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31/01/2013

Reportage : Coca-Cola, la formule secrète

Reportage qui remet les idées en place sur le « Coca » et l’ensemble des sodas.

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« L’histoire fabriquée »

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L’auteur de L’histoire fabriquée, Vincent Badré, était invité sur Radio Courtoisie pour une intéressante émission (encore audible ici) où il évoque la façon dont les manuels scolaires de la République traitent l’histoire.

Pour rappel, il existe un bon manuel d’histoire, sorti récemment.

4e de couverture de L’histoire fabriquée (288 p. Ed. du Rocher, 21 €, dispo ici) :

« L’histoire que nous avons reçue et que nous transmettons aux élèves naît-elle d’une analyse objective des faits historiques ou bien est-elle fabriquée en fonction de nos mentalités contemporaines ?
C’est la question que pose ce livre en observant ce qui est présenté aujourd’hui dans les manuels scolaires. Page après page, nous découvrons comme se forge notre culture historique souvent appuyée sur des affirmations sans nuance là où des questions sensibles mériteraient un regard plus modéré :
la situation ouvrière, la place de Louis XIV, le rôle de Napoléon, l’histoire des royaumes africains, l’Inquisition, la construction européenne, mais également l’histoire des femmes, des lois sociales ou des régions…
L’histoire fabriquée ? permet aussi de relire des pans d’histoire peu mis en valeur ou complètement laissés de côté dans l’enseignement actuel. Nourri des recherches les plus récentes, cet ouvrage invite à la réflexion sur la manière dont l’éducation forme les citoyens de demain. Un livre à lire d’urgence ! Un livre à offrir à vos enfants, et à leurs professeurs. »

 

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Au nom de l'argent, mourez !

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Le système financier qui gangrène les sociétés dites développées ou industrialisées, nous a fait basculer dans un monde où l’argent est roi et où la consommation à outrance est le carburant essentiel pour faire tourner cette machine de mort à broyer les peuples, les nations et les traditions. Aux oubliettes les valeurs d’humanité, de fraternité, d’amitié. Adieu la spiritualité, l’élévation de l’homme par la connaissance.

Au nom de l’argent, un seul mot d’ordre : produisez, consommez et mourez !

La société libérale et capitaliste ne considère pas l’homme comme un être humain avec une intelligence, une âme, et des valeurs donnant un sens à sa vie. Au contraire, pour lui, cet être de chair et de sang composé d’une âme, n’est rien d’autre qu’une machine-outil. Un objet froid dont la seule finalité est de produire et de consommer.

Notre société est malade de l’argent et de la consommation. Et c’est au Japon que cette métastase est la plus avancée.

Le Japon compte un tiers d’habitants âgés de plus de 60 ans. La sécurité sociale de l’Etat nippon accumule donc de nombreuses dépenses pour soigner ses compatriotes.

Pour autant, un homme a trouvé une solution radicale, toujours au nom de l’argent et de l’austérité. Quand on aime le dieu du Veau d’or, on le vénère jusqu’au sacrifice. Et c’est ce que propose justement le ministre japonais des Finances, Taro Aso. Afin de combler le déficit de la sécurité sociale nipponne, le gardien du temple du dieu du Veau d’or, Tari Aso, a lourdement accablé ses compatriotes âgés d’un sentiment de culpabilité. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce qu’ils sont un frein aux réformes d’austérité qu’il souhaite imposer dans tout le pays.

Ainsi, c’est avec le cœur serré que le ministre des Finances a déclaré au peuple japonais « Que Dieu vous préserve de continuer à vivre alors que vous allez mourir […] Je ne pourrais pas me réveiller le matin en sachant que c’est l’Etat qui paie tout ça pour moi ». Mais la fraternité et la solidarité du ministre s’est aussi étendue aux proches de ces dépeceurs de la sécurité sociale : « la problématique des dépenses faramineuses en gériatrie ne sera résolue que si vous les incitez à se dépêcher de mourir ».

Les déclarations de Taro Aso, âgé de 72 ans et hériter d’une famille de riches industriels, sont révélatrices de la finalité du système libéral et capitaliste.

Cette information n’a pas été relatée dans la presse française, peut-être parce que le mariage des homosexuels et de l’adoption d’enfants par les parents 1 et 2 sont prioritaires sur une volonté politique qui programme ouvertement le génocide d’une partie de sa population.

En tout cas, nous savons désormais à quoi aboutit le capitalisme à son stade suprême : la mort !

La résistance ne peut être incarnée que par un patriotisme de combat ! Un patriotisme qui résiste ouvertement et à visage découvert à la soumission de la puissance d’argent, et qui n’a pas peur de mettre l’homme au cœur de ses priorités sociales et politiques. S’il faut choisir entre le système libéral qui mène les peuples à la mort, et le patriotisme qui, seul, peut rallumer la flamme de leur espérance, alors, sans conteste ni hésitation possible, nous choisissons la Vie !

 Grégory Gennaro

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La banque Goldman Sachs veut baisser tous les salaires de 30% en France

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Comment redresser l’économie française ? Il faut abaisser tous les salaires de 30 %. C’est la réponse de Huw Pill, l’économiste en chef de la banque américaine, Goldman Sachs. Dans une interview accordée au Huffington Post, le « Monsieur Europe » de la banque internationale d’investissement a déclaré : « Il faudrait s’appuyer sur une baisse des salaires générale, afin de regagner de la compétitivité. On estime que la France devrait réduire sa moyenne salariale d’environ un tiers…». Soit 33% de moins en moyenne. Des mesures comparées plus loin dans l’entretien à des « ajustements » afin que la France prenne « la bonne direction ».

Des propos incroyablement provocateurs quand on sait que la banque avait annoncé en janvier 2011 que le salaire annuel de son PDG, Lloyd Blankfein, passait de 600 000 à… deux millions de dollars. Trois ans après un coup de pouce financier de plusieurs milliards de dollars d’aides de la part du Trésor américain. Pour mieux comprendre les outrances de cet univers, le récent film « Goldman Sachs – La banque qui dirige le monde » (vidéo ci-dessous), démontre comment cette banque a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l’impunité des justices américaine et européennes.

Incarnation de la spéculation financière, Goldman Sachs s’est enrichie pendant la crise des « subprimes » en pariant sur la faillite des ménages américains. Elle a été sauvée ensuite de la faillite grâce à ses appuis politiques. Quand le krach financier s’exporte en Europe à partir de 2009 via la mondialisation, Goldman Sachs devient l’un des protagonistes de la crise de l’euro en pariant contre la monnaie unique, après avoir maquillé les comptes de la Grèce. Une fois que les gouvernements européens tombent les uns après les autres, « la Firme » va en profiter pour étendre son formidable réseau d’influence sur le Vieux Continent. Elle devient « la banque qui dirige le monde »

 

 

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LE BÛCHER POUR FLORENCE CASSEZ AU MEXIQUE

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Accueillie en France comme un chef d’état et présentée par une large partie de la presse people comme une héroïne des temps moderne, Florence Cassez que la Cour Suprême du Mexique a décidé de remettre en liberté en raison des vices de procédures qui ont entaché son procès ne passe pas aux yeux des mexicains pour la femme idéale qu’on nous présente de ce côté ci de l’Atlantique. Entre la jeune femme innocente victime d’un complot médiatique et policier, et celle condamnée à 60 ans d’emprisonnement pour prise d’otage, les mexicains indignés ont choisis de retenir du portrait de Florence Cassez, celui qui leur fut présenté en décembre 2005 dés son arrestation en compagnie de son ex compagnon, Israël Vallarta, accusé d’être le chef de la bande criminelle Los Zodiacos.

Un portrait de Florence Cassez sera brûlé

Convaincus de la culpabilité de la Française sur laquelle la cour suprême n’a d’ailleurs pas tranché puisqu’elle ne s’est pas prononcée ni sur son innocence ni sur sa culpabilité, la libération de Florence Cassez a été ressentie par la grande majorité des mexicains comme un affront personnel et une injustice à l’égard de toute les victimes de kidnappings. Afin d’exorciser à leur manière la frustration de leur compatriotes, le comité organisateur du carnaval de la ville mexicaine de MAZATLAN a choisit cette année pour animer le spectacle de « l’incendie de mauvaise humeur » au cour duquel sont brûler sur la place publique les pantins de personnages qui durant l’année leur ont semblé les plus détestables, le portrait de Florence Cassez disparaître dans les flammes sous les huées de la foule. La Française ne sera pas seule, puisque les diverses personnalités compromises dans le bidonnage d’une arrestation montée de toute pièce pour les besoins publicitaires d’une Police en mal de reconnaissance et qui par la suite sera à l’origine de l’erreur judiciaire qui a conduira à son élargissement, verront également leur portraits rejoindre le sien dans les flammes purificatrices.

Michel Dantan dans Le nouveau NH

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Samedi 2 février à 14 h : Carrefour Odéon, venez nombreux !

 

 

FACE AU MONDIALISME :

LE REVEIL DES PEUPLES !

■ Depuis des décennies on cherche à nous faire avaler, au nom de l’ultra-libéralisme, que l’avenir de l’humanité passe par la globalisation de l’économie et par la destruction des différences qui, jusqu’à présent, faisaient la richesse de la planète…

■ L’hyper-classe apatride qui a progressivement prit le pouvoir, au dépend de la souveraineté des peuples et des nations, veut créer un monde uniformisé dans lequel les humains ne seraient plus que des consommateurs dociles privés de toutes références identitaires. Cela pour le plus grand profit des multinationales et des financiers de la Goldman & Sachs et autres riverains de Wall street

■ Partout où le mondialisme triomphe, partout les peuples subissent !

■ L’humain idéal, pour les nouveaux maîtres autoproclamés du monde, doit être déraciné, déculturé, métissé et asexué. Le projet de Loi Taubira sur le mariage homo et la fumeuse théorie dite du « gender » entrent totalement dans ce funeste projet…

■ Toute la classe politique française porte une accablante part de responsabilité dans cette situation. Ils ont tous contribué, d’une manière ou d’une autre, au bradage de notre indépendance nationale, de notre économie industrielle et à l’anéantissement de notre civilisation européenne…

IL FAUT QUE CELA CHANGE !

■ A la domination mondiale de l’hyper-classe cosmopolite, nous opposons le réveil des peuples et des nations. Nous ne voulons plus que notre avenir soit dirigé par ceux qui ont conduit nos compatriotes à se retrouver de plus en plus nombreux au seuil de la misère.

■ La France et l’Europe sont fières de leur Histoire et de leur Civilisation. Elles en ont assez de la repentance permanente imposée par les pseudo-pouvoirs successifs et de l’humiliation qui en découle.

■ De plus, au nom du profit immédiat, le patronat sans scrupule, soutenu par les syndicats marxistes à la recherche d’une « clientèle » qu’ils imaginaient facile à manipuler, nous a imposé sur notre sol une immigration incontrôlée qui engendre l’islamisation progressive de notre société.

Nous voulons une France française,

dans une Europe européenne…

Nous voulons instaurer un Ordre nouveau, nationaliste, populaire, solidariste et identitaire, seul capable de redonner aux peuples d’Europe leur liberté, leur prospérité et leur dignité.

Voilà pourquoi nous appelons au réveil national et à la constitution d’un vaste front nationaliste et populaire antimondialiste capable d’incarner l’opposition réelle des peuples européens à la volonté hégémonique de l’hyper-classe apatride ! Voilà pourquoi nous participons, samedi 2 février 2013 (14 h - Carrefour Odéon), à la manifestation nationaliste unitaire contre l’impérialisme organisée à Paris à l’initiative du mouvement 3e Voie.

Nouvelle Droite Populaire

Le tract de la NDP cliquez ici

ATTENTION : samedi 2 février , 14 h 00, rendez-vous à ODEON !

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Serge Ayoub, quelques jours avant la grande manifestation nationaliste unitaire contre le mondialisme du samedi 2 février à Paris.

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Un entretien avec Franck Abed :


SERGE AYOUB manifestation du 2 février 2013 par... par GENERATIONFA

30/01/2013

Dès vendredi prochain sur ce blog : la première partie de la conférence organisée mardi soir à Paris par Synthèse nationale sur SOS-Racisme...

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Parution du n°30 (janvier février 2013) de la revue Synthèse nationale :

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Au sommaire :

 

Edito de Roland Hélie : l’heure du bilan et celle des projets…

Dossier : SOS-RACISME, L’ARNAQUE DOIT CESSER !

Arnaud Raffard de Brienne, Patrick Parment, Roland Hélie.

Défendre la famille traditionnelle, Pierre Descaves.

Libre échangisme et libre échange, Eric Miné.

Quand Salman Rushdie fut lâché par ses amis antiracistes…

Francis Bergeron.

Du désenchantement, Georges Dillinger.

Doriot et le PPF, Robert Spieler.

Les pages du Marquis, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

Les rubriques d’Yves Darchicourt (Histoire), Pieter Kerstens (l’oncle Sam), Lionel Baland (les droites nationales en Europe), Georges Feltin-Tracole (livres),Patrick Gofman…

11 novembre 2012 : le compte rendu de la 6e Journée nationale et identitaire de Synthèse nationale.

 

132 pages, 12,00 €

 

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Samedi 2 février, à 14 h 00, manifestation nationaliste unitaire contre le mondialisme et l'impérialisme à Paris...

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« Mariage » homo et résistance

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[tribune libre]

Des pasteurs au créneau

L’engagement quasi-général des évêques de France contre le « mariage » homo est l’élément moteur de la puissante mobilisation face à l’inique projet.

Alors qu’auparavant on comptait les évêques qui intervenaient publiquement dans le combat des valeurs morales (défense de la vie par ex.), depuis l’été 2012 on compte les évêques qui n’ont pas proclamé leur opposition à la loi Taubira. Que tous ces évêques, et les nombreux prêtres à leur suite, en soient félicités, car ce faisant ils contribuent a réanimer la conscience catholique française, si diverse et imparfaite soit-elle :

Tractages, manifs, veillées de prière, adorations, jeunes, autant de signes de la vitalité d’une communauté qui n’attend que l’exemple de ses pasteurs pour faire ce que l’Eglise a toujours fait : transfigurer notre pays par l’énergie des âmes, la vaillance des corps, la générosité des cœurs. L’Eglise a donné l’élan, le souffle, revigorant bien des catholiques de France.

Simplement, les clercs ne peuvent pas tout faire, surtout lorsqu’il s’agit de manifestations et actions de rue. Il faut des meneurs, droits et efficaces, pour conduire sérieusement les troupes qui se constituent.

L’absence de chefs laïcs catholiques et la trahison des libéraux

Noter que la personnalité émergente du mouvement anti mariage homo est la nommée Frigide Barjot, en dit long sur la pauvreté de l’encadrement catholique (du moins non traditionnel) et aussi sur l’incapacité des catholiques modérés à discerner les conséquences d’un tel choix et à la refuser.

Comment la masse catholique a-t-elle pu se résigner à être ainsi représentée ? Voilà une question inquiétante pour l’avenir.
Comment la masse catholique a-t-elle pu accepter de se placer, dès l’automne 2012, sous l’unique bannière de la lutte contre l’homophobie, quand on sait que la lutte contre l’homophobie, comme la lutte contre le racisme ou le facisme, est un outil dialectique, psychologique, politique et judiciaire fabriqué par le système pour traquer, culpabiliser, condamner, affaiblir les bons ?
Comment la masse catholique a-t-elle pu accepter de se placer sous le signe de la diabolisation des « bons » (Civitas et autres, exemples de ténacité), autre arme du Système pour circonscrire la résistance dans un cordon sanitaire qui empêche son développement ?
Comment la masse catholique a-t-elle pu accepter de se placer sous la direction d’une personne favorable à l’homosexualité et préférant exhiber des homos plutôt que des chapelets et des libéraux-socialos (M. Bongibault et Mme Tcheng) plutôt que des drapeaux nationaux ?
Comment la masse catholique, ayant en mémoire la tromperie de la campagne anti-Pacs de 1999 (récupérée par l’UMP qui trahit ensuite sa promesse d’abolir le Pacs), peut-elle s’étonner que le trio qui les dirige se soit progressivement et traitreusement prononcé pour une « alliance civile », ersatz de mariage homo ?
Force est de constater que la masse catholique libérale ou libérale-conservatrice, non seulement continue –en affaires morales comme en affaires politiques- « de céder du terrain ou d’invectiver contre ceux qui n’en cèdent pas » [Maurras in La politique religieuse], mais surtout est une masse sans chefs qui préfère se rallier aux complices du Mal alors même qu’ils prétendent le combattre.

Lors de la grande manifestation anti-Pacs du 31 janvier 1999 à Paris, les libéraux criaient aux membres de Chrétienté-Solidarité qui arboraient leurs belles bannières : « Baissez vos drapeaux ! Baissez vos drapeaux ! » … Tout est là … : la rage des libéraux de voir persister le combat qu’ils ont trahi, leur ténacité à défendre la machine révolutionnaire où paradent leurs élites et leurs idoles, leur servilité à adopter les oukazes du Système, leur point d’honneur à stigmatiser les bons.

Pistes d’espoir

- Les catholiques pris dans le tourbillon du libéralisme doivent, dans le cas présent et pour l’avenir, refuser de se soumettre : ils doivent refuser de diaboliser les « bons », ils doivent refuser de se placer sous des mots et concepts faits pour détruire la résistance. On ne demande pas aux catholiques libéraux de devenir d’un coup des nationalistes ou des traditionnels, mais tout simplement des conservateurs dans le premier sens du terme, cad des annemis des libéraux et aussi bien sur des socialistes.

- Civitas doit continuer de constituer la force de frappe de la résistance catholique nationale, entourée des organisations amies

- La formation de la jeunesse, à laquelle se dévoue notamment le Renouveau Français, doit s’intensifier pour disposer d’une force solide et à meme de libérer les jeunes de l’emprise dans laquelle le Système les tient.

- La contre-information, la contre-subversion, à laquelle participe Contre-Info par exemple, doit s’intensifier : il faut sans relache dénoncer les imposteurs et les imposteurs, car ce sont les premiers obstacles au développement de la résistance nationale catholique. Une grande force dévouée à la Patrie et à l’Eglise doit pouvoir se reconstituer et porter le germe de grands espoirs.

Marcouf de Segons

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Prières de rue : la gauche s’offusque…contre Civitas

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L’Institut Civitas a appelé à une veillée de prières devant l’Assemblée nationale, à l’occasion du premier jour de débat sur le texte de loi proposant le « mariage » homosexuel. Civitas juge en effet que « la prière est l’arme la plus puissante contre les forces du mal » et ce projet « contre-nature« .

De quoi susciter l’ire des professionnels de l’indignation : « Cette action est illégale car elle va à l’encontre de la loi visant à faire interdire les cérémonies religieuses dans les rues. Elle est antirépublicaine car en venant prier devant l’Assemblée Nationale, maison de la République, les organisateurs heurtent de plein fouet la laïcité« , expliquent effectivement, dans un communiqué, la Gauche forte menée par le député PS Yann Galut et la sénatrice PS Patricia Schillinger.

Ah, cette sacro-sainte laïcité qui devient paradoxalement une religion, avec ses prêtres, ses thuriféraires, ses dogmes, et son Inquisition… Au dessus de la République, aucun ciel métaphysique, aucun principe supérieur : le législateur, voilà la nouvelle divinité qui fixe les limites du bien et le mal ! « La loi est l’expression de la volonté générale » nous expliquait déjà Rousseau en enracinant ainsi la légitimité de la loi dans l’arbitraire de la volonté humaine. Tout ce qui est légal devient alors légitime.

Ainsi, s’adressant à l’État, l’extrême gauche poursuit son communiqué et demande alors « au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, de prendre toutes les initiatives nécessaires afin d’interdire ce rassemblement qui n’est pas conforme à la loi« . Curieusement, il est tout de même des prières de rue que la gauche veut absolument abolir : mais seulement lorsqu’elles sont faites dans la religion de leurs ancêtres. Les religions de substitution, étrangères à notre histoire et à notre culture, sont en revanche les bienvenues. Tout ce qui permet en effet d’effacer le passé, de confisquer la mémoire et d’occulter l’histoire en se substituant à l’héritage reçu, est facteur d’émancipation… et donc de progrès. Débarrassez-nous donc de nos racines, nous voulons venir de nulle part ! Pôv’gens ! Des orphelins…

JdR

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« Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers. » (1/2)

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[En exclusivité pour Contre-info] Par Laurent Glauzy.

Peut-on réduire l’histoire de l’esclavage à l’homme noir ? Des esclaves blancs ont existé. Ont-ils moins souffert que les esclaves noirs ? Qui furent les véritables mercantis de l’esclavage ?

 

Rien n’interdit encore d’aborder la question de l’esclavage dans un esprit révisionniste et libre. L’IHR (Institute for Historical Review) propose deux ouvrages qui démontent le mythe de La Case de l’Oncle Tom : They Were White and They were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves) de Michael A. Hoffman et The Secret Relationship Between Blacks and Jews (Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs) de Farrakhan. Dans Les différenciations raciales entre les Noirs et les Blancs, Thomas Jefferson relève que sous l’Empire romain au siècle d’Auguste, la condition des esclaves est bien pire que celle des Noirs dans le continent américain. Malgré cela, Epictète, Térence et Phèdre, esclaves de race blanche, furent les précepteurs des enfants de leurs maîtres. Au IXe siècle, des dizaines de milliers d’esclaves sont vendus sur les terres occupées par l’Islam, comme dans le Royaume de Cordoue. Les Vikings participent à ce commerce juteux. Les captifs sont blancs. Ils viennent d’Islande, d’Ecosse et d’Irlande. Les enfants, non rentables, n’ont pas été embarqués mais tués sur place et les drakkars s’en sont retournés chargés de denrées et de bijoux.

 

Du Xe au XVe siècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves, d’où le mot tire son étymologie. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères. La castration est courante. Peu y survivent. Avec la disparition des sociétés traditionnelles et le recul du catholicisme sous la poussée des protestantismes, des populations entières sombrent dans une profonde misère.

 

                                                                                    

L’Angleterre concentre tous ces signes. Sa monarchie, très tôt liée aux desseins de la franc-maçonnerie, contribue à accentuer les souffrances d’un peuple contraint à un esclavage aujourd’hui cadenassé dans les amnésies du politiquement correct. Pourtant, cet esclavage, non répertorié comme tel et se développant en Angleterre, est bien plus cruel que celui qu’ont subi les pauvres Noirs d’Amérique. En 1765, sur vingt-trois enfants employés par l’entreprise St Clément Dane’s, dix-huit sont mortellement blessés. Soixante-quatre des soixante-dix huit enfants ouvriers d’une entreprise d’Holborn connaissent le même sort.
A St Qeorge’s Middlesex, seize enfants sur dix-huit meurent d’accidents du travail. En Angleterre, le taux de mortalité de cette main-d’œuvre enfantine est estimé à 90 %. Les rythmes imposés sont insoutenables. Les journées de travail durent en moyenne seize heures. Les enfants sont employés à nettoyer les conduits de cheminées dont, par souci d’économie, les foyers ne sont pas éteints. Les accidents sont nombreux. Mal ou pas rémunérés, les petits ramoneurs qui doivent mendier leur nourriture sont décimés par la tuberculose et le cancer des bronches. Dans The White Slaves of England, John C. Cobden décrit la cruauté des patrons.
En 1833, dans une usine de Manchester, un garçon de moins de dix ans est en retard. Il est contraint de porter autour du cou des poids de dix kilos. D’autres, meurent roués de coups. Dans les mines des dizaines de milliers d’enfants servent de bêtes de somme, attelés à des chariots. Dans les cimetières, les épitaphes témoignent de l’âge de ces esclaves : « William Smith, huit ans, mineur, mort le 3 janvier 1871 ». A l’entour, des enfants de quatre ans reposent dans les autres petites tombes. Dans The Factory System Illustrated William Dodd note qu’en 1846 plus de dix mille ouvriers anglais (en majorité des enfants), ont été blessés, mutilés ou déchiquetés par des machines.

 

En 1840, un médecin de Stockport voit mourir une jeune fille la chevelure happée par le roulement à billes d’une machine. John Randolph, Virginien de Roanoke, voyage en Irlande et en Angleterre, accompagné de son serviteur. Il écrit : « Je ne pensais pas être autant choqué par la misère des paysans du Limmerick et de Dublin. Johnny est même fier d’être un esclave noir de Virginie. Il était horrifié de voir des taudis, des blancs mourant de faim ». La vie des paysans du Sud de l’Angleterre, témoigne l’historien anglais William Cobbet, est pire que celles des esclaves noirs américains. En 1834, des fermiers du Dorset tentent de former un syndicat pour préserver de la famine les veuves et les orphelins. Ils sont déportés en Australie. Outre-Atlantique, le sort des esclaves blancs, premiers déportés dans le nouveau monde où l’appât du gain a aboli toute morale, est tout aussi inhumain.

 

En 1645, dans un courrier adressé au gouverneur du Massachusetts, John Winthrop, un certain George Downing conseille aux propriétaires qui veulent faire fortune dans les Antilles d’acheter des esclaves provenant d’Angleterre. En 1640, dans les plantations de canne à sucre des Iles de La Barbade (actuellement haut lieu de la Jet Society), 21 700 blancs sont recensés sur 25 000 esclaves. De 1609 à 1800, près des deux tiers des blancs arrivent en Amérique comme esclaves. Ils constituent la grande majorité de cette main-d’œuvre : il est moins difficile d’obtenir des esclaves blancs que des Nègres. Les chefs des tribus africaines doivent être saoulés par les marchands de « bois d’ébène ». Les Noirs ne sont capturés qu’après des traques qui durent de longues semaines dans des conditions excessivement périlleuses à travers les forêts et les savanes africaines. Le « rendement » est très mauvais. La plupart des captifs meurent, à bout de force, avant d’atteindre les bateaux. Les pistes sont jonchées d’ossements. Une bonne partie des survivants succombera pendant la traversée. En revanche dans les villes et la campagne irlandaise ou écossaises, les kidnappers - que l’édition 1796 du Dictionary of vulgar longue définit comme : « Personne volant des enfants pour les envoyer dans les colonies ou les plantations des Antilles » - fournissent à moindre frais des esclaves moins coûteux à livrer. Selon History of the United States, d’Edward Channing, dix mille enfants kidnappésont été déportés aux Etats-Unis en 1670. Michael A. Hoffman évoque le négoce du capitaine Henry Brayne : « En novembre 1670, son bateau quitte la Caroline. Il est alors chargé de charpentes qui doivent être livrées aux Antilles anglaises en échange d’une cargaison de sucre pour Londres. Ici, le Capitaine prend à bord deux cents à cinq cents esclaves blancs à destination de la Caroline ». Toutes ces raisons conjuguées au fait qu’un esclave blanc a moins de valeur qu’un noir habitué au climat tropical de la Virginie ou de la Floride, expliquent le prix très bas des esclaves blancs.

 

Par conséquent, les esclavagistes ne les ménagent pas : il les affectent aux tâches les plus dures et les plus répugnantes, les soumettent à des actes de maltraitance et de sadisme. Des enfants seront pendus par les mains à une corde, amputés et tués. Le trésorier de l’Etat de Virginie, George Sandys, atteste du peu de valeur d’un esclave blanc : il en échange 7 contre 150 livres de tabac. Dans A True and Exact History, Richard Ligon mentionne en 1657 le troc d’une esclave blanche contre un cochon. Dans les Antilles anglaises, les quatre cinquièmes des esclaves blancs meurent l’année de leur arrivée. Dans Sugar and Slaves : The Rise of the Planter Class in the English West Indies, l’historien Richard Dunn démontre que les plantations de canne à sucre des Antilles anglaises étaient le tombeau des esclaves blancs. Ecœuré par ces pratiques, le colonel William Brayne écrit en 1656 aux autorités anglaises pour demander l’importation d’esclaves noirs. Mais l’esclavage des blancs est encouragé par les hautes instances politiques et la Couronne. En 1615, le parlement anglais, soutenu par Charles Ier, donne tout pouvoir aux magistrats pour permettre la déportation des Anglais les plus pauvres. Sous le règne de Charles II (1630-1685), même le petit Pays de Galles n’est pas épargné.

 

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, des économistes insistent sur le « bien-fondé » de l’esclavage des blancs, main-d’œuvre qui permet le développement des colonies anglaises et favorise l’expansion de l’Empire britannique. En 1618, des aristocrates adressent une pétition au Conseil de Londres exigeant que les enfants qui errent dans les rues soient déportés en Virginie. En janvier 1620, des enfants tentent de s’enfuir de la prison de Briedewell. Une mutinerie éclate. On craint que le mouvement se généralise. Un courrier est envoyé au secrétaire du Roi, Sir Robert Naunton. Le 31 janvier, le Privy Council autorise à titre d’exemple le recours aux sentences capitales. Cela durera jusqu’au XIXe siècle, époque à laquelle les propriétaires d’usines de Nouvelle-Angleterre militent pour l’abolition de l’esclavage noir tout en exploitant sans vergogne les enfants blancs. Ce n’est pas une attitude nouvelle. Dès février 1652, les propriétaires des plantations ont obtenu la légalisation et l’extension du kidnapping des blancs. Les villes du Commonwealth voient les plus pauvres, accusés de mendicité partir chaînes aux pieds pour l’Amérique. Les juges perçoivent les pots-de-vin liés à ce trafic. La part de Sa Majesté n’est pas la moindre.

 

[suite la semaine prochaine]

 

Laurent Glauzy
Article tiré de Atlas de géopolitique révisée, tome I

 

Laurent Glauzy est aussi l’auteur de :
Illuminati. « De l’industrie du Rock à Walt Disney : les arcanes du satanisme ».
Karl Lueger, le maire rebelle de la Vienne impériale
Atlas de géopolitique révisée, tome II
Chine, l’empire de la barbarie
Extra-terrestres, les messagers du New-Age
Le mystère de la race des géants

 

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Mariage gay : que faire maintenant ?

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Le mariage gay, c'est plié.


Il ne pouvait en être autrement, faute de savoir exactement pourquoi on se battait.


La seule victoire envisageable était une prise de conscience que quelque chose ne tournait vraiment pas rond dans notre monde. Voilà qui est fait. La chute a paru ralentir un moment, parce que l’on a affermi le pied sur quelque roc. Mais c’est toute la pente qui chasse. Cet éboulement que les progressistes nomment le mouvement, les avancées, l’avenir. Ce qui a vocation à être dérégulé, mœurs, morale, marché, code du travail, justice, Ecole, fonction publique, à peu près tout, car legs du passé, donc honni comme « tabou », tout ce qui existe, en somme, condamné à passer à la moulinette du progrès illimité. J’avance, donc je suis. Même dans l’abîme. Un jour viendra où le mariage homo sera lui-même jugé comme un archaïsme insupportable, parce qu’encore sexué…

Pour quoi s’est-on donc battu ?


Non pour la "nature" (concept fluctuant et fuyant), ni même pour la "société" (concept non moins modulable), mais pour l'Ordre. Faute d'avoir oublié ce qu'est le sacré et la divinité du cosmos, on ne fait qu'entériner le désordre.


Car rien de moins « naturel » que le mariage. Son ravalement à la fonction procréative est une dégénérescence, un alignement sur le biologique. Défendre ce mariage-là, c’est se réclamer d’un statut qui était déjà, par rapport à la conception traditionnelle du mariage, une dérégulation moderniste.


Tout ce qui est valable chez l’homme, admirable et véritablement institution de l’humain, c’est ce qui n’est pas naturel, ou qui tend à la dominer la nature. Toutes les religions, les morales, les structures politiques, même celles que l’on dit « païennes », et que l’on prétend proches de la nature, sont actes de la volonté, des tentatives de rationaliser, de maîtriser l’instinct social de l’homme, partant de le dénaturer. Le mariage n’est pas la condition sine qua non de la procréation. Il est un peu naïf de le rappeler. Il est bien plutôt ce qui transcende le diktat brut et massif de l’animalité en nous, la reconnaissance d’abord de l’humanité de l’enfant par un rituel, sa consécration religieuse par un culte quotidien aux dieux, qui inclut la famille dans un Ordre, sa mise à la disposition totale au service d’un clan ou d’une cité.


Si l’on ne saisit pas cette donnée anthropologique fondamentale de toute société traditionnelle, que nul ne dispose de son corps, que celui-là soit ravi par la communauté, les dieux ou le Dieu, l’on n’a aucune chance de comprendre ce qui est en jeu dans les essais de sortir des apories d’une société qui liquéfie tout, si l’on n’a pas la conviction que l’on n’est pas propriétaire de soi. Les féministes savaient bien ce qu’elles faisaient, ces viragos haineuses. Les Anciens n’avaient leur corps qu’en usufruit, et devaient rendre compte à autrui, dans une relation hiérarchique, du bon usage qu’ils en faisaient. Le plaisir lui-même, venant des dieux, rendait grâce aux dieux.


Maintenant, la parole est laissée aux vendus. L'UMP essaie, contre la conviction de la plupart de ses élus, de se rabibocher stratégiquement, sinon électoralement, avec le "peuple de droite", qui, comme cette dernière terminologie l'indique, n'a rien compris, pour peu qu’il se réclame de cette terminologique. Qui ne voit que le projet de mariage gay, bien qu’il faille en chercher loin les racines dans les fonds avoués ou inavoués d’un Nouvel Ordre utopique destiné à créer un homme nouveau, ne consiste pas, selon un calcul de Machiavels aux petits pieds, qu'à éluder les échec de la Gauche, mais aussi à cacher, à rendre invisible et inaudible, la médiocrité grotesque de la « droite », qui reprend des forces en buvant le sang du bouc qu’on égorge, comme le peuple d’ombres sans force qu’Ulysse rend momentanément à la vie dans le palais moisi d’Hadès.


Dans la cage au fols où les députés vont s’en donner à leurres joie, ragaillardissant leurs cordes vocales, l’empoignade entre deux camps, qui se prétendent ennemis, va encore donner l’illusion que la démocratie existerait, et qu’un choix de société soit possible. On nous annonce un projet de loi sur le vote des étrangers. Voilà de quoi donner du grain à moudre aux plumitifs et aux idéologues de la télé. La droite, qui n’a pas cru bon revenir sur le PACS, bien qu’elle l’ait combattu, sait très bien à quel théâtre d’ombres elle s’adonne, dans la mesure même où, dans d’autres domaines comme l’Ecole, l’Europe, la question sociale, la gestion économique, elle est à tel point sur la même ligne que le gouvernement, que les responsables de l’UMP et du PS sont à peu près interchangeables.


Le « débat » pipé autour du mariage gay n’a, au fond, touché que les classes moyennes assez mobilisées pour aller battre le pavé à Paris. Les bobos affriolés par la culture californienne ont mimé, comme dans un immense théâtre de rue, la guerre civile contre une « réaction » fantasmatique, qui représente la partie de la population élevée encore dans le cadre catholique, et appartenant elle aussi à la portion aisée de la population. Le peuple d’en bas, quoiqu’il n’ait pas pour les homosexuels les yeux de Chimène, regarde cette mêlée d’assez loin.


On devrait s’inquiéter qu’un référendum ne donne pas entièrement satisfaction aux adversaires du projet gouvernemental. Qu’une partie considérable de l’opinion accepte à peu près n’importe quoi, sous prétexte que la « réalité » sociale le rend possible, si l’on compare l’état des esprits il y a seulement quelques lustres, en dit long sur la situation de déliquescence de notre civilisation. Une certaine crédulité, proche de l’ingénuité, pourrait laisser croire que le peuple existe encore.


Néanmoins, comme la nature humaine (ce terme, utilisé par convention, désigne une permanence de condition humaine) est surtout sensible, hélas ! à son intérêt, l’endroit où le cuir lui cuit, où son déplumage en règle la rend vulnérable, c’est sa sécurité, sa subsistance et, éventuellement, ses instruments de plaisirs qu’il faut toucher. Un monde farci d’économisme ne peut crever que par là.

Après avoir labouré la terre, fabriqué dans des ateliers des produits artisanaux, avoir transformé le monde dans d’immenses manufactures, l’homo faber, fier de sa puissance, de sa maîtrise et de l’attachement à son métier, malgré l’exploitation qu’il a pu subir, devient enfin un prolétaire, c’est-à-dire un être démuni de tout, sauf de sa force de travail.


Pour la première fois, la condition de travailleur va être réduite à une pure potentialité, à ce que l’on nomme l’ « employabilité ». Toutes les réformes récentes du code du travail, du marché du travail, et bientôt des règles du chômage, vont dans le sens d’un détachement complet de l’humain des conditions concrètes de la production, donc de la maîtrise. Le travailleur, s’il a la chance de travailler, va être totalement soumis aux caprices et aux pressions. Il ne sera plus qu’un flux, comme celui des marchandises.


On perçoit l’analogie entre cet état, et ce que l’on est en train de faire dans l’Ecole, où l’on n’évaluera que les « compétences », et le mariage, où le désir narcissique seul est pris en considération. La même comparaison serait à effectuer avec le destin de Nations qui ne seront plus que des agglomérats de consommateurs ou d’êtres noyés dans la « diversité », et le sort de la culture, qui n’est plus qu’un marché où Johnny vaut Mozart. C’est ce que, de toute façon, voilera la « droite » du système.


Heurter un bout, n’importe lequel, c’est ébranler la machine. Quel que soit l’angle, on va au cœur. Toutefois, les masses populaires ne seront vraiment touchées que si elles ont l’impression qu’il vaut le coup de se battre à mort pour leur intérêt économique, leur statut social, et même leur simple survie. Il s’agit là d’un enjeu encore plus important que ceux de l’immigration ou de l’islam, devenus peu ou prou des pièges à appâter l’électeur de droite. En somme, il s’agit de ramasser de manière franche, loyale et crâne, le bien qu’a laissé choir la gauche. La vraie révolution passe par là.

Claude Bourrinet

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Florence Cassez, un vrai conte de fée

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Tout se termine donc bien pour Florence. Elle n’est certes pas encore mariée, ni mère, mais son concubinage avec les médias et les politiciens se présente sous d’idylliques auspices, et nul doute que son prochain bouquin, avec les tableaux qu’elle peignit en prison, sans compter les interviews avantageuses, formeront une progéniture qui profitera, comme on dit.

Tout spécialiste des contes de fée, à la suite de Jakobson, devrait y trouver son compte, dans ce méli-mélo pour adolescents retardés. Situation initiale : une jeune fille au visage d’ange, originaire de ce Nord si abandonné à son triste sort, décide d’aller chercher fortune de l’autre côté du vaste Océan, aux bords mystérieux de monde occidental. Un chevalier servant arrive à point, et transforme les godillots de notre globe trotteuse en chaussures de vair. Ce prince charmant est, apparemment, vendeur de carrosses, mais comme tout le monde le sait, la réalité est trompeuse. A minuit, c’est-à-dire en décembre 2005, le carrosse se transforme en tortilla, et notre pauvresse est transférée par des monstres cauchemardesques dans un cul de basse fosse. Il faut dire qu’entre-temps, l’adjuvant numéro un s’étant révélé un faux ami, des opposants sont intervenus pour faire obstacle au bonheur promis, des Mexicains basanés, des flics corrompus, des services pourris, des tortionnaires, des entités visqueuses aux tentacules longs comme un bras de politicien sans scrupule. Heureusement (je vois les enfants avaler quelque larme), les auxiliaires, les vrais, ceux-là, vêtus de probité candide, arrivent comme Zorro pour sauver l’imprudente. Le héros Sarkozy au service de Cendrillon, suivi du plus discret Hollande, moins frétillant. Je passe sur les péripéties, les rebondissements judiciaires et politiques, et nous voilà parvenus à la situation finale, sous les applaudissements d’un public qui se lassait, à la longue, de se chauffer les couilles devant l’âtre.

Et la réalité ?

Qui sera entendu, qui dira la vérité, dans ce tintamarre, ces images en boucle, ce tapis rouge, cet accueil digne d’un chef d’Etat, ces bisous qui claquent et emplissent l’air empuanti par ce déversement de pathos écoeurant, cette orgie émotionnelle qui est devenue la seule relation politique possible pour une caste politique discréditée, en mal de popularité ?

Le langage de vérité devient donc inaudible, dans un espace saturé d’affect. Lorsqu’on n’est plus capable, pour dire le réel, que d’une pensée binaire, quand on veut à tout prix que la marche des choses soit régie par la dichotomie mélodramatique entre un Mal, que l’on hait, et un Bien, que l’on adore, la parole devient impossible, et ce sont les cris de fureur ou de joie, les extases ou les spasmes qui la remplacent.

Le phénomène est patent. La justice part à vau-l’eau, entre le désir frénétique de trouver des victimes et les dysfonctionnements criminels qui en grippent les rouages. Il suffit qu’un prisonnier clame son innocence pour que les médias, sans autre forme de procès, partagent cette conviction. Encore faut-il se trouver du bon côté de la barricade. Mais l’appareil lui-même est contaminé : on se mit à trois fois pour blanchir Dils, et le procès d’Outreau tangua entre Charybde et Scylla, pour aboutir à une sorte de bouillie juridico-politique digne d’un navet de série B. Quant aux mises en scènes que nos premiers flics de France s’avisent de sortir de leur casquette au bond moment, par exemple lors du vote du traité budgétaire européen, c’est tellement devenu forces spéciales courantes dans notre pays qu’on se demande pourquoi on reproche le même défaut aux Mexicains, qui ont pourtant, eux, de sérieuses raisons de ne pas transformer des ordures en saintes Nitouches.

Bref, nous sommes dans la société du spectacle. Lady Diana, Ingrid Betancourt,, la coupe du monde de football (vieille histoire, désormais), les tsunamis dévastateurs d’innocents, surtout s’ils sont touristes, de gentils rebelles montant à l’assaut, les mains nus, contre des tyrans assoiffés de sang, de belles sorcières narguant un despote des terres glacées, de merveilleux homos, la bouche en cœur, essuyant le mépris de crapules archaïques et intolérantes, une famille cramée dans un incendie probablement provoqué par les Forces du Mal, et qui nous vaut un parachutage de ministre larmoyant, cette inondation de bons sentiments asperge les écrans et les micros, en même temps que la pauvre Margaux, dont le cœur déborde de compassion.

On admettra sans peine que les politiciens se chamaillent pour profiter de ce morceau de rêve à deux balles. Ce sont des hyènes. Mais ce serait une erreur que de croire qu’il n’y ait que ce machiavélisme à la petite semaine, cette épicerie de pacotille sentimentale visant à tromper le chaland.

Pourquoi ce succès ? L’omniprésence, l’omnipotence (comme Dieu !) des médias n’expliquent pas tout. Il faudrait s’interroger sur l’avidité d’une société qui recherche avec tant d’enthousiasme les occasions fusionnelles, la noyade dans le Grand Bleu de l’émotion, la tentative médiocre, futile, dérisoire de se reconnaître dans un événement de portée planétaire. Le tourbillon, grossi par la loupe médiatique, prend des allures de fait, mais il existe autant qu’un friselis aussitôt évanoui quand l’onde s’éteint à la surface des eaux. La réalité n’a plus que la valeur que lui accorde un public versatile et puéril. Le réel est devenu inaccessible car invisible, inaudible. Le référent est aboli dans le miroitement démultiplié du signifiant. La fable seule demeure, en sustentation, dans un ciel pâle, sans force, au-dessus d'un monde ouvert comme un abîme sous nos pieds, un gouffre où remuent des créatures indéfinissables, complexes et dangereuses. Le mot a pris son autonomie comme un rêve fou, à la manière d'une montgolfière poussée par des vents capricieux. Mais c’est un souffle de vent vain, délirant, hallucinant. Littéralement, comme le dit Florence Cassez, «L'avion a atterri, moi je n'ai toujours pas atterri». Et nous ne sommes pas près de toucher terre !
 

Claude Bourrinet

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Quelques impressions sur l’opération Serval par Georges FELTIN-TRACOL

 

 

Depuis le 11 janvier 2013, l’armée française intervient dans le conflit malien à la demande pressée de son gouvernement intérimaire menacé par l’offensive des islamistes. Des groupes djihadistes ont plus ou moins fortuitement répliqué en s’en prenant à des Occidentaux à In Amenas dans le Sahara algérien.

 

Le règlement algérien de la prise d’otage a suscité de nombreux commentaires désapprobateurs. Oui, l’assaut des forces spéciales dans le complexe gazier s’est traduit par de lourdes pertes, en particulier parmi les otages occidentaux, mais le gouvernement algérien ne pouvait pas – et ne voulait pas – procéder autrement. Même si l’Algérie a autorisé le survol de son territoire par l’aviation française dans le cadre de l’opération Serval à la grande colère de la presse algérienne, elle demeure très attachée à sa souveraineté nationale. D’abord réticente à toute intervention française au Mali – donc dans son arrière-cour -, elle a pris l’action terroriste à In Amenas comme un outrage majeur. Au cours de la guerre civile des années 1990, rares furent les attaques islamistes contre les sites d’hydrocarbures. C’est à se demander si ce ne serait pas une opération sous faux drapeau…

 

Outre un attachement « souverainiste » viscéral, Alger souhaite garder son contrôle sur la région. Historiquement, le Sud algérien qui correspond à une partie du désert saharien n’a jamais fait partie de la régence beylicale d’Alger. D’ailleurs, au moment des négociations sur l’indépendance en 1961 – 1962, la France envisagea un instant de transformer le Sahara en condominium franco-africain. Le projet échoua et l’Algérie s’étendit vers le Sud en échange d’accords secrets avec Paris sur les essais nucléaires.

 

La question des frontières est bien à l’origine du désordre malien. Le Mali est un État artificiel composé de diverses ethnies négroïdes (les Bambaras, les Malinkés, les Soninkés, les Peuls, les Sénoufos, les Dogons, les Songhai, etc.) et « blanches » (les Arabes ou « Maures » ou les Touareg) souvent antagonistes. Quelques mois avant l’indépendance, une délégation targuia demanda au général De Gaulle de prévoir un État des Touareg distinct du futur Mali. L’homme de Colombey ne les écouta pas ! Il en résulta une persécution de la minorité targuia par la majorité noire malienne.

 

Ce sont les forces indépendantistes du M.N.L.A. (Mouvement national pour la libération de l’Azawad) qui sont à l’origine de la sécession, le 6 avril 2012, du Nord du Mali, mais elles furent rapidement doublées par leurs « alliés » islamistes qui profitèrent de la chute orchestrée par l’Occident globalitaire oligarchique de Kadhafi en Libye pour disposer en abondance de munitions, d’armes performantes et de combattants aguerris. Toutefois, les islamistes du Nord du Mali ne présentent aucune homogénéité puisqu’on recense la présence d’A.Q.M.I (Al-Qaïda au Maghreb islamique), d’Ansar Dine (« Défenseurs de la religion ») du Targui indépendantiste d’origine malienne Iyad Ag Ghali, de ses récents dissidents du M.I.A. (Mouvement islamique de l’Azawad), d’Ansar al-Charia (« Défenseurs de la Charia »), du M.U.J.A.O. (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest) et du Mouwaghina Bi Dam (« Les signataires par le sang ») de Mokhtar Belmokhtar, réputé proche de certains services algériens. Les spécialistes estiment même que ces mouvements armés désignent en réalité des bandes autonomes conduites par quelques meneurs débrouillards et ambitieux. Dans le cadre d’une vive concurrence, ces petits chefs, mi-terroristes mi-maffieux, auraient cherché à s’emparer de Bamako le plus rapidement possible avant une probable intervention militaire africaine secondée par la France prévue à l’automne 2013. Ces éléments assez indisciplinés parièrent aussi sur l’inexpérience de François Hollande. Or leur offensive vers le Sud força la décision française. En cas d’inaction de Paris, les derniers États alliés de la zone auraient sollicité l’assistance des États-Unis ou d’une autre puissance. La réaction était par conséquent vitale. Elle fut rapide et solitaire, hors de toute gesticulation onusienne et euro-bruxelloise

 

Sur cette crise africaine, l’Union européenne témoigne d’une évidente et pitoyable aboulie. La première puissance commerciale mondiale est un ectoplasme militaire, d’où une pusillanimité certaine de la part de ses États-membres. Il est vrai qu’ils ne peuvent pas se lancer dans une aventure extérieure quand ils réduisent les dépenses militaires au maximum. En outre, l’idée même de guerre paraît dorénavant incongrue pour les masses repues de consommateurs abrutis.

 

Enfin, au-delà de l’urgence géopolitique, l’opération Serval sert des considérations politiciennes. Très impopulaire dans les sondages, le locataire de l’Élysée table sur une union nationale salvatrice qui ferait oublier l’imposant succès des « manifestants pour tous » du 13 janvier, malgré une navrante frigidité de ne pas foncer sur le palais présidentiel, et l’odieuse reddition des syndicats devant le patronat le 11 janvier dernier. Effective, l’unité nationale fut brève. Il importe maintenant de s’interroger sur les objectifs de cet engagement.

 

Pour les hiérarques socialistes, ils sont clairs : il s’agit, d’une part, de restaurer la souveraineté et l’intégrité du Mali et, d’autre part, de rétablir les droits de l’homme. S’il faut se scandaliser de la destruction de sanctuaires musulmans soufis par des talibans sahéliens d’une rare ignorance, l’application musclée de la Charia paraît au contraire une bonne chose qu’il faudrait étendre, le cas échéant, aux banlieues de l’immigration dans l’Hexagone. Trancher la main, le pied, la langue, voire la tête, éviterait la surpopulation carcérale.

 

On doit appréhender que les responsables français, méconnaissant les réalités locales, assimilent les Touareg aux islamistes. Il est dès lors imaginable que le Nord une fois reconquis, les populations touareg et arabes subissent représailles et exactions de la part de Maliens négroïdes prêts à une éradication génocidaire définitive…

 

Fidèle à son habitude d’araser les différences authentiques, la République hexagonale s’ingénie à soutenir tous les niveleurs du monde. L’Azawad, ou plus exactement les trois Azawad (du Sahara, de l’Ouest maure et du fleuve), ne doivent pas disparaître au profit d’entités fantoches et artificielles. Si la lutte contre le djihadisme – cet autre mondialisme mortifère – entretenu par l’Arabie Saoudite, le Qatar et certains cénacles de l’« État profond » yankee ou britannique est une obligation quasi-morale, le bon sens voudrait que Paris puisse rallier à cette lutte ces experts du désert que sont les « Hommes bleus » en promouvant leurs revendications identitaires légitimes. Pourquoi alors ne pas encourager des Azawad qui, parrainés par Alger et Paris, stabiliseraient cette région primordiale de l’Afrique de l’Ouest dans le cadre d’un Mali fédéral ?

 

Mais avec les socialistes aux manettes, il faut craindre que leur haine pour toute identité véritable les aveugle et fasse de cette opération un nouveau bourbier. Mourir pour Bamako ou Tombouctou pour des billevesées juridiques et mondialistes n’est pas une solution digne.

 

Georges Feltin-Tracol

 

Source : Europe Maxima

Vaste opération des opposants au mariage homosexuel sur les ponts de Paris

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Reprenant les principaux slogans des manifestations contre le mariage gay sur de grandes banderoles disposées partout dans Paris, des militants opposés au projet de réforme ont organisé une véritable opération coup de poing ce matin, notamment sur les ponts de la capitale.

« Un père et une mère, c’est élémentaire », « Tous nés d’un homme et d’une femme », « L’enfant n’est pas un droit », voici quelques exemples de ce que l’on pouvait y lire.

« C’est le mouvement de la liberté d’expression, le mouvement de la liberté de conscience. On demande la liberté de vote pour les députés. On veut du boulot, des emplois, pas de la loi Taubira », a déclaré la porte-parole du collectif Frigide Barjot.

Accompagnée de journalistes, elle fait un tour de Paris en péniche pour passer en revue les banderoles déployées sur les ponts de la capitale. Deux Zodiacs de la préfecture de police suivaient cette péniche.

Au pont de Grenelle, les militants ont déployé deux banderoles de 15 m, proclamant : « Pour un mariage civil » et « L’enfant n’est pas un droit ». Selon Benoit Gruau, un des organisateurs de l’action, 150 banderoles sont déployées au total. Près de la tour Eiffel on pouvait aussi lire « Un papa, une maman, y a pas mieux pour un enfant ».

Julien Lemaire

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Mondial 2022 : Sarkozy et Platini tremperaient dans le « Qatargate »

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Le Qatar dépense sans compter : livraison d’armes pour les islamistes en Syrie ou au Mali, financement des mosquées dans l’Hexagone, rachat des plus beaux palais français à Paris, ou encore, acquisition du PSG. Dans l’univers de l’argent sale et du ballon rond, le Qatar fait la Une des médias depuis hier. France Football a en effet publié une enquête dans laquelle le bihebdomadaire (photo ci-dessus) accuse le Qatar de corruption dans la course à l’attribution du Mondial 2022. C’est le 2 décembre 2010 que le comité exécutif de la FIFA a confié à l’émirat qatari l’organisation de cette Coupe du monde de football.

Pour étayer sa démonstration, France Football cite notamment un mail interne de la FIFA dans lequel le secrétaire général de la Fédération internationale de football, Jérôme Valcke, déclare : « Ils ont acheté le Mondial 2022 ». Un « Qatargate » qui impliquerait également Nicolas Sarkozy et Michel Platini. La revue révèle en effet un rendez-vous secret entre Nicolas Sarkozy, Michel Platini, Sébastien Bazin (alors président du PSG) et le prince Tamin bin Hamad al-Thani du Qatar, afin de lui offrir la voix de la France.

L’enquête de France Football n’est pas la seule à accuser de corruption le Qatar et ses soutiens occidentaux. En octobre 2010, le « Sunday Times » avait recueilli le témoignage d’une employée du service communication internationale pour la candidature du Qatar. Elle accusait deux membres du comité exécutif, l’Ivoirien Jacques Anouma et le Camerounais Issa Hayatou, président de la CAF, d’avoir touché 1,5 million de dollars afin de voter en faveur du Qatar. Elle s’est rétractée en juillet 2011…

En décembre 2010, le Wall Street Journal révélait à son tour qu’au moins un des conseillers de la fédération qatarie avait proposé à la fédération argentine de lui verser 78,4 millions de dollars en contrepartie de son soutien. Cet énorme scandale international pourrait enfin braquer une lumière crue sur les magouilles multiformes des Qataris.

 Le Bloc identitaire a réagi face à ce “scandale”, par le biais d’un communiqué.

Rappelant que “de la place de l’Opéra de Paris jusqu’à l’hôtel Martinez de Cannes, [il] a toujours été aux avant-postes pour dénoncer le rachat progressif de la France par le Qatar”.

C’est la raison pour laquelle “dans un premier temps, [le Bloc identitaire] invite tous les Français à signer [sa] pétition visant à obtenir une commission d’enquête sur les investissements qataris et leurs relais en France. Cette demande n’est pas extravagante puisque certains députés indépendants ont témoigné de la même préoccupation.”

De son coté Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, a personnellement indiqué :

“Plus rien ne nous étonne de la part du Qatar. Pour cet émirat, tout – entreprises, individus, événements sportifs – est à vendre, ce n’est qu’une question de prix.
Ce nouveau scandale permet notamment de rappeler que le Qatar tente aussi de racheter progressivement la France grâce à la lâcheté de nos élites dirigeantes. Pour exemple, une loi unique taillée sur mesure, exonère les Qataris d’imposition sur les plus-values immobilières et d’impôt sur la fortune (pour les cinq premières années de résidence) alors qu’aujourd’hui on impose l’austérité à notre peuple.
Aujourd’hui, le Qatar se paye notre patrimoine (hôtels particuliers, palaces, etc.), investit dans les entreprises et les médias, achète nos clubs de football (PSG) et même nos banlieues.

Le Bloc identitaire a toujours été en avance pour dénoncer le rachat progressif de la France par le Qatar. Nous entendons mettre en place très prochainement de nouvelles initiatives – au-delà des étiquettes partisanes – sur ce thème crucial pour l’avenir et l’indépendance de notre pays.”

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L’homme n’existe pas, il n’est pas socialiste !

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Si nous avons tout lieu de nous opposer franchement au libéralisme, on pensait n’avoir à affronter le socialisme, versus post-mitterrandienne, que sur le terrain de l’égalitarisme et de l’utopie socio-économique. Or, il appert que le socialisme dans sa version sociale-démocrate est autrement plus dangereux puisqu’il s’attaque désormais aux fondamentaux de notre civilisation à savoir qu’un enfant est le produit d’un principe incontournable de la biologie, l’alliance du mâle et de la femelle, ce que traduit notre code civil en un père et une mère. Or, ceci ne vaut pas pour le "genre" socialiste.

On se demande bien de quel besoin urgent répond une telle exigence, fort peu démocratique au demeurant, puisque 90% de la société française répond de ce schéma naturel. Et y est attachée à n’en pas douter. M. Hollande serait bien inspiré de faire un référendum sur le sujet avant de lancer notre société à l’aventure.

Par ailleurs, que des hommes et des femmes puissent voter une telle loi au motif qu’ils appartiennent au groupe socialiste est proprement surréaliste tant cette – future - loi inique dépasse largement le clivage droite-gauche. Cela ne fera que démontrer, une fois de plus, que la démocratie est bien l’ennemi du genre humain et donc le mal profond dont souffre nos sociétés depuis qu’elles se sont ouvertes à ce mode de gouvernement.

On retiendra que le socialisme dans sa facture hollandaise, n’a rien de socialiste mais ouvre bien la voie au libéralisme pur et dur en cassant les codes sociaux qui régissent nos sociétés européennes depuis toujours. Si l‘on voulait réduire l’individu à n’être qu’un simple consommateur, on ne s’y serait pas pris pas autrement.

Mais, il y a pire encore. M. Hollande est en train d’ouvrir le marché des ventres, réduisant l’individu à un simple produit marchand. Voici qui aurait conforté Jean Baudrillard dans ses analyses. A quand un rayon « procréation » dans les supermarchés ? On peut faire confiance à la grande distribution pour aller chercher dans le tiers-monde des mères porteuses afin de satisfaire le fameux « désir d’enfant » de toutes les tarlouzes qui veulent bien du « déchet » génétique mais surtout pas de la porteuse. M. Hollande ouvre-là d’autres perspectives au marché dont il subit cette loi dont il avait pourtant promis de nous libérer.

Demain on se réveillera donc avec cette bonne nouvelle : l’homme n’existe pas !

Source : Le Journal du Chaos

08/01/2013

Parrainage citoyen » des candidats à la présidentielle : Hollande renonce !

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François Hollande avait exprimé le souhait, durant la campagne présidentielle, de remplacer le parrainage des candidats par 500 élus par un « parrainage citoyen » : une idée qui avait été reprise ensuite par la commission Jospin sur la rénovation de la vie politique. Celle-ci proposait de fixer le seuil des parrainages à 150.000, confiant aux préfets le soin de comptabiliser et de vérifier la légalité des signatures.

Hé bien le chef de l’État vient d’oublier hier le souhait qu’il avait publiquement manifesté : en recevant les vœux du Conseil constitutionnel à l’Elysée, François Hollande a annoncé hier qu’il renonçait finalement à instaurer « un parrainage citoyen » pour les candidats à la présidentielle, la concertation des partis l’ayant « finalement convaincu de la difficulté de sa mise en œuvre« .

En attendant, la démocratie qu’ils prétendent vouloir défendre à tout bout de champ sera la première victime de ce renoncement. Car si au départ, le parrainage n’est qu’une démarche administrative qui vise à écarter les candidatures farfelues, il reste que cette démarche revêt toujours un caractère politique, en raison des enjeux et des intérêts en présence, des pressions exercées sur les élus : or ces élus, à la volonté desquels est suspendue l’identité des candidats qui resteront en lice, ne sont aucunement représentatifs du peuple d’où ils sont normalement issus, la proportionnelle étant étrangère aux modes de scrutin. Si peu représentatifs que 20% de l’électorat n’est pas représenté à l’Assemblée Nationale ; si peu représentatifs que lorsque 92% des parlementaires sont favorables au traité constitutionnel, 55 % des Français le rejettent !

Et cette soi disante « représentation nationale », soumise à la pression politique, doit décider qui peut ou non se présenter ou non à la présidentielle ! On sait en effet quel mal les candidats de la droite nationale ont toujours eu pour faire valider leur candidature auprès des maires, quoiqu’ils représentent 20% des électeurs : peut-on pourtant parler de candidature fantaisiste dans un cas pareil ?

JdR

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Chaville : à 94 ans, elle est expulsée de sa maison de retraite !

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Une femme de 94 ans, qui séjournait dans la résidence médicalisée privée de Chaville, dans les Hauts-de-Seine, a été renvoyée vendredi de cet établissement parce qu’elle n’avait pas payer son loyer.

La direction de l’établissement a posé ses affaires dans une ambulance, et a payé le trajet jusqu’à Brou, dans l’Eure-et-Loir, où vit son fils. Ce dernier étant absent, et la chambre de la maison de retraite ayant déjà été réattribuée, la vieille dame a été conduite aux urgences de l’hôpital de Châteaudun. C’est l’hôpital qui a fait le signalement à la gendarmerie, la direction se scandalisant et soulignant que «c’est honteux et complètement illégal en pleine trêve hivernale qui interdit les expulsions, y compris des établissements de santé». Ce lundi, la préfecture des Hauts-de-Seine a saisi l’Agence régionale de santé (ARS) pour enquêter sur cette expulsion.

Rappelons que selon l’enseignement social de l’Église, la doctrine de la destination universelle des biens admet la propriété privée comme gérance de biens qui appartiennent en premier lieu à toute l’humanité : en un mot, et contre les doctrines individualistes, l’usage de la propriété privée, parce que l’homme est marqué dans sa nature par une dimension sociale, doit s’exercer en relation au bien commun, et ne jamais exclure les plus vulnérables de l’usage de ces biens. Une société qui n’a plus le souci des plus fragiles, ici de ses anciens envers lesquels elle est pourtant débitrice, est une société malade et en perte de sens.

Rappelons que les bénéficiaires du droit d’asile coûtent chaque année à l’Etat plus de 140 millions d’euros… Quand l’Etat ne s’occupe pas d’abord des siens, surtout quand ils sont les plus faibles, il manque au premier de ses devoirs !

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A 86 : quand les automobilistes sont scandaleusement spoliés !

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L’Etat a validé le nouveau tarif de la seule partie payante de l’A86, la rocade permettant de contourner Paris : ce tarif est paru au journal officiel, le 27 décembre dernier. Ainsi, pour se rendre de Versailles (78) à Rueil-Malmaison (92) depuis le 1er janvier, l’automobiliste qui n’est pas abonné doit désormais payer, le vendredi soir et les veilles de fêtes, 10 euros : soit 1 euro du kilomètre !

Cette portion à péage de l’A86 est exploitée par Cofiroute (Vinci) : jusque là, aucun concessionnaire d’autoroute n’avait jamais osé pratiquer un tarif aussi élevé ! Même l’A65 qui relie Langon (33) à Pau (64), l’axe pourtant considéré comme le plus cher de province, est bien moins cher : il coûte en effet 13,80 centimes d’euros par kilomètre.

On ne s’étonnera pas que l’Etat ait validé ce tarif abusif. Cette mesure rejoint en effet les aspirations socialistes : lutter contre les libertés individuelles -et en particulier celle de l’automobiliste qu’il faut dissuader de prendre la voiture- par l’entrave, surtout financière. Autant d’argent qui s’achemine en effet dans les caisses de l’Etat ou des grandes entreprises, en provenance d’un contribuable souvent issu des classes moyennes.

Cofiroute souligne pour sa défense qu’ « utiliser ou non le Duplex A86 reste la liberté de chacun. En heure de pointe, alors que le trafic est congestionné en région parisienne, il vous faudra plus de 45 mn par les voies de surface contre 10 minutes en empruntant le Duplex A86« . En un mot, cette portion de l’A 86 pourra désormais être nommée « l’autoroute des riches », constituant un privilège réservé à un petit nombre. Une manière de réhabilité les pratiques censitaires : qui a dit que sur la route, tous les automobilistes étaient égaux ? Sûrement pas les socialistes…

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J-L Mélenchon : “Ce superbe marron que montrent les plus beaux êtres humains”

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Nous devons la citation de ce texte de Jean-Luc Mélenchon à notre confrère Fdesouche. Et merci à celui qui a eu la patience de lire le déluge verbal du candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle 2012, sur son blog, pour y trouver cette intéressante déclaration ethnomasochiste.

Certains de nos lecteurs souhaiteront peut-être lire ce texte dans l’original, pour qu’ils le trouvent plus facilement dans ce long “billet” du 16 juillet 2012 de M. Mélenchon, nous leur indiquons qu’il est vers la fin du premier quart de la page internet.

Les nôtres ! Vous vous souvenez peut-être quand j’interpellais notre rassemblement à la Bastille. Je disais : « Où était-on passés ? On s’était perdus ! On se manquait, on s’est retrouvés ! » Vous saviez tous de qui et de quoi je parlais, sans qu’il y ait besoin d’en dire davantage. Ici c’est de cela encore dont je parle. Vous savez instantanément de qui il s’agit : les nôtres. Cela se voyait. D’abord par la couleur de peau : partout dominait en profondeur ce superbe marron que montrent les plus beaux êtres humains. Ici la couleur de peau est un signal social. Ceci était une marée de pauvres venus des quartiers populaires. Je ne dis pas qu’il n’y avait pas de mélange de toutes sortes ! Rien n’est plus bigarré qu’une foule des Caraïbes : mille nuances de couleurs et d’habits saturent tout, tout le temps.”

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« Les Expulsés » : un million de civils allemands tués dans l’indifférence

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La traduction en français de l’ouvrage de R. M Douglas, « Les Expulsés », est désormais disponible chez Flammarion. L’auteur américain revient sur l’un des grands crimes de masse du XXème siècle : la déportation et la mise à mort par les Alliés des civils germanophones aussitôt après la Seconde Guerre mondiale.

Au total, 14 millions de personnes expulsées de Tchécoslovaquie, Hongrie, Pologne… « La plupart étaient des femmes et des enfants de moins de 16 ans », souligne l’historien. Au bout de chemin, la mort dans des camps de concentration, sur les routes de l’exode européennes ou dans des wagons à bestiaux. C’est « l’un des plus grands épisodes de violation des droits de l’homme de l’histoire moderne », écrit R. M Douglas.

Il évoque une estimation basse de 500.000 victimes et une estimation haute de 1,5 millions de morts. Des souffrances qui « eurent lieu au grand jour, sous les yeux de dizaines de milliers de journalistes, diplomates, travailleurs humanitaires et observateurs divers », rappelle le professeur d’histoire contemporaine à l’université Colgate (New York). Le livre présente les mécanismes de cette expulsion de masse, l’archipel des camps de concentration, les conséquences des expulsions en matière de droit international et le rôle sous-estimé des Alliés dans cette opération à grande échelle.

Ces déracinements brutaux et mortels sont aujourd’hui presque complètement oubliés hors d’Allemagne. Ils font partie de la longue liste des crimes contre l’humanité perpétrés par les Britanniques, les Américains et les Soviétiques durant les années 1940. Anthony Beevor, dans son dernier ouvrage, « La Seconde Guerre mondiale », consacre par exemple un chapitre entier aux « bombardements stratégiques » des Alliés qui firent plus de 300.000 morts entre 1942 et 1945. Le but : raser les villes allemandes (Cologne, Hambourg, Dresde…) et tuer le maximum de civils. Cette politique de la terreur lâcha 1.350.000 tonnes de munitions sur l’Allemagne. Soit l’équivalent en puissance de 25 fois la bombe atomique larguée sur Hiroshima en 1945…

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