’Œuvre française », ainsi que celle des « Jeunesses nationalistes », toutes deux prônant une idéologie ouvertement xénophobe et violente.

C’est avec fermeté que le Gouvernement entend lutter contre les groupuscules d’extrême droite qui ont pour moteur la haine de l’autre et qui ont pour ennemi la République.

En aucune circonstance, il ne peut y avoir de place pour la violence politique dans notre pays.

Demain vendredi, dans Rivarol, Roland Hélie décortique les mensonges de l'affaire Méric

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L'OEuvre française et les Jeunesses nationalistes font aussi l'objet d'une menace de dissolution

 

benedetti-gabriac-220x119.jpgUn communiqué d'Yvan Benedetti :

Le gouvernement est exsangue. A bout de souffle, il ne sait plus comment nous faire taire, sans doute sait-il qu’il n’y parviendra jamais. Sa dernière tentative : une procédure discriminatoire en vue de la dissolution des Jeunesses Nationalistes, fondées par Alexandre Gabriac et de l’Œuvre française que je préside. Comble de l’infamie, cette forfaiture a été commise au nom du gouvernement par une direction dite des libertés publiques. Quand on ne sait inventer, on en vient à copier. Aussi ce gouvernement socialiste finit-il par recourir aux méthodes qui ont déjà servi autrefois pour « la chasse aux nationalistes ». On retrouve les références à la guerre d’Espagne d’un Emmanuel Valls en proie aux relents anti-fascistes viscéraux, au goût immodéré pour les dissolutions comme arme du désespoir, d’un Ayrault qui n’en n’a pas même l’orthographe, mais tente de s’inspirer des faits de guerre du Front Populaire pour mettre à bas cette France non reniée qui ne veut pas s’éteindre. En s’en prenant à l’Œuvre française, ils attaquent un mouvement de près d’un demi-siècle, qui n’a jamais fait l’objet de condamnation pas plus que d’interdiction, dont le fondateur, Pierre Sidos a vu deux de ses frères tomber pour la Patrie et qui est l’héritier d’un père héros de Verdun.

Tant de références qui devraient susciter le respect, tant de références qui ne peuvent chez eux qu’attiser la haine, car eux sont l’anti-France. N’arrivant pas à dissoudre les individus par une répression toujours plus forte, c’est collectivement qu’ils tentent de nous atteindre par une procédure liberticide, calomnieuse, illégitime, contraire aux beaux principes dont ils se font les chantres, contraire même à la Constitution dont les droits semblent n’avoir été écrits que pour ceux par qui elle a été rédigée et les devoirs pour ceux contre lesquels elle a été instituée. Ce gouvernement de coqs a-t-il sans doute pris goût aux défaites, des taux record du chômage, à l’augmentation de la dette, à l’insécurité croissante, à la bêtise crasse, à l’immoralisation de la vie politique, à l’idéologie sectaire… il tente désormais d’ajouter à la longue liste celle de la mort programmée du Nationalisme.

Leur démocratie est prétendument fondée sur la légitimité populaire. Où se trouve la légitimité d’un gouvernement qui a connu huit échecs sur les huit dernières échéances électorales, dont les sondages d’opinion sont plus qu’un camouflet, un véritable désaveu, dont les moralisateurs sont tous corrompus jusqu’à la mœlle, dont l’imposture idéologique n’a d’écho tangible que l’imposture morale, dont l’oreille est sourde aux cris du peuple qui souffre chaque jour un peu plus. Ne trouvant plus sa légitimité dans le peuple qui l’a abandonné puis renié, c’est dans la violence que le gouvernement l’a définitivement perdu, instaurant une véritable tyrannie. Mais la dictature socialiste tombera, comme elle est toujours tombée, et avant même que le Nationalisme n’ait vacillé. La liberté n’est pas un alibi, elle est une arme affûtée dont le couperet tombera. Elle n’est pas celle illusoire des contes démocratiques, mais celle bien réelle des révolutions.

Qui souffrirait de voir se prolonger le diktat imposé par les persécutions policières, les arrestations arbitraires, le gazage des femmes et des enfants, les rétentions illégitimes… qui ? Certainement pas le peuple, certainement pas la France ! Certainement pas nous ! Le poing levé ne parera pas le coup franc ! Alors mobilisation générale contre ce mauvais coup porté non seulement contre nous mais aussi contre les libertés. Cette dictature socialiste nous la mettrons à bas, et ça, ça n’est pas un vœu pieux, c’est une promesse. Pas l’Œuvre française, non. Pas les Jeunesses Nationalistes, non. Le peuple, la France ! En avant la victoire !

26/06/2013

Pourquoi Serge Ayoub a devancé le gouvernement en prononçant l'autodissolution de Troisième Voie

Un communiqué du CEPE :

 

576640_10201356542534231_408814786_n.jpgNous apprenons avec satisfaction que le résultat du visionnage de certaines bandes vidéos concernant la rixe de la rue Caumartin où Clément Méric nervi antifasciste avait trouvé la mort, a été rendu public ce matin.
Voici, d'après RTL ce qu' il apparait clairement sur les vidéos :

On y voit notamment Clément Méric se précipiter vers Esteban Morillo, le meurtrier présumé, alors de dos, semble-t-il pour lui asséner un coup.
Le skinhead se retourne alors et le frappe avec son poing en plein visage.
L'image ne permet pas de dire de façon formelle si Esteban Morillo donne un deuxième coup, ni s'il a ou non un poing américain.
Le militant d'extrême-gauche, en tout cas, tombe immédiatement au sol, inconscient."
Enfin, RTL précise que selon les images, "il n'est pas lynché une fois par terre" et d'ajouter: "Les images montrent un Clément Méric provocateur et confortent la thèse du juge sur une mort accidentelle à la suite de coups donnés."

Face à ces nouveaux éléments factuels, le Comité d'Entraide aux Prisonniers Européens qui a pris la défense et organisé le soutien d'Esteban Morillo le principal mis en cause et des autres mis en examen, demande :

- la remise en liberté provisoire immédiate d'Esteban Morillo et de Samuël
- la prise en compte de la situation de légitime défense évidente dans la procédure
- les excuses publiques du ministre de l'intérieur Manuel Valls qui avait affirmé qu'il s'agissait d'un "assassinat"
- l'arrêt des procédures de dissolution visant les JNR, Troisième Voie et la structure associative parisienne "Le Local"

Pour faire un don à Esteban et aux victimes de la répression politique de ce qui s'apparente jour après jour de plus en plus à une dictature, cliquez-ici.

CEPE, Comité d'Entraide aux Prisonniers Européens
BP 4-7187
30914 Nîmes Cedex
comitecepe@gmail.com

MEFIEZ-VOUS !

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QUI ETAIT VRAIMENT CLEMENT MERIC ?

Clément Méric : les vidéos qui l'accablent !

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Yves Darchicourt

Internet a quand même du bon ! La médiacratie et le petit monde de la désinformation, du bourrage de crâne et de la pensée unique peuvent faire ce qu'ils veulent mais, à moins de déchirer la Toile, ils ne peuvent empêcher les mots et les images de circuler et la libre information de laver le cerveau des citoyens. Ainsi la vérité commence de se faire jour petit à petit sur la personnalité de Clément Méric et sur la réalité des faits entourant la mort de l'agresseur gauchiste.

Un martyr est toujours politiquement bon à prendre : Clément Méric, malingre et souffreteux, sans doute fort complexé et par là même d'autant plus agressif au sein d'un groupe où il se croyait protégé, en était l'inespéré parangon pour des activistes de la gauche extrème.

La dernière vidéo qui circule démontre sans conteste que le petit roquet gauchiste a délibérément et lâchement assailli dans le dos Esteban Morillo avant de se prendre en retour un solide et fort mérité bourre pif mais qu'il n'a en aucun cas été lynché à terre comme il a été prétendu (vidéo : cliquez ici)  Esteban, qui est actuellement en prison, n'a somme toute eu qu'un pur réflexe de défense légitime dont le minus habens a été la victime. Par ailleurs, une autre vidéo (cliquez ici) semble bien prouver que le gentil petit étudiant était de la bande antifa qui en janvier dernier a violemment assailli la Cantada - un bar rock/métal du 11e à Paris - brisant le mobilier, agressant à coup de battes et blessant clients et musiciens.

Clément Méric - étudiant intermitent à Science Po' - était bien acoquiné avec un groupe de nervis gauchistes des plus virulents et son cerveau lessivé par la propagande ne lui a pas permis de comprendre qu'il était manipulé par des activistes qui méprisent les petits bourges de son espèce mais qui savent les utiliser. Physiquement débile, sans grande personnalité, il a sans doute été régulièrement et sciemment emmené au casse-pipe surtout parce qu'il faisait une "victime" du fâchisme fort présentable et éminemment lacrymale. Et la manoeuvre a réussi : l'ultra-gauche perd un révolutionnaire salonard dont elle n'a rien à foutre mais obtient une unanimité "républicaine" répressive contre ses pires ennemis politiques. A nous de dessiller les yeux de nos concitoyens !

Chronique de la France asservie et… résistante

Robert Spieler.jpgRIVAROL N° 3099 du 21 juin 2013

 

Robert SPIELER.

 

 

LA “balance”, dans le langage du “Milieu”, c’est celui qui trahit, qui dit tout aux flics ou aux adversaires. Frigide Barjot est une balance. Voici l’histoire hallucinante : un militant gay avait été convoqué récemment par la police pour avoir harcelé par téléphone Christine Boutin. Celui-ci s’est vite déculotté et a tout avoué.

 

FRIGIDE BARJOT, LA BALANCE

 

Après avoir téléphoné à Frigide Barjot pour protester contre ses interventions, celle-ci entama avec lui une conversation très personnelle, très humaniste. Elle se plaignit d’être isolée politiquement au sein de son mouvement. Voici ses propos : « Les catholiques me critiquent, Copé me crache dessus. Pourquoi suis-je la seule à qui les gays en veulent ? Je fais mon possible pour apaiser la démocratie. J’ai même dit à Christine Boutin qu’elle n’était pas la bienvenue lors de la dernière manifestation. Alors, les insultes, les agressions verbales, ce n’est pas à moi qu’il faut les adresser. » Et puis, plaintivement : « Je ne suis pas la seule responsable ». Mais ce n’est pas tout. Lisez attentivement la suite. C’est toujours le militant gay qui parle : « Elle me fit cette étonnante proposition. “Ecoute, je te donne les coordonnées de Christine Boutin mais ça reste entre nous, ok ? Je t’enverrai ma fiche des coordonnées de Christine Boutin” ». Et la “balance” Frigide Barjot envoya au militant gay qu’elle ne connaissait pas les trois numéros de téléphone personnels de Cricri (deux numéros de portable personnels, ainsi que le numéro de la ligne fixe de son domicile.) Cricri porta plainte devant les persécutions du militant gay, qui lâcha tout lors de son audition par la police… Frigide Barjot ? Une balance !

 

 

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COMBIEN D’ANIMAUX DE COMPAGNIE EN FRANCE ?

 

Ce sont des chiffres étonnants que vient de révéler le magazine Capital : il y a 60 millions d’animaux de compagnie en France. Les plus nombreux sont les poissons (32 millions de ces insectes peuplent nos aquariums). Puis les chats (11 millions), les chiens (7,6 millions), les oiseaux (6 millions) et puis les rongeurs (3 millions). A noter que les enfants n’ont pas été, curieusement, comptabilisés dans ces statistiques…

 

INTERDITS DE SHORT, DES SUÉDOIS VIENNENT TRAVAILLER EN JUPE

 

Il fait terriblement chaud en Suède. Les conducteurs de train souffrent. Mais, interdiction pour eux de venir habiller en short. Le pantalon était obligatoire. Du coup, certains malins se sont rebellés et se sont rendus à leur travail en jupe. Au nom de l’égalité entre les sexes. Et voici que la direction de la compagnie des transports Arriva se retrouve face à ses contradictions. Elle déclare : « Si un homme préfère porter un vêtement de femme, par exemple une jupe, cela ne pose aucun problème. Leur dire de ne pas le faire serait de la discrimination. » Houlà, en Suède, on ne badine pas avec ce genre de fantaisie ! L’égalité homme-femme y est très importante et rigoureusement respectée. Les voyageurs les regardent, paraît-il, « un peu bizarrement » au début, et puis « ça passe ensuite ». Du coup, la compagnie a fini par plier. Elle a changé d’avis. Chaque machiniste recevra un short cet été. A l’Elysée, il fait aussi parfois très chaud. A quand Hollande, Valls ou Montebourg en jupe ? Ce serait trop mignon. Bergé et Delanoë les aimeraient tant et plus…

 

NOTRE-DRAME DE PARIS S’ÉNERVE

 

A mourir de rire ! Je n’apprécie pas particulièrement l’humour de Nicolas Canteloup. Mais là, il a

fait fort, très fort ! Précipitez-vous sur le site « Le salon Beige » en date du 12 juin. Vous y trouverez un lien vers Europe 1, où l’humoriste tient une chronique. Le titre de l’article : « Les humoristes priés de rentrer dans le rang ». Canteloup imite de façon parfaite Delanoë, qui en est fou de rage. Il le présente, entre autres amabilités à découvrir, comme une folle obsédée de la propreté, lui faisant dire : « Ils m’ont salopé mon Champ-de-Mars, ces cathos. Et que ça piétine, et

que ça piétine et après, c’est Bibi qui bêche ». Ne ratez pas cela ! Delanoë envisage, le pauvre chéri, de se plaindre auprès de la direction de la station. Delanoë, rappelons-le, avait demandé aux organisateurs de la manif contre le mariage homosexuel, 100 000 euros pour la remise en état des pelouses du Champs-de-Mars. Quant aux racailles qui avaient dévasté le Trocadéro ?

Vous connaissez la réponse…

 

PATRICK “POIVROT” D’ARVOR

 

Un bel article, consacré à Patrick Poivre d’Arvor, vient de paraître dans le quotidien La Montagne. Problème : une étonnante coquille s’est glissée dans le titre, qui couvre toute la page. Patrick Poivre d’Arvor se transforme en Patrick “Poivrot” d’Arvor. PPDA n’était pourtant pas connu pour de quelconques excès alcooliques. Mais tout arrive, à qui sait patienter. En attendant, la direction de La Montagne se confond en excuses…

 

DE PLUS EN PLUS INCROYABLE : APRÈS LE CHAMEAU DE HOLLANDE, VOICI SES CHEVAUX

 

On se souvient du chameau qui avait été offert, au Mali, à Hollande. Las, la pauvre bête fut dévorée sur place par une famille à qui il fut confié. Dieu merci, ce n’est pas (encore) le cas de deux chevaux arabes offerts par le président Bouteflika à François Hollande, lors de sa visite en Algérie, en décembre 2012. Après une batterie de contrôles vétérinaires, (on se demande pourquoi tant de suspicion par rapport à nos amis algériens), les bestioles nommées Sami et Sadja ont rejoint le haras de Pompadour. A priori, elles ne devraient pas, selon nos informations, y être dévorées. En attendant, le quotidien Aujourd’hui raconte, avec un humour parfaitement involontaire, que les deux bêtes avaient suscité l’admiration de Laurent Fabius et de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, lors de leur séjour en Algérie. Quels exceptionnels lèche-bottes !

 

AGRESSÉ POUR UN SANDWICH AU JAMBON

 

Il ne fait pas bon se promener dans le tramway de Reims, en mangeant un sandwich au jambon. Un homme de 23 ans a été frappé, à plusieurs reprises au visage, le 8 juin, par deux agresseurs, qui ont prétendu être musulmans, et offensés par cette consommation de porc sous leurs yeux. Mais un jour viendra, les amis, un jour viendra…

 

DES BOULETTES DE VIANDE FAITES DE PÂTÉE POUR CHIENS

 

Ça se passe dans le quartier de Villeneuve à Fréjus. Il s’agit d’un restaurant, d’un kebab, portant le doux nom de « Jardin d’Anatolie ». Bon, il avait certes déjà fait l’objet d’une fermeture administrative en 2012. Mais tout cela, c’était une vieille histoire. Las, en repassant devant le local

récemment, des policiers sans doute racistes se sont rendu compte que la fraude avait repris de plus belle. Les keftas, boulettes de viande hachée, étaient confectionnées avec de la pâtée de chien. Une épaule d’agneau verdâtre a été retrouvée. Il paraît qu’une marinade très relevée la rendait mangeable… Bon appétit !

 

TRISTE MONTÉE DE L’ANTISÉMITISME…

 

Le 28 novembre 2001, le tribunal de grande instance de Paris avait déjà condamné l’essayiste Alain Minc, grand conseiller devant Yahvé de ce que la France Républicaine compte de séides, à verser 15 000 euros de dommages et intérêts pour « plagiat et contrefaçon » pour son ouvrage Spinoza, un roman juif. Il avait sauvagement pompé une « biographie imaginaire » de Patrick Rödl. Damned, il ne peut, comme le sont tous les kleptomanes, s’en empêcher. Le voici qui récidive. Le voici à nouveau sous le coup de nouvelles poursuites pour « plagiat et contrefaçon » devant le tribunal de grande instance de Paris. Il vient de faire paraître un ouvrage L’homme aux deux visages. Jean Moulin, René Bousquet, itinéraires croisés, qui figure dans sa catégorie, parmi les meilleures ventes. Oui, mais il y a un petit souci. Il a vampirisé de très larges passages d’un livre, René Bousquet, paru en 1994 sous la plume de Pascale Froment, qui fut le résultat d’un travail assez considérable. Alain Minc ne cite à aucun moment ses sources. L’avocat, qui défend Pascale Froment, et exige « l’arrêt de la diffusion » du livre, explique que « Minc recopie, en les

modifiant à peine, de larges passages du livre de Pascale Froment » et il ajoute : « Sur les pages consacrées à René Bousquet, plus de la moitié sont tout simplement piquées à ma cliente ». Ça apprendra à Minc (et à Bernheim) à faire appel à des “nègres” pour écrire leur livres… Rappelons que dans l’édition, les “nègres” sont ceux qui se substituent aux présumés auteurs pour écrire leurs livres. L’académicien Max Gallo est ainsi un des “nègres” les plus connus. Il fut notamment le “nègre” de Martin Gray (auteur de Au nom de tous les miens qui raconte des histoires quelque peu fantaisistes quant à ses aventures sous la “Shoah”). Le cas le plus célèbre est cependant Auguste Maquet, le plus connu des nègres d’Alexandre Dumas père : Les Trois Mousquetaires, Le comte de Monte-Cristo, Vingt ans après, c’était en grande partie lui… Même Georges Pompidou fut un “nègre” de De Gaulle, qui déclara qu’un “nègre” était un « normalien sachant écrire ». Quant à De Gaulle, il fut le “nègre” de Philippe Pétain qui lui avait demandé de rédiger La France et son armée, que De Gaulle s’empressa de faire publier… en le signant de son nom. D’où une brouille avec le Maréchal. On connaît la suite de l’histoire.

 

 

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LE “COURANT DE CORRUPTION” ET LE “LOBBY GAY” DANS LA CURIE ROMAINE

 

Ce sont les propos assez stupéfiants tenus par François Ier. La réforme de la Curie, voulue par « presque tous les cardinaux » (on notera le ‘presque’) serait, d’après Bergoglio, dans une audience qu’il accordait le 6 juin, une « entreprise difficile ». Le successeur de Benoît XVI aurait ajouté : « Dans la curie, il y a des gens saints, vraiment, mais il y a aussi un courant de corruption. » Et il conclut : « On parle de “lobby gay”, et c’est vrai, il existe ». Un cardinal espagnol avait évoqué en février dans le journal La Repubblica « l’existence d’un réseau transversal uni par l’orientation sexuelle ». Des affirmations qualifiées à l’époque de “manipulation” par le Vatican…

 

ELLE FAIT AVORTER DES JUMENTS

 

Nous avions évoqué dans RIVAROL le viol d’une jument par un Tunisien qui fut condamné par la Justice à deux ans de prison. Elle ne tomba cependant, apparemment pas, enceinte. Une odieuse avorteuse (présumée), qui plus est infirmière, comparaissait récemment devant le tribunal correctionnel de Limoges. Elle avait pratiqué, pour des raisons que nous ignorons, une vingtaine

d’avortements de juments, par injection. Le parquet a requis contre elle six mois de prison, pour « sévices graves envers des animaux domestiques ». Les enfants avortés n’étant pas des juments ne bénéficient pas, eux, de la protection de la loi.

 

“L’ANTIFASCISME N’ÉTAIT QUE DU THÉÂTRE” (JOSPIN)

 

C’est Jospin qui vient de le déclarer : « Pendant les années de Mitterrandisme, nous n’avons jamais été face à une menace fasciste. Tout antifascisme n’était que du théâtre. Nous n’avons jamais été face à une menace fasciste ni même (faisant référence au Front national) à un parti fasciste ».

 

LE “PRIX DU JUDAÏSME EUROPÉEN” À LA CHANCELIÈRE MERKEL

 

Albert Guigui, Grand rabbin de Bruxelles, vient d’adresser ses « sincères félicitations à la chancelière Merkel » qui vient de recevoir le Prix du judaïsme européen à la grande synagogue de Bruxelles, prix décerné par la conférence des rabbins européens en récompense de sa « contribution au rayonnement des communautés juives en Allemagne » et pour le fait qu’elle ait « aidé à lutter contre la criminalisation de la circoncision dans son pays ». Emouvante intervention

du Grand rabbin : « Notre communauté est inquiète face à la violence qui sévit en Europe. Aussi il est impératif que la voix de l’Europe s’élève haut et fort pour renforcer la lutte contre toute forme de racisme et d’antisémitisme. » Compris ? Rompez les rangs !

 

UN EX-PRÉFET, “ISSU DE LA DIVERSITÉ”, TABASSAIT SA FEMME ET SA FILLE

 

Aïssa Demouche, ex-préfet du Jura, avait été nommé à ce poste par Nicolas Sarkozy. Toute la presse s’en émerveillait : c’était, paraît-il, le premier préfet issu de « la diversité ». Ce qui est parfaitement faux. J’ai bien connu, alors que j’étais député d’Alsace en 1986, Madhi Hacène, nommé Préfet d’Alsace en 1982, d’origine algérienne, qui fut au demeurant un excellent Préfet, à la poigne de fer. Aïssa Dermouche avait déjà été l’objet de trois attentats successifs entre janvier et mars 2004. Bizarre… En mai 2005, il avait été condamné par le tribunal de grande instance de Nantes pour « abandon de famille ». Là, c’est allé un tout petit peu plus loin. Il aurait tenté d’étrangler sa femme avec une écharpe après lui avoir demandé de l’argent pour acheter de la nourriture. Las, elle n’avait pas eu d’argent et n’aurait rien mangé depuis quatre jours. Elle déclare qu’elle est sans ressource et que son mari ne lui donnait pas le moindre kopeck. La fille du préfet aurait aussi, dans le passé, subi des violences. L’ex préfet Dermouche a été placé en garde à vue. On lui reproche trois infractions : violences volontaires habituelles sur conjoint ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de 8 jours ; violences volontaires avec une arme par destination (l’écharpe étrangleuse) et violences sur mineures de 15 ans.

Pas facile, la diversité…

 

 

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25/06/2013

EXCLUSIF. "Clément Méric voulait vraiment en découdre"

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Le Point cliquez ici

Toutes les vérités ne sont pas forcément bonnes à dire. Et celle-ci déplaira sans doute à quelques bonnes consciences politiques qui ont parlé trop vite... Les vraies raisons de la bagarre qui a abouti jeudi 6 juin au soir à la mort de Clément Méric sont en train de s'éclaircir. Et elles sont fort différentes de la version complaisamment servie les jours suivant le drame. Dans ce dossier, les témoignages concordent. D'après le vigile qui a assisté à la montée en puissance de l'altercation, "Clément Méric voulait vraiment en découdre". "Il semblait vraiment haïr ces gens", affirme-t-il sur le procès-verbal de son audition.

Ce témoin-clé raconte qu'avant que les choses ne dégénèrent il est allé voir le groupe des "antifafs", alors clairement identifiés comme étant les auteurs des troubles, afin de leur demander de quitter les lieux. Les militants de Ras ont fait semblant d'obtempérer, mais se sont repliés au rez-de-chaussée à droite du magasin Fred Perry, dans lequel Alexandre, Samuel et Katia faisaient leurs courses. Se sentant menacés, ceux-ci ont téléphoné à Esteban, qui les a rejoints, suivi d'une cinquième personne arrivée au moment où débutait la bagarre.

Toujours selon des témoignages concordants, les skins quittent le magasin en sortant à gauche afin de ne pas croiser les militants d'extrême gauche. Malheureusement, la bouche de métro est située sur la droite. Et c'est près d'elle que les jeunes gens se croisent et que tout dégénère. Selon nos informations, un certain Samuel (un des skins mis en examen) reçoit le premier coup. Les mêmes témoignages affirment : "Les mecs d'extrême droite ont cherché à échapper à l'affrontement, n'ont fait que se défendre, puis ont répliqué."

Un mystérieux site avait publié leurs photos

Ce matin, RTL révèle que la police judiciaire parisienne a mis la main sur les premières images de la rixe. La vidéo, tournée par une caméra de surveillance de la RATP dans une rue située au niveau de la station Havre-Caumartin, serait accablante pour le militant d'extrême gauche. D'après la radio, on y verrait notamment Clément Méric se précipiter vers son meurtrier présumé, le skinhead Esteban Morillo, alors de dos, pour lui porter un coup. Ce dernier se serait alors retourné avant de frapper son agresseur en plein visage. Un coup donné qui a laissé au sol Clément Méric, inconscient. Avec un poing américain ? L'enquête ne l'a pas encore démontré.

Le Point.fr est en mesure de révéler que les enquêteurs disposent de captures d'écran de sites internet "anti-fachos", notamment Vigilance Végane Antifasciste, très proche de la mouvance de Clément Méric, sur lesquels apparaissent dès le 2 décembre 2012 les photos d'Esteban et sa compagne Katia, au-dessus desquels figure la mention "Besoin d'identification please". Méric et ses amis les avaient-ils reconnus ? Ce qui changerait considérablement la donne... À noter que ces photos étaient encore accessibles sur le site mardi 25 juin à 11 heures !

COUP DE THEATRE : UNE VIDEO ACCREDITE QUE LA PETITE FRAPPE MERIC ET SA BANDE ETAIENT BIEN LES AGRESSEURS !

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 Le Figaro cliquez ici

Une caméra de la RATP a filmé la bagarre entre militants antifascistes et skinheads. On y voit Clément Méric frapper dans le dos le principal suspect, Esteban M., ce dernier répliquant par un coup de poing fatal.f="http://ww691.smartadserver.com/call/pubjumpi/42296/287331/18317/M/[timestamp]/?" target="_blank"> <img src="http://ww691.smartadserver.com/call/pubi/42296/287331/18317/M/[timestamp]/?" border="0" alt="" /> </a>

PublicC'est une vidéo qui va peser lourd dans l'enquête sur la mort du militant antifasciste Clément Méric. On y découvre un Clément Méric agressif, qui porte, par derrière, un coup à la tête d'un militant d'extrême droite, Estéban Morillo, aux prises avec deux assaillants. Morillo se retourne et renvoie une droite pour se défendre, faisant tomber à terre le jeune Méric qui ne se relèvera plus.

Selon RTL, qui a révélé ces informations mardi, ces images exploitées par le juge d'instruction sont tirées des enregistrements effectués par une caméra de surveillance de la RATP situé côté rue, au niveau de la station Havre-Caumartin. Elles exclueraient toute hypothèse d'un lynchage de la victime, contrairement à de nombreux récits qui ont circulé après l'agression.

Méric se précipite dans le dos de Morillo

Les experts de la police technique et scientifique ont donc travaillé sur ce film pour en extraire les passages utiles pour la justice. Son contenu est révélé bien tard, trois semaines après les faits, survenus le 5 juin. Alors que la vidéo a été saisie très rapidement. «Sans doute fallait-il attendre que le pression retombe autour de cette affaire, avant de pouvoir dévoiler cet élément troublant», spécule un fonctionnaire de police parisien de haut rang.

En tout état de cause, la séquence exploitable ne dure qu'une poignée de secondes. On y voit d'abord une bagarre générale, selon RTL. Esteban Morillon, l'un des skinhead, qui dit avoir été agressé en premier ce jour-là par la bande à Méric, est à la lutte avec deux amis du jeune gauchiste. Clément Méric, chétif, se précipite dans le dos de Morillo pour lui asséner un coup à la tête. Le militant du groupuscule Troisième voie se retourne et frappe son agresseur d'un coup de poing en plein visage.

La définition de l'image n'est pas assez précise pour savoir si Morillo avait un coup de poing américain. Ce qu'il a toujours nié. On ne distingue pas bien non plus, dans le mouvement confus des corps, s'il a porté un second coup. Cette vidéo conforterait donc l'incrimination retenue par le juge d'instruction qui n'a jamais cru au meurtre, mais a retenu l'hypothèse d'une mort accidentelle.

Lire aussi F Desouche cliquez là

Jeudi soir au Local :

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24/06/2013

Rien de nouveau à l’est depuis Lao-Tseu, Guderian et Florent Philippot

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Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

 

À entendre les commentaires après les résultats de la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), tout le monde est bien heureux… ou bien malheureux. Au choix !

 

La gauche éliminée se satisfait que le candidat frontiste n’ait pas été élu ; l’UMP se satisfait que son candidat soit le nouveau député de la circonscription ; le Front national savoure l’impressionnant bond en avant des suffrages recueillis d’un tour à l’autre.

 

Mais… à bouteille à moitiée pleine, bouteille à moitié vide : la gauche perd la huitième élection partielle consécutive ; l’UMP et l’UDI voient se réduire comme peau de chagrin l’écart entre ses candidats et ceux du FN ; ce dernier, une fois de plus, rate la victoire.

 

Quant à la participation, elle a été de moins de 50 % au premier et au deuxième tour de scrutin. Pas de quoi pavoisier, même si désormais, c’est peu ou prou l’habitude.

 

Ce qui est toutefois la grande révélation de ce scrutin, c’est la mort reconnue par tous, semble-t-il, du Front républicain. Dans les esprits autant que dans les faits.

 

Rappelons que si depuis quarante ans la gauche exerce ce chantage sur la droite, elle n’a fait que rendre à celle-ci la monnaie de sa pièce…

 

Dans les années d’après-guerre, en effet, ce qui tenait lieu de droite au pouvoir réussit deux décennies durant à empêcher la gauche d’être majoritaire en empêchant la SFIO de contracter d’alliances électorales avec le tout puissant Parti communiste d’alors, diabolisé pour cause de Guerre froide.(1)

 

François Mitterrand décida un jour d’en finir avec ce chantage en acceptant un Programme commun de la gauche (MRG, PC et PS) qui lui permit d’arriver à l’Élysée.

 

Aujourd’hui, finit donc le cordon sanitaire autour du Front national sans même de « programme commun » UMP-FN. Et pour cause ! L’interdit UMPS était censé interdire aux électeurs de droite de se reporter sur le mouvement à la flamme tricolore… Fort bien, ce sont donc tout autant des électeurs de gauche que de droite qui se reportent désormais sur ses candidats. Cela s’est vérifié non seulement à la dernière élection présidentielle et aux législatives de l’année dernière comme aux partielles depuis lors…

 

À trop rabacher que le Front national était le seul problème de la droite, la gauche n’a visiblement pas vu venir le coup : le FN a en quelque sorte contourné la ligne Maginot du Front républicain en vidant la gauche de ses propres garnisons.

 

Avec une telle stratégie, mise en œuvre par Marine Le Pen, il était évident que la stratégie UMPS finirait par être  promise à la même postérité que la célèbre ligne de 1940.

 

Comme quoi, rien de nouveau à l’est depuis Lao-Tseu, Guderian et Florent Philippot… et on comprend que les gauchistes l’aient mauvaise avec leur No Pasarán(2),aussi extraordinairement efficaces en 2013 qu’en 1936 !

 

 

Notes

 

(1) Quand Pierre Mendes-France est élu Président du Conseil en 1954, il refuse les voix communistes qui voteraient pour lui lors du débat d’investiture.

 

(2) « No Pasarán, sortes de mantras inlassablement radotés, façon moulin à prières et danses du ventre », comme l’écrit joliment ce jour Nicolas Gauthier dans « Villeneuve-sur-Lot : le FN qui monte, qui monte, qui monte… » (www.bvoltaire.fr).

 

(voir aussi la contribution de Philippe Randa ce jour sur http://www.bvoltaire.fr : La télé grecque fermée : ça ne choque que les journalistes…)

© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.francephi.com, « Espace Philippe Randa ». 

Libérez l’information ! par Georges FELTIN-TRACOL

 

 

 

 

 

Jean-Yves Le Gallou concilie avec aisance réflexion intellectuelle et praxis politique. Ancien député français au Parlement européen, longtemps conseiller régional d’Île-de-France, énarque, haut-fonctionnaire – il est inspecteur général de l’administration au ministère de l’Intérieur -, il a fondé et dirige depuis 2002 Polémia. Ce laboratoire d’idées anti-conformistes rassemble le meilleur du G.R.E.C.E. et du Club de l’Horloge, deux associations auxquelles il participa activement.

 

Depuis quelques années, Polémia et son président s’intéressent à l’emprise médiatique en France. Ils ont remarqué que bien souvent les journalistes de l’Hexagone ne présentaient pas les faits de manière objective ou au moins neutre, mais les traitaient en partisans politiques. Contre cet incroyable dévoiement, Jean-Yves Le Gallou a lancé le concept de réinformation qui se concrétise, outre la mise en ligne sur le site de Polémia de contributions cinglantes, par le bulletin quotidien de la réinformation sur Radio Courtoisie.

 

Du courage, Jean-Yves Le Gallou n’en manque pas, car il s’attaque à ces « saints laïques » que sont les journalistes. Issus du même sérail, ceux-ci sont encensés par leurs confrères. Pour preuve, quand l’un d’eux est enlevé, son nom est cité dans chaque édition du journal télévisé. En revanche, le simple quidam ne bénéficie pas du même traitement. On lui accorde une brève évocation contrite une fois par semaine… Et encore !

 

Ce décryptage pertinent des tares et habitudes d’un système pervers trouve son achèvement (provisoire ?) dans La tyrannie médiatique. Les assassins de l’information. Passé expert en « médiatologie » (à ne pas confondre avec la médiologie chère à Régis Debray), Jean-Yves Le Gallou sort un manuel de référence qui fourmille d’exemples précis et d’anecdotes savoureuses. Maniant une alacrité certaine (de quoi plus normal venant de l’inventeur de la désormais célèbre cérémonie annuelle des Bobards d’Or ?), il narre son entrevue avec deux journalistes militants du Monde. S’il refuse de déjeuner avec eux, il « accepte de prendre un verre avec ces deux sulfureuses personnalités (p. 35) ». À peine arrivé dans une brasserie branchée bobo-chic, il les allume « avec ce mot de bienvenue : “ Je suis ravi de prendre un pot avec des employés de la banque Lazard ”. Abel Mestre se cabre un peu mais ne se démonte pas : “ Matthieu Pigasse [directeur général de Lazard] est au Monde à titre personnel ”. In petto, je salue la fidélité de ce vaillant chien de garde du Système, qui, même pris sur le vif, a le réflexe de ne jamais mordre la main de son maître – fût-il un laquais du Grand Capital (p. 35) ».

 

De cette discussion et par une observation assidue du « médiocosme », Jean-Yves Le Gallou tire un constat inquiétant qui explique le sous-titre de son essai. L’âge médiatique est une ère tyrannique qui, par l’usage incessant de la novlangue, travestit la réalité et contribue à asservir les institutions et les peuples. L’information a été chassée par la communication, le stade suprême de la propagande. Celle-ci applique les injonctions de son seigneur, l’hyper-classe mondialiste qui vomit tout ce qui comporte peu ou prou un caractère traditionnel et enraciné. Dans ses Commentaires sur la société du spectacle (1988), Guy Debord voyait la convergence fusionnelle des spectaculaires diffus et concentré dans un spectaculaire intégré. Plus prosaïque, Jean-Yves Le Gallou évoque l’amalgame réussi d’anciens adversaires avec « l’alliance des trotskystes de salle de rédaction et de la finance internationale. Sur le fond, les uns et les autres sont d’accord sur l’essentiel : il faut attaquer tout ce qui s’oppose à leur vision partagée d’un monde de plus en plus “ liquide ” – haro sur les frontières, haro sur les traditions, haro sur les cultures, et haro sur ceux qui s’opposent à l’avènement du gigantesque espace de marché libéral – libertaire qu’ils appellent de leurs vœux (p. 36) ». Cette collusion permet l’affirmation d’une puissante entité devant laquelle se plie la classe politicienne. L’auteur aurait pu se référer aux deux excellentes éditions complémentaires de Serge Halimi, Les nouveaux chiens de garde (1997 et 2005). Il y dénonçait déjà les liens incestueux entre les médiats et la politique qui se vérifient par les mariages entre hommes politiques et femmes journalistes. La réponse à cette situation déplorable doit être un refus de toute coopération avec les médiats. Il faut opposer à leurs invitations ou demandes un fin de non-recevoir comme l’ont fait le national-centriste flamand Bert De Wever en Belgique et l’Italien Beppe Grillo.

 

La confusion de la communication, de la politique et des affaires est possible parce que la presse écrite et les médiats sont en France la propriété de banques et de grands groupes industriels. TF1 est à Bouygues, Libération dépend de la banque Rothschild, Le Figaro appartient à Dassault, Les Échos à Bernard Arnault, Le Monde au trio Pigasse – Niel (Free) – Pierre Bergé, le milliardaire rose de la subversion. La presse quotidienne régionale est tout aussi sujette de la finance et des marchands : « le Crédit agricole contrôle toute la presse nordiste et picarde; le Crédit mutuel est aux manettes des journaux alsaciens, bourguignons et rhônalpins (p. 36) ». On peut même y ajouter La Provence, Nice Matin et Corse Matin achetés par l’honorable Bernard Tapie grâce à la générosité forcée des contribuables français… Par conséquent, du fait de cette inféodation, le journaliste « délivre une information “ orientée ”, partielle, partiale, biaisée (p. 37) ».

 

Jean-Yves Le Gallou insiste aussi sur le désir impératif du soutier des médiats à faire passer en priorité son point de vue. Il se sert alors de l’instant, de l’image et de l’émotion. À partir de ce triptyque, il scénarise un événement et n’hésite pas à colporter, le cas échéant, des ragots d’ordre privée guère intéressants (l’abjecte peoplisation). Mais cette quête aux ragots a des limites. Jamais la grasse presse n’a révélé au public l’existence de Mazarine, la fille cachée de Mitterrand, qui se logeait sur les deniers publics.

 

Le godillot folliculaire arrive à manipuler l’opinion soit par la diabolisation, soit par l’angélisation. La première concerne tous les mal-pensants de l’intérieur (Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen, Dieudonné, Alain Soral, les militants solidaristes et identitaires…) et les dirigeants étrangers qui résistent au nouveau désordre mondial (feu Hugo Chavez, Bachar al-Assad, Vladimir Poutine, Alexandre Loukachenko, Kim Jong-eun…). La seconde salue des minorités sociologiques qu’il faut mettre en valeur dans l’édification des masses tel un drogué qui, pour payer ses doses, agresse les vieilles dames et s’offusque qu’une salle parisienne de shoot ne soit toujours pas ouverte du fait des réticences « populistes » du voisinage. Les journalistes sont les nervis de la désinformation et de l’intoxication mentale. Ils s’imaginent en (post)modernes Joseph Rouletabille, en Zorro démasqués des injustices sociétales…

 

Le président de Polémia n’a d’ailleurs pas tort d’affirmer qu’on dispose des meilleurs journalistes au monde. En mars 2012, lors des tueries de Montauban et de Toulouse, le tueur porte un casque de motard intégral. Cela n’empêche pas les médiats, indéniables Hercule Poirot à la puissance mille, de le dépeindre en Européen blond aux yeux bleus qui se prénommerait même Adolf… Malheureusement pour cette belle construction médiatique, l’assassin est finalement une « chance pour la France » de retour du Pakistan et d’Afghanistan… Dès que son identité fut divulguée, les médiats s’interdirent le moindre amalgame. Il ne fallait pas « stigmatiser » des populations « fragilisées par l’histoire coloniale ».

 

Dans cette perspective anhistorique, les médiats usent volontiers de l’indulgence. Quand la racaille des banlieues de l’immigration attaquent les manifestations étudiantes contre le C.P.E. en 2006, agressent les lycéens et cassent les boutiques environnantes, les excuses sont vite trouvées parce que ces « jeunes » pâtissent de la misère sociale alors qu’ils sont largement assistés. En revanche, à l’occasion des « Manif pour tous » contre le mariage contre-nature, les centaines de milliers de manifestants qui ne cassent rien sont perçus comme des délinquants et des demeurés. En plus, si en leur sein se trouvent d’ignobles faf, alors on atteint là l’acmé de la manipulation !

 

Le travail médiatique sur les esprits ne passe pas que par le journal télévisé et les émissions politiques. Il y a l’info-divertissement (les fameux talk shows), les jeux abrutissants, la publicité et la fiction. Pour contrer la montée du Front national à la fin des années 1980, François Mitterrand demanda à Pierre Grimblat de concevoir une série populaire distillant des valeurs « belles et généreuses » de la République : L’Instit. Aujourd’hui, Plus belle la vie célèbre l’homosexualisme et le mirifique « vivre ensemble » dans un quartier imaginaire de Marseille. Il n’est pas non plus anodin que 24 ou 48 h. avant un scrutin, la télévision programme un documentaire, une émission ou un film consacrés aux années 1930 – 1940… Le 11 mai 2013, France 3, une chaîne payée par les Français via le racket légal de la redevance, proposait à 20 h 35 un téléfilm, Le choix d’Adèle : les édifiantes péripéties d’une « professeuse » des écoles face à une nouvelle élève étrangère clandestine « sans papier ». Il s’agit d’inculquer l’idée que les clandestins, délinquants de ce fait, sont chez eux dans la « patrie des droits de l’homme (non français) » !

 

Les médiats ne forment donc pas un fantomatique quatrième pouvoir; ils constituent le premier, car ils tiennent par l’influence les politiciens et les magistrats. Cette domination ratifiée par aucune consultation étouffe toute disputatio sérieuse nuit à la sérénité du débat intellectuel : « Le système médiatique exclut le débat et la confrontation des idées (p. 182) ». On privilégie la connivence dans le même milieu où pullulent les « faussaires », de B.H.L. – Botule à Caroline Fourest. Parallèlement, le plateau ayant remplacé la réunion publique sous le préau, les politiciens s’affichent en « médiagogues » pour complaire aux médiats. Le personnel politique conformiste veut paraître dans les émissions de radio ou de télé les plus regardés (ou écoutés). Ils sont prêts à satisfaire leurs hôtes en disant ce qu’ils veulent entendre. Ainsi, l’actuel président socialiste allemand du Parlement européen et éventuel président de la Commission européenne en 2014, Martin Schultz, déclare-t-il qu’« en démocratie, ce sont les médias qui contrôlent le pouvoir (p. 195) ». Or les médiats dépendent du fric. Mieux encore, les hommes publics acceptent que leur « image » soit géré par des agences de relations publiques qui aseptisent tout propos tranchant !

 

Le Système médiatique n’ignore pas sa puissance considérable. Fort de ce constat, son impudence a atteint son sommet au cours de la campagne présidentielle de 2012. Ils « se sont souciés comme d’une guigne des règles de pluralisme (p. 202) » et ont traité les candidats non convenus – les fameux « petits candidats » – avec une rare condescendance. Mécontents d’être obligés de les accueillir, passent dans la presse écrite des tribunes libres et des pétitions qui exigent la fin de la règle de l’égalité entre les candidats. Déjà, dans le passé, cette mesure avait été enfreinte : les « petits candidats » (trotskystes, chasseur, souverainistes…) passaient en plein milieu de la nuit ! Pour 2012, le « coup d’État médiatique » fut flagrant : négation des petits candidats, sous-estimation de Marine Le Pen et de François Bayrou, survalorisation de François Hollande, de Nicolas Sarközy et de Jean-Luc Mélenchon. Les journalistes rêvent d’une couverture des campagnes à l’étatsunienne où seuls les deux candidats officiels du Régime pourraient accéder aux plateaux et aux studios. Sait-on qu’aux présidentielles étatsuniennes de 2012, outre Barack Hussein Obama et Mitt Romney se présentaient le libertarien Gary Earl Johnson, l’écologiste Jill Stein, le socialiste Stewart Alexander et dix autres candidats ? Il va de soi que ces candidats ni démocrates ni républicains furent occultés par les médiats oligarchiques. Dans cette nouvelle configuration post-démocratique, l’électeur « a simplement pour rôle d’apporter une légitimité démocratique à un candidat jugé acceptable par la superclasse mondiale pour représenter ses intérêts en France (p. 25) ». Sont donc truqués le débat et le processus électoraux !

 

Ce dessein médiatcratique (comme naguère il exista une ambition théocratique de la part de l’Église) n’est nullement neutre puisque plus de 80 % des journalistes ont des opinions de gauche ou d’extrême gauche. Ils devraient s’indigner, se scandaliser, protester contre cette prise d’otage permanente de la population. Ils s’en félicitent plutôt car le petit peuple a tendance, en dépit du bourrage de crâne et des thérapies collectives de rééducation télévisée, à accorder son suffrage aux partis « populistes ». Le milieu médiatique hexagonal préfère contester la décision du Premier ministre national-conservateur Viktor Orban de créer un « Conseil des médiats » censeur. Or le chef du gouvernement hongrois s’inspire du précédent français avec un C.S.A. nommé par le pouvoir politique.

 

Opposant farouche des lois liberticides, Jean-Yves Le Gallou souhaite la suppression de cet organisme qui muselle la liberté d’expression. Dernièrement, le C.S.A. a condamné un éditorial radiophonique d’Éric Zemmour contre Christiane Taubira, la madone des délinquants, et empêche l’expansion de Radio Courtoisie en ne lui accordant pas de nouvelles fréquences en France alors qu’elle en cède d’autres aux stations commerciales décadentes… Pis, cette instance censoriale accable le président de Radio Courtoisie, Henry de Lesquen, pour avoir cité un passage sulfureux de Jules Ferry (les hiérarques censeurs expriment leur profonde ignorance historique). Est-ce si étonnant ? Non, car cet organisme n’est ni indépendant, ni représentatif. « Épée et bouclier de la pensée unique (p. 332) », le C.S.A. continue à défendre « une vision marchande, technophobe et poussiéreuse de l’audiovisuel (p. 333) » quand il ne cherche pas à imposer la « diversité ». Malgré une dotation annuelle de 40 millions d’euros, il est incapable d’endiguer le raz-de-marée d’Internet. C’est une bonne nouvelle pour l’auteur qui y voit un contre-pouvoir ou un pouvoir alternatif efficace à la condition de savoir s’en servir. Par chance, les nouveaux dissidents européens ont de belles compétences si bien qu’Internet a vu l’éclosion d’une myriade de sites, de blogues et de radios rebelles. Un projet de télévision, Notre Antenne, est même en cours en s’appuyant sur le remarquable succès du journal hebdomadaire francophone de Pro Russia T.V.La Voie de la Russie. Fortifié par tous ces exemples, Jean-Yves Le Gallou envisage un « gramscisme technologique » pertinent et redoutable.

 

La tyrannie médiatique est un remarquable essai qui dénonce les privilèges inacceptables de ces indic – menteurs – désinformateurs qui coûtent aux honnêtes gens 2,1 milliards sous la forme de diverses aides versées par le Régime ? Par temps de récession économique, il y a là un formidable gisement d’économies à réaliser…

 

L’ouvrage de Jean-Yves Le Gallou confirme le sentiment patent de défiance du public à l’égard des médiats. Dans son édition du 4 mai 2013, Le Monde présentait un curieux sondage. Réalisé en mai 2012 en France par Opinion Way et payé par l’Open Society du néfaste milliardaire George Soros, ce sondage aborde les « théories du  complot » à partir d’un panel d’environ 2500 personnes. À la question « Qui sont pour vous les groupes qui manœuvrent la France dans les coulisses ? », le pourcentage le plus élevé n’évoque pas « certains groupes religieux », « d’autres pays qui cherchent à nous dominer » ou des « groupes secrets comme les francs-maçons », mais « les grandes chaînes de télévision ou la presse écrite » : 53,9 % pour les électeurs de Marine Le Pen; 49,4 pour ceux de Nicolas Sarközy; 44,3 pour les mélenchonistes; 43,6 chez les abstentionnistes; 43,5 pour les bayrouistes; 37,4 pour les électeurs de François Hollande et 36,7 pour ceux d’Éva Joly. Serait-ce le signe précurseur d’une exaspération envers le Diktat médiatique ? Souhaitons-le !

 

Georges Feltin-Tracol

 

• Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique. Les ennemis de l’information, Via Romana, Versailles, 2013, 379 p., 23 €.

 

Source : EuropeMaxima

Villeneuve-sur-Lot: bien plus qu'une victoire pour le Front National !

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Cher lecteur, à l'heure où j'écris, c'est à dire 21h ce dimanche 23 juin, j'ai pris connaissance des résultats depuis peu. Dans les faits, utilisant un moteur de recherche bien connu sur internet, j'avais indiqué Villeneuve-sur-Lot dans la rubrique actualités, rafraîchissant ma page internet toutes les cinq minutes depuis 17h00. Fatalement, je finis par obtenir le renseignement tant attendu bien plus tard. J'ai donc appris, comme vous, que le candidat de l'Ump, soutenu en plus par toute la gauche, ce qui corrobore l'expression souvent utilisée par Marine le Pen d'Umps, n'avait obtenu que 53,76%... Avouez que pour toute la coalition, c'est bien peu et que les Frontistes ont tout à fait raison de postuler que le combat politique s'effectue de nos jours entre la France et l'anti-France.

Voici moins d'une trentaine d'années, j'eus ma première récompense pour le travail de prosélytisme que j'effectuais déjà depuis deux ans au bénéfice du Front National lorsqu'aux élections européennes de 1984, la liste conduite par Jean-Marie le Pen obtint à peu près 10% des suffrages. «On» évoqua alors un vote Coluche qui ne durerait pas. Bernard Pons, acteur majeur du Rpr à l'époque, parla lui d'un épiphénomène. Et bien ce jour, c'est 47,24% qui viennent d'être atteints. Trente ans donc de labeur pour les engagés politiques, cadres, militants, sympathisants et électeurs qui ont su parvenir à multiplier par plus de quatre le score originel. Malgré railleries et haines, les Français sont en train de reprendre le contrôle de leur pays, dirigé depuis des décennies par une oligarchie polymorphe telle l'hydre, et assujettie aux desiderata de l'Etranger.

On nous avait dit, la stupeur du résultat du premier tour de l'élection présidentielle passée, que le résultat obtenu au second tour lors du second tour par le Front National - 17,79 % - le disqualifiait définitivement pour l'avenir. Et les Français obligés, comme on tente si souvent de les y contraindre, d'abandonner le Front National. Dix ans plus tard environ, puisque c'est à nouveau un second tour avec une coalition générale contre le Front National, on est donc passé de 17,79 %, à 47,24 % …

Cette fois ci, la bipartition de l'électorat se situe dans le juste référentiel: ceux qui servent la France et ceux qui s'en servent.

N'allez pas croire Cher Lecteur que ceux qui ne nous ont pas encore rejoints soient viscéralement mauvais: on comprendra leur erreur au motif de tous les matraquages effectués par la quasi totalité des media, dont ils ont à souffrir. Fatalement lorsque lucidité adviendra, c'est avec le sentiment d'avoir été durant tant d'années trompés, qu'il nous rejoindront. Lionel Jospin, n'avait t-il pas fini lui même par avouer la vérité, une fois ses ambitions présidentielles définitivement enterrées, il est vrai. (1)

Si Villeneuve-sur-Lot n'était, pour reprendre la formulation de Bernard Pons n'était qu'un épiphénomène, il y aurait certes matière à être satisfait, mais aussi à s'interroger sur l'avenir; or, il faut bien constater que celui ci est radieux. Ils sont maintenant de plus en plus en plus nombreux, les candidats du Front National à dépasser la barre des 22,5% au premier tour, et à laisser loin derrière celle des 45% au second, ce pour tous les types d'élections. Fatalement, puisque la politique menée par les uns et les autres est intrinsèquement mauvaise, les résultats obtenus par le Front National, tant au premier qu'au second tour iront crescendo. Et ils ont bien tort les thuriféraires de l'actuel mode de croire que le scrutin majoritaire va toujours les servir: il ne fait que ralentir une progression inexorable, dont ce même scrutin, va par la suite davantage augmenter l'amplitude. Faut-il rappeler que le candidat du Front National présent à Villeneuve-sur-Lot, Etienne Bousquet-Cassagne, n'a que 23 ans ? On ne peut donc pas invoquer son succès par des décennies de travail méticuleux sur le terrain. Si son dynamisme et son charisme expliquent en partie son succès, à l'évidence le label Front National a fait la différence. La différence d'âge aussi, entre les les deux candidats, nous indique aussi où se situe l'avenir.

Mais il y a plus grave pour le Système.

A droite, c'est à dire l'une des deux façons d'être tarte, on s'engueule ferme. Entre ceux qui veulent coller aux thématiques élaborées par le Front National et ceux qui souhaitent un recentrage, les couteaux sont tirés. Bien loin de la simple opposition entre Coppé et Fillon, dont on a bien compris que leur seule ambition pour la France qu'ils ont, n'est autre que d'être son président, on constate que la faille s'est ouverte entre militants, de plus en plus partagés quant à la conduite à tenir. Plus grave, la génération militante qui avait oeuvré pour Jacques Chirac naguère, vieillit et s'en va naturellement decrescendo. Celle là même, si opposée au Front National, suite aux consignes stupides d'un état major inconscient des périls qui désormais nous frappent. Les études effectuées par les politologues nous montrent au contraire, que la relève est d'un tout autre avis. L'idée d'une implosion de la droite, déjà consommée suite à l'advenue du modem et de l'Udi, doit maintenant être sérieusement envisagée.

Et la gauche, Cher Lecteur ? Pas mieux ! On sait les engueulades suite au premier tour de Vileneuve-sur-Lot entre écolos citadins et socialo-capitalistes, variante actuelle du socialo-communisme des années 80. Et avant même cette élection le doute de nombreux cadres écologistes quant à la participation verte à l'actuel gouvernement. Ajoutez à cela, les diatribes du sieur Melenchon qui sont autant de missiles dirigés à l'encontre de l'actuelle coalition gouvernementale. Et Melenchon d'ailleurs de ne pas être souverain, les critiques du parti communiste communiste montant en puissance à son encontre.

Ah, la belle journée que celle du dimanche 23 juin 2013 ! Quant à la rentrée de septembre, je vous laisse l'imaginer...

Ps: désolé de vous apprendre Cher Lecteur, si vous possédez un ordinateur, que vous allez devoir probablement devoir payer une taxe; elle permettra peut être de financer les grandes entreprises qui délocalisent sachant que paraît-il, elles ont besoin d'argent... Il fallait bien ce soir, un petit nuage dans Notre grand ciel bleu.

Alain Rebours

Notes :

(1) http://www.youtube.com/watch?v=xY3jUuFBWIM&feature=yo...

 

 

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21/06/2013

Conférence pour la défense des libertés publiques hier soir au Local...

conf local 20 06 2013.jpgMerci à tous d'être venus si nombreux jeudi soir à la conférence pour la défense des libertés publiques. Le Local était bondé et il y avait aussi du monde dans la rue de Javel.

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et Richard Roudier, Président du Réseau Identités, ont décortiqué l'affaire Méric et la forfaiture gouvernementale qui en découle. Ils ont appelé à amplifier le vaste mouvement de solidarité qui s'est créé pour soutenir Estéban et ses camarades. Déjà, plus de 700 personnes ont répondu à l'appel du CEPE, seul organisme autorisé à ramasser des dons pour soutenir les prisonniers politiques impliqués dans cette affaire. Enfin le Collectif pour la défense des Libertés publiques mobilise plusieurs avocats pour soutenir les mouvements 3e Voie et JNR que le pouvoir espère dissoudre...  Mais 3e Voie n'a pas encore dit son dernier mot.

"Face à la répression du système, face aux mensonges du gouvernement, CE SOIR, NOUS SOMMES TOUS DE 3e VOIE !"  s'est exclamé Roland Hélie en guise de conclusion de cette belle réunion. 

AIDEZ LE MOUVEMENT DE SOLIDARITE AVEC ESTEBAN !

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L'affaire de la rixe mortelle de la rue Caumartin ayant entrainé le décès du militant "antifasciste" Clément Méric aurait dû rester dans la rubrique des faits divers. Elle a revêtue une tournure effroyablement politique condamnant par avance et avant la moindre enquête le principal mis en cause, Esteban.

Le ministre de l'Intérieur M. Valls perdant tout sang-froid, parlait même d'assassinat ! C'est dans ce contexte de déferlement de haine médiatique et politique qu'Esteban a été placé en détention provisoire en fin de semaine dernière.

Face à cette atteinte au droit et aux libertés de la défense, qui, sinon le CEPE, pouvait venir en aide à Esteban?

C'est donc en accord avec ses proches que nous avons décidé de prendre en charge la partie administrative du soutien à Esteban et d'assurer les collectes de fonds permettant à la fois le soutien juridique, mais également le soutien financier direct à Esteban, afin de lui permettre de survivre dignement en attente de son procès dans les geôles de la république.

Il a donc été décidé ce qui suit :

- le courrier pour Esteban sera à envoyer à CEPE - BP numéro 4-7187 30914 Nîmes cedex. Il sera filtré puis transmis à l'intéressé.

- les dons seront à adresser au CEPE à la même adresse (préciser "Pour Esteban" au dos du chèque). Vous avez également la possibilité de faire un don en ligne directement au lien ci-dessous, sur la page de soutien créee pour l'occasion.

Faites un don cliquez ici

- toute initiative en soutien à Esteban (collecte, concert, conférence, manif...) sera à faire approuver par le CEPE (comitecepe@gmail.com).

- la page de soutien officielle pour Esteban est consultable au lien suivant : cliquez là

Faites un don :

CEPE, Comité d'Entraide aux Prisonniers Européens
BP 4 - 7187
30914 Nîmes Cedex
comitecepe@gmail.com

Vendredi, c'est le jour de Rivarol...

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3,50 €, chez votre marchand de journaux

20/06/2013

Comité pour la défense des libertés publiques :

imagesCAGOY06G.jpgAu moment où des opposants à la loi Taubira, tel le jeune Nicolas, sont interpelés par centaines, au moment où l'on emprisonne des jeunes nationalistes, tels Estéban et l'un de ses camarades, qui ont eu le courage de se défendre face à une agression gauchiste, au moment où on interdit des manifestations, telle que celle prévue samedi prochain pour demander la dissolution de l'Assemblée nationale à Paris, au moment où le Conseil de Paris cherche à faire fermer le bar associatif non-conformiste "Le Local", au moment où le gouvernement s'apprête à dissoudre des organisations patriotiques telles Troisième voie ou les JNR, il est plus que temps de réagir. C’est pour cela que vient de se créer le Comité pour la défense des Libertés publiques.

Une conférence se tiendra demain, vendredi 21 juin, à 15 h 00, à Paris. (Invitation sur demande synthesenationale@club-internet.fr)

En savoir + cliquez ici

Après Esteban et ses camarades : Nicolas !

Nicolas, jeune opposant à la loi Taubira, a été condamné à deux mois de prison ferme et 1 000 € d'amende pour "rébellion" ce que son avocat conteste, vidéo à l'appui. Le 16 juin 2013 lors d'une manifestation pacifique, il avait été chargé violemment, sans sommation d'usage par les forces de l'ordre puis interpellé dans un lieu privé sans qu'une infraction initiale ait été commise.

Deux autres chefs d'inculpation lui sont reprochés : "identité mensongère" car il a donné le nom de famille de sa mère, et refus de se livrer à un prélèvement ADN.

Il a immédiatement été écroué à la prison de Fleury-Mérogis.

19/06/2013

LMPT : les flics de plus en plus violents

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L’attitude des cerbères de la République est révoltante mais pas étonnante… ILS OBÉISSENT AUX ORDRES!

Communiqué de Frédéric Pichon, pour le CARP (Collectif des avocats contre la répression policière) :

« La France bien élevée a découvert dans les gaz lacrymogènes le 24 mars l’iniquité d’un système répressif policier, judiciaire et idéologique. Une jeunesse s’est levée, franchissant le Rubicon du politiquement correct pour découvrir ce qu’il en coûtait de transgresser la pensée unique en goûtant aux matraques et aux gardes à vue de la république. Finies les manifs bisounours et bon enfant, le système en a décidé ainsi : vous n’existez pas et il faut vous faire taire par tous les moyens y compris en violant la loi.

Il semble que samedi soir dernier, un nouveau cap ait été franchi. Après avoir organisé une manifestation festive certes non déclaré (mais rappelons que seul l’organisateur d’une manif non déclaré engage sa responsabilité, l’attroupement n’étant caractérisé qu’après sommation par un commissaire ou une personne habilitée), une soixantaine de jeunes gens se sont retrouvés poursuivis par des unités à motos ainsi que par des policiers en civil usant de la force avec une violence inouïe. Seule l’intervention d’une mère de famille qui filmait la scène a atténué ce déchainement barbare. Elle-même été prise à partie par les policiers de la Bac alors que –rappelons le – hormis les unités spécialisées (GIGN, Raid et autres services spécialisés) aucune loi n’empêche de filmer des policiers. 7 jeunes gens ont passé une nuit en garde à vue dont une lycéenne qui devait passer son bac le lendemain.

Dans le même temps, des dizaines de « racailles » s’affrontaient violemment avec armes sur un stade de foot pendant que d’autres assiégeaient un commissariat d’Argenteuil après qu’un policier a contrôlé une femme portant un niqab. Sauf erreur de notre part, aucune garde à vue n’a été décidée à leur encontre.

Dimanche soir, après le rassemblement autorisé de la LMPT devant M6, quelques centaines de jeunes se sont retrouvés à proximité des champs Elysées pour un rassemblement bon enfant comme le montrent les vidéos de Line Press. Alors qu’aucune sommation n’a été effectuée, les policiers ont chargé violemment des jeunes et les embarquant dans le fameux bus désormais célèbre dénommé le « gav bus » par les jeunes manifestants. L’un d’entre eux, Nicolas B. a été embarqué à part par des policiers en civil dont la différence avec les racailles ne tient qu’à leur plaque de police. Il est aujourd’hui en garde à vue accusé de rébellion, sa garde à vue ayant été renouvelé. Il n’a pu voir un médecin qu’au bout de 7 heures malgré les hématomes sur son corps et n’a pu se rendre aux toilettes devant uriner dans la cellule. Disons le clairement, nous sommes en plein mensonge et les manifestants tabassés se voient aujourd’hui accusés de rébellion, sans doute pour couvrir les agissements inadmissibles de la police qui semble se complaire dans ce rôle de police politique, laissant les véritables voyous faire régner la terreur.

A l’heure qu’il est, il faut bien prendre conscience que nous sommes entrés dans une zone grise. Sans vouloir saper l’enthousiasme légitime et nécessaire de cette magnifique jeunesse, il faut bien comprendre que cette nouvelle phase a marqué la fin des manifestations ludiques et bisounours et que nous sommes entrés dans une phase de résistance. Celle-ci plus que jamais doit garder son esprit pacifique et de non violence compte tenu de la puissance de Leviathan et des ses réseaux de mensonge que sont la presse télévisée.

Il importe à cet égard de filmer ou faire filmer systématiquement toutes les arrestations arbitraires et de dévouer plusieurs personnes à cette tâche de manière à démontrer devant les tribunaux la fausseté des accusations portées par des policiers couverts et encouragés par un ministère public plus que jamais aux ordres. Et de porter plainte par derrière auprès de l’IGs ainsi qu’auprès des services du parquet même si nous savons que cela prendra du temps. La vérité met du temps à se manifester mais elle finit toujours par triompher.

Rappelons pour terminer, quelques principes de droit : Hormis le contrôle d’identité administratif qui concerne tous les citoyens (ex : un contrôle routier à un point de passage), le contrôle d’identité judiciaire ne peut se faire que s’il existe une raison plausible que vous allez commettre une infraction. Un sweat shirt de la la LMPT ne constitue pas un motif plausible et est donc arbitraire. Il convient donc de filmer la scène et de demander expressément quelle infraction est reprochée sachant que rien n’empêche de filmer un agent et que celui-ci n’a pas le droit de confisquer le portable auquel cas il s’agit d’une mesure de contrainte assimilée à un début de garde à vue. Présentez alors votre pièce d’identité tout en filmant de manière à démontrer que rien ne justifie que vous soyez par la suite « embarqué dans le panier à salade », la vérification d’identité ayant été faite sur place. Dans tous les cas et si l’agent persiste, portez plainte.

Concernant la garde à vue, demandez systématiquement un avocat même commis d’office de manière à activer la chaine procédurale susceptible d’être sanctionnée par des nullités ainsi. Si votre avocat désigné ne peut intervenir (parce qu’il défend déjà un autre gardé à vue, qu’il dort et qu’il a droit aussi à une vie privée la nuit !) ou qu’il ne veut prétendument pas venir (cela a été prétendu par des policiers pour interroger le gardé à vue sans avocat alors que les avocats n’avaient jamais été contactés) prenez un commis d’office dans tous les cas.

Reconnaissez le minimum sachant que vous avez le droit de garder le silence prévu par le code de procédure pénale. Les dossiers de manifestations sont souvent vides et les policiers obtiennent souvent des aveux en bluffant de manière éhontée. Préparez vous psychologiquement à tenir. Vous êtes des résistants persécutés par un régime illégitime même si le système veut vous faire passer pour des droits communs. Fortifiez-vous intérieurement par la prière et en adoptant un rythme de vie équilibré, de manière à ne pas être pris par la spirale d’un activisme désordonné. Un militant est utile vivant et en liberté. « Celui qui résiste ne tombe jamais » disait Soljenitsyne, « il n’y a que le fuyard qui tombe ». »

 

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Ménard et les antifas humoristes – Par Franck Vinrech

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Les spécialistes de la lutte antifa de Rue89 s’en prennent à nouveau à Robert Ménard…
Comme à son habitude, Rue89 nous a gratifiés d’un article suintant la haine au nom de la lutte antifa…
Le dernier en date (31 mai 2013), une tribune sur Robert Ménard (photo), et qui porte un titre ambigu : “Cher Robert Ménard, j’ai honte pour vous”.

Un petit encadré en haut de page nous donne quelques infos sur l’auteur de la tribune : “…travaille au Parlement européen pour les eurodéputés Verts français. Il s’exprime ici à titre personnel…” 

Là, c’est du lourd… Génial, je sens que ça va être drôle, je me sers un verre, me rassois à mon bureau et plonge dans la tribune.
Dans ce triste monde il ne faut pas se priver d’une tranche d’humour…

On nous ressort les “chemises brunes” et les éternelles “valeurs nauséabondes du Front national”. L’auteur connaît ses classiques et c’est toujours drôle. Rue89 jette l’opprobre une fois de plus sur des millions d’hommes et de femmes en France qui ont eu le malheur de ne pas penser ce qu’il fallait…
Avec des ennemis comme ça, on n’a pas besoin d’amis… Ménard qui se présente aux municipales de Béziers en 2014 devrait faire imprimer l’article de Rue89 et le diffuser dans les boites aux lettres des biterrois. Succès assuré…Bienvenue à la mairie.

Et puis cette façon de faire feu de tout bois… J’apprends que Ménard envoyait des articles à sa vieille mère, ancienne institutrice, pour la correction d’articles déjà vérifiés par son équipe… Et alors ? Elle faisait sûrement mieux que la plupart des français d’aujourd’hui en ce qui concerne la syntaxe, la conjugaison ou la grammaire… Véridique ou pas, moi cette histoire je l’ai trouvée à la fois touchante et drôle.

Pour finir, une petite devinette. Qui a écrit ceci dans une lettre ouverte dans l’Humanité (du 5 mai) adressée à Ménard :

“Déjà, nous avions écouté avec stupeur tes interventions pour le retour de la peine de mort, ou sur la fermeture des frontières pour lutter contre le chômage. “
Et aussi :
“Nous écrivons cette lettre, non pas pour tenter de te faire taire, ni même pour essayer de te convaincre, mais sache que chacun d’entre nous, là où il se trouve, combattra à sa manière tes idées d’extrême droite. Ta route s’est définitivement écartée de la nôtre.”

 

Réponse : des anciens de Reporters sans frontières, autrement dit des spécialistes de la liberté d’expression des journalistes. Trop fort. Bravo les gars ! Le bouquet final…

 

Nouvelle approche pour ce genre de texte : un regard amusé, et trois kilomètres de recul… Il ne reste plus que ça…

 

Franck Vinrech

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Chronique de la France asservie et… résistante

Robert Spieler.jpgRIVAROL N° 3098 du 14 juin 2013

 

Robert SPIELER.

 

 

NATHALIE Kosciusko Morizet vient d’être choisie par les sympathisants de l’UMP comme adversaire d’Anne Hidalgo, socialiste, comme candidate à la Mairie de Paris.

 

NKM ET HIDALGO DRAGUENT LES FRANCS-MAÇONS

 

Deux Tenues Blanches Fermées (le conférencier n’est pas F.M. ; l’assistance est exclusivement franc-maçonne) ont été organisées à un jour d’intervalle, l’une avec NKM au Grand Orient de France, l’autre avec Hidalgo au Droit humain. NKM a traité un thème qui a priori semble hautement abscons : « la Réciprocité ». Honneur suprême, elle a eu droit à la présence de José Gulino, le Grand Maître de la secte. Anne Hidalgo a, quant à elle, abordé un sujet important et qu’elle connaît bien : « L’exigence démocratique, la fin d’un modèle ou l’arrivée de nouvelles pratiques démocratique ». Elle aura sans doute pu évoquer et approfondir ces nouvelles pratiques répressives que la police du Régime mène contre les opposants pacifiques au mariage homosexuel. Elle aura certainement abordé le problème que représente une Justice qui persécute les patriotes et libère les racailles. Mais, ne rêvons pas…

 

“NKM EST LA MEILLEURE POUR PERDRE”

 

Voici les propos de Patrick Buisson, l’ancien conseiller de Sarkozy et ancien directeur de Minute : « Elle n’est pas la meilleure pour gagner, mais la meilleure pour perdre. Elle n’a strictement aucune chance de reconquérir Paris. Sa personnalité est trop clivante, trop bling-bling pour ce qui reste des classes moyennes à Paris, trop mariage gay pour l’électorat conservateur de la Manif pour Tous, déterminé à la faire battre. Pour ces électeurs, Paris ne vaut pas une abjuration. » Attaqué par tous ceux qui, à l’UMP, lui reprochent d’avoir trop droitisé le discours de Sarkozy durant la campagne présidentielle, Buisson se fait un plaisir de rappeler que ceux qui le vilipendent aujourd’hui, lui ciraient les pompes hier. Plusieurs anciens ministres et députés l’ont convié à leur table, pour leur demander des conseils. En septembre, il déjeunait avec Alain Juppé,

puis Valérie Pécresse. Il a rencontré Laurent Wauquiez et Eric Ciotti. Mais aussi Roselyne Bachelot qui l’a invité à un petit-déjeuner. Rama Yade, qui dit aujourd’hui le plus grand mal de Buisson, l’avait, en son temps, sollicité pour ne pas être évincée du gouvernement. Et NKM avait discrètement déjeuné avec lui pour évoquer ses ambitions pour 2017 et lui demander quelques conseils. Baroin, qui l’avait invité à plusieurs reprises à Bercy (il n’y était pas allé), l’accuse aujourd’hui d’avoir eu une « influence nocive ».Toutes ces personnes citées aimeraient aujourd’hui que l’on oublie cette relation compromettante. Oui mais, Patrick Buisson a la mémoire longue…

 

 

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NKM : UNE LIGNÉE DE POLITICIENS

 

Son arrière-grand-père a été sénateur de la Seine et conseiller général. Mais surtout, il fut un des fondateurs du… Parti Communiste. Son grand-père a été ambassadeur de France et maire de Saint-Nom-la-Bretèche. Son père est maire de Sèvres et conseiller général. Son mari est énarque et ancien maire socialiste de Villefontaine en Isère. Par sa mère, NKM serait une descendante de Lucrèce Borgia. Il reste aux adversaires de NKM à trembler d’effroi.

 

VIOL D’UNE JUMENT

 

Il s’en passe des drôles de choses à Valence. Une jument sans doute aguicheuse, qui ne portait pas le voile, avait séduit un Tunisien de 53 ans, qui l’avait violée. Il vient d’être jugé en comparution immédiate et condamné à deux mois ferme par le tribunal correctionnel pour cruauté à l’encontre d’animaux.

 

LES CHIENS PERSÉCUTÉS EN IRAN

 

La loi islamique iranienne interdit de posséder un chien. Cet animal est en effet considéré comme “impur”. De plus ce « comportement occidental » est très mal vu. Jusqu’à présent, moyennant une amende, les propriétaires de chiens pouvaient garder leur animal. C’est terminé. Désormais tous les chiens seront embarqués par la police et les propriétaires seront quasiment assurés de ne plus les revoir. C’est ce que vient d’annoncer la police de Téhéran dans un communiqué…

 

HOLLANDE, PREMIER MINISTRE DE LA FRANCE ?

 

François Hollande était en visite, il y a quelques jours à Marseille, pour inaugurer le Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Il y fut accueilli par un grand et beau discours du sénateur-maire UMP, Jean-Claude Gaudin, qui dans son enthousiasme républicain débuta son propos par : « Monsieur le Premier ministre », avant de se rendre compte qu’il s’adressait au président de la République.

 

VERBALISÉE CAR PORTANT UN VOILE INTÉGRAL

 

Le port d’un voile intégral est interdit dans les lieux publics. La loi est très rarement appliquée. Certains ne manquent pas de culot. Une “Grenobloise”, musulmane de 18 ans, n’a rien trouvé de plus intelligent que de se rendre, habillée d’un niqab, à la préfecture de l’Isère pour effectuer une

demande de logement. Où elle se retrouva nez-à-nez en face du préfet qui lui demanda d’enlever son déguisement. Elle refusa, arguant du fait que son voile lui servait de masque sanitaire. Le préfet a eu la curieuse impression qu’elle se moquait de lui. Du coup, elle fut verbalisée.

 

DIEUDONNÉ, TÉMOIN DE MORALITÉ DE CARLOS…

 

La cour d’assises de Paris doit juger en appel Carlos, qui a été condamné en décembre 2011 à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de dix-huit ans. Il était jugé pour quatre attentats qui avaient fait onze morts et près de 150 blessés en 1982 et 1983. Dieudonné vient d’écrire sur sa page Facebook : « Je serai témoin de moralité de M. Illich Ramirez Sanchez (Carlos). Venez nombreux ! » Sic…

 

TAUBIRA VEUT FORMER LES MAGISTRATS À L’“IDENTITÉ DE GENRE”

 

Lundi 3 juin, les magistrats étaient convoqués à Paris. L’objet de cette convocation, car il s’agit bien d’une convocation, sur un ton comminatoire, pas d’une invitation : assister à un stage de formation sur « les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ». Colère de l’USM, le principal syndicat de magistrats qui, dans un courrier adressé le 30 mai au garde des Sceaux, dénonce ce qui ressemble furieusement à des instructions politiques en contradiction avec la supposée indépendance de la justice. Voici un extrait de la lettre de protestation du syndicat : « Le ton comminatoire employé par la directrice des affaires criminelles et des grâces, pour ordonner leur présence et imposer (de quel droit ?) leur participation à un stage de deux jours est […] totalement inadmissible ». Si même les magistrats entrent en résistance…

 

 

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GILBERT COLLARD EN PLEIN DÉLIRE

 

Gilbert Collard, qui est franc-maçon et ne s’en cache pas, et accessoirement député mariniste, vient de faire un grand numéro maçonnique en commission des lois, le mercredi 29 mai. Déclarant vouloir défendre « l’espace républicain malmené par les tiraillements confessionnels », il a ajouté :

« Quand on est dans un espace où on est en contact avec le public, on n’exprime pas sa religion ». Et puis, lisez attentivement et ne l’oubliez pas : « Le seul moyen de pacifier ce pays, c’est qu’on dise aux cornettes de ne plus apparaître, aux voiles de ne plus se montrer, aux croix de ne plus s’exhiber ». Il fallait vraiment oser comparer le port d’une croix avec le port du niqab. Mais qu’en est-il de la kippa ? Pas d’affolement, amis juifs. Gilbert Collard avait déclaré en 2012 : « Pour moi, la kippa ne pose pas problème. Elle n’a pas la même visibilité ostentatoire que le voile » (et que les croix portées en pendentif ? Et quid des églises et des calvaires ? Faut-il les raser ?). Décidément jusqu’où descendra dans l’abjection et le reniement le néo-FN ?

 

UN BIJOUTIER JUIF ATTAQUÉ PAR DE FAUX RABBINS

 

Nous vivons dans une société où l’on ne respecte plus rien. Un bijoutier juif a été attaqué et séquestré mercredi dernier à Marseille par de faux rabbins. Armé d’une Kalachnikov, le commando, composé de deux hommes encagoulés et de deux autres déguisés en rabbins, a surpris le commerçant de 70 ans dans le parking de son immeuble, situé dans le centre-ville, avant de l’asperger de gaz. Ils l’ont conduit dans sa boutique où ils ont fait main basse sur des bijoux, puis ont pris la fuite. On ignore où se trouvait l’ex grand Rabbin Bernheim au moment de l’agression.

 

LE B’NAI B’RITH VEUT CONTRÔLER LES JEUNES FRANÇAIS

 

L’organisation maçonnique juive a présenté le 28 mai son « Livre Blanc Pour la Citoyenneté et Contre l’Antisémitisme ». Effrayant… L’organisation demande au gouvernement d’« introduire un test sur les “valeurs de la République” lors de la journée Défense et Citoyenneté », une journée que tous les jeunes âgés de 18 ans ont l’obligation de suivre. Il s’agirait pour le B’nai B’brith que l’on teste « leur sensibilité aux valeurs de la République et au principe de laïcité ». L’objectif serait de « mieux connaître l’ampleur des déficits et d’imposer une formation aux jeunes chez qui le test

relèverait des fondamentaux défaillants ». Plaintif, il admet que Hollande n’a pas ménagé ses messages réconfortants en direction de la communauté, mais qu’hélas, « il ne se passe pas grand-chose ». Bref, le lobby exige maintenant que « les autorités passent des mots aux actes ». Et attention ! De vrais actes, pas des parlottes ! Voici, entre autres ses ordres : renforcement de la formation des enseignants pour les aider à transmettre l’histoire des Juifs et de la Shoah ; mise en place d’une « méthode psychopédagogique de déconstruction des stéréotypes auprès des élèves », c’est-à-dire améliorer les techniques de bourrage de crâne ; compléter les programmes d’histoire sur la présence du monde juif en Europe ; etc. Ils commencent vraiment à dépasser toutes les bornes… Rappelons ce qu’est le B’nai B’rith. Créé en 1843 à New-York, cette loge maçonnique juive existe en France depuis 1932 et y compte 60 loges. Elle est membre du Crif et a pour mission « l’action caritative, la lutte contre l’antisémitisme et le soutien à Israël ».

 

POUR SARKOZY, COPÉ ET FILLON SONT “DEUX CONNARDS”

 

Sarkozy prépare son retour. Il consulte, enchaîne les déjeuners et les rendez-vous. Selon Borloo, patron de l’UDI centriste, dont les propos ont été repris par le site web de l’Opinion, « il a déjà en tête la future passation du pouvoir sur le perron de l’Elysée. Il sait déjà quelle sera la robe de Carla le jour du triomphe ». Nicolas Sarkozy se confie à ses interlocuteurs, tenant des propos fort peu amènes à l’encontre de Copé et Fillon, qui, dit-il, « ne sont pas à la hauteur ». « Les deux connards », comme il les a désignés auprès d’un député UMP, « font du mal à la droite », aurait-il déclaré. En voici deux qui ont du souci à se faire pour leur avenir politique…

 

FILS DE DÉPUTÉ SOCIALISTE ET TRAFIQUANT DE DROGUE

 

Gérard Sebaoun est député socialiste du Val-d’Oise et élu municipal de Franconville. Son fils, Marc Sebaoun, 20 ans, vient d’être interpellé par les douanes avec 22 kilos de cannabis. Une belle cargaison. Il arrivait du Maroc. Ayant l’esprit de famille, il a tenté de cacher à la police ses liens de parenté avec son père, prétendant qu’il s’agissait d’une homonymie. Peine perdue. Marc Sebaoun n’est pas un inconnu. Il avait déjà été condamné par la cour d’assises des mineurs, en 2007 et 2008 pour des vols avec armes.

 

GLOIRE AU “GRAND CHEVALIER” HOLLANDE !

Les Africains sont connus pour leur sens poétique développé. « Frère François », comme le désigne le quotidien béninois La Nouvelle Tribune, a reçu le 6 juin le prix Félix Houphouët-Boigny de la Paix, au siège de l’Unesco, à Paris. Il est ainsi récompensé pour son action au Mali. L’article du quotidien a pour titre « Quand l’homme de paix vient de l’étranger » et dénonce l’incompétence

des pays africains qui, au lieu de se battre pour leur sécurité, « se battent pour des galettes », ce qui, en langage africain signifie « pour la gamelle ». Pendant ce temps écrit, admiratif, le journal béninois : « Le grand Chevalier de la Légion étrangère africaine, Saint François de la Libération,

ne s’est pas gêné pour assurer l’intérim ». Ce n’est pas en France que le pingouin aurait droit à de tels dithyrambes…

 

ILS SONT FOUS, CES AMÉRICAINS

 

Heath Campbell, âgé de 40 ans, est le père de 4 enfants, dont Adolf Hitler Campbell, 7 ans, et JoyceLynn Arian Nation Campbell, 6 ans. Il s’était vu retirer la garde de son quatrième enfant par les services sociaux quelques heures après sa naissance, en novembre 2011. Le père était accusé de violences conjugales et de mauvais traitements. Il vient de se présenter devant un juge des affaires familiales afin d’obtenir un droit de visite. Espérant sans doute mettre toutes les chances de son côté, il n’a rien trouvé de plus intelligent que de venir au tribunal, en uniforme nazi… Pas sûr que malgré la grande tolérance qui règne aux Etats-Unis, où toutes les fantaisies, ou presque, sont acceptées, le juge ait vraiment apprécié la plaisanterie.

 

 

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17/06/2013

Le casse tête de la retraite

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Ce gouvernement, après celui de l’autre guignol, va encore nous concocter une réforme des retraites de guingois. Il n’y a rien d’immoral à repousser l’âge de la retraite dans la mesure où nous vivons plus vieux et en meilleure santé. Aussi, plutôt que de payer des hordes de sexagénaires à ne rien foutre, autant qu’ils bossent. Ça éviterait les angoisses métaphysiques et ça remplirait les caisses de la sécu.

 

Toutefois, cela mérite quelques objections.

 

D’abord, il serait juste que tout le monde soit logé à la même enseigne et qu’on en finisse  avec les régimes spéciaux de la SNCF, de la RATP, d’EDF, de GDF et autres élus de la nation. Le temps de la grande pénibilité du travail est terminé. Sauf que tous ces mecs, dont certains payés à ne rien foutre (on en a tous des exemples), sont syndiqués et se fichent complètement de la notion de service public. Comme ils peuvent « enquiquiner » (mot faible) le maximum de gens sans risque de grandes représailles, le pouvoir politique baisse en général son froc devant leurs revendications. C’est ainsi que le gouvernement de M. Zérault se garde bien de toucher à leurs régimes spéciaux quand cela coûte 7,7 milliards € à la collectivité chaque année (non inclus la retraite des élus).

 

Nous ne sommes plus en 1945, seuls nos politiques ne s’en sont pas encore rendus compte.

 

L’autre objection est que notre système de santé se dégrade dangereusement. Et, il n’est pas dit que les futurs sexagénaires bénéficieront des mêmes qualités de soins qu’aujourd’hui. D’avoir repoussé l’âge de la retraite pourrait poser quelques problèmes.

 

L’autre grande objection est qu’il faudrait laisser les gens travailler au-delà de soixante ans. Aujourd’hui, on considère qu’à 50 ans, un homme n’est plus bon à rien. Et, comme on ne veut pas non de plus des jeunes de 20 ans avec ou sans expérience, c’est toute une frange de la population qui se retrouve au chômage. A l’exception, bien sûr, de nos hommes politiques qui se font réélire pour la plupart au delà des 50/60 ans, quand ce n’est pas 70 ans comme au Sénat, institution inutile s’il en est. Mais, c’est une autre histoire.

 

Enfin, je vois mal pourquoi on se prend la tête pour une histoire de retraite quand il suffirait de fixer un barème et permettre à chacun de la prendre quand bon lui semble. Il serait rémunéré en fonction du temps de travail effectué. Ce n’est pas plus compliqué et c’est, de surcroît, fort démocratique. Mais de quelle démocratie parle-t-on ? 

 

Source : Le Journal du Chaos

JEUDI PROCHAIN, AU LOCAL :

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