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29/05/2013

Un dernier Hommage à Dominique Venner :

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Pour votre information et à la demande de la famille, les obsèques de Dominique Venner se dérouleront dans la plus stricte intimité familiale. La famille et les proches vous font part de toute leur reconnaissance pour les nombreux messages de soutien et vous remercient par avance de respecter cette demande.

Un hommage public sera rendu le
 
Vendredi 31 mai 2013 à 16 h 00
 
Espace Equinoxe

18/20, rue du Colonel Avia

75015 Paris

Métro Balard - Parking Vinci Aquaboulevard

 Hommage solennel - Tenue correcte

Ni drapeaux, ni banderoles.

« La tradition est un murmure des temps anciens et du futur. Elle me dit qui je suis. Elle me dit que je suis de quelque part.

Je suis du pays de l’arbre et de la forêt, du chêne et du sanglier, de la vigne et des toits pentus, des chansons de geste et des contes de fées, du solstice d’hiver et de la Saint-Jean d’été, des enfants blonds et des regards clairs, de l’action opiniâtre et des rêves fous, des conquêtes et de la sagesse. Je suis du pays où l’on fait ce que l’on doit parce qu’on se doit d’abord à soi-même. »

Dominique Venner,

Le Cœur Rebelle

Achtung vapoteurs !

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Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

Les spécialistes de la santé ont beau affirmer qu’au pire « les effets irritants et/ou toxiques des composants de l’e-cigarette sont bien moindres que ceux liés à la fumée du tabac » et qu’au mieux « l’e-cigarette, bien fabriquée et bien utilisée est en elle-même un produit qui présente des dangers infiniment moindres que la cigarette », les obsédés de la lutte anti-tabac ne décolèrent pas. C’est qu’ils perçoivent l’augmentation croissante du nombre des « vapoteurs » comme un crime de lèse-hygiénisme qu’ils ne vont avoir de cesse de combattre. Lui aussi. 

Tout est bon pour ça et puisque les experts ne se plient pas à leurs injonctions de produire des rapports conformes en tout point à leurs haines anti-fumeurs – nicotineurs et vapoteurs à jeter dans le même sac d’opprobres – la guerre d’intimidation est déclarée. Mais ce n’est qu’un commencement, gageons qu’ils n’affutent leurs baïonnettes en vue de prochaines offensives bien plus spectaculaires.

« Interdiction de “vapoter” dans les lieux publics, restriction pour les femmes enceintes et avertissements sanitaires font partie des 28 recommandations formulées dans un rapport remis à Marisol Touraine. »(1)

Achtung vapoteurs, donc… Mais à quel titre interdire une pratique somme toute quasi-inoffensive ? Au titre justement qu’on ignore encore si elle est dangereuse ou non et dans le doute, n’est-ce pas ? Mais surtout, parce que si les experts recommandent de « ne pas “freiner” l’accès des fumeurs à la cigarette électronique », l’exemple des vapoteurs pourrait inciter les jeunes et les non-fumeurs à céder à la tentation de « vapoter ».

Ça, c’est de l’argument, coco ! De la démonstration imparable !

Que répondre à cela ? Si ce n’est qu’il y a urgence, dans ce cas, à appliquer un tel principe de précaution à bien d’autres sujets de contrariétés citoyennes. 

À commencer par les innombrables livres, séries télévisées ou films policiers, d’actions, d’horreurs, de suspense, de guerre, érotiques, etc. qui ne sont, à bien y réfléchir, que des incitations à zigouiller son prochain ou tout au moins à lui pourrir l’existence terrestre… et n’oublions pas cette littérature et ces spectacles où – outre le crime, la torture et le massacre à la tronçonneuse – l’adultère, le vol, le viol, l’escroquerie, le complot, la machination, la vengeance, mais aussi l’orgueil, l’avarice, l’envie, la jalousie, la colère, la luxure, la gloutonnerie, la paresse, toutes ces sortes de passions humaines trop humaines, connues sous l’appellation de péchés capitaux – mais il y a aussi les péchés véniels, dont on laisse à chacun le soin de dresser la liste interminable – ne sont, dans ce cas, que des incitations aux « mauvaises pensées » et aux « mauvaises actions. »

Ah ! que le chemin apparaît encore long, interminable – inaccessible ? – pour atteindre ce Meilleur des Mondes décrit dès 1931 par Aldous Huxley, renforcé toutefois – on n’est jamais trop prudent – par Big Brother, principale figure du roman 1984 de George Orwell (publié en 1949), devenue une figure métaphorique du régime policier et totalitaire, de la société de la surveillance, ainsi que de la réduction des libertés… Mais gare aux mauvais exemples : ces fictions pourraient malencontreusement pervertir des esprits faibles qui songeraient alors à de Bonheur insoutenable, tel que celui décrit par Ira Levin en 1970 dans le roman éponyme.

Alors… Achtung vapoteurs ou achtung romanciers ?

Au fait, Aldous Huxley, George Orwell et Ira Levin n’étaient-ils pas fumeurs ? Ceci expliquerait cela. À l’évidence. CQFD ! « Bon Dieu ! Mais c’est… Bien sûr ! »(2)

 

Notes

(1) Ministre des Affaires sociales et de la Santé dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

(2) Allusion à la célèbre série télévisée française créée par Claude Loursais en 155 épisodes étalés sur trois générations. Le commissaire Antoine Bourrel et son adjoint Dupuy recherchaient les indices qui permettaient à chaque épisode de découvrir le coupable dont le nom était dévoilé après que Bourrel s’exclamait : « Bon Dieu ! Mais c’est… Bien sûr ! »

Chronique de la France asservie et… résistante

Robert Spieler.jpgRIVAROL N° 3095 du 24 mai 2013

 

Robert SPIELER.

 

NATHALIE Kosciusko Morizet (NKM) est candidate à la candidature à la Mairie de Paris. Les primaires prévues dans cet objectif rencontrent un succès parfaitement misérable.

 

NKM SOUTENUE PAR LES FRANCS-MAÇONS

 

Du coup, elle a sans doute commis le signal de détresse maçonnique, et se retrouva, derechef, invitée par le cercle maçonnique « Dialogue et démocratie française », présidé par Marc Fraysse, qui explique, sans se cacher, que le Cercle a pour objectif d’affirmer un « esprit d’engagement au service de nos idéaux républicains et maçonniques ». Il y a évidemment un certain nombre de militants UMP qui n’apprécient absolument pas la plaisanterie.

 

 

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MAIS QUI EST DONC MARC FRAYSSE ?

 

De retour de déportation en Allemagne en 1944, son père, Lévy Fraysse, et sa mère, Emilienne Haond, s’installent à Lyon. Il fut stagiaire professionnel, comme gardien de but à l’Olympique de Lyon, avant de devoir abandonner une carrière prometteuse pour cause de blessure. Marc Fraysse s’engagera dès 1980 aux côtés de Michel Noir et du RPR. Il sera conseiller municipal, conseiller régional et député de Villeurbanne en 1993. Puis secrétaire départemental du RPR, Secrétaire national à la politique de la ville… La route des honneurs lui semble ouverte. Alors qu’il est un député confortablement élu à Villeurbanne, Jacques Chirac et Raymond Barre lui demandent de prendre racine à Lyon, dans la perspective merveilleuse de prendre date pour la Mairie. Il me l’a raconté. Il demanda à Chirac : « Tu me promets qu’il n’y aura pas de dissolution ? » Réponse de Chirac : « Je te le promets ». Trois mois plus tard, l’Assemblée était dissoute et le pauvre Fraysse, qui n’avait évidemment pas eu le temps de labourer le terrain de sa nouvelle circonscription, fut battu à plate couture.

 

UN ÊTRE SENSIBLE

 

Il avait flairé, avant l’élection, que tout était « foutu ». Il raconte : « Je vomissais vingt fois par jour. J’ai perdu dix kilos ». Il pensa se remettre en selle avec Charles Millon. En peu de temps, Millon avait réussi un exploit : 30 000 adhérents avaient rejoint son mouvement, La Droite. Fraysse fut son bras droit. Sauf que ni Millon ni Fraysse n’avaient la carrure… Un petit souvenir alsacien : Président d’Alsace d’Abord, conseiller régional et municipal, soutenu par plusieurs maires alsaciens, j’avais proposé à Millon une sorte de partenariat, sur le modèle allemand des relations entre la CDU et la CSU bavaroise, où nous aurions conservé une totale autonomie. Bref, nous eûmes quelques contacts. Je fus invité à un dîner débat à Strasbourg. L’amateurisme de l’organisation était grandiose. Pas de réservations. Les personnes intéressées venaient payer leur dîner sur place. Cinq gauchistes se présentèrent, prêts à payer leur dîner et à semer la perturbation. Je les connaissais, et ils me connaissaient, bien sûr. Marc Fraysse, dans son élan humaniste, était prêt à les laisser entrer. Je m’interposais, prenant mon air le plus terrible, disant : « Si vous avancez d’un pas, je fais intervenir mes gars. Nous vous exploserons ». Ils firent demi-tour. J’avais totalement bluffé. J’étais seul… Marc Fraysse vint me voir et me dit : « Tu m’as fait peur. Tu avais un tel regard… ». Le pauvre… Un autre grand moment fut cette énorme réunion à Paris, en 1998 sans doute. 7 000 personnes, 100 journalistes. Un succès fou. Les personnes présentes se définissaient évidemment comme anti-chiraquiennes et de droite. Fraysse ne trouva pas mieux que d’interdire à Gollnisch, qui était son collègue à l’Assemblée régionale, l’entrée du meeting. Et, dans son discours, il eut cette phrase extraordinaire, qui choqua tout le monde : « Je

reste chiraquien dans l’âme ». Ce pauvre Millon passa la moitié de son intervention à expliquer que les gens d’extrême-droite n’avaient pas leur place dans ses rangs. Et c’est ainsi que Millon (et Fraysse) passèrent aux oubliettes de l’Histoire. Fraysse expliquera : « J’en ai déprimé, j’en ai bavé, j’en ai pleuré ». Un soir, il tenta d’enjamber la fenêtre de son 11e étage. Dieu merci, un proche l’empêcha de commettre l’irréparable. Voici le puissant soutien de NKM dans son entreprise de conquête de Paris. Elle a quelques soucis à se faire… Ah, au fait, Marc Fraysse a été décoré de la Légion d’Honneur. Normal…

 

AHURISSANT ET SCANDALEUX: DIEUDONNÉ S’EST CONVERTI À L’ISLAM

 

Une vidéo circule sur YouTube. Son titre est : Dieudonné et Soral, agents de l’Iran. On pourrait évidemment imaginer qu’il s’agit d’une provocation de plus… Hélas, pas du tout. On y apprend que Dieudonné, qui avait pourtant fait baptiser sa fille par l’abbé Laguérie, avec pour parrain J.M. Le Pen, s’est converti à l’islam. Son interview à la télévision iranienne est des plus explicites. Voici ses incroyables déclarations : « Jésus était un prophète de l’islam. Il a annoncé la venue du Messager (Mahomet). Les Chrétiens, notamment au Liban, arrivent naturellement à l’islam. La Révolution iranienne est devenue un exemple dans le monde. L’islam, c’est la recherche de la vérité. L’islam, c’est la porte vers la liberté. Les Chrétiens en France, qui sont aujourd’hui perdus, doivent rejoindre l’islam. » Quant à Alain Soral, voici ce qu’il déclarait récemment, lors d’une conférence, à Nice : « J’irai jusqu’au bout. Si on a pu faire la liste antisioniste (aux élections européennes) qui a coûté 3 millions d’euros, c’est parce qu’on a eu l’argent des Iraniens. Faut le dire. » Eh bien, oui, il faut le dire et en tirer les conséquences…

 

PSG : LES HORDES ETHNIQUES SE SONT DÉCHAÎNÉES

 

16 policiers blessés, des dizaines de Parisiens agressés par les hordes ethniques qui s’étaient infiltrées dans la manif du Trocadéro, certains brandissant le drapeau algérien, où 15 000 personnes se proposaient de fêter le titre de Champion de France du PSG. A comparer avec la manifestation contre le mariage homosexuel, où nonobstant la présence d’un million de personnes, pas un policier ne fut blessé. Au Trocadéro et aux Champs-Elysées, des vitrines furent

saccagées, des motos et des voitures vandalisées, des produits de luxe volés. Un car de touristes japonais fut proprement dévalisé. Une excellente publicité pour le tourisme en France… Quant aux commentaires des media et des responsables politiques socialistes : un poème… La journaliste de LCI commente : « c’était la joie sur les Champs. Notez quelques incidents tout de

même » ; Manuel Valls parle sobrement de « bousculades et mouvements de foule » ; Jean-Christophe Cambadélis ose ce délire grandiose, qui lui mériterait de figurer sur le « mur des super

cons » : « On n’a pas anticipé la connexion entre ce que l’on avait vu lors des manifestations contre le mariage pour tous et les hooligans qui gravitent autour du PSG. Là il y a eu la conjonction des deux et évidemment ils s’en sont donné à cœur joie. » Il fallait oser. Il a osé… Quant à Yann Gallut, député socialiste, très bien placé pour figurer sur le Mur, il déclara : « Les casseurs du Trocadéro sont les anciens ultras du PSG qui sont liés aux nationalistes et aux extrémistes de droite. » Le falsificateur Valls a osé évoquer « plusieurs centaines d’individus ultras, des casseurs, jeunes, alcoolisés depuis plusieurs heures ». “Alcoolisés” ? Donc les minorités musulmanes ne sont pour rien dans ces débordements ? On respire… On apprend que l’absence de forces de police importantes au Trocadéro serait due à une demande des Qataris, propriétaires du club, qui ne voulaient pas qu’il y ait des policiers visibles. C’est ce qu’a déclaré Jean-Jacques Urvoas, le « Monsieur Sécurité » du PS au micro de RMC, dans l’émission « Carrément Brunet ». Excellente réaction de l’animateur, Eric Brunet : « Attendez, ce sont les Qataris maintenant qui se substituent au Préfet de police ? Je ne savais pas que c’était l’émir du Qatar qui dirigeait la police française ! » A noter que pendant les émeutes, le Préfet de police, Bernard Boucault était présent… à la gare du Nord pour cirer les pompes de Valls et Taubira qui revenaient de Lyon. « C’est un fiasco », vient de déclarer au Point.fr un responsable policier chevronné, « J’ai honte pour la préfecture de police. » Et nous donc… En attendant, Jean-Sébastien Vialatte, un député UMP du Var courageux (houlà, il ne le fut pas longtemps !), a twitté : « Les casseurs sont sûrement des descendants d’esclaves. Taubira va leur donner une compensation ». Et devinez ce qui se passa ? Son parti le lâcha, il se coucha et s’excusa. Il n’en reste pas moins poursuivi en justice par une association antiraciste. Ça se passe ainsi dans la France occupée et collaborationniste.

 

CRICRI DÉRAPE

 

Christine (Boutin) l’ouvre parfois, je dois le reconnaître, de façon inconsidérée. L’actrice américaine Angela Jolie vient d’annoncer qu’elle avait subi une masectomie (ablation des deux seins), pour prévenir un très haut risque de cancer. Rien de drôle à cela. Eh bien ma Cricri s’est laissé aller à twitter avec un colossal humour : « Pour ressembler aux hommes ? Rire ! Si ce n’était triste à pleurer ». Le bon goût de son twitt a évidemment fait le tour de la blogosphère, et sa page Facebook a été prise d’assaut par des centaines d’internautes qui y ont déposé de petites icônes représentant des… crottes. Pauvre Christine ! Encore une opération de com’ loupée.

 

COHN-BENDIT LE PÉDOPHILE (SUITE)

 

Cohn-Bendit ne peut plus sortir de Francfort sans être rattrapé par son passé de pédophile. Grzegors Braun, le célèbre réalisateur polonais, vient de porter plainte en Pologne pour pédophilie contre l’eurodéputé. Lors d’une conférence à Berlin, un homme s’est levé et a montré du doigt Daniel Cohn-Bendit en criant : « Cet homme est un pédophile ». Idem lors d’une réunion organisée par Médecins sans Frontières à Berlin. Il y a quelques jours, le pédophile était à Montpellier. Richard Roudier et la Ligue du Midi organisèrent une manifestation avec des slogans tels « Casse-toi, Pauv’Cohn ! ». En fait, cela commence à sentir le roussi pour notre donneur de leçon en antifascisme. Il existe des archives plus que compromettantes. La fondation Heinrich Böll, « mémoire des Verts » allemands, a reçu une demande instante de ne pas dévoiler ses archives, qui sont explosives. Il y a 40 tomes de dossiers dont deux interdits d’accès : celui concernant Cohn-Bendit, et un autre concernant un député dont nous ne connaissons pas le nom. Car les propos pédophiles connus de nos lecteurs, tenus par Cohn-Bendit, ne constituent que la partie émergée de l’iceberg. Voici ce qu’il écrivait dans la gazette d’extrême-gauche Pflasterstand des Linke, en 1978 : « L’année dernière une fille de six ans a flirté avec moi. C’était un moment des plus émouvants et des plus jolis que j’aie pu avoir… et ce n’est pas important d’écrire pour ou contre la pédérastie ». Cohn-Bendit et l’extrême-gauche allemande demandaient, jusqu’au milieu

des années 1980, la suppression du paragraphe 176 du code pénal allemand qui concerne les actes sexuels avec des enfants. Mais ils ne sont pas les seuls. L’association pédophile néerlandaise Martijn, qui défendait « l’acceptation dans la société » des relations sexuelles consenties entre enfants et adultes avant sa récente dissolution ne peut pas être interdite, vient de décider une cour d’appel néerlandaise. Pour quelle raison ? Lisez bien : « Les travaux de l’association sont contraires à l’ordre public, mais il n’y a pas de menace de dislocation de la société. » Dégénérés !

 

ILS SONT VRAIMENT GONFLÉS…

 

Le site de la Licra annonce au sujet de la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions : « La Licra s’associe à toutes les manifestations mémorielles. Bordeaux fut le point de départ entre 1672 et 1837 de près de 500 expéditions maritimes qui déportèrent d’Afrique environ 130 000 esclaves vers les Antilles. » Du coup, « De nombreux militants de la Licra seront présents à la cérémonie officielle qui rendra notamment hommage à Aimé Césaire », déclare la Licra. Quel culot ! Quand on sait que nombre de commanditaires, qui firent leur fortune dans ce « commerce » étaient juifs… Il fallait vraiment oser… En attendant, une bonne nouvelle, cependant. Le grand magazine juif américain The Algemeiner, a publié, à l’occasion de son 40ème anniversaire, la liste des 100 personnes vivantes qui influencent positivement Israël et le monde juif. Parmi elles, quatre Français, dont, vous ne le devinerez jamais… Bernard-Henri Lévy ! Cette liste vient d’être révélée il y a quelques jours, lors d’un grand dîner présidé par Elie Wiesel. (Mais si, vous le connaissez. C’est lui qui fut déporté à Auschwitz et a oublié d’en ramener un tatouage. Voir dernier livre d’Anne Kling : Les imposteurs de la Shoah). En attendant, voici le commentaire paru sur le site de la Licra : « Cette liste doit inspirer et motiver les jeunes, la prochaine génération, les futurs leaders, afin qu’ils perpétuent les normes les plus

élevées de notre tradition et de notre héritage et défendent la cause des Juifs et d’Israël, car lorsque le niveau de la vie juive s’élève, c’est le niveau de toutes les vies qui s’élève. » Ben voyons…

 

 

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28/05/2013

En Hommage à Dominique Venner...

 

imagesCA81S50O.jpgGilbert Sincyr

Ecrivain

 

Le sacrifice de sa vie que vient d’accomplir Dominique Venner, dans l’espoir de susciter  un sursaut de défense identitaire dans notre peuple, est à la hauteur de ce que fut l’homme. C’est l’acte d’un chevalier qui a mené toute sa vie un combat, au service de valeurs qu’il plaçait au plus haut. Lui qui disait » Le choc de l’histoire, nous le vivons sans vraiment le savoir ni le comprendre », lui l’avait compris, et le définissait par un terme : Le mondialisme.

 

Mondialisme des requins de la finance, mondialisme d’une immigration-invasion, mondialisme d’une religion de « fraternité » entre tous les hommes, mondialisme de « valeurs » occidentales destinées à unifier le monde sous ses références « démocratiques » que sont le fric, le sexe et la religion. Et c’est contre cela que Dominique se battait, car il avait trop de respect pour les autres civilisations, les autres cultures, pour les voir, elles aussi, disparaître au profit d’un universalisme réducteur, faux et dangereux.

Et son combat nous concernait évidemment au premier chef. Tout comme il comprenait la révolte des autres peuples, refusant de disparaître dans le maelström mondialiste, il animait la révolte des européens qui voulaient sauver leur propre civilisation. Ce combat était le centre de sa pensée, son exaltation, sa mission. Il voulait nous faire prendre conscience de notre héritage culturel, de nos traditions, fondatrices de notre civilisation multi millénaire, du danger mortel qui les menace, et donc de notre devoir impérieux de les défendre si nous voulons garder notre identité.

Et, en décidant de se donner la mort dans la cathédrale de Paris, il a voulu une dernière fois défier le symbole même du mondialisme, à savoir la religion chrétienne. En faisant le choix de son sacrifice, il a voulu montrer l’indépendance, et la liberté de l’âme humaine, face à la loi du Dieu universel de la religion universaliste, qui se veut seul détenteur de la vie des hommes. Il nous a donné l’exemple absolu de la liberté de l’homme, celui du choix de sa fin.

Dominique Venner a voulu par son acte dramatique et symbolique, nous réveiller. Il a voulu nous faire prendre conscience du gouffre dans lequel nous allons sombrer si nous ne nous arrachons pas à cette somnolence consumériste mondialiste. Il a choisi de donner sa vie, pour que vive notre héritage qu’il appelait « L’ordre d’Homère ». Ce faisant il nous met devant nos responsabilités. Non seulement celles de poursuivre un combat que nous menions avec lui depuis bien longtemps, et les récentes manifs-pour-tous s’inscrivent dans ce combat, mais aussi, et surtout, celles d’amplifier et de gagner ce combat.

Comme il le disait : « Je suis un Français d’Europe, et je n’existe que par mes racines, une tradition, une histoire, un territoire ». Aussi Dominique je peux t’assurer qu’à ton exemple, tous les Français qui se sentent européens par l’histoire et la culture, tous, garderont au cœur le formidable exemple que tu fus, et tous te remercient d’avoir été, toujours, à la tête du combat commun, le symbole même de la droiture et de la force de caractère, en un mot de l’âme européenne.

Note

Dominique Venner et Gilbert Sincyr ont très souvent emprunté les mêmes chemins: Tous les deux en Algérie, dans les commandos. Puis Dominique avec l’OAS, et Gilbert avec Salan pour sauver ses camarades Harkis. Aussi en Politique, contre le communisme, dans des mouvements nationalistes. Enfin dans le culturel, Gilbert avec la Nouvelle Droite et la production de plusieurs livres d’histoire, Dominique avec la direction de plusieurs revues et une importante  production littéraire de très haute tenue. Tous deux dans un combat commun, contre le mondialisme économique, culturel et religieux, et pour la défense des valeurs européennes rassemblées sous le vocable de Tradition. 

Dominique Venner ou la fondation de l’avenir...

 

Dominique Venner-.pngGeorges Feltin-Tracol

Le 21 septembre 1972, jour de l’équinoxe d’automne, se suicidait Henry de Montherlant. C’est au lendemain de la Pentecôte chrétienne qui marque la montée du Christ au Ciel, un mardi – jour de Mars – et au mois de la Vierge Marie – mai -, que Dominique Venner s’est donné la mort dans « un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre Dame de Paris que je respecte et admire », précise-t-il dans son testament politique.

À 78 ans, Dominique Venner a librement choisi de se retirer définitivement de ce monde dont il voyait poindre l’avènement du nihilisme triomphant. Il est mort comme il a toujours vécu : en homme debout qui ne plia jamais face à l’adversité. Toute sa vie, il a montré, il a été l’exemple même de la virilité, et pratiqué cette virtu chère à Machiavel et aux vieux Romains. La verticalité faisait sens en lui et a ordonné son existence jusqu’à la fin.

Le jeune parachutiste volontaire qui traquait le fellagha dans le djebel, l’expert renommé des armes, l’activiste pro-Algérie française qui rêvait de renverser par l’opération « Gerfaut » la Ve République naissante, le militant politique qui sut renouer et réinscrire la tradition française dans la continuité européenne, le chasseur réputé dont le patronyme se rapproche si symboliquement de la vénerie, l’écrivain et l’historien à la riche bibliographie, le fondateur et responsable d’Enquête sur l’Histoire, puis de La Nouvelle Revue d’Histoire, l’homme privé, père et grand-père heureux, représentent diverses facettes qui, loin de se contredire, expriment en réalité une cohérence intérieure d’une rare intensité.

En observateur attentif de la longue durée des peuples, Dominique Venner s’inquiétait des signes chaque jour plus visibles de la langueur mortifère de ses compatriotes autochtones. Ce guetteur de l’imprévu historique désirait les voir se réveiller le moment venu. C’est dans cette perspective salvatrice qu’il commit en pleine lucidité un acte ultime.

Par cette action sacrificielle, il a voulu secouer la psyché des Européens, car toute guerre est d’abord psychologique, culturelle, idéologique. Il savait que ce serait le don de soi absolu, l’affranchissement total des siens, de leur amour et de leur amitié, et l’acceptation sereine que son sang vienne, tel un nouveau Saint Chrême, oindre une mémoire collective pas encore amnésique.

« Dans toute guerre, des hommes sont volontaires pour des missions sacrifiées, note-t-il dans Le cœur rebelle (p. 85) ». Cette décision héroïque, Dominique Venner l’a nourrie, méditée, réfléchie patiemment. Dans son billet du 23 avril 2013, « Salut à toi, rebelle Chevalier ! », interrogeant, après Jean Cau, la superbe gravure d’Albrecht Dürer Le Chevalier, la Mort et le Diable, il conclut que « l’image du stoïque chevalier m’a souvent accompagné dans mes révoltes. Il est vrai que je suis un cœur rebelle et que je n’ai pas cessé de m’insurger contre la laideur envahissante, contre la bassesse promue en vertu et contre les mensonges élevés au rang de vérités. Je n’ai pas cessé de m’insurger contre ceux qui, sous nos yeux, ont voulu la mort de l’Europe, notre civilisation millénaire, sans laquelle je ne serais rien ». Il comprend que, au-delà de l’adoption du mariage contre-nature, s’opère un changement d’essence civilisationnelle contre lequel seule peut contrecarrer une ardente et ferme résolution.

S’il a commis le geste irréparable devant l’autel de Notre Dame de Paris, lui le païen qui ne se sentait aucune affinité avec le monothéisme, c’est peut-être parce qu’il a saisi l’urgence du Katékhon, cette figure eschatologique qui retient l’Antéchrist afin de maintenir l’ordre normal du cosmos.

« Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. » Il ajoute dans son ultime billet, « La manif du 26 mai et Heidegger », mis en ligne sur son blogue ce mardi 21 mai dans la matinée qu’« il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes ». Il y souligne en outre qu’on trouvera « dans mes écrits récents la préfiguration et les explications de mon geste ».

Dominique Venner n’était pas un désespéré. Il en était même aux antipodes. Déjà, dans Le cœur rebelle, il insistait, lui l’admirateur de Maurice Pinguet, auteur de La mort volontaire au Japon, sur la haute figure du samouraï et de sa dernière métamorphose historique, le kamikaze, le combattant d’assaut qui, au nom de ses principes, se dépasse une dernière fois. « Mourir en soldat, avec la loi pour soi, exige moins d’imagination et d’audace morale que de mourir en rebelle solitaire, dans une opération suicide, sans autre justification intime que l’orgueilleuse certitude qu’on est le seul à pouvoir accomplir ce qui doit être fait (Le cœur rebelle, p. 85) ». Dans des circonstances qu’il a estimées propices, il a proclamé qu’« il faudrait nous souvenir aussi, comme l’a génialement formulé Heidegger (Être et Temps) que l’essence de l’homme est dans son existence et non dans un “ autre monde ”. C’est ici et maintenant que se joue notre destin jusqu’à la dernière seconde. Et cette seconde ultime a autant d’importance que le reste d’une vie. C’est pourquoi il faut être soi-même jusqu’au dernier instant. C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l’on est vainqueur du néant. Et il n’y a pas d’échappatoire à cette exigence puisque nous n’avons que cette vie dans laquelle il nous appartient d’être entièrement nous-mêmes ou de n’être rien ». « Je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable », répond-il par avance à tous ses détracteurs.

« On ne meurt pas chacun pour soi, mais les uns pour les autres, ou même les uns à la place des autres (p. 57) » rappelle Georges Bernanos dans Le Dialogues des Carmélites. L’altruisme héroïque, combattant et radical défendu par Dominique Venner se concrétise par un acte décisif qui transcende toute une œuvre d’écriture et de réflexions pour rejoindre les antiques préceptes des vieux Romains, en particulier ceux du stoïcien Sénèque pour qui « bien mourir, c’est échapper au danger de mal vivre ». Or, ce mal vivre, par-delà la simple condition personnelle, affecte toute la société française et européenne. Arrive le temps que, « le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes ». Dans ce contexte mortel pour l’esprit et pour les âmes, « apprendre aux gens à bien mourir est la grande affaire du stoïcisme, écrit Gabriel Matzneff (« La mort volontaire chez les Romains » dans Le Défi, p. 147) ».

Gabriel Matzneff distingue par ailleurs qu’« il y a ceux qui se tuent au nom d’une certaine idée qu’ils se font de la morale privée et publique, au nom d’une certaine idée qu’ils se font de l’homme : ils quittent un monde où les valeurs à quoi ils sont attachés n’ont plus cours et où partout triomphent celles qu’ils méprisent (pp. 164 – 165) ». Dominique Venner appartient à ces derniers. Il récuse en effet avec vigueur l’antagonisme artificiel et fallacieux entre le postmodernisme sociétal hyper-individualiste et le holisme conquérant de communautés allogènes, parfois musulmanes, sur notre continent. Il s’élève contre cette submersion migratoire qui bouleverse la physionomie européenne habituelle. « Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge contre le crime visant au remplacement de nos populations. »

En mettant fin à ses jours, Dominique Venner témoigne qu’une troisième voie autochtone identitaire française et européenne est la seule apte à préserver nos traditions plurimillénaires. Non, ce n’est pas en entérinant l’institution de l’homosexualité, de la famille monoparentale et de l’avortement de masse qu’on fera reculer l’islam et l’immigration extra-européenne. Et ce n’est pas en acceptant l’implantation de minorités étrangères aux mœurs exotiques qu’on rétablira les principes traditionnels de l’Être européen. C’est en les affrontant simultanément que les Européens ne sombreront pas dans le néant de l’histoire. Mais il faudra beaucoup de force morale pour mener de front ce double combat.

Dominique Venner n’a pas manqué de force morale. En allant, une arme à la main, jusqu’au chœur d’un espace consacré, depuis longtemps profané par des masses de touristes, il a resacralisé le lieu. Avait-il en ses derniers instants le souvenir du seppuku du Japonais Yukio Mishima en novembre 1970, et des immolations anti-communistes du Tchèque Jan Palach en janvier 1969 et du militant solidariste français Alain Escoffier en février 1977 ? Plus que marquer l’opinion, Dominique Venner qui savait que toute fondation pérenne exige un sacrifice préalable a surtout semé par sa disparition assumée les germes d’un renouveau continental et poser les assises d’un nouveau cycle boréen au XXIe siècle.

Source Europe Maxima cliquez ici

ASSEZ DE DELIRES ! Dimanche, il n'y a eu qu'une seule violence : celle des larbins du Système !

 

2409503886.JPGRoland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Depuis lundi la presse aux ordres ne cesse de nous rabâcher que, dimanche soir, des scènes de violence ont ponctué la grande manifestation populaire contre le gouvernement et contre ses lois antifamiliales. Il est temps de remettre les pendules à l'heure.

Dimanche soir, afin de satisfaire les fantasmes de celui que l'histoire retiendra sous le nom de Manuel Gaz, les miliciens du Système ont dégagé, avec une violence inouïe, les milliers de jeunes patriotes qui avaient la suffisance de se livrer à des actes inqualifiables pour les tenants du pouvoir, à savoir : chanter la Marseillaise et brandir des drapeaux tricolores. Ce sont en effet les flics qui se sont livrés eux-mêmes, comme les films qui commencent à circuler sur la toile l'attestent (cliquez ici), à des provocations sans nom afin de légitimer la violence de la répression. Sans ces provocs, il est clair que la soirée se serait terminée, comme lors de chacune des précédentes manifs, dans le calme et la bonne humeur.

Combien de voitures incendiées ? Combien de vitrines brisées ? Aucune ! Dimanche soir, il n’y avait, à la grande déception des "autorités", ni casseurs, ni racailles parmi les manifestants présents. Il y avait là juste une jeunesse qui est en train de prendre conscience que le Système mondialiste l'exploite et que le combat contre la loi Taubira n’est qu’une étape, une jeunesse qui commence à crier sa révolte. Cette prise de conscience, à juste titre, Hollande, Valls le gazeur, Taubira l'anti-France et leur clique en ont peur. Ils savent jusqu'où cela peut mener. Cela peut en effet mener à une véritable révolution. Une révolution nationale et conservatrice qui remettrait en cause les pseudo valeurs mondialistes et soixante-huitardes auxquelles ils sont tant attachés et qui, à petit feu, tuent notre nation et anéantissent notre identité.

Oui, dimanche la seule provocation, c'était la présence surdimensionnée des forces de police qui ont tout fait pour que la manif dégénère. Il y a des précédants. Rappelez-vous, dimanche 12 mai dernier, lors de la manifestation contre le mondialisme organisée par les forces nationalistes devant la statue de Ste Jeanne d'Arc, les flics, avec la collaboration de leurs auxiliaires les Femen, ont aussi tenté une provoc similaire afin de nous discréditer. Sans l'intervention opportune du Service d'ordre des JNR (cliquez là), Manuel Gaz aurait alors plastronné en dénonçant les "violences d'extrême droite"... Manque de chance pour lui, le 12 mai, l'"extrême droite" a été plus maline et plus réactive que prévu et les flics n'ont pu embarquer... qu'un seul manifestant.

En fait, dimanche soir, afin de ne pas désavouer le pouvoir moribond qu’ils sont sensés défendre, pouvoir qui avait tant claironné auprès de qui voulait l'entendre que cette manif, qui a rassemblé plus d'un million de Français dans une ambiance bon enfant, devait inévitablement déborder à un moment ou à un autre, les flics se sont comportés en véritables larbins d’un Système qui les méprise tout autant que les manifestants. Alors, oui, arrêtons les délires et remettons les pendules à l’heure…

Manuel : 1 MILLION !

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Jeudi soir, au Local :

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27/05/2013

La manifestation de Civitas, soutenue par plusieurs mouvements nationalistes dont la NDP, a rassemblé plusieurs milliers de personnes...

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Les manifestants près de l'Opéra

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Alain Escada, Président de Civitas, en tête de cortège

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Carl Lang, Président du Parti de la France, et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale et membre du Bureau national de la Nouvelle Droite populaire

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Pendant la manifestation, les militants ont distribué des milliers de tracts de Synthèse nationale précisant notre position cliquez ici

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HOMMAGE A DOMINIQUE VENNER SAMEDI MATIN A PARIS...

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Ce samedi matin (cliquez ici), près de 150 militants nationalistes se sont retrouvés, malgré la présence dissuasive de nombreuses forces de police, au pied de la statue de Charlemagne, symbole de l'Europe combattante, sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris où mardi dernier Dominique Venner s'est sacrifié pour réveiller notre peuple.

 

Christian Van den Bruck, de la bannière francilienne de Terre et peuple, Francis Bergeron, écrivain et journaliste, et Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, ont pris la parole afin d'évoquer le sens militant de l'acte ultime de Venner, à savoir la nécessité d’amplifier le combat pour sauver notre civilisation plus menacée que jamais.

 

Après avoir observé une minute de silence, les participants ont répondu à l’unisson à l’évocation du nom de Dominique Venner : PRESENT !

 

25/05/2013

Manifestation du 26 mai, sous haute sécurité, bien plus que pour les racailles du Trocadéro le 13 mai !

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Ce dimanche 26 mai, le collectif La manif pour tous remet ça et manifestera à Paris, entre autres pour célébrer la probable dernière fête des mères.

Cette manifestation se fera sous haute tension puisque, en plus de son propre service d’ordre, le collectif a embauché pas moins de quatre sociétés de sécurité privée. Mme Frigide Barjot (photo) a expressément demandé au ministre de l’Intérieur de renforcer les effectifs de police afin « D’exfiltrer les fauteurs de troubles ».

Elle a par ailleurs affirmé craindre « Les groupuscules d’extrême droite » et a même laissé entendre hier qu’elle pourrait ne pas participer à la manifestation, estimant que sa sécurité personnelle n’était pas assurée. Ainsi, grâce à Mme « Barjot », « Barjot-collabo » pour ses opposants, les foules nombreuses qui se presseront à la manifestation auront le sentiment d’être encore plus dangereuses que les racailles de banlieue du Trocadéro qui “fêtaient” le sacre du PSG par une émeute au lourd bilan le lundi 13 mai, et où les forces de l’ordre avait été manifestement sous-dimensionnées par la Préfecture de Police et Manuel Valls… On en viendrait presque à se demander si Madame Barjot n’est pas une nouvelle recrue de la préfecture de police !

Trois points de départ de La manif pour tous, dès 14 h, pour cette manifestation monstre : Porte Dauphine, Porte de Saint‑Cloud, Place Valhubert‑Austerlitz.
Le cortège Civitas s’ébranlera quant à lui à 14h30 de la place du général Catroux (métro Malesherbes) en direction de l’Opéra.

 

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Lettre ouverte à Frigide Barjot

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Mame Barjot,

Je viens de prendre connaissance de votre réaction à la mort de Dominique Venner qui s’est suicidé cet après-midi devant l’autel de Notre-Dame-de-Paris, le qualifiant de « dérangé », de « raciste » et d’homme qui n’a « rien compris aux évolutions de la société », et je tenais à vous faire part de mon indignation. La famille et les proches de Dominique Venner se seraient sans doute passés de vos condoléances pour le moins factices si c’était pour les assortir de tels jugements.

Je suis bien loin de partager toutes les opinions qu’a pu émettre Dominique Venner durant sa longue carrière d’historien, d’essayiste et de militant. Si nous sommes unis par un combat politique inspiré par l’amour et la défense de notre patrie et de notre civilisation, nos options n’étaient pas forcément les mêmes, et son geste, pour noble et courageux qu’il soit, n’en heurte pas moins ma sensibilité à la fois spirituelle et politique, laquelle tourne toujours mon regard en direction de la Vie.

Il n’en reste pas moins, Madame, que vous êtes la dernière personne autorisée à juger de la santé mentale et de l’intelligence politique d’un homme qui, en ces deux domaines, se trouvait indéniablement plus favorisé que vous. Chacun porte ses convictions comme sa conscience le lui dicte. Vous le faites, en prenant arbitrairement la tête d’un formidable mouvement de contestation que vos attitudes, votre passé, vos réseaux et même votre pseudonyme ridicule contribuent hélas à discréditer. Il l’a fait, lui, en se donnant la mort. Il n’est pas sûr que ce soit votre méthode qui retienne le respect de la postérité.

Dominique Venner n’était pas un « homme dérangé ». Tourmenté sans doute, jusqu’au-boutiste de toute évidence, mais certainement pas un déséquilibré. Il n’avait jamais dansé à moitié nu dans des cabarets douteux, il n’avait probablement jamais songé à signer ses livres « Dominique Barjot » ni à laisser sa femme s’appeler « Basile de Koch », et il s’est abstenu de jouer comme une mauvaise actrice hystérique dans un film pitoyable. Si de telles idées lui étaient venues à l’esprit, nous aurions effectivement pu parler de « dérangement ». Mais ce n’est pas la dérangée qui les a mise en pratique qui peut se permettre de le faire.

En 2006, à une époque où Dominique Venner dénonçait de façon remarquable la machine à broyer notre civilisation dans sa « Nouvelle Revue d’Histoire », vous sembliez bien loin de ces préoccupations. Vous préfériez enregistrer une chanson au titre éloquent : « Fais-moi l’amour avec deux doigts ». En terme de combat culturel, vous surpassiez alors tous les écrits de Monsieur Venner, avec vos paroles s’inscrivant dans la lignée de la grande chanson française, celle d’Edith Piaf et de Charles Trénet :

Fais-moi l’amour avec deux doigts
Avec trois ça ne rentre pas
Fais-moi l’amour avec deux doigts
Avec un seul ça ne le fait pas
Fais-moi l’amour avec deux doigts
Repasse par ici, repasse par là
Fais-moi l’amour avec deux doigts
Attrape-moi et lâche-toi.

C’est sans doute ce que vous appelez « comprendre les évolutions de la société ». Ce que je comprends, moi, c’est que Dominique Venner a pu avoir de bonnes raisons pour ne pas se reconnaître dans votre personne et juger utile de laisser aux patriotes sincères un autre symbole que la sinistre parodie que vous nous offrez.

Alors, Madame Barjot, quand lors de vos prochaines manifestations et autres apparitions publiques vous vous donnerez à nouveau en spectacle, songez que les « deux doigts » que vous réclamiez pour faire l’amour, Dominique Venner s’en est servi pour appuyer sur la gâchette d’un fusil tourné vers lui, et que quoi que l’on pense de son geste, ces deux doigts séparent de la façon la plus définitive le ridicule dans lequel il n’est jamais tombé, et la dignité qui vous restera à jamais inaccessible.

Grégory Gennaro

 

 

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24/05/2013

Nationalistes européens

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Au cœur même de cette Lutèce chère à l’empereur Julien, dans un monde qui n’avait su étancher sa soif d’absolu, il a vécu comme un Spartiate et est mort comme un Romain. On a tant écrit, depuis lors, sur le geste héroïque de Dominique Venner que je n’ose y ajouter. Juste un témoignage.

En 1962, les jeunes gens de ma génération désespéraient de la France. Nous refusions désormais d’intégrer le peloton lors de nos services militaires dans une armée dont nous dénions aux officiers toute légitimité à nous commander. Nous montrions de la répugnance à saluer le drapeau français et à chanter la Marseillaise : deux symboles de l’abandon de notre Algérie par nos aînés. Il nous aura fallu vingt ans et la rencontre de Jean-Marie Le Pen pour de nouveau chanter l’hymne national. A ce dernier nous préférions à tout prendre entonner Les Lansquenets.

À nous qui ne croyions plus en rien, qui n’espérions plus rien, qui désespérions de notre jeunesse, il nous a donné, à cette époque, Pour une critique positive, d’abord, puis la collection des Europe Action. Précieux viatiques ! Nous avons, depuis, aimé et apprécié ce qu’il a écrit : ses livres et ses revues. Mais ce que lui, et d’autres d’ailleurs, ont accompli à ce moment-là fut décisif. Ce que nous lisions dans ses écrits, dans Europe Action, dans Les Cahiers Universitaires, fit de nous des nationalistes européens, oxymore (le mot n’était pas alors à la mode) qui orienta tout notre engagement politique futur.

Nous avions communié dans la défaite de Diên Biên Phu, écouté les récits de jungles et de rizières, nous avions rêvé du soleil algérien, des combats dans les djebels, et de Cette haine qui ressemble à l’amour… Certains mêmes rêvaient d’une autre Afrique, Au pays des lions fidèles. Il nous montra Sparte et Rome. Soudain, Lisbonne et Budapest étaient plus près de Paris que Saigon et Alger. Comme le disait un auteur que nous n’avions pas encore lu, nous pensions « en terme de continent ». L’empire n’était plus au sud mais au nord. Nous avions retrouvé un but, un espoir, un combat : celui de notre plus longue mémoire… Et nous n’allions pas nous arrêter en si bon chemin, Nietzsche et Evola devinrent nos compagnons de route. Ernst Jünger et beaucoup d’autres, aussi.
Certes, beaucoup de ceux que nous étions alors ont empruntés des voies différentes. Il cessa le combat politique. Il nous léga l’amour de la grande Europe, l’Europe impériale de nos rêves.

Et voilà, que le geste tragique qu’a accompli notre camarade va donner à une autre génération, le désir de croire, d’espérer, de combattre… Pour la France d’abord mais, nous l’espérons, demain, pour et avec l’Europe.

Nous avions eu Drieu parmi nous, ils auront « Venner parmi nous »… Grâce à lui, ni eux ni nous, ne sommes désormais plus seuls « au milieu des ruines » !

 Jean-Marc Brissaud

 

 

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Samedi, 10 h 30, devant Notre-Dame de Paris : hommage militant à Dominique Venner

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DIMANCHE 26 MAI : TOUS DANS LA RUE !

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Vendredi, c'est le jour de Rivarol...

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Les apprentis-sorciers du mondialisme…

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La chronique hebdomadaire de Philippe Randa

Voilà, la loi autorisant le mariage homosexuel est votée ! On s’y attendait. Reste maintenant à savoir qui a gagné quoi, finalement… Et qui sont réellement les perdants du bras-de-fer des « pour » et des « contre ».

 

Car au-delà de cette incontestable victoire législative des partisans du « Mariage pour tous », que constate-t-on ?

 

D’abord, une formidable mobilisation populaire à travers la France à laquelle personne ne s’attendait… On n’avait rien connu de tel dans les pays qui avaient déjà autorisés ce type de législation. En Belgique, notamment, où « ils » et « elles » peuvent s’unir entre eux et entre elles depuis dix ans, tous les outre-quiévrains s’en tamponnent le coquillard de leur conjoint(e) comme de leur première frite.

 

En France, c’est plus d’un million de manifestants, non seulement de papa et maman (sans bonne, mais avec enfants), côtoyant nombre d’homosexuels hostiles au chamboulement du mariage traditionnel… Ce sont des chrétiens aux coudes-à-coudes avec des musulmans et des juifs tout aussi choqués qu’eux… C’est la France d’en bas – prolétaires, smicards et demandeurs d’emplois – et celle du milieu – cadres, commerçants et professions libérales – accompagnant quelques « nantis » aux fins de mois assurées… Ce sont les jeunes et les moins jeunes des banlieues parisiennes – de l’Est comme de l’Ouest – qui déambulaient au même rythme que ceux venus de Navarre… et c’est, comble de l’abomination, des élus du Front national à quelques enjambées d’élus de l’UMP, qui plus est dépassés par ces derniers dans la surenchère anti-mariage pour tous !

 

Sans compter un « peuple de gauche » qui pour avoir été peu remarqué dans les medias, n’en était pas moins fort présent.

 

Et très rapidement, au fil des mois, les manifestations se sont poursuivies sans jamais faiblir ; la détermination des participants fut plus assurée de jours en jours, tandis que les hérauts médiatiques habitués à se pavaner avec tapis rouge devant micros et caméras, se sont vus conspués, quand ce ne fut pas coursés dans les gares à l’exemple de la journaliste femelle et passionaria homosexuelle Caroline Fourest… Ce qui restera toujours assez plaisant à se rappeler.

 

Ce qui l’est moins, ce sont les agressions d’homosexuels, quasiment éradiquées ces dernières années, qui ont réapparues… et que nombre de Français ayant bien d’autres préoccupations que les bouffonneries d’une coterie en mal de médiatisation, se sont mis à trouver que, quand même ! Ça commençait à bien faire et que « les pédés les em… »… Retour en force d’une homophobie physique et d’une homophobie spirituelle : la totale, quoi !

 

Le gouvernement, voyant la tournure que prenait ce projet de loi dans l’opinion, accéléra alors la procédure pour en finir le plus vite possible, ce qui renforça, quand ce ne la fit pas naître, la conviction que les tenants du « mariage pour tous » n’étaient sans doute pas si majoritaire que cela en France… Pas très rassurés qu’elles étaient, les troupes de dame Taubira !

 

Et ce projet de loi qui n’avait d’autre finalité que de détourner l’attention des Français des échecs économiques et sécuritaires du gouvernement, n’a réussi, finalement, qu’à canaliser tous les mécontentements.

 

C’est dire si messieurs Hollande et Ayrault n’ont obtenu là qu’une victoire à la Pyrrhus avec la perspective des dommages collatéraux à venir…

 

Au-delà d’ailleurs des conséquences douloureuses pour les socialistes de cette affaire qui ne leur sera en tout cas pas d’un grand profit électoral, il en est une autre qu’on a rarement évoqué ; elle est pourtant significative : la prise de conscience qu’après la perte des emplois – délocalisations effrénées – la perte des frontières – tout le monde a le droit d’être chez lui chez nous – il ne restait plus que l’image de la famille à faire voler définitivement en éclat pour imposer aux citoyens de nouvelles valeurs…

 

Ces nouvelles valeurs des partisans de la mondialisation pour qui les frontières d’un État souverain et les emplois sauvegardés d’un peuple ne sont en aucun cas compatibles avec de rapides et insatiables profits… La cellule familiale leur posait encore un problème. Il leur fallait sa disparition pour avoir le champ totalement libre.

 

Les apprentis-sorciers du mondialisme ont obtenu une loi, mais ont ravivé du même coup chez nombre de nos compatriotes un indéniable sentiment d’identité… qui ne demandait sans doute qu’une occasion pour se manifester au grand jour.

 

Ils furent plus d’un million à sortir ces derniers temps d’une dramatique léthargie… S’il y a des boîtes de pandores qu’il est dangereux d’ouvrir, il y a des pays qu’il est plus imprudent encore de réveiller… 

 

22/05/2013

Dominique Venner, la lueur sacrée de l’arme

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Le mardi, Dominique Venner s’est tiré une balle dans la bouche, peu après 16 heures, dans le chœur de Notre-Dame de Paris, ce haut monument de la grandeur française, de sa spiritualité, de son génie, après avoir glissé un message sur l’autel. On a retrouvé sur lui six enveloppes cachetées adressées à ses proches. La presse, rapidement, a identifié le « désespéré » comme étant un « essayiste et ancien membre de l’OAS, proche de la mouvance des anti-mariage gay ». Fiche signalétique un peu courte. Dominique Venner était, par ses ouvrages historiques, la Nouvelle Revue d’Histoire, qu’il animait, ses interventions, sa personne, son personnage, une figure importante de la constellation nationale, un phare pour certains, un témoin capital pour tous.


Sa mort volontaire le transfigure. Par-là, il accomplit le temps, sa durée d’homme, celle d’une période qui semble clore la deuxième partie du XXe siècle, tout ce dont on est comptable devant l’éternité. Son geste, dont l’ostentatoire théâtralité s’inscrit dans une Antiquité pérenne, le fait cousiner avec des monstres héroïques comme Hannibal, Caton d’Utique, Sénèque, Mishima, Drieu, Montherlant, au-delà de la prose mondaine, pour le faire pénétrer dans la poésie sacrée de la longue mémoire. Il s’est réalisé, il s’est parfait, il est devenu ce en quoi l’éternité l’a fait advenir par sa volonté propre.


« Reviens en toi-même et regarde : si tu ne vois pas encore la beauté en toi, fais comme le sculpteur d’une statue… Comme lui, enlève le superflu, redresse ce qui est oblique, nettoie ce qui est sombre …, et ne cesse pas de sculpter ta propre statue…

Es-tu tout entier une lumière véritable, non pas une lumière de dimension ou de forme mesurables …, mais une lumière absolument sans mesure, parce qu’elle est supérieure à toute mesure et à toute quantité ? Te vois-tu dans cet état ? Tu es alors devenu une vision ; aie confiance en toi ; même en restant ici, tu as monté ; et tu n’as pas plus besoin de guide ; fixe ton regard et vois. »

PLOTIN

— Ennéades, I, VI.


Les derniers hommes, les lilliputiens, ont donné, en réaction, la mesure de leur petitesse morale. Frigide Barjot, jument efflanquée mangeant au râtelier le plus opulent, habituée des noces parisiennes gaies et raisonnablement camées, a parlé d’un « monsieur dérangé qui mélangeait tout, (...) qui n'allait pas bien, qui était dans une idéologie mortifère". Le député UMP Guillaume Peltier, a déclaré : «  C’est un drame humain » mais « c’est du grand n’importe quoi ! ».


D’aucun ont ressorti de leurs tiroirs freudiens l’inévitable haine de soi. On se tuerait parce qu’on ne s’aime pas. Toutefois, chez les païens (dont je suis), on ne quête pas des raisons de vivre (ou de mourir), dans l'affect, mais dans le sacré, c'est-à-dire le Beau supra-humain. Venner était au service de forces qui transcendent l'ego. C'est impensable qu'il ait abordé le problème sous l'angle de l'amour ou de la détestation de soi. Ridicule. De la psychologie pour magazine féminin.


Dans le dernier texte paru sur son blog, après avoir encore une fois condamné la "loi infâme du mariage pour tous », il offrait, à mi-mot, l’une des raisons de son acte, en avançant que nous entrions dans une époque où, pour "secouer les consciences anesthésiées, les paroles doivent être authentifiées par des actes."


S’est-il perçu comme le Mohamed Bouazizi de l’identité française ? Peut-être. Sans doute. Venner fut soldat. A ce titre, toute action doit porter son efficace. Un soldat n’aime pas le gaspillage. Surtout des vies humaines. L’avenir nous dira si la résistance à la fatalité n’est pas un vain mot.


Il est aussi nécessaire de faire la part du désespoir. Non qu’il faille l’interpréter de façon petite bourgeoise, empreinte de ce narcissisme pathologique qui dissout maintenant les personnalités. Notre désespoir n'est pas lâche. Il est celui d'êtres qui aiment, et qui aiment peut-être trop. Nous plaçons haut la France, et c'est pourquoi nous sommes désespérés. Mais c'est un désespoir viril.


Dominique Venner fait penser à ces consuls qui se dévouaient, qui allaient se faire tuer dans les rangs des ennemis, pour les emporter avec soi dans les enfers.


Il sera donc nécessaire, en bons légionnaires, de le venger, d’une façon ou d’une autre. Il est mort au combat, en service commandé, et c’est lui-même, en samouraï, qui s’est ordonné cette tâche. Puisque ainsi le veut notre temps, auquel manquent les chefs. Il faut le venger. En se bagarrant, en nous aimant, nous, les patriotes, au lieu de nous foutre des bâtons dans les pattes, en haïssant nos vrais ennemis, en ne se laissant pas abattre, en ayant du courage, en réfléchissant, en retrouvant l'amour de la France.


Qui n'a pas pensé à se faire sauter face à l'immonde ruine de notre pays ? Qui ne souffre pas de l'abjection présente n'a ni coeur, ni âme. Ce qui nous laisse en vie, c'est la rage. Le combat, seul, soutient l'esprit, et le peu de goût pour vivre. Vivre pour nos enfants et notre patrie, pour qu'ils existent encore dans l'honneur et la grandeur !


La patrie est en danger, comme jamais elle ne l'a été. C'est le message de Dominique Venner. Sa mort est une Révolte face au désastre que connaît notre patrie, qui est en voie de disparaître de la pire des façons, dans le grotesque, le ridicule, le déshonneur et l'abjection marchande.


« Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable », clame-t-il dans l’un de ses testaments. « Sacrifice », devant un autel chrétien, lui qui fit porter au christianisme la lourde responsabilité de la décadence européenne. Toute l’ambiguïté du geste sacrificiel est là, à la frontière conflictuelle entre Jérusalem et Athènes. Paradoxe vain, en vérité, car tout païen sait que le christianisme historique a modelé l’Europe avec le matériau antique, et que le paganisme a toujours rayonné sur la tunique du Christ. Mot pourtant chargé de sens. Le sacrifice relie avec le monde des dieux, et les appelle. Un Dieu viendra, dit Heidegger. Encore faut-il que les hommes crient leur besoin des dieux, du sens. Venner, l’avant-garde ? Cela lui ressemblerait.


Mais pas un martyr. Il ne faut pas faire de Venner un martyr (je donne mon sang, donc j'ai raison - version chrétienne - Je donne mon sang, donc j'ai des couilles - version fasciste). Il nous appelle à nous-mêmes, son geste assumé, libre, exige des hommes libres.


A quoi servirait de nous battre, d’affronter la servilité d’une société d’universel esclavage, si nous ne cherchions la liberté ? « Franc » signifie libre. Ceux qui ont fait Sparte et Rome ont, par le courage citoyen, craché à la mort et à la lâcheté la virilité de l’homme libre. Et ce n’est pas déconsidérer un homme, l’insulter, que de prendre au mot ce pour quoi il a donné sa vie, le désir, la nécessité d’être soi.


Non que j’aie quelque ambition d’être l’égal de Dominique Venner. Mais que faire d’autre, pour mériter l’honneur de le suivre, que de dire franchement, loyalement ce que l’on pense, ne pas le cacher comme un valet, le déployer à la lumière du soleil, hardiment, contre, peut-être, l’incompréhension de ceux qui confondent la soumission à un dogme, et l’adhésion rationnelle à une thèse ?


Voici donc : je prends des distances par rapport à son "dernier message" écrit. Je ne dis pas que l'islam est un problème à éluder. Je dis que le combat est un tout, le combat contre le capitalisme postmoderne, dont l'islamisme est une déclinaison. Je dis que le Français, tel qu'il est, tel que je le vois, américanisé, corrompu, oublieux de la gloire nationale, est un danger pire que l'islam. On ne peut pas se battre quand on a pour soldats des pourceaux. Il faut se redresser soi-même. Le combat est une éthique avant d'être une croisade. La première croisade, c'est d'abord de se défaire des poisons inoculés par le colonialisme yankee.


Le peuple français n'a pas attendu les immigrés pour connaître la "substitution". On dirait qu'un peuple français en a remplacé un autre. Je suis en face d'une autre race, presque d'une autre espèce. Moi qui ai connu la France des années soixante, je constate qu'elle a bel et bien disparu. Ne reste qu'un magma qui s'agite, ou un cadavre qui file dans le courant, et ne semble seulement "vivre" que quand des sollicitations commerciales lui triturent les chairs pourries.


C'est une raison suffisante pour quitter cette scène de boulevard.


Dominique Venner, à mon sens, a été trop aveuglé par sa haine d’ancien de l’Algérie française. Son ouvrage sur de Gaulle est pétri de malentendus, d’incompréhensions, et d’erreurs évidentes. Je ne le place pas pour autant, il va de soi – mais il est bon de le rappeler – au même niveau qu’une Christine Tasin ou que fdesouche, qui, par la culture, l’intelligence et la qualité d’être, ne lui arrivent pas à la cheville.


Mais qu’importe, pour l’heure ! A chaque jour suffit sa peine, et demain, il sera temps de polémiquer.


Dominique Venner nous a parlé. il faut lui être fidèle. Luttons ! Plus de pitié, surtout pour soi-même. De la rage, de la fureur, du courage !
 

Claude Bourrinet

 

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Pour saluer Dominique Venner

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La grandeur a un nom. Elle s’appelle Dominique Venner.

Par sa vie et par sa mort, cet homme exceptionnel nous laisse un message qui sonne en nos âmes comme un tocsin. Il nous appelle à nous tenir debout, quoi qu’il arrive. A regarder le destin en face, comme ces héros homériques qui étaient pour lui une source d’inspiration permanente.

Homme d’une grande pudeur, comme le sont les âmes fortes, il était habité par un puissant idéal qu’il fallait savoir décrypter derrière ses textes inspirés, ses paroles toujours mesurées au plus juste, voire ses silences. Mais le mince sourire qui éclairait parfois son visage était, pour les initiés, le signe d’une intense jubilation.

Le chemin sans lui, pourrait paraître bien terne car il était porteur d’une flamme qui irradiait. Mais la meilleure façon de lui être fidèle est de continuer le chemin qu’il a, inlassablement, tracé, lui qui avait fait de la fidélité sa règle de vie. Essayons d’être dignes de lui.

Pierre Vial

LE TESTAMENT D'UN EUROPEEN :

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Dominique Venner, 21 mai 2013

Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.


Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.


Le discours dominant ne pouvant sortit de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. A défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.


Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.

Les nationalistes sont tristes...

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Il ne nous appartient pas de commenter le geste ultime de Dominique Venner.

Nous rappelerons seulement la place essentielle qui fut la sienne dans le combat nationaliste au cours des années 60. Après la fin de l'Algérie française, il fut l'un des instigateurs de deux mouvements, la Fédération des étudiants nationalistes et Europe-Action, qui allaient être à l'origine d'un grand bouleversement idéologique au sein de notre famille politique, à savoir l'introduction de la dimension civilisationnelle européenne dans la doctrine nationaliste. Ses écrits, en particulier son fameux texte intitulé "Pour une critique positive", ont marqué durablement les générations militantes qui se sont succédées depuis cette époque tumultueuse. Enfin, en lançant, il y a une dizaine d'années, la Nouvelle Revue d'Histoire, Venner a probablement aussi été à l'origine de l'une des initiatives les plus intelligentes émanant de notre milieu depuis bien longtemps.

Dominique Venner a voulu donner à son acte une signification politique. Nul ne peut encore préjuger de l'impact que celui-ci aura réellement sur notre peuple. Quoi qu'il en soit, le devoir de chaque militant nationaliste est de continuer et d'amplifier le combat contre l'olligarchie mondialiste et sa politique destructrice de nos identités et de nos libertés, le combat pour que revive une France française dans une Europe européenne. C'est sans doute là le plus bel hommage que l'on puisse rendre à la mémoire de Dominique Venner.

Une dernière chose : comme on pouvait s'y attendre les chacals du Système ne sont pas avares de commentaires fiélleux sur le geste de Dominique Venner. Que ces tristes sires sachent simplement que les calomnies qu'ils déversent sur cet homme et sur la fin qu'il s'est donné sont insignifiantes comparées à l'immensité de leur médiocrité et de leur vulgarité.

Roland Hélie

Chronique de la France asservie et… résistante

Robert Spieler.jpgRIVAROL N° 3094 du 17 mai 2013

 

Robert SPIELER.

 

 

ÇA S’ÉTRIPE allègrement dans le landerneau politico-médiatique, tendance hystérique. Christine (Boutin) s’est énervée après avoir subi la vidéo de Roselyne Bachelot et d’Audrey Pulvar, sur Canal+, où les deux intellectuelles singeaient un couple lesbien, histoire de se moquer de Cricri.

 

BOUTIN, PULVAR, MONTEBOURG, BACHELOT ET GUÉANT

 

Christine s’est énervée tout en prétendant garder son calme. Elle a déclaré : « Existe-t-il plus homophobe qu’un ancien ministre et une journaliste qui singent des lesbiennes pour m’offenser ? », ajoutant : « Moi je m’en fous de leur niaiserie ». L’ancien ministre UMP, Roselyne Bachelot, ne se sent plus depuis qu’elle passe à la télé. Elle vient de déclarer, car maintenant elle a un avis sur

tout, au sujet des très hypothétiques primes de cabinet perçues par Guéant : « Guéant est un menteur ou un voleur ». Dieu, qu’ils s’aiment à l’UMP ! Presque autant que dans l’ex-couple Pulvar/ Montebourg. Si l’on en croit les séries de télé et les films de catégorie C, les femmes blessées sont absolument redoutables. On sait qu’Audrey Pulvar avait été la compagne du ministre du Redressement productif, avant d’annoncer par Twitter (c’est décidément une mode chez ces gens-là), leur séparation. Voici ce qu’elle vient de déclarer : « S’il y a un remaniement avec un gouvernement resserré et que Jean-Marc Ayrault reste Premier ministre, il me semble difficilement compatible qu’Arnaud Montebourg reste. Il fait partie de ceux qui gênent l’action de François Hollande. » Mais qu’a fait Montebourg très précisément pour susciter une telle fureur chez la mégère ? Désolé, je n’ai pas la réponse. Mes recherches dans Voici, France Dimanche, Ici Paris et RIVAROL ont été pour l’instant vaines.

 

HOLLANDE, UN PINGOUIN QUI DÉSHONORE LA FRANCE

 

Les sites internet se sont régalés de cette photo montrant François Hollande déambuler, la braguette ouverte. Très élégant… Pépère était récemment en Chine, pour une visite officielle. Rebelote. Une nouvelle photo suscite l’hilarité des internautes chinois. Toujours la braguette ouverte. Sauf que, pour être objectif, il s’agissait d’un montage que ces coquins de Chinois s’étaient amusés à réaliser. Cela ne montre pas moins l’incroyable discrédit du Président sur la scène internationale. Il est vrai qu’il a fait très fort, ces derniers mois. Recevant à l’Elysée Lakshmi Mittal, Président d’Arcelor Mittal, 62 ans (mais en paraissant moins, à vrai dire), pour évoquer l’avenir des hauts-fourneaux de Florange, il l’avait, après une heure d’entretien, raccompagné sur le perron de l’Elysée, lui lançant cette formule des plus polies : « Best regards to your father » (Toutes mes salutations à votre père). A ce moment-là, Laksmi Mittal se rend compte que le pingouin le prend depuis plus d’une heure pour son fils, et lui réplique froidement : « I’m the father » (Je suis le père). La presse internationale se fait des gorges chaudes des bourdes de François

Hollande qui rend hommage aux « dizaines de milliers de Russes » morts durant la Seconde Guerre Mondiale. Il n’y en a eu guère que 22 millions. Et puis, Hollande qui envoie un ministre aux obsèques de Chavez, mais pas à celles de Margaret Thatcher. Et puis, le président qui s’autorisait, au lendemain de l’élection d’Obama, à conclure sa lettre de félicitation par une formule de politesse manuscrite, des plus hasardeuses, “friendly”, ce qui ne signifie pas “cordialement”, mais “sympathique”. Et voici pourquoi la France est la risée du monde.

 

TRIERWEILER AU MALI !

 

Mais que va faire Trierweiler au Mali ? Elle est, paraît-il, en mission (interdit de rire), à l’invitation de l’épouse du président malien par intérim, Diacounda Traoré. Un important déplacement préparé dans le plus grand secret par les diplomates et les responsables de la sécurité, qui n’ont sans doute rien d’autre à faire de leurs journées. Ira-telle se recueillir sur la tombe du chameau de

Hollande qui fut, comme nos lecteurs le savent, mangé par sa famille d’accueil ? Ira-t-elle se recueillir sur la tombe du chameau inconnu ? Peut-être pas. Il s’agit, paraît-il, d’un voyage à tonalité humanitaire. Le Rottweiler pourrait notamment œuvrer pour des actions en faveur de l’adoption d’enfants maliens. Que voulez-vous que je vous dise sans tomber sous le coup de la loi ?

 

 

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NON, CARLA BRUNI NE DIVORCE PAS

 

C’est l’importante information que Carla Bruni vient de délivrer dans une interview au magazine américain Vanity Fair. Elle fait ainsi taire les mauvaises langues qui évoquent depuis des mois l’éventualité d’une séparation d’avec son “Raymond”, comme elle surnomme Nicolas Sarkozy dans une de ses récentes chansons. Elle évoque aussi la période douloureuse de sa grossesse, où des journalistes, méchants en diable, avaient commenté : « Elle est grosse ». Elle pleurniche d’importance : « C’est arrivé à un moment de ma vie où j’étais particulièrement fragile. Je suis plutôt grande avec de bonnes épaules et quand j’avais mes 18 kilos de trop, je ne semblais même pas grosse, j’étais juste horrible. » Carla Bruni suit aujourd’hui une thérapie qui devrait lui permettre de se reconstruire après ces années de souffrance où, pensez, elle se levait toutes les deux heures, la nuit, pour allaiter son enfant. Et elle accompagnait son mari. Elle était photographiée par des journalistes sadiques alors qu’« elle aurait supplié qu’on ne (la) photographie pas ». Elle déclare, l’air grave « C’est comme mener une guerre ». Que ne faut-il pas entendre et lire…

 

MAIS QUI EST VRAIMENT CLÉMENT WEILL-RAYNAL ?

 

Clément Weill-Raynal est ce journaliste de France 3 par lequel le scandale du « mur des cons » est arrivé. C’est lui qui avait filmé et diffusé les images des “cons” désignés comme tels par le syndicat de la Magistrature. Weill-Raynal se présente, dans une interview à Canal+, comme « un pauvre chroniqueur judiciaire » qui n’a pas « l’habitude de (se) mettre en avant. » France 3 a annoncé l’ouverture d’une procédure disciplinaire, à la demande de la CGT. Le journaliste dénonce « une collusion de la CGT et du syndicat de la Magistrature » et déclare : « Si je suis sanctionné, je le vivrais comme une grande injustice mais pas comme un déshonneur ». Très bien. Oui, mais encore ? Il avait déjà eu quelques problèmes et avait été condamné à une amende de 1 000 euros avec sursis et à 1 000 euros de dommages et intérêts, et 6 000 euros de frais de justice pour avoir « diffamé publiquement » Jamal Al-Dural, le père de ce petit enfant palestinien, mort le 20 septembre 2000 lors d’un échange de tirs dans la bande de Gaza. Une affaire qui fit grand bruit et des images qui firent le tour de la terre. Il avait interviewé, sous pseudo, le chirurgien israélien Yehuda David, qui niait, contre toute vraisemblance la réalité des faits. Il avait aussi écrit une « réponse » à un « droit de réponse » de Charles Enderlin, journaliste soupçonné de complaisance ou d’objectivité, si l’on préfère, pour les Palestiniens, dans l’hebdomadaire Actualité juive en septembre 2008. Le jugement avait dénoncé son ton « péremptoire » et « l’absence de mesure ». Son avocat avait été Gilles-William Goldnadel, proche de l’extrême droite israélienne.

 

UN AMUSANT IMAM

 

Hassen Chalghoumi est très connu. Imam de Drancy, présenté comme un modèle de vertu républicaine tant par les autorités que par les journalistes, Président de la conférence des imams de France, il a même été qualifié d’ « imam des Lumières » par une journaliste de Libération, qui fut conseillère culturelle à l’ambassade d’Israël. Une référence. Le 13 janvier 2013, il fit un discours lors de la convention du CRIF dévolue à l’antisémitisme. Le 4 mars, il était l’invité d’honneur du Bnaï Brith. Le 10 mars, il rencontrait Shimon Peres, le président israélien, et le 19 mars, c’était Claude Goasguen, député-maire UMP et ancien d’Occident, ultra-sioniste, qui le côtoyait, en compagnie de membres de la Ligue de défense juive, lors d’une commémoration. Etc. On apprend avec amusement que Hassen Chalghoumi a cinq enfants scolarisés dans une école catholique. Et pourquoi donc ? Voici sa réponse, d’une incroyable candeur : « Quand on a vu sur sa première photo de classe que ma fille n’était entourée que de Blacks et de Beurs, on s’est dit avec ma femme qu’elle ne devait pas rester dans cette école… »

 

“DERRICK”, C’EST FINI

 

Horst Trapper, alias l’inspecteur Derrick, est mort en 2008, mais son cadavre bouge encore. J’évoquais dans une précédente chronique son appartenance à la Waffen SS lors de la dernière guerre. Il avait beau n’avoir que le grade le plus bas dans cette division d’élite, la révélation de son passé a semé la consternation et le scandale chez les monomaniaques de la croix gammée. Du coup, France 3 renonce à diffuser les épisodes qui restaient programmés. L’Allemagne, jamais avare d’une repentance masochiste, idem. Le ministre de l’Intérieur de Bavière envisage, quant à lui, de retirer au dangereux cadavre nazi, le titre de « commissaire honoraire de la police bavaroise », qui lui avait été décerné en 1980. La télévision britannique vit aussi à l’heure de terribles révélations concernant ses animateurs. Enfin, pas si terribles que cela si l’on compare avec les abominables turpitudes de Horst Trapper. Stuart Hill, 83 ans, célèbre présentateur de la BBC, vient de reconnaître de multiples attentats à la pudeur sur des jeunes filles. Suspendu d’antenne, son jugement sera rendu le 17 juin. Quant à l’acteur William Roache, 81 ans, on lui reproche le viol d’une mineure de 15 ans, en 1967. Mais il est infiniment moins grave d’être violeur et pédophile que d’avoir été un soldat de la Waffen SS.

« Je ne suis pas de couleur. Je suis noire ». Ce sont les propos que vient de tenir Cécile Kyenge, ministre de l’Intégration du nouveau gouvernement italien. Première ministre noire d’Italie, originaire de la République démocratique du Congo, elle fait face à une avalanche d’insultes. Certains la traitent de « guenon noire », d’autres de “zouloue”. Mario Borghezio, député européen de la Ligue du Nord, évoque quant à lui un gouvernement bonga bonga, en référence aux soirées « bunga bunga » organisées par Silvio Berlusconi. Cécile Kyenge a tenu à défendre les Italiens,

en précisant : « L’Italie n’est pas un pays raciste ». Certes, tout n’est pas toujours simple non plus dans le monde du football. L’attaquant d’origine ghanéenne Mario Balotelli a eu droit aux moqueries de supporters mimant des singes dans les tribunes…

 

 

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SALAUDS DE COCHONS

 

C’est un petit chef-d’œuvre d’humour involontaire que commet le quotidien Aujourd’hui, sous le titre « Le cochon rend sourd ». Serge Personeni est un habitant du Jura qui affirme que la fréquentation intensive des cochons lors de sa vie professionnelle l’a rendu sourd et soumis à des problèmes d’équilibre. Il explique : « J’ai travaillé pendant vingt ans dans des porcheries du Doubs et du Jura. C’étaient des cris très forts en permanence ». Du coup, il demande que son handicap soit officiellement reconnu. Son épouse vient à sa rescousse, déclarant : « Je voyais bien les dernières années quand il rentrait, qu’il mettait la télé de plus en plus fort, maintenant il dort beaucoup, il est toujours très fatigué. » Certes, le cri de détresse du cochon peut atteindre 115 décibels, à peine moins que le seuil de douleur (120 décibels). Mais est-ce le cri du cochon ou la consommation excessive de sirop de cochon qui entraîne son handicap ? On ne sait pas…

En attendant, les Juifs et les Musulmans, qui, comme chacun le sait, ont l’ouïe sensible, ont trouvé la solution, en éradiquant ces salauds de cochons.

 

COHN-BENDIT DANS LE COLLIMATEUR (SUITE)

 

Cohn Bendit n’en finit pas de traîner sa casserole. Invité il y a quelques jours à participer à un débat sur l’Europe à l’Institut de Politologie de l’université de Wroclav en Pologne, il a suscité une telle vague de protestation qu’il a préféré annuler sa participation. Les Polonais, qui défendent encore quelques valeurs se sont souvenus des propos que ce maniaque avait tenus dans l’émission Apostrophe du 23 avril 1982 : « Vous savez, quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique. C’est fantastique, parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque ».

 

LES CHIFFRES DU SIDA

 

34 millions de personnes vivaient avec le VIH dans le monde fin 2011. La moitié ignorait sa séropositivité. Rien qu’en 2011, 2,5 millions de nouveaux cas se sont déclarés. En France, 6 100 personnes ont découvert leur séropositivité en 2011 : 40 % étaient des hommes homosexuels et 40 % des hétérosexuels d’origine étrangère. Ces chiffres confirment ce que l’on savait déjà : le virus du sida est à la fois raciste et homophobe…

 

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21/05/2013

Jeudi soir, au Local :

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Dimanche prochain, la NDP appelle à participer à la manifestation contre la clique Hollande-Valls-Taubira !

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Un communiqué de la Nouvelle Droite Populaire :

Dimanche prochain, 26 mai, se déroulera à Paris une nouvelle grande mobilisation contre la Loi Taubira. Certains espèrent encore que cette ultime manifestation changera les choses. Que leurs vœux soient exaucés…

 

Pour notre part, nous pensons que le seul moyen de combattre la Loi Taubira, c’est d’abattre le Système mondialiste dont l’objectif final est l’anéantissement des identités, nationales, ethniques, spirituelles et sexuelles au profit d’un vaste cloaque planétaire uniformisé dans lequel l’être humain ne serait plus qu’un consommateur indifférenciable, docile et juste bon à enrichir les multinationales. La loi Taubira, si ardemment soutenue par l’hyper-classe apatride, n’étant qu’une étape vers la réalisation de ce projet monstrueux.

 

Voilà pourquoi, au-delà du seul combat contre cette loi, c’est une véritable révolution contre ce Système, dont Hollande, Valls et leur clique ne sont que les petits serviteurs zélés, que nous devons préparer.

 

Oui, un grand coup de balais est nécessaire.

 

Parce que nous savons aussi que nous n'avons rien à attendre de la pseudo-opposition parlementaire qui, après avoir joué les fiers-à-bras pour épater les gogos, se raccroche maintenant à un prétendu contrat d'union civile, Dimanche prochain, 26 mai, la Nouvelle Droite Populaire appelle les nationalistes et les patriotes à participer à la manifestation organisée par l’Institut Civitas, à 14 h 30, place du Général Catroux à Paris XVIIe (métro Malesherbes).

Le devoir d'inventaire: prémices

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« Le contraire d’une vérité banale, c’est une erreur stupide. Le contraire d’une vérité profonde, c’est une autre vérité profonde. » Niels Bohr.

On sait l'aphorisme de Nietzsche : «Toute vérité est simple, n'est ce pas doublement un mensonge ? » Doublement donc. Dans un premier temps, Nietzsche postule que la vérité est nécessairement complexe. Par la suite, il souhaite aussi s'impliquer en affirmant qu'il n'existe pas réellement de vérité. Ceux qui connaissent la philosophie et notamment celle de ce penseur germanique devenu suisse d'adoption, savent que son terroir philosophique initial est celui de la « philosophie de la vie » (1) dont sont aussi issus des penseurs aussi différents que Freud et surtout Schopenhauer. Cela à un point tel que Nietzsche ira jusqu'à écrire un chapitre entier intitulé « Schopenhauer éducateur ». En aucun cas, celui veut des certitudes émanant de vérités définitivement établies, n'a pas vocation à lire Nietzsche dont l'objectif est plutôt de nous apprendre la vie en modifiant notamment notre rapport à celle ci. On sait aussi que Nietzsche un un penseur dont la philosophie est méconnue, ce malgré sa célébrité, cela au motif d'interprétations erronées de certains de ses aphorismes ou de paragraphes écrits en trop peu de lignes, favorisant ainsi les mésinterprétations.

Ainsi, les citations suivantes de Friedrich Nietzsche:

«Que de bière dans la pensée allemande.» Façon pour le philosophe de fustiger toute pensée par trop conceptuelle, spéculative, comme c'est souvent le cas pour les penseurs allemands.

«Quelle bénédiction qu'un Juif au milieu d'allemands.»Nulle ironie dans cette phrase: elle est à comprendre au premier niveau.

D'ailleurs, «Pour être antisémite, il faut détenir une bonne couche de mentalité populacière.» Friedrich Nietzsche.

«L'homme de l'avenir est celui qui aura la plus longue mémoire.» Bien évidemment pour Nietzsche, la mémoire est un fardeau, une chaîne, qui empêchent l'homme de vivre libre.

Bien évidemment, cette parenthèse concernant Nietzsche qui n'est qu'une introduction, a deux vocations d'être: montrer que Friedrich Nietzsche n'est probablement pas celui qu'on croit, mais aussi s'interroger sur l'aphorisme mis en exergue dès l'origine «Toute vérité est simple, n'est ce pas doublement un mensonge ?»

L'appartenance caractérologique de Nietzsche est telle que c'est un impulsif de type émotif. Cela se perçoit dans sa façon d'écrire, utilisant très souvent aphorismes et courts paragraphes. L'aphorisme, parce qu'il est slogan utilisé à l'écrit, est le plus souvent réducteur, quand il n'est pas erratique. C'est ainsi que:

«Toute vérité est simple, n'est ce pas doublement un mensonge ?» est assez facilement récusable: six multiplié par sept font quarante deux. Non seulement c'est vrai (la vérité dans le camp présent s'impose), mais on m'avouera aussi que c'est assez simple.

Dans les faits, si certaines vérités sont triviales, d'autres ne le sont pas. L'individu non lettré par exemple, a accès naturellement aux vérités de base: par exemple, si un groupe humain vous dit qu'il pleut, c'est probablement parce qu'il pleut (vrai et facile). Tel n'est malheureusement pas des cas bien particuliers où la vérité ne peut s'obtenir que par un long travail. L'inflation, par exemple, n'est pas la hausse des prix, puisse qu'un pays peut connaître simultanément inflation et baisse des prix de façon concomitante. De même, la planète terre, approximativement de forme sphérique, a un contenu physique, non pas plein, mais presque vide. Tel est aussi le cas pour des problématiques où la notion de vérité est inopérante ou, autre cas, dans les circonstances où on ne peut encore se prononcer.

J'aurai par la suite à revenir beaucoup plus en détail sur cet aspect, y voyant une des caractéristiques majeures de la postmodernité. Dès maintenant, il faut bien avouer qu'une structure dirigeante a tout intérêt à favoriser que chacun puisse s'exprimer comme bon lui semble, y compris sur des sujets qui n'ont pas été travaillés (se souvenir des deux exemples que j'ai pris en considération: l'inflation et le contenu de la planète terre). Il s'ensuit alors une cacophonie généralisée, bien entretenue par les tenants du Système, les prises de position des uns et des autres se neutralisant, laissant les pouvoirs sans adversaires réels.

 Alain Rebours

 

 

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