Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/11/2012

L’ARNAQUE « SOS RACISME » A ASSEZ DURE !

2429155457.jpg

Depuis 25 ans, « SOS Racisme », officine grassement financée par les subventions publiques, joue sur la crédulité et les bons sentiments d’une jeunesse anesthésiée par les médias pour imposer la destruction de nos identités régionales, nationale et européenne.

Depuis 25 ans, en pratiquant la culpabilisation systématique de notre peuple, « SOS Racisme » s’est aussi imposée comme l’un des principaux vecteurs de l’islamisation de notre pays.

Or, aujourd’hui, le scandale éclate au grand jour. En réalité, depuis 25 ans, « SOS Racisme » s’avère n’être qu’une pompe à fric qui ne sert qu’à financer une poignée de politicards véreux, issus de la mouvance gauchiste et recasés au Parti socialiste.

Cette arnaque morale et financière doit cesser !

Toute la classe politique est mêlée de près ou de loin à cette escroquerie. Que ce soit par dogmatisme idéologique ou tout simplement par trouille de se voir qualifier des pires intentions, la gauche comme la droite ont largement contribué au financement de « SOS Racisme ». EXIGEONS LA DISSOLUTION DE « SOS RACISME » !

Il faut en finir avec ces associations parasitaires qui, au nom de vertueuses idées, assassinent notre identité et se remplissent les poches sur le dos des contribuables français.

 Cette sinistre mascarade doit cesser.

La Nouvelle Droite Populaire exige la dissolution immédiate de « SOS Racisme » et la traduction devant les tribunaux de ces responsables peu scrupuleux. Il s’agit là d’une oeuvre de salubrité publique…

 

Soutenez notre campagne pour demander la dissolution de l'officine "SOS racisme" !

Adressez-nous vos coordonnées (nom, prénom, adresse, courriel) en indiquant :

"Je soutiens votre campagne

pour la dissolution de SOS racisme"

à l'adresse suivante :

synthesenationale@club-internet.fr

Reproduisez et diffusez le tract : cliquez ici

Vendredi, c'est le jour de Rivarol...

homepage_logo.jpg

Chez votre marchand de journaux : 3,50 €

Kémi Séba sur l’Aube Dorée et les noirs de France

« Noirs de France, vous faites les pédés de l’humanité, vous faites les salopes de l’humanité. »

3 ème voie.jpg

Nationaliser Florange? Pourquoi même la droite approuve

florange-270x148.jpg

Des leaders de l’opposition soutiennent de façon inattendue la position d’Arnaud Montebourg face à Mittal. Il s’agit de reconstruire une industrie, et la sidérurgie prend dans ce contexte une dimension stratégique.

Un pays comme la France a des raisons de vouloir préserver sa base industrielle et, s’il le faut, par des interventions publiques. Je regrette que, par le passé, cela n’ait pas été le cas pour Pechiney.»

Qui s’exprime ainsi, cautionnant le scénario de nationalisation temporaire avancé par Arnaud Montebourg pour le sauvetage de Florange? Michel Barnier, homme politique de droite qui fut ministre dans les gouvernements Balladur, Juppé, Raffarin et Fillon.

Ce libéral converti à une certaine régulation est aujourd’hui commissaire européen au Marché intérieur dans une Commission qui n’a jamais mis en œuvre aucune politique industrielle pour l’Europe. Mais le 27 novembre, face à l’Association des journalistes économiques et financiers (Ajef), il a pris la défense du ministre du Redressement productif, parce qu’il ne faut pas que l’Europe«devienne dépendante des technologies américaines et chinoises».

Dans le même temps, Jean-Louis Borloo, fondateur du parti de centre droit UDI, a surpris son monde en affirmant qu’il soutiendrait l’action de son adversaire Montebourg s’il devait mettre en pratique cette nationalisation provisoire pour sauver le site de Florange.

Sarkozy aussi, en son temps

Depuis qu’Arnaud Montebourg a émis l’hypothèse de cette nationalisation provisoire, les commentaires battent en brèche la solution avancée : elle serait d’un autre temps. Mais l’analyse est un peu courte. Par exemple, il y a eu le sauvetage d’Alstom en 2004 à l’initiative de Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Economie, puis l’intervention de l’Etat au capital des Chantiers de l’Atlantique en 2008 avec le feu vert du même Sarkozy devenu président de la République. Ce n’est pas si vieux.

Certes, les contextes sont différents… mais pas tant que cela s’agissant des Chantiers de Saint Nazaire, eux-aussi dans un secteur en surcapacités chroniques et confrontés à une évolution en dents de scie de leur portefeuille de commandes. Et même en 2009, Nicolas Sarkozy se serait posé la question d’une intervention de l’Etat pour soutenir la sidérurgie si le groupe Mittal, qui reprit Arcelor en 2006, n’avait alors assuré qu’il voulait faire vivre la sidérurgie, révèle Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy.

Dans un autre registre, on oublie que le groupe français Sanofi Aventis, sixième pharmacien mondial, n’existerait pas si Rhône-Poulenc n’avait été provisoirement nationalisé. En l’occurrence, à l’époque, les actionnaires ont eu tout à gagner de l’ingérence de l’Etat dans les affaires du groupe. On répliquera que, depuis les années 80, les marchés ne fonctionnent plus de la même façon. Mais justement, il s’agit de dépasser la logique de marché.

Comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne

Lorsque Barack Obama aux Etats-Unis organisa le sauvetage de General Motors en 2008 et que, la même année, Gordon Brown en Grande Bretagne plaça la banque Northern Rock dans le giron de l’Etat pour lui éviter la faillite, il n’était pas question de marché non plus. Il existe d’autres constructeurs automobiles en Amérique, et d’autres banques outre-Manche. Et dans des pays aux économies aussi libérales que les Etats-Unis et la Grande Bretagne, la logique aurait voulu que les perdants disparaissent.

Mais il s’agissait aussi de protéger les salariés de l’un, les épargnants de l’autre, et à réintroduire un peu de stabilité dans des pans entiers de l’économie quitte à tordre de cou à certains dogmes. Moderne ou pas, la nationalisation provisoire fut la solution.

Le dossier de la sidérurgie française, et notamment du site de Florange, est comparable sur le volet de l’emploi et du maintien de l’activité dans des bassins industriels déjà laminés. Mais surtout, alors que la France paie aujourd’hui les conséquences de trente années de priorité donnée aux services sous prétexte de modernité, une volonté politique doit marquer la fin de cette dérive. Et le début d’une réhabilitation de l’industrie compte tenu de sa dimension stratégique pour l’économie nationale.

La sidérurgie, un axe stratégique

Les exemples ne manquent pas qui montrent que les pays les mieux armés pour sortir de la crise sont ceux qui peuvent s’appuyer sur une activité industrielle. La sidérurgie est un élément de cette dimension stratégique, comme l’automobile pour les Etats-Unis ou la banque pour la Grande Bretagne. Mais pas dans les mêmes conditions de production et de travail qu’au siècle dernier.

Le groupe Mittal s’était d’ailleurs engagé à investir pour moderniser l’outil et le projeter dans le XXIe siècle. En réalité, il se contenta d’investir dans la maintenance, estimant que les conditions de marché ne justifiaient plus de développer le site. Ne pas moderniser Florange, c’était condamner le site.

On répliquera que des surcapacités existent en Europe dans la production d’acier. Mais l’Europe importe également de l’acier. Et dans un contexte de guerre économique, elle pourrait aussi s’attacher à maintenir ses capacités de production plutôt que de se tourner vers les importations. «Nous ne pouvons fonder l’avenir seulement sur une Europe des services», estime Michel Barnier, quitte à «bousculer les règles de la concurrence». Totalement inédit, de la part d’un commissaire européen.

L’Etat face aux marchés

Le politique doit assumer son rôle face aux marchés et à leur vision de court terme qui ne peut assurer la stabilité économique. A la fin des années 90, ils avaient abusé toute la classe politique et nombre d’économistes en laissant penser que l’économie numérique pouvait s’affranchir de règles de saine gestion. Résultat: une bulle se créa… et explosa comme toute bulle, laissant en 2000 de nombreuses victimes sur le carreau.

Il ne fallut que sept années pour qu’une autre bulle éclate avec les «subprimes» et déclenche une crise bancaire qui dégénéra en crise économique. Là encore, personne ne vit rien venir, ni les économistes, ni les agences de notation, ni les gouvernants qui furent sanctionné par les électeurs.

Le groupe Mittal raisonne en termes de marché. Le gouvernement français lui répond politique et stratégie industrielle. C’est son rôle. D’ailleurs, dans le même esprit, des groupes de travail et institutions de l’Union parlent de plus en plus des moyens dont doit se doter l’Europe pour tenir ses positions dans une guerre économique dont elle a souvent sous-estimé la violence.

Les investisseurs en seront-ils effrayés? Pas ceux qui réclament des visions et des politiques de long terme pour construire des stratégies d’investissement en connaissance de cause. Et qui ont besoin d’être convaincus de la pérennité de leurs placements – ce qui n’est pas le cas lorsque le contexte se délite.

Ne pas recréer les forges d’antan

En revanche, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault courrait à l’échec s’il cherchait aujourd’hui à recréer l’industrie d’hier. Dans la sidérurgie plus particulièrement, pour ne pas s’embourber dans une nationalisation provisoire dont il ne pourrait plus sortir, il doit mettre en place les conditions d’un renouveau en matière de conditions d’exploitation, d’investissements et d’innovation.

C’est ce que fit en son temps Usinor, l’ancêtre d’Arcelor, nationalisée en 1981 pour – déjà – éviter un naufrage, puis réorganisée et finalement privatisée en 1995 avant de devenir un des leaders mondiaux de l’acier mondial, notamment dans les aciers spéciaux. Ce n’est finalement pas si ancien.

Gilles Bridier

3 ème voie.jpg

Zone € : niveau du chômage record à 11,7%

images-241.jpg

Le taux de chômage de la zone euro s’est établi à 11,7% de la population active en octobre, contre 11,6% le mois précédent, a indiqué aujourd’hui l’office européen de statistiques Eurostat.

Il s’agit d’un niveau record, qui se traduit par 18,70 millions de personnes au chômage en octobre, dans les 17 pays de l’Union monétaire.

3 ème voie.jpg

Montebourg – Parisot : Don Quichotte contre Lady Gaga

boulevard-voltaire-montebourg-parisot.jpg

« Nous ne voulons plus de Mittal en France » pour l’un ; « Lancer un débat sur le principe même d’une nationalisation est vraiment scandaleux » pour l’autre.

Tout se passe comme si M. Montebourg et Mme Parisot s’étaient lancés, depuis trois jours, dans la course à l’échalote de la sottise. Mais dans ce domaine, le vibrionnant ministre et la revêche patronne du MEDEF ne font pas jeu égal.

Montebourg se comporte en hussard qui charge seul, sans ordres et sans soutien d’infanterie, un adversaire infiniment supérieur en nombre et en moyens. Le ministre oublie en outre un léger détail : les 20 000 salariés employés en France par Mittal, désormais inquiets de leur avenir et des réactions potentielles de leur patron à ses propos de matamore.

En octroyant en période de crise le portefeuille de l’industrie au héraut de la gauche volontariste, Hollande pensait carboniser Montebourg. Celui-ci, contraint de « s’adapter » aux prétendues « lois de l’économie de marché » aurait dû capituler en rase campagne et se plier comme tout homme politique « responsable » aux injonctions du « cercle de la raison ». Mais Montebourg sait parfaitement qu’une telle soumission le discréditerait durablement aux yeux des Français. A l’instar de son rival Manuel Valls, il a, lors des primaires de 2011, posé des jalons pour les prochaines échéances nationales : il ne peut s’autoriser un échec alors que les coups de menton sécuritaires du ministre de l’Intérieur mystifient l’opinion, tels ceux de Nicolas Sarkozy en 2002. Et c’est tout le gouvernement qui se trouve ainsi engagé par l’initiative solitaire et imprévue d’Arnaud Montebourg. Hollande en première ligne et appelé à trancher, une première depuis le début de son mandat, dont le Président de la République se serait bien passé.

Madame Parisot, elle aussi, fait preuve de cohérence : depuis son élection à la tête du MEDEF en 2005, elle est la pythie du capitalisme mondialisé. Le vieux CNPF, qui avait abrité en son temps quelques entrepreneurs patriotes, est mort en 1998 quand Denis Kessler et son poisson-pilote, Ernest-Antoine Seillière, l’ont transformé en vulgaire lobby des multinationales. Parisot n’est pas seulement anti-nationalisation, elle est surtout anti-nationale.

« La lutte des classes, j’y crois toujours, mais maintenant je suis de l’autre côté de la barrière !» avait déclaré l’ancien trotskiste Denis Kessler en février 2000 alors qu’il était devenu numéro deux du MEDEF. « Ça n’est qu’un début, continuons le combat ! » lui a rétorqué hier matin Mme Parisot. 

Bd Voltaire.JPG

L’Aube dorée troisième parti de Grèce, deuxième chez les moins de 45 ans

skai11__article.jpg

Deux nouveaux sondages ont confirmé que l’Aube dorée était désormais le troisième parti de Grèce, derrière la coalition de gauche radicale SYRIZA et les conservateurs de la Nouvelle Démocratie au pouvoir.

Lundi, un sondage de la société Pulse pour le journal 6Μέρες (« 6 jours ») a donné les intentions de votes suivantes : SYRIZA : 23,5% ; Nouvelle Démocratie 19% ; Aube dorée : 12%. Ramenés aux intentions exprimées (moins les blancs, les abstentionnistes et les indécis), les chiffres sont 26% pour SYRIZA ; 21,5% pour la Nouvelle Démocratie ; 13,5% pour l’Aube dorée.

Mardi, c’était le tour d’un sondage de Marc pour la chaîne de télévision Alpha. Sur les intentions exprimées, SYRIZA recueille 29% ; Nouvelle Démocratie 26,2%, l’Aube dorée : 12,4% (contre 11,8% en octobre).

Mais le plus intéressant concerne la répartition suivant l’âge. D’après le sondage Pulse, 14% des 18-29 ans et 15% des 30-44 ans choisissent l’Aube dorée, qui est en seconde position dans ces deux groupes, alors qu’elle n’attire que 11% des 45-59 ans et 8% des 60 ans et plus. La pyramide est exactement inversée chez les conservateurs de la Nouvelle Démocratie : 7% des 18-29 ans et 14% des 30-44 ans, mais 19% des 45-59 ans et surtout 34% des plus de 60 ans (chez lesquels les conservateurs sont de loin le premier parti).

Le sondage Marc-Alpha fait seulement la division entre moins et plus de 55 ans. Là encore, les résultats de l’Aube dorée et des conservateurs sont en miroir : 14,3% des moins de 55 ans et 29% des plus de 55 ans pour la Nouvelle Démocratie ; 12,4% des moins de 55 ans et 6,5% des plus de 55 ans pour l’Aube dorée. Les chiffres sont si parlants que les présentateurs d’Alpha n’ont pas osé les donner à l’antenne (il faut, pour les trouver, aller consulter le PDF du sondage sur le site de la chaîne). On notera que l’écart existe aussi mais est beaucoup moins marqué pour SYRIZA : 25,7% chez les moins de 55 ans, 19,7% chez les plus de 55 ans.

Bref, les conservateurs grecs, tout comme l’UMP en France, ne survivent plus que comme le parti du troisième âge, de ceux, selon l’Aube dorée, « qui se laissent le plus facilement impressionner par des scénarios “terrifiants” sur la banqueroute » du pays. Le parti nationaliste, en tout cas, ne craint pas d’annoncer « une bataille des générations » aux prochaines élections.

Un récent reportage (vidéo ci-dessous) de Ballarò (l’émission de Rai 3) sur la crise en Grèce a montré les longues files d’attente pour les distributions de nourriture organisées par l’Aube dorée. « Les politiciens me dégoûtent, ce sont tous des voleurs, seule l’Aube dorée peut faire quelque chose pour les pauvres », dit un homme venu avec sa petite fille. « L’Aube dorée nous a beaucoup aidés, et nous voterons pour eux pour cette raison », lance une femme. Interrogé, un député du parti explique : « Le nazisme a fini avec la guerre. Aujourd’hui, nous sommes en 2012, les problèmes sont différents. Nous sommes des nationalistes grecs, nous protégeons le peuple grec. De même qu’en Italie, vous avez les fascistes, nous, nous sommes des Grecs nationalistes ». Le journaliste italien n’est manifestement pas convaincu mais il doit reconnnaître : « L’Aube dorée distribue de la nourriture et se substitue à l’État ». À la fin, des femmes avertissent : « Nous servons de cobayes pour toute l’Europe. Vous aussi les Italiens, vous risquez de finir de cette manière ».

 

 

Novopress.info.JPG

Une association appelle les « pays arabes » à reconnaître l’esclavage auquel ils ont contribué

 

Le 2 décembre aura lieu la journée internationale de l’Abolition de l’esclavage. Alors qu’approche cette date, la Fondation du mémorial de la traite des Noirs a appelé les « pays arabes » à reconnaître leur rôle dans la traite des Noirs et l’esclavage (1). Une pétition en ligne a été lancée et une lettre adressée par la Fondation, à toutes les ambassades de « pays arabes » en France : Maroc, Koweït, Egypte, Liban, Algérie, Tunisie, Yémen.

En effet, l’esclavage est principalement associé à l’occident lorsque la question est évoquée. Pourtant, la Fondation rappelle dans sa lettre que le plus grand commerce négrier de l’Histoire s’est traduit par la déportation de 40 % des 42 millions de personnes vers le Maroc, l’Algérie, l’Arabie saoudite et l’Egypte notamment. L’association appelle à un rassemblement le 2 décembre devant l’ambassade du Maroc à Paris à midi et invite à écrire aux ambassadeurs des « pays arabes » à Paris.

Novopress.info.JPG

L’Egypte sous le joug de la charia avec la bénédiction des Etats-Unis

usa-charia-egypte-soutien.jpg

Dans un climat de guerre civile, l’assemblée chargée de la rédaction de la nouvelle Constitution en Egypte a voté jeudi en faveur du maintien des « principes de la charia » comme source principale de la législation. L’Egypte traverse sa pire crise depuis l’élection du président islamiste Mohamed Morsi, en raison des pouvoirs exceptionnels qu’il s’est octroyés. Les Frères musulmans, dont est issu le président, ainsi que le parti islamiste Al-Nour, ont appelé à une manifestation de « masse » samedi au Caire pour lui marquer leur soutien, alors que des milliers d’opposants manifestent partout dans le pays contre la mainmise islamique sur l’Etat.

Le département d’Etat américain a souhaité la fin de « l’impasse constitutionnelle » tout en minimisant les risques de voir Mohamed Morsi se transformer en dictateur islamiste. Il faut se souvenir que Barack Obama (photo) avait appelé à une collaboration étroite entre les Etats-Unis et le monde musulman lors de son discours tenu dans la capitale égyptienne le 4 juin 2009, intitulé : « Un nouveau départ ». Preuve que l’impérialisme américain et l’impérialisme musulman savent trouver des terrains d’entente.

Novopress.info.JPG

Bourgoin-Jallieu : une mosquée qui ne dit pas (plus) son nom…

apres-653x480.jpg

Curieuse modification que celle subie par la pancarte du chantier de la nouvelle mosquée de Bourgoin-Jallieu, actuellement en construction ! En effet, il y a quelques jours encore, l’écriteau accroché au grillage indiquait clairement qu’un « complexe socioculturel et cultuel » (comprendre « mosquée ») est en construction pour le compte de l’association turque de Bourgoin. Or aujourd’hui, la mention « association turque » n’apparaît plus, rayée par un trait de peinture, comme en témoigne la photo (ci-dessus) qui nous a été communiquée ce jour par l’un de nos lecteurs.

De fait, il n’est désormais plus possible de connaître la nature réelle du chantier. Cette modification peut surprendre, puisqu’il semble évident que d’éventuels opposants au projet auraient « tagué » la pancarte entière et ne se seraient pas contentés du seul nom du bénéficiaire.

L’association turque de Bourgoin aurait-elle rayée elle-même cette information, ne souhaite pas éviter toute publicité autour de cette construction ?

Cela est d’autant plus probable que cette nouvelle mosquée verra le jour « au cœur de la ville », comme s’en félicite André Borne, adjoint au maire. Ce projet semble donc conduit en toute discrétion du côté la mairie également, puisqu’il n’est que timidement mentionné sur le site de la ville de Bourgoin, dans un compte-rendu de séance du conseil municipal.

Trois mille mètres carrés de terrain constructible ont pourtant été cédés en mars 2011 à l’association turque par le maire Alain Cottalorda, conseiller général de l’Isère, lequel estime que « les différentes sensibilités culturelles présentes sur Bourgoin-Jallieu ont rendu la création d’une seconde mosquée nécessaire ». Le montant de 300.000 euros sera payable en 30 annuités de 10.000 euros. Ces étranges facilités de paiement laissent planer le doute quant au fait que le terrain ait été cédé à la valeur réelle du marché. Si tel n’était pas le cas, tout porterait à croire qu’il s’agit là d’un nouveau « plan drague » de la municipalité envers la communauté musulmane de la ville, ces derniers étant, rappelons-le, autant d’électeurs potentiels lors des municipales de 2014.

Novopress.info.JPG

Le Vlaams Belang et la gauche radicale au sein de la même manifestation

manifestation-anvers-vb-gauche-radicale-1.jpg

manif-anvers-vb-gauche-radicale-2.jpg

Une trentaine de membres du Vlaams Belang ont participé à une manifestation du personnel et des usagers de la société de transport public De Lijn contre les conséquences des mesures d’économies. Parmi les membres du Vlaams Belang figuraient Filip Dewinter, Jan Penris et Wim Van Osselaer, ainsi que des élus de conseils de district et même un conseiller municipal d’une commune voisine. Des représentants du groupe d’étudiants nationalistes NSV s’étaient joints à eux.

Au sein du cortège se trouvaient également des post-maoïstes du PvdA et des membres du LSP (Linkse Socialistische Partij – Parti socialiste de gauche), un parti de gauche radicale

Quelques représentants du syndicat socialiste n’étaient pas contents de la présence de représentants du Vlaams Belang. La manifestation s’est cependant bien déroulée et les membres du Vlaams Belang ont été en général accueillis positivement par les autres participants.

Novopress.info.JPG

Hantay : les citoyens ne veulent pas des romanichels, le maire s'écrase !

3463530997.jpg

Aide toi, le Ciel d'aidera ! Désirée Duhem vient d'avaler une belle et dodue couleuvre ! Elle entendait présider hier une réunion d'information relative à l'installation de familles ( disons de clans et fort prolifiques ) de Roms sur la commune d'Hantay et plus généralement dans le Weppes. Selon la presse locale - toute inféodée au brassage des peuples universel, laïque et obligatoire - une bonne quarantaine (donc probablement beaucoup plus et sur un millier d'habitants de tous âges) de citoyens se sont massés devant la Mairie (là-même où la Désirée avait marié deux lesbiennes il y a peu) pour clamer leur opposition ferme et définitive à ce scandaleux projet dont comme d'habitude ils feraient les frais. Courage fuyons ! La Désirée a préféré ne pas tenir la réunion, toute acquise aux oposants, faire fermer la Mairie et prendre la poudre d'escampette.

Cérise sur le gâteau, l'ahurie de l'humanisme tous azimuts a fait illico distribuer une édition spéciale du journal municipal où elle affirme qu'aucun projet d'installation de clans de romanichels n'est en cours à Hantay. Une belle victoire citoyenne et un magnifique sursaut identitaire. Il semble bien que les indigènes des Flandres réagissent fermement de plus en plus souvent à la xénofolie de cette caste socialo-écolo-bobo qui entend leur imposer des promiscuités dont ils ne veulent pas. Les citoyens gaulois sont en train de prendre leur devenir en main directement, la protestation n'est jamais écoutée, la révolte le sera assurément. L'alouette qui est oiseau de liberté et le coq qui claironne de guerre vont se faire entendre sur nos bas pays, comme au temps d'Ulenspiegel ! Rassemblement Résistance Reconquête !

Source : Le Blog de M.P. et Y. Darchicourt

29/11/2012

Vers un troisième groupe UMP à l’assemblée ?

UMP-LOL-270x182.jpg

L’interminable crise qui secoue l’UMP n’est toujours pas résolue. Alors que François Fillon prévoit de faire entrer son groupe parlementaire, le R-UMP, à l’Assemblée mardi prochain, Jean-François Copé reste inflexible: il est le président de l’UMP et, même si sa victoire est on ne peut plus contestée, tous doivent se ranger derrière lui. Ce psychodrame est très nocif pour l’image du principal parti d’opposition. De nombreux adhérents ont déjà déchiré leur carte de l’UMP, tandis que le parti de Jean-Louis Borloo, l’UDI, et le Front national annoncent enregistrer un nombre d’inscriptions records.
Pendant ce temps, le Parti socialiste au pouvoir, face à une opposition convalescente et tournée sur ses querelles intestines, dispose d’une marge de manoeuvre dont François Hollande n’aurait jamais osé rêver.

12h40 – INFO BFM : Démenti formel de Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire sur la création éventuelle d’un troisième groupe parlementaire. Plus d’informations à venir.

12h. Un troisième groupe parlementaire de droite à l’UMP ? Selon Le Figaro.fr, les députés non-alignés de UMP réfléchissent à l’idée de créer un troisième groupe à l’Assemblée nationale pour contraindre à un nouveau vote pour la présidence.

11h50. Le président UMP de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale reconnaît que le président Copé est «fragilisé». Axel Poniatowski a estimé que Jean-François Copé avait été élu à la tête de l’UMP et devait ainsi diriger le parti pour les trois prochaines années même s’il est «fragilisé».

10h45. «La comédie la plus drôle de l’année» pour Luc Besson.
Le producteur Luc Besson a estimé dans une interview au Parisien parue jeudi que la bataille entre Jean-François Copé et François Fillon pour la présidence de l’UMP était «la comédie la plus drôle de l’année».

«On n’oserait jamais écrire ça au cinéma ou à la télévision», a-t-il dit au sujet de la crise qui secoue l’UMP.
«La comédie la plus drôle de l’année, c’est quand même la bataille de l’UMP! », a-t-il dit. « Ils sont en saison 2 et ne vont pas tarder à faire la saison 3».

3 ème voie.jpg

UMP : le Front jubile

marion-marine-le-pen-fn-848302-jpg_559041.jpg

Marion Maréchal-Le Pen, députée FN du Vaucluse, a assuré jeudi sur LCI qu’il y avait, avec la crise à l’UMP, une « explosion » des adhésions à son parti, au nombre de « 600 par jour ». Interrogée sur les déchirements au sein du principal parti d’opposition, la benjamine de l’Assemblée nationale les a jugés « inévitables », eu égard à « une fracture idéologique et une fracture des ego ». « Ce n’est plus tenable », a-t-elle dit. « Les Français sont en train de se rendre compte, au vu de l’explosion des adhésions que nous recevons, que nous sommes la seule véritable opposition », a affirmé Marion Le Pen, selon laquelle ces adhésions ont été « multipliées par quatre depuis jeudi dernier » pour atteindre « 600 par jour ». « Nous supposons qu’une bonne partie vient de l’UMP », a ajouté la petite-fille du fondateur du Front national, Jean-Marie Le Pen. Au 26 novembre, comme l’a révélé Le Point, le FN revendique 58 000 adhérents.

Par ailleurs, selon 38 % des Français interrogés pour un sondage de l’institut CSA pour BFMTV, la crise qui déchire depuis dix jours l’UMP profite avant tout au parti d’extrême droite. Interrogés pour savoir « à qui profite le plus la crise que traverse aujourd’hui l’UMP », 38 % des personnes ont répondu le FN, 20 % l’UDI, le nouveau parti centriste de Jean-Louis Borloo, et 17 % le Parti socialiste. 25 % des personnes interrogées sont sans opinion.

Depuis dix jours, l’Union pour un mouvement populaire (UMP) se déchire entre partisans de Jean-François Copé et de François Fillon, tous deux candidats à la présidence du parti et qui refusent de renoncer à leurs ambitions après un scrutin très serré et entaché de fraudes, selon tous les belligérants.

3 ème voie.jpg

Des français emprisonnés…

28432517-jpeg_preview_large-270x202.jpg

NANTES – Un opposant au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, interpellé lundi sur une barricade, a été condamné mercredi à 10 mois de prison dont 5 avec sursis par le tribunal correctionnel de Nantes devant lequel il était jugé en comparution immédiate.

 

Le prévenu, un tailleur de pierre de 27 ans déjà condamné à plusieurs reprises, a été immédiatement écroué.

 

Il était notamment accusé d’avoir blessé, avec une masse reliée à une laisse, un individu qui s’est avéré être un gendarme déguisé en manifestant, lors de l’évacuation d’une barricade dans la zone du futur aéroport.

 

Il a été reconnu coupable de violences avec usage ou menace d’une arme suivie d’incapacité inférieure 8 jours, port prohibé d’arme de sixième catégorie (une arme blanche), participation avec arme à un attroupement par une personne dissimulant volontairement son visage afin de ne pas être identifiée.

 

Le prévenu a en outre été condamné à deux ans de mise à l’épreuve pendant lesquels il est interdit de séjour en Loire-Atlantique sauf dans la commune où il habite.

 

Il avait été interpellé lundi lors de l’évacuation d’une barricade sur une route départementale de la zone du projet d’aéroport, par des gendarmes en civil qui s’étaient infiltrés parmi les opposants, habillés de la même manière qu’eux.

 

Le parquet avait requis un an dont six mois avec sursis compte tenu du casier judiciaire du prévenu.

 

Jugé en même temps, un autre opposant, un jardinier de 30 ans, a été condamné à six mois de sursis simple assorti d’une interdiction de séjour de deux ans sur le département de la Loire-Atlantique. Il a été déclaré coupable de violences sur une personne dépositaire de l’autorité public sans incapacité, rebellion, port prohibé d’une arme de sixième catégorie et participation avec arme à attroupement par une personne dissimulant volontairement son visage afin de ne pas être identifiée.

3 ème voie.jpg

Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe

mark-carney.jpg

A la surprise générale, le chancelier de l’Échiquier britannique, Georges Osborne, a annoncé lundi 26 novembre la nomination de Mark Carney, 47 ans, actuel gouverneur de la Banque centrale du Canada, au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur Mervyn King en juin 2013.

Mark Carney a fait des études à Harvard et Oxford, puis travaille treize ans pour la compagnie Goldman Sachs International à Londres. Il s’impliquera notamment dans l’économie post-apartheid de l’Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de Goldman Sachs liées à la crise financière russe de 1998 , en conseillant la Russie de parier contre la capacité du pays à rembourser sa dette.

La nomination de Carney survient à peine six mois après sa participation à la conférence du Groupe Bilderberg de 2012 à Chantilly, en Virginie, une réunion annuelle de plus d’une centaine de personnes les plus puissantes de la planète, qui usent régulièrement de leur position afin d’imposer certains choix … ou nominer certains hommes.

La présence de Carney à la réunion du Bilderberg de cette année lui a sans aucun doute permis de gagner les faveurs des membres du groupe pour le poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre, tout comme pour d’autres sommités, comme Herman Van Rompuy, qui a été choisi comme président de l’Union européenne, quelques jours après avoir assisté à un dîner avec le Groupe Bilderberg.

L’ascension de Mark Carney à la tête de la Banque d’Angleterre représente également la dernière pièce du puzzle pour le contrôle de Goldman Sachs sur pratiquement toutes les grandes économies à travers le continent européen.

L’an dernier, c’est l’ancien commissaire européen Mario Monti qui avait été choisi pour remplacer Silvio Berlusconi, le premier ministre italien. Monti était connu pour être un conseiller international de Goldman Sachs, président européen de la Commission Trilatérale et également un membre éminent du Groupe Bilderberg.

« Il s’agit des mêmes criminels qui nous ont mené vers cette catastrophe financière. C’est comme demander à des pyromanes d’éteindre le feu », a commenté Alessandro Sallusti, rédacteur d’Il Giornale.

De même, lorsque le Premier ministre grec George Papandreou a osé suggérer la possibilité pour le peuple grec de s’exprimer lors d’un référendum, il fût remplacé quelques jours après par Lucas Papademos, ancien vice-président de la BCE. Il a notamment été gouverneur de la Banque de Grèce qu’il occupera jusqu’à ce qu’il prépare son pays au passage à l’euro en 2001. C’est sous son mandat qu’a commencé le trucage des comptes publics de la Grèce, au moyen d’instruments financiers proposés par la banque d’affaires Goldman Sachs, qui a conduit à la crise de la dette publique. Aujourd’hui, c’est lui-même qui est à la tête du gouvernement grec pour mettre en place une politique d’austérité supposée résoudre cette crise.

Papademos et Monti ont été nommés en tant que dirigeants non élus pour la raison précise qu’ils « ne sont pas directement responsables aux yeux du public », souligne le Time Magazine, illustrant une fois de plus le caractère autoritaire et antidémocratique de l’Union Européenne dans son ensemble.

Peu de temps après, Mario Draghi – ancien vice-président de Goldman Sachs International – a été nommé en tant que président de la Banque Centrale Européenne.

Le géant bancaire international, connu pour sa corruption et ses délits d’initiés, a désormais une influence énorme sur presque toutes les grandes économies occidentales.

Contre-info.JPG

Pour France 2, Copé et Fillon sont-ils des “enfoirés” ? [vidéo]

 

A la douzième seconde de la vidéo, erreur technique (peu probable compte-tenu de l’excellente synchronisation) ou manipulation ?

Depuis ce JT de dimanche dernier, Marie Drucker, qui le présentait, a-telle appris ce que veut dire en réalité image subliminale ?

Novopress.info.JPG

Vignoble : Les Chinois mettent un pied de plus à Bordeaux

vignoble.jpg

Selon le site internet de Terre de Vins, « Bellefont-Belcier, Grand Cru Classé à Saint-Emilion qui appartenait depuis 1994 à trois associés, Dominique Hébrard, Alain Laguillaumie et Jacques Berrebi, vient d’être vendu à un investisseur chinois ». Le montant n’a pas été révélé.

Le nouvel acquéreur, Monsieur Wang, est un riche industriel de 45 ans qui a fait fortune dans les minerais de fer. Domaine de 20 hectares situé tout près du Château Pavie, c’est la propriété la plus prestigieuse du Bordelais jamais achetée par un investisseur chinois.

Depuis quelques années, une trentaine de châteaux en Gironde ont été rachetés par des amateurs de l’empire du milieu. Si ce phénomène peut paraitre inquiétant, il n’est que le reflet de la consommation des vins de Bordeaux. Après avoir été américains, anglais ou allemands, les nouveaux acquéreurs sont désormais asiatiques.

Novopress.info.JPG

Le directeur national du FNJ Julien Rochedy a participé à un colloque “Pour l’Europe, contre l’Union européenne” du Vlaams Belang

.

rochedy-fnj-colloque-pro-europe-653x489.jpg

Doit-on y voir une inflexion du discours du Front national quant à l’Europe ? Mais toujours est-il que la participation de Julien Rochedy, directeur national du FNJ (au centre sur la photo ci-dessus), à un colloque organisé le 24 novembre dernier par le Vlaams Belang sur le thème “Pour l’Europe, contre l’Union européenne” démontre qu’il est tout à fait possible d’entendre des dirigeants du Front national défendre l’Europe contre celle des banquiers et des technocrates, bien loin d’un discours anti-Europe très simpliste que l’on entend au sein du parti de Marine Le Pen.

Un colloque à la thématique identitaire, porteurs de convergences intéressantes, auquel participaient en plus du FNJ et du Vlaams Belang des représentants du FPOe, du SDU suédois et de la Destra.

 

Novopress.info.JPG

Islamophobie : de gauche ou de droite ?

grand-orient-300x133.jpg

Dans ce climat d’hostilité globale, de plus en plus décomplexée, contre l’Islam que connaît la France, ce genre de question peut paraître anecdotique au regard des lourdes interrogations de mes coreligionnaires. Pourtant, à y réfléchir, la réponse en vaut la chandelle.

Si le musulman français étudie l’histoire des idées dans ce pays, leurs origines ainsi que leurs conséquences politiques, à travers le prisme de sa foi et de sa religion, il ne pourra pas s’empêcher de vomir l’hypocrisie de la mythologie républicaine construite par la gauche.

Progressisme, droit-de-l’hommisme, humanisme prométhéen, anticléricalisme, déchristianisation, athéisme, laïcité, destruction des valeurs traditionnelles… toutes ces idées qui ont fait de la France, à un moment donné de l’histoire occidentale, un pays avant-gardiste, et qui sont, pour certaines aujourd’hui, les causes de son immobilisme, sont – philosophiquement parlant – des valeurs marquées à gauche, et cela, avant même que la gauche politique n’existe…

Toute cette mixture a contribué à créer cet universalisme messianiste français qui s’est concrétisé avec la colonisation. Dès idées qui sont devenues des outils de choix dans la destruction de l’identité musulmane en terre d’Islam. Avant d’être réactualisées à destination de l’immigré musulman ou le Français né de cet immigré. Un système gauchiste auquel il doit religieusement se plier… Or, gauchiser son essence, alors que son paradigme est largement à « droite » (Dieu, famille, tradition), lui est très difficile. D’autant plus insupportable que ces grandes valeurs de gauche ont fait de l’Islam la nouvelle proie à réduire en miettes, tel le catholicisme avant lui.

L’islamophobie de droite, le musulman compréhensif sait en réalité qu’elle est fondamentalement passionnelle, pulsionnelle, en un mot : réactionnaire. Il sait qu’elle est contextualisable. Même celle d’origine chrétienne, car se situant dans un registre théologique commun. Le pur et dur salafiste comprend que la simple vue d’un qamis ou d’un jilbab peut attiser l’envie du non musulman de combattre cette « islamisation » : il ressent les mêmes sentiments pour le monde musulman et combat son occidentalisation.

A l’inverse, l’islamophobie de gauche est dogmatique, construite et pensée pour être foncièrement plus intolérante derrière le masque de la bien-pensance. C’est elle qui forge et donne les armes intellectuelles pour qui veut attaquer l’Islam, car elle est foncièrement hostile au fait religieux.

Le problème en France, c’est le triomphe historique du gauchisme et de ses valeurs qui, en réalité, sont celles qui ont fondé l’État français moderne. À tel point que la droite a dû se gauchiser. Ayant déjà sa propre tradition islamophobe, elle a repris celle de la gauche, donnant naissance à un consensus qui, au final, servira toujours cette gauche contre elle…

Il est certain que l’existence d’une authentique droite conservatrice et chrétienne, pragmatique et pertinente, aurait pu contribuer à atténuer les frustrations de part et d’autre. Quoiqu’il en soit, pour un abstentionniste acharné comme moi, cela ne change rien. Cela confirme seulement que le malaise profond que nous ressentons dans cette société vient historiquement et principalement de la gauche et de tout ce qu’elle représente.

Aïssam Aït Yahya dans Boulevard Voltaire

Altermedia.fr.JPG

Le facétieux, la brute et le truand

Francephi.jpg

Chronique hebdomadaire de Philippe Randa3773708648_2.jpg

 

Mêmes les pires opposants de l’UMP, mêmes ses ennemis les plus déclarés – de la gauche extrême à la droite très radicale en passant par le centre tout mou ou trop alcoolisé –, mêmes les voyant(e)s les plus renommé(e)s –  de la très médiatique Élisabeth Tessier au plus exotique Voyant Médium Africain de grande compétence, M. Mamadou Kisétousurtou lui-même présentement – n’avaient prévu de tels ubuesques développements à la crise de ce parti.

 

Qui pourrait encore douter que lorsque Jupiter veut perdre certains, il met le paquet pour les rendre raides dingues ?

 

Implosera, implosera pas, les paris sont ouverts quant à l’avenir de l’UMP. Elle en prend certes le chemin depuis dix jours, mais pourquoi les miracles n’existeraient-ils pas – on en parle tant ! – et l’adage populaire le sait bien qu’il y a aussi un Bon Dieu pour la canaille, fut-elle gaullo-giscardo-chiraquo-sarkozyste.

 

À défaut de gloser sur l’avenir de la peut-être provisoire principale formation d’opposition et des responsabilités des uns et des autres dans la tempête qui l’emporte actuellement, s’imposent toutefois quelques remarques subsidiaires…

 

Tout d’abord sur l’honnêteté du vote… Jean-François Copé et ses partisans sont accusés par François Fillon et les siens d’avoir faussé les résultats : bourrés les urnes, multipliés les fausses procurations, empêchés les vérifications, soutenus l’insoutenable, opérés tels de grands voyous, ainsi que le rival malheureux du député-Maire de Meaux n’a pas manqué, si brutalement, de le faire remarquer : Les copéistes ne seraient rien d’autres que des maffieux.

 

Le hic est que si rien ne prouve que le vote a été parfaitement régulier, rien ne prouve non plus qu’il ne l’ait pas été et que s’il y a eu des irrégularités, qu’elles aient été à sens unique, voire même qu’elles puissent inverser le résultat final… Oui, mais…

 

Mais dans l’opinion publique, fortement influencée comme d’habitude par la quasi-totalité des médias, il est désormais entendu que cette « élection pour tous » comme il en est des mariages du même nom, a fait de Jean-François Copé le roi de la tromperie et de François Fillon la reine des cocues.

 

Certes, les têtes de fourbe de service du premier et de chien battu chronique du second pourraient légitimer une telle conviction… dans l’esprit de ceux qui se laisseraient aller au grave délit de discriminations physiques et loin de nous une telle pensée, n’est-ce pas ? Enfin, pas si loin…

 

Autre argument largement évoqué par ceux qui hurlent à la fraude : il existe une preuve irréfutable de la victoire de François Fillon, soit l’unanimité des sondages d’avant les élections accordant une confortable avance des intentions des votes en faveur de l’ancien Premier ministre. À les entendre, le vote en lui-même était d’ailleurs superflu et cela aurait évité les déboires actuels de ce parti… La vérité dans les sondages comme d’autres la trouvent dans le vin, en quelque sorte.

 

Faisons remarquer aux partisans d’une telle procédure simplifiée de désignation des vainqueurs qu’il n’est toutefois guère certain qu’au prix où les Instituts professionnels de la chose facturent leurs prestations, les candidats eussent faits de notoires économies… ni que la fiabilité des résultats proclamés n’aient été tout à fait exempt de légitime suspicion.

 

Enfin, ne boudons pas notre plaisir : si quelques commentateurs ont tout de même rappelés comment les leaders de l’UMP s’étaient finement gaussés des socialistes, à l’époque du congrès de Reims et de la désignation suspecte de leur secrétaire général, quasiment aucun n’a fait la comparaison avec le congrès de Tours du Front national, voilà deux ans… Marine Le Pen y avait alors été élue présidente face à un Bruno Gollnisch qui l’avait félicité en reconnaissant – en interne comme en externe – que l’élection avait été honnête.

 

Concluons donc avec la proposition publiée cette semaine par ce facétieux bon samaritain, ex-plus jeune doyen de France à l’Université Jean Moulin - Lyon 3 :

 

« Communiqué de Bruno Gollnisch, député européen, ancien candidat à la Présidence du Front National.

 

Bien qu’ayant récemment quitté l’enseignement, je suis disponible pour des leçons particulières, par exemple à l’attention de M. Fillon ? ou de M. Copé ?

 

Leçons dont le thème pourrait être : “Comment perdre une campagne interne avec élégance et sans nuire à l’unité de sa formation politique”.

 

Discrétion assurée-Honoraires modestes. »

 

© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.francephi.com, « Espace Philippe Randa ».

Parisot ferait mieux de se taire

parisot sur RTL.jpg

FPI-Le Gaulois - « Menacer de nationaliser le site ArcelorMittal de Florange comme le fait le gouvernement si le groupe refuse de le céder est scandaleux », a déclaré jeudi la présidente du Medef, Laurence Parisot, dans une logique ultra-libérale totalement étrangère à l’intérêt national et à celui des ouvriers.
 
Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a annoncé avoir trouvé un repreneur pour la totalité du site mosellan. Il a également déclaré que le gouvernement était disposé à aller jusqu'à sa « nationalisation provisoire » si les négociations n'aboutissent pas d'ici vendredi, veille de la date-butoir fixée par ArcelorMittal pour la fin des négociations.

« Cette déclaration est purement et simplement scandaleuse », a dit Laurence Parisot sur RTL. « Envisager une nationalisation, lancer simplement le débat sur un tel principe, est vraiment scandaleux. » C’est bien connu : on ne débat pas avec l’ultra-libéralisme…

« C'est une expropriation », a ajouté la présidente de la première organisation patronale française. « Ébranler le principe du droit de propriété comme ça, à la va-vite, c'est très grave et en plus c'est très coûteux. »

Et pas un mot pour les ouvriers de Florange… C’est pas scandaleux, ça ?...

Au moins les choses sont claires !

QUID D’UNE VRAIE NATIONALISATION ?

Reste maintenant à savoir ce que Montebourg entend par « nationalisation ». En effet, commentant l’affaire, les médias ne cessent de reprendre benoîtement l’exemple d’Alsthom en 2003 comme « dernière nationalisation en date ».

En fait de « nationalisation », à l’époque, l’État n’avait fait que prendre une participation à hauteur de 23% dans le capital de l’entreprise. Drôle de « nationalisation » en vérité !... et cela avait déjà provoqué des vagues à Bruxelles. Pour mémoire, Marion Monti, commissaire européen à la Concurrence avait déclaré : « Les Français peuvent aider Alstom par des mesures transitoires, comme des prêts à court terme; mais il est hors de question de faire dans le structurel, que ce soit par des prises de participation en capital ou des prêts à long terme. »

Vous avez bien lu : « Il est hors de question… ». Déjà en 2003, Monti se sentait pousser des ailes… Ordonnant comme si l’Etat français devait obéir à ses injonctions. Qu’est-ce que ce sera alors la prochaine fois si Montebourg procède concrètement à une « vraie » nationalisation ?...

encart FPI-2.jpg

Montebourg, ce fou de la République

boulevard-voltaire-petain.jpg

En cette fin d’année 2012, la France est à la croisée des chemins. Même si tout cela est masqué par les pitreries de la COCOE, CONARE et autre RUMP, depuis quelques jours, la patrie en danger affronte visiblement une phase cruciale de la guerre économique.

Sur cet échiquier géopolitique verglacé, Arnaud Montebourg, que l’on pourrait qualifier de « fou de la République » a osé blasphémer, en prônant ni plus ni moins la « nationalisation » du site de Florange, un mot qui nous rappelle « les heures les plus sombres de notre Histoire », celle d’avant 1983, quand la gauche s’imaginait encore de gauche et quand l’État exerçait sa pleine souveraineté. En déclarant aussi, sur un air de Marseillaise, que « Mittal n’avait pas respecté la France », il a réveillé un vieux fonds patriotique, sûrement moins sexy que sa marinière. A défaut de gaz de schiste, le bel Arnaud respire le schisme à plein nez.

Montebourg, ce politicien anachronique, sorte de tribun des années Jules Ferry téléporté en 2012. Montebourg, son phrasé délicieusement désuet, son port altier qui cadre si mal avec Moullande. Montebourg, ce cuirassier du verbe qui, dans un Reichshoffen moderne, tenterait la dernière charge, sabre au clair, contre l’Empire mondialisé !

Et dire qu’au moment où notre ministre du Redressement tentait encore de redresser, la commission européenne, vicelarde à souhait, répondait à sa façon, en envisageant de retirer les taxes antidumping qui frappent les briquets chinois depuis 1991. BIC, une des marques fleurons de l’économie nationale, est la première victime de ce brutal retour de flamme : Bruxelles a jugé que cette protection n’était « plus nécessaire ».

C’est la France de l’an 2012 : une économie en ruine, dont les dernières forteresses sont bombardées par une puissance extérieure, dont les lambeaux industriels sont menacés de mort par un milliardaire indien qui contrôle 20 000 de nos emplois.

Est-ce vraiment encore une question de gauche ou de droite ? On le sait, dans l’histoire, chaque camp a eu ses patriotes et ses traîtres à la nation. Au delà de la guerre économique, c’est une sourde lutte des civilisations qui reprend vigueur, 20 ans après la fin de la glaciation soviétique. Notons le bien : en Inde, la sortie de Montebourg a été considérée comme un acte « raciste ».

Loin de nos yeux, l’Argentine subit en ce moment même une attaque sans précédent du monstre financier : sous la forme de fonds spéculatifs américains, celui-ci demande au pays de rembourser 1,3 milliard de dollars… remontant à la faillite de 2001. Ce qui pourrait engager les autres créanciers à revenir saigner à blanc l’Argentine, en renégociant le paiement total des dettes du pays. Piège mortel tendu à un peuple qui eut l’audace de résister.

N’ayez aucun doute Monsieur Montebourg : si la France refuse d’obéir, elle ne subira pas le coup de chaleur des briquets chinois, mais plutôt l’haleine forte des lance-flammes de l’Empire.

Joris Karl

Bd Voltaire.JPG

Femen contre Civitas par "la Voix de la Russie"

Les Femen, le sexe et la religion : l’offense aux croyants !

Fministe%20roumaine.jpg

Un de mes lecteurs a semble-t-il découvert avec beaucoup de surprise mes affirmations sur les FEMEN et ne comprend pas pourquoi je parle de : « Produit marketing importé à très bas coût ». Sur ma page Facebook (que j’invite tous les lecteurs à rejoindre) la discussion à ce sujet a été assez intense. Je souhaiterais donc revenir sur ce sujet d’actualité et l’inscrire dans un cadre plus global.
Lorsque les FEMEN se sont créées, personne en France n’y a porté beaucoup d’attention, hormis sans doute quelques féministes, et quelques journalistes en quête d’idées pour leur pige de la semaine. Lorsque celles-ci ont commencé à s’exporter elles ont cherché et obtenu le buzz médiatique, qu’elles souhaitaient mais dans quel but ?

Il est intéressant de se pencher sur les messages véhiculés par cette énième 5ème colonne issue de la mouvance civile qui travaille contre les intérêts de la nation française. Tout d’abord un peu d’histoire. Comme le disait le Général De Gaulle, « La France est un pays catholique et de culture gréco-latine ». On peut ne pas être d’accord ou prétendre que ce n’est plus le cas, que le monde change et la France aussi, mais jusqu'à présent aucun postulat nouveau n’est venu sérieusement contredire cette assertion sur les origines de la nation française. La France, ce pays Gréco-latin et catholique est devenu un pays laïc. Un pays ou l’église a été radicalement exclue du jeu politique et sociétal au nom d’une laïcité qui est devenue, il faut le dire, parfois quasi-totalitaire. Très symboliquement aujourd’hui, alors qu’une forte immigration modifie le visage de la nouvelle France, la république s’emploie pourtant à favoriser l’émergence d’un Islam faussement national à qui presque tout est permis au nom de « l’Egalité » et de la « liberté de culte », et surtout pour accompagner une immigration devenue visiblement incontrôlable.

Le grand remplacement nous dit on en France est en réalité simplement un grand mélange normal et inévitable, dans un monde sans frontières et ou chacun a tous les droits, puisque chacun est égal aux autres. Ce mythe du village global n’existe pourtant qu’en Occident et l’Europe est aujourd’hui son champ de bataille le plus abouti. Les nations y sont effacées tout autant que les peuples et leur identité au nom du soi disant mondialisme obligatoire et du monde connecté. Il suffit pourtant de sortir des frontières du petit paradis occidental et du monde des « petits blancs » pour se rendre compte que ni dans le monde arabe, ni en Asie, ni en Amérique du sud, ni en Russie et ni même à la frontière de l’Europe (au Kosovo ou à Chypre) les peuples ne souhaitent abandonner ni leur identité ni leur culture. Le monde, sans l’Europe qui se dessine n’est pas un monde que le Globalitarisme occidental a remodelé à sa façon. C’est au contraire un monde qui se développe de plus en plus en dehors du modèle occidental, et en dehors de ses règles et de sa morale actuelle.

La globalisation totalitaire ne passe pas que par la destruction des croyances, colonne vertébrale des peuples enracinés sur leur terre. Elle passe par la destruction corollaire des nations, et de toutes leurs identités, qu’elles soient ethniques, religieuses ou encore sexuelles… Nul besoin de révolution de couleur en France, le pouvoir est pour l’instant sous contrôle, mais les ferments sont la, sans doute juste « au cas où ». Quand a la république, elle est détruite par l’émergence de minorités plus revendicatives les unes que les autres, y compris sexuelles, mais haineuses envers une seule et même image : l’homme, surtout si c’est un bon père de famille catholique. A ce titre je trouve incroyable que les FEMEN aillent s’en prendre à des familles normales alors que la première chose qu’elle devrait faire devrait être de manifester contre la libération de l’épouse du pédophile Marc Dutroux, libérée malgré le fait qu’elle ait emmuré vivantes des fillettes pour les faire mourir de faim. On peut se poser la question suivante : serait il plus rentable (ou moins risqué ?) de défendre les homosexuels (« In Gay we Trust ») que des victimes de pédophiles ?

Quel rapport avec les FEMEN me demanderont les lecteurs ? C’est simple, les FEMEN donnent clairement par leur rhétorique visuelle une idée des messages que l’organisation veut faire passer, ainsi que du modèle de la société souhaitée. Il y a d’abord évidemment le symbole black-blanc-beur, inévitable pour montrer l’image d’une France ouverte et métissée, un peu comme son équipe de football, qui témoigne des soit disant réussites de l’intégration. Il y a ensuite les messages subliminaux, anti-église et appelant par exemple à tuer le patriarche de l’église orthodoxe. J’aimerais beaucoup à ce titre voir des messages identiques à l’encontre du grand rabbin de Jérusalem ou des principaux Imams et observer les réactions de la presse Française pour tester son objectivité. De façon très étonnante, la rhétorique anti-russe (et anti-Poutine) est omniprésente dans cette affiche des FEMEN France, affiche qui pourrait du reste être utilisée tant au Brésil qu’en France ou en Afrique du sud. On discerne par exemple un message appelant à « la libération des Pussy Riot » ou encore un message dénonçant « Poutine le voleur », slogan des manifestations de l’hiver dernier en Russie pour tenter de déstabiliser le régime. Curieux non ?

J’ai confié à une de mes lectrices de Paris que voir des femmes nues dans la rue n’était pas bon pour le moral du nombre croissant d’hommes frustrés aujourd’hui en France. Le risque est que paradoxalement la vision de magnifiques jeunes femmes slaves nues incitera sans doute malheureusement un nombre croissant d’hommes à aller chercher dans les rues de Kiev la chaleur qu’ils pourraient ne pas arriver à trouver à Paris ou Bruxelles. Les FEMEN sont ainsi assurées d’avoir de longues années d’existence devant elle ! Quand au message : « les femmes ne sont pas des objets », c’est un message difficile a rendre crédible lorsqu’on passe ses journées à montrer ses seins, ce qui tend à faire penser que l’on a surtout rien à dire. Je préfère ne pas imaginer que puissent êtres fondés les soupçons pesant sur l’une des FEMEN France, soupçonnée d’être une Escort Girl à Paris à ses heures perdues, en plus d’être une journaliste. Il n’y a certes pas de sous métier mais quel malheur pour la profession !

Mais surtout on peut se demander pourquoi la loi n’est pas appliquée avec autant de fermeté que lorsqu’il faut dresser une contravention à une femme musulmane qui porte le voile intégral. Se promener nue en public est (selon l’article 222-32 du code pénal) pourtant puni d’un an d’emprisonnement et 1 200 euros d’amende. Faut il penser que la république est plus apte à réprimander une croyante qui porte le voile qu’une provocatrice d’extrême gauche anticléricale ?

 Alexandre Latsa

Voxnr.JPG