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28/02/2013

Quand l’Europe sauve ses banques, qui paye ?

50 milliards d’euros en Grèce, 70 milliards en Irlande, 40 milliards en Espagne : au sein de la zone euro, les États se sont vus contraint les uns après les autres – moyennant des sommes astronomiques – de venir en aide aux banques pour compenser les pertes subies suite à des prêts pourris. Mais qui sont les bénéficiaires de telles opérations ?

C’est en posant cette question très simple qu’Harald Schumann, essayiste en économie et brillant journaliste, sillonne l’Europe. Et obtient des réponses pour le moins sidérantes. Car ceux qui ont été « sauvés » ne se trouvent pas – comme on tend à vouloir nous le faire croire – dans les pays en détresse, mais surtout en Allemagne et en France. En effet, une part importante des sommes débloquées finit dans les caisses des créanciers de ces banques sauvées. Quant aux financiers qui ont fait de mauvais investissements, ils se retrouvent protégés contre toute perte aux frais de la collectivité. Et ce contrairement aux règles de l’économie de marché. Pourquoi ? Qui encaisse l’argent ?

 

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Suède : une mosquée obtient le droit de lancer l’appel à la prière depuis le minaret

 

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La mosquée de Botkyrka, dans le sud de Stockholm, en Suède, vient d’obtenir l’autorisation de la municipalité pour lancer l’appel à la prière, via les hauts-parleurs des minarets.

Le centre culturel islamique de la commune avait en effet sollicité les autorités locales, quelques mois plus tôt. Le 25 septembre 2012, suite au vote en faveur de l’abrogation d’une loi interdisant l’appel depuis 1994, le centre islamique avait alors obtenu un premier feu vert du Comité de planification : restait à obtenir l’autorisation du conseil exécutif du Conseil municipal. C’est désormais chose faite : le conseil s’est définitivement prononcé en faveur de l’appel à la prière de manière publique, le vendredi.

Selon un responsable de la mosquée de la commune, Ismail Okur, le premier appel ou adhan, du haut du minaret de la mosquée Fittja, aura lieu au mois de mars, une fois les préparatifs techniques mis au point.

Quoique la mosquée Fittja soit la seule mosquée de Suède à posséder un minaret, cette décision encouragera sans doute d’autres mosquées à effectuer la même requête auprès de leur municipalité. C’est, en tout état de cause, un premier pas franchi, lequel ouvre la porte à une multitude de revendications communautaires analogues. En bref, un pas de géant dans l’islamisation de la Suède.

Il n’est pas tout à fait anormal pour une communauté de croyants de solliciter des lieux de culte pour prier : puis, le pas étant fait, d’exiger des ajustements relatifs à la pratique du culte, tel l’appel à la prière. A vrai dire, quoique de degrés différents, l’une et l’autre revendications hypothèquent l’identité chrétienne de nos contrées occidentales : l’une de manière visuelle, par rapport aux paysages ; l’autre de manière audible. Dans les deux cas, ces revendications font progresser le processus d’islamisation de l’Occident chrétien. Le problème se règle donc en amont : ils faut faire cesser cette immigration de masse qui déstabilise l’équilibre culturel, mais de moins en moins homogène, de notre vieux continent…

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Elections italiennes : entretien avec Gabriele Adinolfi

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Le traitement des élections italiennes dans les grands médias est apparu à NOVOpress comme particulièrement superficiel, ou partisan. Nous avons ainsi shouhaité interroger plusieurs acteurs ou observateurs privilégiés de ces scrutins afin d’apporter un éclairage différent à nos lecteurs.

Après plusieurs années d’engagement activiste dans les années 70 et près de 20 années d’exil consécutives, Gabriele Adinolfi est aujourd’hui l’un des principaux penseurs de la droite radicale italienne. Animant plusieurs cercles ou sites (dont son site personnel www.gabrieleadinolfi.it) il a toujours prôné une approche transversale et a oeuvré à dénoncer l’influence des “pouvoirs forts” (loges, services, internationales diverses et variées) tant dans les événements passés, qu’actuels et futurs en Italie et en Europe.

Il a publié en France un abécédaire, “Pensées corsaires”, que vous pouvez retrouver ici.

En France, les commentateurs ont parlé de “vague populiste” en évoquant à la fois Berlusconi et Grillo. Pour vous, le peuple a-t-il en effet repris la parole ?
La parole peut-être. Mais il ne pourra jamais dire le mot décisif. Au contraire: on va lui montrer qu’il n’est pas capable d’assurer un gouvernement stable et qu’il faut laisser gérer cela aux gens éclairés.

 

Bien que sortant perdant des urnes, le camp des “pouvoirs forts” et leur gouverneur Monti ne vont-ils pas bénéficier de l’absence de majorité politique claire et revenir par la fenêtre ?
D’une manière ou d’une autre, oui. Mais on parle toujours de Monti en oubliant que le president de la République, le communiste Giorgio Napolitano, est aussi responsable que lui et bien plus fort en stratégie. Le parti cosmopolite est fort et repandu.. Le Vatican aussi pousse dans cette direction. Il est très probable qu’ils finissent par rapporter la mise.

 

Vous avez finement analysé l’éclatement des ex-MSI en 7 candidatures (FLI de Fini, ceux restés au sein du PDL, la Destra, Fratelli d’Italia, Forza Nuova, Fiamma Tricolore, CasaPound Italia). Bien que partageant une origine commune, ces différentes structures obéissent aujourd’hui à des logiques et stratégies très différentes semble-t-il ?
Je ne vois pas de stratégie. De logique oui : c’est la logique qui considère la politique comme une simple croissance du groupe ou du parti qui est pousuivie selon les opportunités immédiates. Et c’est justement cela, c’est à dire la logique de l’opportunité immédiate et l’absence d’une véritable stratégie, qui forment le mélange qui mène toujours dans l’impasse.

 

En France, CasaPound Italia jouit d’une certaine popularité chez de nombreux jeunes activistes. Vos réflexions sont à la base de nombreuses initiatives de ce mouvement. Pourtant vous avez été assez critique sur cette première participation aux élections sous leur propre bannière. Quels enseignements en tirez-vous ?
Comme je l’ai dit et répeté des dizaines de fois je ne suis ni le chef occulte, ni le gourou de la CasaPound qui fait ce qu’elle croit opportun et si je ne suis pas d’accord ce ne veut pas dire obligatoirement que ce soit moi qui ait raison. J’étais et je reste critique par rapport à ce choix, parce que, à mon avis, celui-ci a été fait aux dépens d’une transversalité précédente qui donnait à la CasaPound une fonction plus importante. Elle a aujourd’hui acquis plus de notorieté mais je crains que le chemin emprunté soit moins efficace que le précédent. Cela dit, c’est seulement le temps qui nous le dira.

 

Pensez-vous que l’on peut s’attendre à des recompositions au sein de la droite sociale et de la droite radicale ou que l’éclatement est amené à perdurer ?
L’éclatement perdurera car tout manque, vraiment tout, pour que les choses se passent différemment et parce qu’il n y a aucune possibilité de changer les têtes pour le moment. Seulement un ensemble de facteurs externes pourront permettre à une minorité qualifiée d’avoir un rôle significatif dans un processus nouveau et national/populiste que j’appellerais péroniste, par rapport auquel nous sommes coupablement en retard.

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Retour au réel avec “Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas”

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Face à la réalité des violences perpétrées en France contre les populations blanches, une voix courageuse s’élève contre le tabou d’une haine raciale que nombre de victimes n’osent pointer du doigt par crainte d’endosser l’habit de l’affreux raciste. Un racisme anti-blanc sciemment occulté par les élites d’une cinquième République à bout de souffle, dont l’utopie multiculturaliste encensée à grands coups de renforts médiatiques, artistiques et financiers n’est certainement pas étrangère à son déclin. On ne compte plus les deniers publics dépensés par des officines antiracistes curieusement insensibles au sort des autochtones de banlieues. Dans cette perspective, l’intérêt majeur du livre de Gérald Pichon, Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas, n’est donc pas tant la révélation de ce racisme anti-blanc battant en brèche le sacro-saint universalisme républicain que les subterfuges, les mystifications employés par les élites politiques, la caste médiatique, la sphère associative pour mettre sous le boisseau cette violence orchestrée par les bandes ethniques.

L’autre intérêt de Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas réside dans la mise à nu de l’imposture des élites politiques et financières. Elles agitent aujourd’hui sans vergogne le chiffon rouge du racisme anti-blanc. Il y a eu les anciens adorateurs de Mao qui sentant le vent tourner se sont réfugiés dans les bras du capitalisme ultra-libéral. Il y a aujourd’hui les anciens laudateurs du vivre-ensemble qui, observant les méfaits de leur projet de société, écument plateaux télé, studio de radios et font preuve d’une soudaine et suspecte empathie pour le petit blanc. Leur objectif est simple : faire oublier leur rôle de porte-voix d’une immigration massive et d’ex-procureur stigmatisant le pauvre franchouillard pas franchement réjoui à l’idée d’expérimenter dans son quotidien les joies d’une « société ouverte sur l’extérieur… ». A l’instar des anciens séides staliniens, cette oligarchie, affublée des oripeaux du métissage, s’échine à camoufler par tous les moyens ce passé peu glorieux. Dans son livre, Gérald Pichon déconstruit leur discours pernicieux, leur tour de passe-passe et leurs mensonges rendus possibles grâce à la complicité du monde journalistique et renvoie dos à dos thuriféraires de la diversité et nouveaux opportunistes de la politique électoraliste.

Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas rend donc justice aux dizaines de milliers d’invisibles qui chaque semaine, chaque mois, chaque année sont aux mieux l’objet d’insultes, de moqueries à cause du blanc de leur peau au pire victimes d’agressions physiques pouvant parfois connaître de dramatiques issues. Ce livre est donc un vibrant hommage à ces sans-voix, abandonnés sur le bas-côté de la République, à qui l’on a asséné l’idée que « l’immigration est une chance pour la France… ». Dans un style clair et percutant, le propos fort bien documenté de Gérald Pichon est une démonstration magistrale de l’existence de la haine du Blanc. Un livre de chevet indispensable pour comprendre le véritable tabou de la cinquième République.

Guillaume Lamarque

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Jacques Bompard dénonce la partialité du CESE

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“Alors que plus de 700.000 Français ont demandé la saisine du Conseil économique, social et environnemental, celui-ci a jugé que leur pétition était irrecevable. On apprend aujourd’hui, que discrètement, le 18 février dernier, la troisième assemblée de France avait sollicité l’avis / les ordres du gouvernement sur la recevabilité de cette pétition, au mépris le plus total du principe fondamental de séparation des pouvoirs. Par ailleurs, la saisine du Conseil par voie de pétition doit remplir quatre conditions formelles. Ces quatre conditions étant en l’espèce remplies, le Conseil n’avait pas le pouvoir de refuser d’examiner au fond cette pétition dont il a été légalement saisi. Un des membres du CESE, Jean-François Bernardin, a d’ailleurs démissionné pour protester contre cette décision qu’il perçoit comme «une insulte contre les 700.000 pétitionnaires».

Ce refus du CESE est donc non seulement un déni de démocratie mais également un acte anticonstitutionnel. Il confirme, par ailleurs, l’inutilité de cet organe coûteux et non démocratique, qui est aujourd’hui définitivement discrédité. En ces temps d’économies budgétaires, le gouvernement devrait tirer les conséquences de l’inutilité de cette assemblée couteuse et non démocratique et la supprimer purement et simplement.

Face à ce blocage institutionnel, Jacques Bompard est convaincu que le seul moyen pour les Français de faire entendre leur voix est de descendre massivement dans la rue. Il sera donc présent à Paris à la manifestation du 24 mars prochain, accompagné de nombreux élus et habitants du Vaucluse et appelle tous les Français à s’y rendre en nombre pour défendre la démocratie et la famille, fondement de notre société.”

source: Le Salon Beige

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27/02/2013

Islam : Valls est traversé par un court éclair de lucidité

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Lundi soir, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, accordait une interview exclusive à La Libre Belgique. S’exprimant sur la situation de l’islam en France, il reconnait, dans un moment de lucidité, que « l’islam est devenu en quelques années la deuxième religion de notre pays, avec quatre à six millions de Français ou de citoyens résidant en France de confession musulmane. Nous comptons entre 2 200 et 2 300 lieux de culte.(…) Il y a très peu d’exemples dans l’histoire de l’humanité où en aussi peu de temps une religion a pris son essor dans un pays« . Quoique nous nous interrogions sur le concept de Français de papier, estimant que l’appartenance à la France n’est pas l’objet d’une simple démarche administrative… Pour le reste, le constat est réel.

Mais, en abordant les violences et les crimes commis au nom de l’islam, le ministre poursuit : « Il faut que l’islam puise dans son histoire, dans ses valeurs, pour combattre ce radicalisme et cette violence qu’une minorité porte« . Sauf que les valeurs de l’islam, si on se réfère au coran, semblent assez voisines de ce qu’il reproche à certains musulmans, relativement à la condition de la femme, au meurtre des infidèles, et à la place politique de la religion coranique dans la société civile. Concernant ce dernier point, l’islam, et c’est inscrit dans son ADN, nie la distinction entre privé et public, temporel et spirituel : au nom de l’oumma, l’islam est une théocratie ; et le coran un code civil, une juridiction.

Quant à l’histoire de l’islam, mieux vaut que les musulmans ne puisent pas trop dedans et négligent cette suggestion du ministre de l’intérieur…qui ferait bien d’ouvrir un livre d’histoire de temps en temps…

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Les socialistes veulent encore restreindre la liberté d’expression !

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Le gouvernement et les sénateurs socialistes préparent la constitution d’un groupe de réflexion sur la liberté d’expression. Il s’agit de mettre en place des réformes afin d’encadrer plus fermement, autrement dit de limiter, ce droit fondamental à la liberté d’expression. En particulier sur Internet. Pour parvenir à cette fin, les socialistes envisagent la révision de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.

Très amusant. A l’heure où l’on nous explique sur tous les tons qu’il n’y a aucune norme naturelle, aucune norme morale, que le bien et le mal sont des notions dépassées, conventionnelles, et que la liberté est précisément un facteur d’émancipation trop précieux pour être limité par des conventions. Dans le même temps, cette liberté, absolutisée sur le terrain de la morale, se voit limitée dans le champ de l’expression, accréditant ainsi l’idée qu’il existe en effet une doxa, celle d’une petite caste, mais qu’elle doit s’imposer à tous les esprits, s’il le faut par la force de la loi…

La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a manifesté son intérêt et souhaite participer aux discussions. « Nous aurons peut-être la main tremblante au moment de modifier la loi de 1881, mais sachez que cette main sera néanmoins ferme et déterminée« . Voilà donc l’ombre de Staline qui plane sur le projet socialiste. La plume devra désormais être aux ordres. Seuls les journalistes accrédités auront donc loisir de développer librement la vulgate dominante, à l’aune de laquelle seront d’ailleurs fixées les balises au delà desquelles tout propos sera considéré comme un dérapage scandaleux, méritant une sanction pénale…

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La cosmétique sucombe aux sirènes du gender

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Le Monde fait la promotion d’un nouveau phénomène : « la mixité esthétique ». En un mot, le monde de la cosmétique s’ouvre à la théorie du genre, et le journal d’extrême gauche approuve !

Extraits : « Sportifs tout en muscles et flacons de couleur foncée pour les hommes ; top models au teint immaculé et packaging métallisé pour les femmes. A en croire les rayons des grandes surfaces et les campagnes publicitaires, le monde de la beauté cultive le déterminisme sexuel. Pourtant, une autre voie, qui paraissait encore confidentielle au début des années 2000, ne cesse de prendre de l’ampleur. Qualifiée de microphénomène par les géants de la cosmétique, la « mixité esthétique » assume ses ambitions : s’adresser au petit nombre qui ne se reconnaît pas dans les clichés habituels ».

Voilà qui est dit ! En bon progressiste, le Monde nous incite à l’émancipation, seul facteur de progrès ! Et de voir dans le masculin et le féminin, des « clichés habituels« . Rien d’original donc sous la plume d’un journaliste qui entend substituer aux « clichés habituels » des poncifs non moins habituels…

L’heure paraît en effet à l’uniformisation : bâtir un homme nouveau, asexué, voilà le projet de ces nouveaux apprentis sorciers. Projet séduisant, dans lequel l’homme s’érige en maître de la nature…pour mieux la détruire. C’est cela s’émanciper. Quant à l’écologie humaine, quant au principe de précaution, voilà des notions que l’idéologie, sous couvert des meilleurs sentiments, a balayé d’un revers de main depuis déjà longtemps, préférant les réserver aux animaux…

 

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Du grillon dans les lasagnes

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Nul hasard si l’on trouve de nombreux grillons, des petits grillons en pagaille, des « grillini », dans la radieuse Italie : ces sympathiques insectes prisent la lumière. Mais il en est aussi qui recherchent grottes, caves noires, tunnels de métro. Ceux-là, l’avenir dira s’ils feront entendre leurs stridulations, dans ce trou noir qu'est le Parlement. Et si, comme la nature le veut, leur durée de vie ne sera que d’un an.

On dit aussi que certaines variétés se vautrent dans les nids de fourmis ou de termites, pour les bouffer. Jolie image pour une élection : le pied dans la fourmilière politicienne !

Peut-être aussi faudrait-il porter attention à un des rôles non négligeables du petit grillon. Il creuserait des galeries profondes, travail de sape, comme l’on sait. Et cette lasagne géante qu’est la démocratie italienne, cette pâte combinée de trafics, arrangements entre coquins, de dosages savants et de substitutions de viandes, risque de s’effondrer sur elle-même.

Les cris d’horreur des grillophobes font plaisir à entendre. Même si nos compétences en entomologie interdisent une connaissance exhaustive de l'invasion grillonnesque, on se dit que pour susciter l’ire des instances européennes, des journalistes, des experts es libéralisme, des politiciens labellisés et néanmoins frauduleux, il faut ne pas être tout à fait mauvais. Et Beppe Grillo représente bien cet Arlequin collant qui enquiquine tous les Pantalons, les Capitans, les Docteurs, et même les Brighellas, ces valets qui veulent devenir maîtres. Une Commedia dell’arte, certes, mais, au lieu de verser dans les stéréotypes anti-italiens, comme n’ont pas manqué de faire les « commentateurs », rappelons que les coups de bâton, sous la risée populaire, ne tombent pas toujours sur le dos des éternels cocus de la politique…

D’aucuns de ces plumitifs, comme ceux du Nouvel Obs, par exemple, ou comme Marc Selmo, du service étranger du tartuffard Libération, voient dans Grillo ni plus ni moins qu’un Dieudonné péninsulaire. A la botte de la bête immonde, si vous voyez… Il faut dire que le point Godwin a été, pour le coup, passé à la vitesse du çon. Il voit des complots partout, le Grillo ! Complot américain, complot sioniste… Un paranoïaque, un fou, un autocrate qui vire tous ceux qui le gênent. En attendant pire… Un Duce du Web. En plus, il a une femme iranienne. Si ce n’est pas une association de malfaiteurs, ça ! Nauséabond. On l’a entendu proférer des propos antisémites. Il s’en prend régulièrement au présentateur de télévision Gad Lerner. Le pauvre. Il a pris aussi la défense d’un antisioniste notoire, le communiste Marco Ferrando. Il soutient, malgré toutes les démonstrations véritables portées par les médias au-dessus de tout soupçon, qu’Ahamadinejad n’a jamais nié l’Holocauste et n’a jamais prôné la destruction d’Israël. Idiot. Il fricote de l’extrême gauche à l’extrême droite. Ni droite, ni gauche. Comme Mussolini. D’ailleurs, rajoute le Nouvel Obs, son dernier meeting, qui a rempli de plus de 500 000 personnes la Piazz San Giovanni , c’était la Marche sur Rome. Carrément. Il ne manquait plus que les chemises noires. Il y avait dans la foule probablement plus de calumets et de grisgris que de matraques et de flacons d’huile de ricin, mais qu’importe… Voilà aussi qu’il souhaite qu’Al Qaïda bombarde le Parlement pour débarrasser l’Italie de la vermine politicienne ! On en a l’échine frissonnante rien que de penser à un tel malheur... Il vocifère, il insulte, et communie avec le peuple en délire. Le salut romain, et ce serait la dernière olive sur la pizza !

Et pourtant, il roule, le Grillo, dans son « Tsunami Tour ». Mot d’ordre : A bas l’euro ! A casa ! (à la maison !), « Va Fanculo ! ». C’est direct. Avant l’uppercut électoral.

La force de Beppe Grillo, outre de conjuguer tous les mécontentements face à une rigueur impitoyable imposées par la finance internationale et l’Europe de Bruxelles, c’est d’attirer l’utopie : la démocratie directe, les élus probes (en Sicile, où le Mouvement cinq étoiles a recueilli, aux élections régionales, la majorité des suffrages, ses représentants ont accepté de baisser leurs indemnités de 9000 à 2500 euros, la différence étant versée à une fonds de subvention pour les petites entreprises), la semaine de 20 heures, un revenu minimum de 1000 euros… Il y a quelque chose d’anarcho-syndicaliste du début du XXe siècle, dans cette rébellion. Manque l’idée du Grand Soir.

Somme toute, c’est la manière italienne de contester le système. En France, où la mémoire est saturée des souvenirs de 89, de Bonaparte, de De Gaulle, et, en arrière plan, des quarante rois qui firent l’Etat français, rien ne se passe sans qu’on n’ait en tête le putsch, le parti dur et discipliné, ou bien le salut par le haut. L’Italie vint très tardivement, et mal, aux réquisits de l’Etat. Le fascisme, qui y était une forme de modernisation, n’exalta la volonté centralisatrice que parce qu’elle manquait. L’Italien, dans maintes régions, est naturellement anarchiste. Ou, plus précisément, la société italienne est assez riche, par sa diversité, sa vie locale, sa culture de proximité, ses associations, ses coutumes traditionnelles, sa trajectoire historiques, qui fut une merveilleuse procession de génies, dont la plupart étaient citoyens de leur patrie singulière, de Florence, de Rome, de Naples, de Venise, de Milan, de Palerme…, pour qu’elle se soit passée d’un appareil étatique comme celui de la Grande Nation. En Italie, tout vient d’en bas. C’est en partie à ce titre que la Commission de Bruxelles est rejetée, tout autant que les souffrances imposées.

L’Europe des peuples expérimente sous nos yeux. Il est clair que plusieurs équations sont essayées, éprouvées. En Grèce et en Espagne, les manifestations monstres et les heurts avec la police font long feu. En France, le système électoral interdit toute véritable perspective de bouleversement à terme. L’Italie formule une proposition, à sa manière. Il faut observer, enregistrer. Ce qui est bon là-bas ne l’est peut-être pas ici.

L’erreur serait de croire qu’il y ait des résultats politiques traditionnels à espérer, après la victoire, qui ne seraient que des fruits empoisonnés. Les « spécialistes » espèrent que les élus du mouvement de Beppe Grillo se corrompent, qu’ils se pourrissent au contact de la vase politicienne romaine. Ce désir juge le système et sa morale. Mais est-ce au Parlement ou au Sénat que gît la vie, la vraie vie ? Pour l’heure, bloquer le système est un bien. Mais si l’on veut qu’une alternative crédible se présente pour remplacer la dictature du fric et du mensonge, c’est bien la société qu’il faut débloquer.

Claude Bourrinet 

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On achève bien les truies

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À force d’être capable de tout, les médiacrates(1) finiront-ils par rendre sympathique Dominique Strauss-Kahn ? Impossible ? Voire… Lorsqu’ils avaient affaire à l’ex-patron du FMI, ex-prétendant à la Fonction Suprême et ex-mari de la richissime Anne Sinclair, combien d’entre eux ont-ils jamais osé une ligne ou une parole désagréable à son encontre ? C’est un euphémisme de dire « bien peu »…(2)

Aujourd’hui, pas un média auto-proclamé d’informations n’est en reste pour brocarder ses frasques sexuelles, réelles ou fantasmées, quelle que soit l’heure d’écoute…

L’énième péripétie judiciaire de DSK, cette fois en tant que victime d’atteinte à sa vie privée, prouve à nouveau l’abjection de certains médiacrates. Non pas pour les révélations scabreuses – fictives pour la plupart – contenues dans le livre Belle et Bête, mais pour la personnalité de son auteur, Marcela Iacub, soit une « juriste », « principalement connue pour sa défense d’idées à contre-courant du féminisme dans ses expressions socialement majoritaires », tel que présentée par le Who’s who le plus lu à notre époque, soit l’encyclopédie sur internet Wikipédia.

On ne savait pas qu’une liaison avec un obsédé sexuel soit « socialement majoritaire » chez les représentantes d’un sexe qu’on imagine bien peu faible en l’occurence… surtout quand l’obsédé en question, dixit Marcela Iacub, n’a qu’un très lointain rapport avec le Casanova historique de Venise, mais bien davantage avec le personnage d’Edmond le cochon.(3)

Un tel livre promis aux latrines de l’édition n’aurait sans doute pas bénéficié d’un tel battage médiatique s’il n’avait été annoncé en Une du Nouvel Observateur, l’hebdomadaire de prédilection de la gauche dite intellectuelle… ce qui ne peux surprendre que ceux qui ignorent qu’« en 1985, pour renflouer les caisses du Nouvel Observateur en difficulté, Claude Perdriel (lança) le 3615 JANE et ALINE, deux services de “messageries roses”. »(4)

Rien d’étonnant donc à ce que ce fleuron de la presse progressiste assure à Marcela Iacub une telle promotion… et pour ne pas être en reste avec celle du quotidien Libération auquel elle collabore régulièrement…

A ce sujet, toutefois, la Société civile des personnels de Libération (SCPL) a publié un texte de réprobation suite à la publication de plusieurs pages « Événement » consacrées au livre Belle et bête qui « dérogeait à la règle déontologique longtemps en usage à Libération, selon laquelle on réserve un traitement minimal aux ouvrages de (ses) collaborateurs. »

Comme quoi, même chez les gauchistes salariés d’Édouard de Rotschild, certaines pratiques soulèvent le cœur et font déborder le pot de chambre du copinage promotionnel.

On sait ce matin que les avocats de DSK ont obtenu ce qu’ils espéraient… Outre 50 000 euros de l’auteur et de l’éditeur – ce qui n’est pas chère la publicité faite au lancement du livre – il y a l’obligation, bien plus grave, de faire figurer un « encart » sur la moitié de la une du Nouvel Obs, qui en avait publié les bonnes feuilles – humiliation dont l’hebdomadaire n’a guère l’habitude – et surtout dans chaque exemplaire du livre controversé, alors qu’à « l’audience mardi matin, l’avocat des éditions Stock Me Christophe Bigot avait prévenu qu’il était “matériellement impossible” d’insérer un encart dans les 40 000 premiers exemplaires déjà mis en place dans les librairies. »(5)

La note risque donc d’être conséquente pour l’éditeur.

Après l’admiration (pour certains), la fascination (pour quelques-uns), le dégoût (pour la plupart), Dominique Strauss-Kahn est-il en passe de susciter la pitié (pour beaucoup) face à l’acharnement démentiel que certains déploient à son encontre ? Acharnement qui n’a plus rien de politique, encore moins de moral, mais répondant uniquement à des motivations « sonnantes et trébuchantes ».

En exploitant sur la place publique sa coucherie avec DSK, Marcela Iacub aura en tout cas prouvé que si tous les hommes ne sont pas des gentlemen, ce qu’on savait, toutes les femmes ne sont pas non plus des « gentlewomen », ce que beaucoup découvrent sans doute avec stupéfaction. Seul(e)s les inconditionnel(le)s de la parité apprécieront. Peut-être…

 Philippe Randa

Notes :

(1) « Le terme médiacratie est une expression récente utilisée pour décrire un régime politique ou une organisation de la société où le pouvoir serait détenu par les médias (télévision, radio, presse écrite, Internet…) » (www.toupie.org).

(2) En dehors des journaux d’opinions hostiles à l’étiquette politique de DSK qui ne pourfendaient l’intéressé, comme il se devait, que par rapport à son action publique, citons, puisqu’il le mérite bien, Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles qui « le premier, en 2007, écrivit sur son blog, le tout premier chapitre du roman vrai de la vie de l’ancien patron du FMI. Au nom d’une transparence revendiquée, Jean Quatremer s’est battu pour que tombe l’omerta, ce tabou qui voit la presse française protéger la vie privée d’une classe politique prompte à l’instrumentaliser quand le besoin s’en ressent. Sexe, mensonges et médias (Éditions Plon), se veut ainsi un regard critique sur les réflexes d’une classe journalistique qui aura protégé DSK comme un seul homme, quand il était au pinacle. Avant de le broyer une fois sur le banc des accusés, de New York à Lille » (http://blogs.lexpress.fr).

(3) « Bande dessinée animalière humoristique, créée en 1978 par Jean-Marc Rochette et scénarisée dès 1979 par Martin Veyron. Roi de la loose, Edmond est avant tout terrifié par l’idée de finir en saucisson. Et ce ne serait que justice pour cet animal pervers, vénal, profondément lâche, jaloux, lubrique et on en passe… Farce d’une puissance humoristique exceptionnelle, cet avatar français du Fritz the cat de Crumb est un monument de contre-culture trash et décadente » (http://fr.wikipedia.org).

(4) www.lanouvellerepublique.fr.

(5) www.franceinfo.fr.

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Courte analyse des élections italiennes

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Gabriele Adinolfi, directeur de l’Institut Polaris, est un témoin privilégié de la vie politique italienne. Il nous livre ici ses premières impressions au lendemain des élections qui viennent de se dérouler dans son pays.

Gabriele Adinolfi, pouvez-vous nous livrer vos premières impressions sur les résultats des élections italiennes ?

Un premier constat plutôt rassurant, les Italiens n'ont pas voté pour la Trilatérale, ni pour la BCE, ni pour la Goldman&Sachs.

Le Parlement qui vient d'être renouvellé a obtenu une majorité de centre-gauche grâce à la “prime à la majorté” prévue par la loi élèctorale italienne qui donne un nombre important de députés supplémentaires à la coalition arrivée en tête, en l’occurence celle de centre gauche. Toutefois, cette coalition gagnante dépasse Berlusconi seulement de 80.000 voix.

Constatons aussi que le Mouvement 5 étoiles de l'acteur populiste Beppe Grillo est devenu le premier parti italien avec 8.689.168 de voix (25,55%) élisant ainsi 108 députés.

Enfin, la coalition de Mario Monti, l’euro-technocrate centriste intronisé par Bruxelles l’an passé, dépasse à peine les 10% et compte en tout 45 élus. L'ancien patron du Mouvement social italien (MSI), Gianfranco Fini, qui soutenait la coalition de Monti, est tout simplement éliminé.

Les électeurs opposés au gouvernement euro-technocrate, toutes listes confondues, dépassent donc les 65%.

Au Sénat aucune majorité n'est mathématiquement possible.

L'Italie se présente comme impossible de gouverner. Alors, que faire ?

Voter à nouveau ? Impensable pour l'establishment car Grillo et Berlusconi renforceraient encore leur audience.

Mais nous avons deux jeux possibles auxquels il est licite de s'attendre.

Soit une nouvelle coalition centredroite/centregauche avec un téchnicien comme premier ministre (Giuliano Amato c'est le plus pobable), soit une coalition nationale autour d'un personnage qui donne l'impression de répresenter le renouveau et la société civile. Il s'agit de Matteo Renzi, le jeune maire de Florence appartenant au Parti democrate mais très aprécié par la droite modérée. C’est un chrétien de gauche bon teint, fils, semble-t-il, d'un grand maître de la franc-maçonnerie. Il serait l'homme parfait pour pousuivre la politique des grands capitaux spéculatifs en la rendant “populaire”. Nous verrons bien.

Une chose est sûre : c'est que la volonté des électeurs italiens, qui rejettent clairement la politique des sacrifices dictée par les usuriers, ne sera pas respectée.

Et les nationalistes, ils semblent être les grands perdants de ces élections ?

Il est intéressant aussi d’analyser le suicide des nationalistes qui, une fois qu'ils ont cru possible de pouvoir s’émanciper de la tutelle de Berlusconi, ont démontré leur incapacité à exister réellement.

Rappelons que le MSI, avant de rentrer dans une majorité gouvernamentale, pendant quarante-huit ans, de 1946 à 1994, avait toujours ressemblé des scores oscillant entre le 5 et 9%. Habitualement son score était en moyenne de 6,5%.

Cette fois-ci les “missinis” (nom donnés aux militants du MSI – NDLR) se sont presentés en sept formations différentes. Fratelli d'Italia et La Destra ont appuyé Berlusconi. Une composante du MSI est restée dans le Peuple des Libertés de Berlusconi. D'autres, avec Fini, ont soutenu Monti avec la liste Futuro e Libertà. Trois autres listes y sont allées de manière autonome : Forza Nuova, Casapound Italia et Fiamma Tricolore.

Et voici le scores :

Fratelli d'Italia, 666.035 voix (1,95%)

La Destra, 219.816 voix (0,64%)

Futuro & Libertà (G. Fini), 159.429 voix (0,46%)

Forza Nuova, 89.826 voix (0,26%)

Casapound Italia, 47.691 voix (0,14%)

Fiamma Tricolore, 44.753 voix (0,13%)

Le total est de 1.317.376 voix éparpillées donnant un pourcentage global de 3,58%. Il faudra ajouter à cela les voix passées directement à Berlusconi et celles qui sont allées à Grillo pour retrouver, mais dispersés, les scores passés du MSI (6% - 6,5%).

Fratelli d'Italia obtient 9 députés, les autres cinq formations n'élisent personne. Des anciens “missinis” seront èlus sur les listes du PdL ; on ne sait pas encore qui et combien, mais il s'agira seulement d'une patrouille.

Rien à faire, il y a une malédiction, les nationalistes n'arrivent jamais, nulle part, même dans des conditions des plus favorables, à avoir une vraie maturité politique et à être enfin efficaces.

 

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Les Italiens ont voté contre Mario Monti

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Pour comprendre les résultats des élections de dimanche et lundi, il est utile de savoir comment fonctionne le système électoral italien.

Le Sénat a autant d’importance que la Chambre des députés, il faut donc avoir la majorité dans les deux chambres pour gouverner. Les députés comme les sénateurs sont élus à la proportionnelle par région, ce qui permet une vraie diversité dans les listes présentées.

 

Les prévisions des médias de l’oligarchie ne se sont pas réalisées dans les urnes

 

Alors que la presse du système et les sondages donnaient le centre gauche gagnant dans un fauteuil les résultats sont bien différents. Il faut noter que si la participation de 75% de votants est inférieure de cinq points par rapport à 2008, les Italiens ont suivi avec passion la campagne électorale.

 

Les perdants de ces élections

 

Indéniablement, les partisans de Mario Monti (photo), l’ancien membre de la banque d’affaires Goldman Sachs qui a dirigé ces derniers mois le gouvernement non‑élu. Ils espéraient dépasser les 15% et doivent se contentent d’un maigre 10%. A tel point que la girouette Gianfranco Fini qui avait rallié Monti, n’est pas réélue. Comme le note un sénateur « l’Union européenne aime Monti mais pas les Italiens. » Le centre gauche est également très déçu, il a été distancé au Sénat par les partisans de Berlusconi.

 

Du côté des vainqueurs

 

Le grand vainqueur est le populiste Beppe Grillo du mouvement des Cinq étoiles. Avec 25,55% des voix, il est le parti qui a eu le plus de voix à la Chambre des députés. Grillo qui refuse de débattre à la télévision avait rassemblé huit cent mille personnes à Rome la veille des élections. Un homme qui refuse les règles du système et dicte les siennes. Il faut citer également Berlusconi, que l’on donnait pour mort et qui s’est montré un redoutable animal politique avec lequel il faudra compter. La Ligue du Nord, en net recul, devrait cependant conserver avec ses amis du centre droit les trois régions les plus riches du Nord : Piémont, Lombardie et Vénétie. Quant au mouvement CasaPound, il n’a pas réussi à décoller.

 

Et maintenant que va‑t‑il se passer ?

 

La gauche a la majorité à la Chambre du fait de la loi électorale qui donne un gros bonus à la Chambre à la coalition qui a eu le plus de voix, même si elle reste très minoritaire (en l’occurrence 29,55% des voix et 29,18% à la coalition de Silvio Berlusconi qui arrive en second) ; au Sénat il n’y a pas de majorité et la coalition de Berlusconi est en tête par le nombre de sièges ; l’arbitre, c’est Beppe Grillo qui en cas de nouvelles élections pourrait rafler la mise.

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Les élus socialistes du Finistère dans le collimateur des agriculteurs en colère

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« Nous sommes à bout. Nous n’avons rien à perdre. » Depuis quelques jours le département du Finistère est le théâtre de manifestations musclées d’agriculteurs en colère. Ceux-ci, avec en pointe les producteurs de lait, dénoncent l’attitude de la grande distribution. Avec une nouveauté : les élus socialistes du coin sont désormais dans leur collimateur.

Cela a commencé le 18 février par une manifestation à Quimper : des dizaines de feux tricolores et de nombreux panneaux ont été cassés. Selon Bernard Poignant, le maire socialiste, il y aurait eu pour 130 000 euros de dégâts, auxquels il faut ajouter ceux commis sur le réseau départemental, que Pierre Maille, président du conseil général, chiffre à 80 000 euros. Les deux élus ont porté plainte.

Dans la nuit du 22 au 23 février, tandis qu’à Morlaix les hypermarchés Leclerc, Géant Casino et Intermarché voyaient leurs parkings saccagés, au nord de Brest, c’était l’Intermarché et le Super U de Plabennec, le centre Leclerc de Lannilis, l’Intermarché de Plouguerneau et le Super U de Saint-Renan qui étaient la cible d’opérations coup-de-poing.

À Plabennec, les manifestants ont déposé des chariots devant la permanence du député-maire Divers gauche Jean-Luc Bleunven, tandis qu’à Berrien plusieurs dizaines de paysans cagoulés ont fait le siège de la maison de campagne familiale de Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture, défendue par de nombreux gendarmes. Au Relecq-Kerhuon, à côté de Brest, c’est le domicile privé de la députée PS Chantal Guittet qui a été recouvert de nombreux tags.

La réaction des députés socialistes du Finistère ne s’est pas fait attendre : « De tels comportements par leur lâcheté et par leur brutalité sont nuisibles et inqualifiables. Par essence, les élus sont à l’écoute des préoccupations de leurs électeurs et attentifs aux crises que traversent les divers secteurs de notre département. Avec leurs moyens et toute leur énergie, ils agissent au quotidien pour trouver des solutions durables », écrivent-ils dans un communiqué.

Quelle est la cause de cette colère paysanne ? Pour Christian Gouerou, « les éleveurs ont le dos au mur. Le prix des matières premières monte depuis la crise financière de 2007-2008. Les fonds de pensions misent sur les céréales : les cours reflètent plus la spéculation boursière que de vrais prix. Les cours du porc ou du lait ne compensent pas ces augmentations. Dans le même temps, c’est la fin des restitutions des aides de Bruxelles, qui permettent d’exporter du poulet au Moyen Orient. En 2015, viendra la fin des quotas laitiers. La filière lait, qui se restructure depuis 2007, n’est pas à l’heure. La filière porc, production à la baisse, doit faire face à des mises aux normes, donc à des investissements. Certains producteurs refusent de les faire, mettent la clé sous la porte. Dans chaque commune finistérienne, des exploitations ferment. » (Ouest-France 25/02/2013).

« Comment ne pas être touché par le drame que connaissent beaucoup d’agriculteurs qui sont étranglés par le manque de revenus ? », écrit Jean-Jacques Urvoas, sur son blog. Pour le député du Finistère, président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, « il faut affronter la réalité pour donner des perspectives (…) Le moment est venu (…) d’affirmer à l’intention des paysans et de la société la nécessité de réorienter la politique agricole, de redéfinir le rôle de l’agriculture dans la société. » Belles paroles d’un oligarque socialiste plus préoccupé semble-t-il de mettre en place des réformes « sociétales » (le « mariage pour tous »…) que de traiter des questions sociales qui se posent aujourd’hui avec une acuité sans précédent. Pas sûr que les paysans aient encore la patience d’attendre.

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“Stendhal rebelle et fidèle” (1ère partie) par Dominique Venner

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J’ai laissé passer l’anniversaire de la naissance de Stendhal (Henri Beyle), voici 230 ans, le 23 janvier 1783 à Grenoble. Mais je vais me rattraper, ayant éprouvé depuis très longtemps une vive dilection pour l’auteur du Rouge et le noir, et pour des raisons qui sont métapolitiques autant que littéraires.

J’ai mis longtemps à comprendre pourquoi j’avais toujours tant aimé Lucien Leuwen, Julien Sorel et Fabrice Del Dongo. Pourquoi, parmi tous les romans de Faulkner, j’avais élu L’Invaincu, au point d’y revenir au moins une fois l’an. Et pourquoi j’avais lu et relu avec le même enthousiasme Les récits de la demi-brigade de Giono. Oui, pourquoi ces lectures si différentes éveillaient-elles la même jubilation euphorique ? Qu’avaient donc en commun leurs héros ? La révélation me fut apportée un jour que je lisais un peu plus attentivement et sans doute avec l’œil de l’historien les premières pages de La Chartreuse de Parme, l’entrée de Bonaparte à Milan.On ne pouvait s’y tromper. Derrière ce roman d’amour, de cape et d’épée, Stendhal avait laissé parler un cœur très engagé. A leur façon et au nom de causes très différentes, chacun des personnages des romans que je viens d’évoquer montre autant d’attrait pour les causes perdues que de mépris pour des vainqueurs installés et satisfaits.

Un esprit français est sensible plus qu’aucun autre sans doute à de telles connivences. Nous avons cumulé tant de guerres civiles et de proscriptions, avant et après 1789, que nous sommes quelque peu vaccinés contre le respect sans discussion des institutionnels. Le mépris qu’inspirent des vainqueurs peu estimables, éveille par contraste de l’attrait pour les vaincus et le courage malheureux. Il en fut ainsi pour les Sudistes après la guerre de Sécession et pas seulement sous la plume de Margaret Mitchell. Sur la scène russe d’après 1917, les Blancs ont plus de charme que leurs adversaires victorieux de la guerre civile. Certains vaincus de la Libération ont joui de cette faveur dans l’imaginaire des “Hussards”, peloton caracolant d’étincelants et jeunes écrivains de la génération suivante. Ceux-là ne se sont jamais vraiment expliqués sur leur penchant pour Stendhal. Pourtant, chez celui-ci, on trouve le même mélange excitant d’insolence, d’incivisme et de bonheur.

Malgré une carrière militaire qui excéda peu une grosse année, l’ancien sous-lieutenant de dragons de l’armée d’Italie resta jusqu’à sa mort habité par une invincible nostalgie de l’aventure napoléonienne. Un athéisme précoce contribua à son aversion pour le conformisme et la bigoterie de la Restauration.

« Il se piquait de libéralisme, disait son ami Mérimée, et était au fond un aristocrate achevé. » Lui-même n’en disconvenait pas : « Je me soumets à mon penchant aristocratique après avoir déclamé dix ans de bonne foi contre toute aristocratie. » Stendhal jouait sur les mots. Son « penchant aristocratique » n’est pas un effet de l’âge. C’est une disposition native qui lui a toujours fait chérir les comportements chevaleresques et les mœurs raffinées, plus que cette caricature d’aristocratie qu’était la bonne société de 1820 ou de 1830, mélange de nouveaux riches prétentieux, de ci-devant campés sur leur vindicte, et de dévots enrôlés dans cette police de la pensée qu’était la « Congrégation ».

Le climat moral de l’époque stendhalienne est peu différent du nôtre. Seulement, le glissement sémantique, dû à l’écoulement du temps, brouille les perspectives. Il suffit de les éclairer pour que tout se mette en place. Comme jadis dans le monde soviétique finissant, les ancienne idées révolutionnaires se sont muées en opinions conservatrices. Le qualificatif “républicain” qui définissait un dangereux conspirateur vers 1830, désigne cent cinquante ans après un bourgeois rangé. Mais sous les étiquettes changeantes, les hommes, eux, ne changent pas. Comme l’expliquait le banquier Leuwen à son fils, pour réussir en politique et dans le monde, il faut être “un coquin”. Toutes les époques ont eu leurs bien pensants et leurs conformistes prêts à expédier au bûcher les insolents et les réfractaires un peu trop remuants et nuisibles aux coquins. Pour décrypter ce qu’il y a de permanent dans les romans de Stendhal, il suffit de remplacer le qualificatif “libéral” par l’un des sobriquets réservés plus tard aux indociles, et alors tout s’éclaire. En leur temps, puisqu’ils étaient des insoumis, Julien Sorel, Lucien Leuwen et Fabrice del Dongo étaient nécessairement des “jacobins”. Aujourd’hui, on les désignerait sous je ne sais quelle appellation malséante dont les gazettes abondent.

Dominique Venner

La suite de cette réflexion séditieuse le mardi 5 mars.

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Nouvelle épître aux Européens : gare aux démons libéraux ! Par Michel Geoffroy

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Mes frères européens, vous croyez que Dieu est mort et que cela annonce votre règne, celui de l’homme. En vérité je vous le dis, ceux qui prétendent cela et qui se font appeler « libéraux » vous trompent pour vous asservir. Car ils vous conduisent en réalité vers la mort de l’homme.

 

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Ces démons libéraux pleins de paroles doucereuses, qui vous font accroire qu’ils défendent vos droits ou vos libertés, haïssent l’homme et veulent sa perte.

 

Car leur culte barbare affirme que l’homme serait inapte au bien. Ces démons prétendent donc fonder une société non sur la vertu, mais sur le vice, non sur l’amour, mais sur son contraire : sur l’égoïsme, qu’ils nomment droits de l’individu, et sur le commerce. Non sur le don et l’honneur, mais sur la concupiscence et la tromperie.

 

Ils veulent fonder l’ordre du monde sur tout ce que les civilisations passées considéraient comme des péchés ou des vices dont il fallait se prémunir. C’est pourquoi, mes frères, leur culte est proprement démoniaque et constitue la plus terrible des dépravations.

 

Car les démons libéraux, quel que soit le nom sous lequel ils se présentent à vous, profanent systématiquement toutes les institutions qui ont constitué l’humanité dans l’histoire ; ils détruisent en particulier la souveraineté politique sous toutes ses formes : l’Etat, les lois, les frontières et la citoyenneté. Les arts et les langues, même. Car ils ne cherchent qu’à priver l’homme de l’attribut essentiel de son humanité : sa liberté de se choisir un destin au sein de sa communauté et la conscience de son identité.

 

Ils prétendent incarner les lumières du bien, mais en réalité ils ouvrent la voie au règne du mal en soumettant volontairement l’homme à des forces qui échappent à tout contrôle.

 

En vérité je vous le dis, le libéralisme est le pire ennemi du genre humain, mes frères.

 

* * *

 

Les démons libéraux, pour vous induire en tentation, vous ont promis le paradis de l’abondance. Ils vous ont aussi promis que vous pourriez faire demain selon votre bon plaisir dans un monde en paix.

 

Mais en vérité je vous le dis, ils ont omis de vous dire qu’ils entendaient plier le monde entier à leur folle loi et qu’ils mèneraient une guerre cruelle à tous ceux qui la refuseraient. Car tous ceux qui s’opposent à eux se trouvent placés hors de l’humanité et succombent par le fer et par le feu. Ils ont omis aussi de vous dire que vous deviendrez en échange un esclave de Mammon, leur seul vrai dieu.

 

 

 

[Tribune libre] Nouvelle épître aux Européens : gare aux démons libéraux ! Par Michel Geoffroy

Mammon

En vérité je vous le dis, ces mauvais prophètes vous ont trompés car ce prétendu paradis correspond à l’enfer que craignaient vos ancêtres : un monde de douleur et de désespoir, peuplé d’âmes errantes ; un monde où les valeurs sont inversées, où les langues sont corrompues et où le mal se pare des attributs du bien.

 

 

Mes frères européens, on juge l’arbre libéral à ses fruits vénéneux. Regardez ce qu’ils ont fait de vous : une simple ressource humaine au service de l’économie, c’est-à-dire au service du Veau d’Or.

 

Car vous ne vivez déjà plus en communauté, mes frères : vous voici désormais à la fois nombreux – car on vous entasse pour satisfaire aux besoins de l’économie – et solitaires, car au nom du culte libéral on détruit toutes les communautés sur lesquelles s’appuyaient vos ancêtres pour vivre avec leurs proches et échapper au désespoir. Vous n’êtes plus que des individus, c’est-à-dire un néant, car l’homme n’existe pas par lui-même.

 

Regardez vos villes détruites, transformées en zones commerciales et en dortoirs pour main-d’œuvre. Regardez vos frontières ouvertes, vos campagnes désertées et vos temples vides : car il faut que l’argent et les marchandises circulent à tout prix. Regardez votre culture souillée, car ces iconoclastes vous ont appris à haïr vos pères et à renier les valeurs de vos ancêtres. Regardez la triste cohorte de vos frères sans travail, sans familles, sans avenir.

 

* * *

 

Ces démons, ivres d’un pouvoir désormais sans partage, s’en prennent non seulement à votre culture, mais aussi à votre nature, car ils n’ont de cesse de vouloir régner sur le néant.

 

Après avoir refusé de reconnaître et donc de valoriser les différences humaines, ils affirment maintenant que les sexes ne seraient que des conventions et que la femme égalerait l’homme : car leur projet vise à soumettre la femme à la tyrannie du travail salarié.

 

Ils luttent partout contre la natalité et ils détruisent les familles : ils voient l’enfant comme un fardeau, une marchandise ou comme un « droit » que l’on peut revendiquer et non plus comme une bénédiction, fruit de l’union d’un homme et d’une femme. Ils banalisent la plus ancienne institution humaine, celle du mariage, pour mieux la détruire. Ils organisent volontairement le mélange des peuples et des ethnies pour déraciner les identités, et la vôtre particulièrement, comme de la mauvaise herbe. Et ils promettent même de vous faire mourir au motif que vous vivez malades trop longtemps et que vous coûtez trop cher.

 

Ces mauvais bergers prétendent enfin défendre les droits des animaux ou des plantes, comme pour mieux banaliser votre humanité et vous faire oublier votre origine divine.

 

En vérité je vous le dis, ils vous font perdre chaque jour un peu plus votre humanité car vous devenez déjà des machines, de simples rouages du Moloch économique qui consume tout. Car vous ne consommez pas, mes frères : c’est vous que l’on consomme.

 

Vous ne voyez plus le monde par vos yeux, mais au travers des écrans qui vous suivent partout. Vous ne savez plus regarder le ciel. Vous n’entendez plus par vos oreilles mais par les écouteurs qui y sont fichés. Vous ne parlez plus à vos semblables que par le truchement de micros. Vos enfants, déjà marqués du signe de la Bête économique, vivent dans une réalité virtuelle, dans un monde de chimères fabriquées qu’on leur vend et dont ils deviennent à leur tour prisonniers.

 

* * *

 

Les démons libéraux vous dépeignent votre passé comme un abîme d’obscurité et d’oppression. Mais ce subterfuge sert seulement à vous rendre aimable un présent bien plus terrible encore. Car ces mauvais bergers, au lieu de vous libérer comme ils disent, n’ont réussi qu’à vous soumettre au servage économique, à l’esclavage politique et à l’abjection morale.

 

En vérité je vous le dis, la secte libérale est le pire ennemi de l’homme et son triomphe signifierait la fin de l’humanité.

 

C’est pourquoi il vous faut rejeter ces prophètes des ténèbres et briser toutes leurs idoles, mes frères. Car leur langue est fourchue et tout ce qu’ils disent n’est que mensonge. Il vous faut à votre tour chasser les marchands du Temple.

 

Alors vous pourrez redevenir des hommes au milieu de vos frères.

 

Michel Geoffroy

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“que faire face à la crise sociale européenne ?”

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Dans un peu moins d’un mois maintenant se tiendra à Chartres de Bretagne (à côté de Rennes) un évènement à ne pas rater : le meeting-débat organisé par Jeune Bretagne sur le thème “que faire face à la crise sociale européenne ?”

 

Pour vous y inscrire, deux solutions :

 

Par chèque, à l’ordre de Jeune Bretagne à : jeune bretagne, lieu dit milin coz, 29650 Guerlesquin (bulletin d’inscription ici )

 

Par Internet, via notre billetterie en ligne , à l’adresse suivante : http://www.weezevent.com/meeting-dbat-que-faire-face-la-crise-sociale-en-europe

 

Toute personne non inscrite et identifiée au préalable pourra se voir refuser l’entrée.
Les journalistes souhaitant couvrir l’évènement doivent en faire la demande en nous contactant par téléphone au 06 01 06 08 58 ou par mail : jeune.bretagne@gmail.com

 

Découvrez en exclusivité ci-dessous le programme de la journée :
Ouverture des portes à 14h.

 

Début des débats à 14h30.

 

- Présentation de la journée par Yann Vallerie, de Jeune Bretagne
– Intervention de Padrig Montauzier, de la revue War Raok
– Intervention de Guillaume Faye : “la nouvelle lutte des classes”
– Table ronde “quel syndicalisme pour le 21eme siècle” ? Avec Serge Ayoub, Laurent Legros (syndicaliste breton) et le Mouvement d’Action Sociale (MAS)/
– Présentation du NSV, le syndicat nationaliste flamand

 

Pause entre 16h30 et 17h

 

- Présentation de l’association “Entraide Solidarité
– Présentation du combat de Casapound Italia et de l’ONG “SOLID”, par Xavier Eman
– Table ronde “Europe, France, Bretagne, quel cadre face à la crise sociale” ,avec Ronan Le Gall (Adsav), Pierre Cassen (Riposte Laïque) et Thomas Ferrier (PSUNE)
– Intervention de Richard Roudier, pour le Réseau identités

 

Synthèse et conclusion de la journée.
Questions-réponses en compagnie de tous les orateurs participants.

 

19h30 : apéritif et soirée cochon grillé, avec animation musicale

 

Fermeture des portes à Minuit.

 

Toute la journée, une buvette ainsi que de nombreux stands seront mis à disposition des participants. Les enfants auront également le plaisir de découvrir ou redécouvrir les joies de la vie à la campagne.

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Conférences de Alain Soral & Gabriele Adinolfi à Nice

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Dimanche 10 mars 2013, E&R Nice et Les Non-Alignés organisent à Nice une conférence commune des écrivains Alain Soral et Gabriele Adinolfi.

 

La conférence commencera à 15h.

 

Entrée : 7 €.

 

Nous communiquerons le lieu aux personnes ayant réservé par courriel deux jours avant.

 

Veuillez nous faire parvenir vos nom et prénom ainsi que le nombre de places souhaitées à l’adresse suivante : soralnice@gmail.com

 

Dès samedi 9 mars, et indépendamment de la conférence, vous pourrez rencontrer nos deux auteurs pour une séance de dédicaces qui se tiendra de 18 à 20 h à la Librairie du Paillon, 2 rue George Ville à Nice.

 

Vers quoi nous dirigeons-nous ? Quels scénarios géopolitiques peut-on attendre pour demain ? Quelle crise économique vivons-nous vraiment et quels en sont les dessous ? Existe-t-il encore une alternative politique pour les peuples ou sommes-nous condamnés à devoir subir les choix imposés par des oligarchies mondialisés pour qui le destin des nations ne comptent pour rien ? Demain la révolte des nations ou la gouvernance mondiale ?

 

Quels exemples pour de nouvelles dissidences populaires : l’Islande, l’Amérique latine ? Quelle place pour la France et l’Europe dans le monde qui se dessine ? Quelle souveraineté pour demain : nationale ou européenne, continentale avec la Russie ?

 

Le système sauvera t’il sa peau en déclenchant une guerre mondiale ouverte comme dans les années trente ou bien allons-nous vers une lente agonie de nos nations ? Allons-nous vers une troisième guerre mondiale déclarée ou bien l’Empire arrivera t’il à abattre ses réfractaires de manière plus indirecte ? Les nouvelles “nations prolétaires” du sud de l’Europe relèveront-elles le gant face au mondialisme ?

 

La constitution d’un lobby populaire et national d’influence est-elle réalisable ? A-t-elle déjà commencée : en France avec Égalité et Réconciliation et d’autres réseaux dissidents, en Italie avec Casapound et d’autres initiatives ? C’est autour de ces thématiques vitales pour notre avenir que nos conférenciers débattront ensemble et avec vous ce dimanche 10 mars à 15h à Nice.

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Concert le 9 mars à Lyon

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Et déjà 5 promesses non tenues de François Hollande !

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François Hollande avait promis que la croissance française en 2013 ne serait pas inférieure à 0,8 point. La croissance de la France en 2013 sera, comme la température en cette fin d’hiver, proche ou un peu en-dessous de zéro. Ce genre de croissance porte le joli nom de récession.

François Hollande avait promis qu’en 2013, le déficit du budget serait ramené à 3 % du P.I.B. Ce déficit, en fait, sera de 3,7 % et atteindra 3,9 % en 2014.

 

François Hollande avait promis qu’en 2015, le fardeau de la dette publique ne représenterait plus que 91,5 % du P.I.B. Il sera en réalité de 95 %.

 

François Hollande avait promis qu’en 2013, c’en serait fini des hausses d’impôts. Le ministre du Budget vient d’annoncer qu’il devra procéder à des prélèvement supplémentaires « ici et là », de façon à trouver cinq ou six milliards d’euros sur lesquels il comptait et sur lesquels il ne compte plus.

 

François Hollande avait promis que 2013 verrait une inversion de la courbe du chômage. Il y a bien, et dès le début de 2013, une inflexion de cette courbe, mais dans le sens de l’aggravation, avec un chiffre de 3 169 300 chômeurs recensés.

 

François Hollande avait annoncé que les deux premières années de son quinquennat seraient celles des réformes de structure dont nous recueillerions les fruits dans les trois années suivantes. Il est exact que nous trinquons dès à présent. Il est à craindre que par la suite nous buvions (la tasse).

 

François Hollande, comme son prédécesseur, a fait le choix de l’orthodoxie monétaire, des hausses d’impôts, de la soumission aux traités qui nous étranglent, de l’Europe des technocrates, de l’austérité. L’Italie vient de rejeter avec éclat l’austérité, l’Europe allemande et sa classe politique. L’Espagne se soulève contre l’austérité, l’Europe et la corruption. La Grèce et le Portugal n’en peuvent plus de l’austérité, du démantèlement de leur société et des sacrifices qui leur sont imposés au nom du dieu Euro. L’avenir nous dira comment la France réagira à la cure de rigueur qu’on lui prescrit sans qu’aucune amélioration de son état soit à ce jour perceptible.

 

François Hollande a demandé, très simplement et très classiquement, à être jugé sur son bilan. Nous n’y manquerons pas.

 

Dominique Jamet dans Boulevard Voltaire

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26/02/2013

HADOPI veut mettre des mouchards dans les systèmes d’exploitation de tous les ordinateurs en France

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Quand le « pays des droits de l’homme » s’inspire des pires dictatures totalitaires…

Dans son dernier rapport, Mireille Imbert-Quaretta explique comment elle compte lutter contre le streaming illégal et les sites de téléchargement direct.

Rien de vraiment nouveau à l’horizon… Il s’agit de super fliquer les hébergeurs du monde entier, de kicker les solutions de financement de ces sites et de discuter avec les moteurs de recherche pour que ces sites n’apparaissent plus dans leurs résultats.

Un subtil mélange de bon sens moyenâgeux et de surveillance généralisée des Internets puisque le DPI est encore de la partie. Pire, comme Mireille semble aimer les contes de fée, elle suggère même de demander aux fabricants d’OS (Microsoft, Apple, Google… etc.) d’intégrer ce module de flicage des Internautes pour justement éviter que des derniers puissent le désactiver.

En gros, elle veut « impliquer les industriels » du monde entier dans le dispositif franco-français de contrôle du net. Ce qui me rassure, et ce qu’elle ne sait pas encore, c’est que tout ceci ne pourra pas se faire. Je savais les Français nombrilistes en ce qui concerne leur position dans le monde, mais à ce point, ça dépasse tout ce que j’avais imaginé… Espionner les connexions de tous les Internautes pour savoir si éventuellement, quelques-uns dans le lot téléchargent illégalement des films, c’est une grave atteinte à la vie privée.

Et s’imaginer que les Microsoft va commercialiser un « Windows spécial France » avec son module de flicage intégré, c’est gonflé. Mais ce qui fait le ressort comique de ce rapport, c’est surtout de croire que si ça se fait (on ne sait jamais, sur un malentendu), les gens vont accepter d’installer ce mouchard sur leur ordinateur. J’veux dire, les OS clean ça existera toujours. Et même des Windows clean, ça continuera d’exister (achetables à l’étranger, ou patchables pour retirer le mouchard).

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Mali : les besoins financiers seraient multipliés par deux

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La facture de la guerre au Mali est en passe de s’alourdir. Selon Charles Koffi Diby, le ministre ivoirien des Affaires étrangères, près de 950 millions de dollars (715 M euros) seraient nécessaires pour financer les opérations militaires et le renforcement prévu des effectifs africains. Soit plus du double des fonds déjà promis.

Face au risque d’une « guerre asymétrique » menée par les jihadistes, le renforcement des troupes africaines, fixé à terme à 8.000 hommes, « s’impose comme une priorité« . Ce qui porte « l’estimation financière globale à 950 millions de dollars« , a déclaré le dirigeant à l’ouverture d’une réunion de ministres de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) à Abidjan. Des pays occidentaux avaient promis fin janvier plus de 455 millions de dollars (338 millions d’euros).

Fin janvier, la communauté internationale avait promis au cours d’une conférence à Addis Abeba une enveloppe financière de plus de 455 millions de dollars (338 M euros) pour le Mali. Celle-ci est destinée à la force africaine dans ce pays (Misma) et à l’armée malienne, ainsi qu’à de l’aide humanitaire.

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Beppe Grillo est-il dangereux pour la démocratie? (sic)

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Le Mouvement 5 étoiles, troisième force du pays avec 25% des voix dans chacune des deux chambres, n’a pas de démocratie interne. Il refuse de se dire antifasciste. Sa démagogie affaiblit le pluralisme politique.

 

Beppe Grillo, comique génois, a été la révélation de la campagne. C’est lui qui a attiré le plus de monde, vendredi dernier, pour son meeting de clôture. Cent mille personnes étaient rassemblées pour son meeting-spectacle à Rome. Avec 25 % des voix au Sénat à l’heure où nous écrivions ces lignes, son Mouvement 5 étoiles (M5S) devient le troisième parti de la Péninsule.

 

les coûts de la politique

 

Difficile à classer que ce mouvement populiste. Au niveau local, il s’empare des thèmes environnementaux. Au niveau national, il appelle à moderniser la démocratie au moyen d’Internet, en facilitant notamment le recours au référendum. Mais Beppe Grillo doit surtout son succès à ses diatribes contre «les coûts de la politique». Dans ses interventions, il vilipende les émoluments des élus, ainsi que le nombre de parlementaires. Il pointe les responsabilités des différents partis dans les scandales financiers. Tout cela pourrait paraître juste. Il n’en est rien. Rassemblant des électeurs de gauche comme de droite, mais lui-même «ni de droite ni de gauche», Grillo est prêt à toutes les compromissions. Lui qui attaque violemment les syndicats a déclaré à des militants d’extrême droite de Casapound, auquel il a dit ouvrir ses listes, que «l’antifascisme n’est pas de (sa) compétence».

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Samedi prochain à Paris : le pot de Rivarol...

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Jeudi soir, au Local :

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Mosquée de Nice : Estrosi se couche, la NDP réagit...

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Christian Estrosi a confirmé ce mercredi soir qu'une salle de prières musulmane ouvrira bien dans le quartier HLM de Roquebillière, à Nice-Est.

 

Le maire a choisi pour la gérer l'association cultuelle "Alliance des musulmans de l'est niçois". L'AMEN, membre de l'Union des musulmans des Alpes-Maritimes (UMAM), lui a été suggérée par le Comité de suivi du culte musulman, instance consultative qu'il a créée et qui réunit des élus et des représentants musulmans.

 

Un bail doit maintenant être signé entre l'association et le bailleur social Côte d'Azur Habitat, propriétaire des locaux. L'AMEN disposera de 500 m², dont 200 pour le culte musulman et 300 pour des activités scolaires et culturelles, dont l'apprentissage de l'arabe.

 

La ville conservera 300 m² contigus "entièrement dédiés à des activités sociales, comme la petite enfance ou les seniors".

"On ne peut pas se plaindre des prières de rues si, par ailleurs, on n'offre pas des solutions aux musulmans pour qu'ils pratiquent leur culte dans les meilleures conditions" a expliqué Christian Estrosi : "Mais il ne s'agit pas de soutenir une démarche communautariste."

 


AFFICHE NDP06.jpgCommuniqué de la Nouvelle Droite Populaire :

 

Encore une fois le maire de Nice a cédé devant les pressions communautaristes !

 

Cette ouverture de "salle de prières" cache en fait la main-mise des musulmans sur tout un quartier de Nice.

 

Car, il y aura, en plus du lieu de culte, des "activités culturelles et scolaires" et même des "cours d'arabe" !

 

On assiste à une libanisation de notre territoire qui se découpe désormais en zones Halal, ou non Halal…

 

L'UMP local se fait complice de cette politique, et l'encourage. Les Azuréens doivent le savoir !

 

C'est le message que veut faire passer la NOUVELLE DROITE POPULAIRE DES ALPES MARITIMES. Si vous voulez vraiment lutter contre l'islamisation de votre région, rejoignez-nous !

 

Pour défendre votre identité, votre sécurité, et vos libertés, IL N'Y A QUE LA NDP.

 

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