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15/05/2013

Guérilla à Paris autour du sacre du PSG : les racailles de banlieue principaux responsables

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Le bilan des émeutes multiethniques ayant ravagé le cœur de Paris, lundi, en marge de la cérémonie du troisième titre de champion de France du PSG, s’avère lourd. En terme d’image pour la France : les scènes de pillage tournent en boucle sur les chaînes de télévision du monde entier. Mais aussi sur le plan humain et matériel : on dénombre 32 blessés et 42 personnes interpellées, tandis qu’autour de la place du Trocadéro, des dizaines de vitrines de magasins ont été brisées par les voyous. Des deux roues et voitures ont aussi été défoncés ou brûlés en grand nombre.

L’Etat socialiste a reculé devant les émeutiers, mais a eu la main plus lourde il y a quelques semaines contre les manifestants opposés au mariage homosexuel. L’opposition parlementaire réclame la démission du ministre de l’Intérieur ainsi que celle du préfet Bernard Boucault. Mais Manuel Valls préfère dénoncer ses collègues de droite comme des fauteurs de « désordre ». Un petit jeu politicien stérile pour mieux noyer le poisson : car la grande majorité des casseurs sont issus de l’immigration extra-européenne.

Les vidéos et photos de l’événement ne laissent planer aucun doute en effet sur l’identité des acteurs de cette guérilla. D’ailleurs, le politologue Mathieu Zagrodzki, spécialiste des questions de sécurité, constate que « ce qui s’est passé au Trocadéro ressemble aux violences urbaines en banlieues » plutôt qu’aux exactions d’ultras authentiquement parisiens. Dans un communiqué, la tribune Boulogne du Parc des princes déclare ainsi se détacher « intégralement et radicalement de ces incidents », indiquant qu’aucun des siens n’a pris part à ces graves troubles. Les casseurs, venus la plupart de la périphérie de Paris, préféraient, eux, arborer des drapeaux de l’Algérie ou agonir les policiers du fameux « nique ta mère » du parler racaille, tout en multipliant les rodéos urbains à bord de scooters, sous les yeux des CRS… Propriétaires du PSG depuis 2011, les Qataris voulaient immortaliser le premier sacre parisien au pied de la Tour Eiffel. L’opération médiatique a viré au cauchemar.

 

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