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28/09/2012

Une France à la dérive

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Il est toujours facile quand on a planté sa tente dans le champ de l’opposition de lancer de vertueux conseils à ceux qui nous gouvernent. Cependant, sans esprit critique, on ne progresse guère. Et la situation économique catastrophique dans laquelle nous sommes est bien le résultat des politiques menées depuis des décennies tant par la droite que la gauche. Certes, on a beau jeu – non sans raison – de critiquer l’Europe, mais je pense qu’il est aussi balayer devant sa porte et mettre de l’ordre dans notre propre Landerneau. La société française est corsetée à tous les niveaux : intellectuel, politique et économique. Ce que Michel Crozier avait consigné en 1971 dans un ouvrage intitulé, La société bloquée.

Certes, les critiques ne datent pas d’aujourd’hui et on se replongera avec intérêt sur les non-conformistes des années 930 et leur slogan ni-communisme/ni capitalisme, communisme que l’on remplacera évidemment par socialisme.

Intellectuellement, cette société vit sous le joug permanent de lois liberticides, de politiquement correcte – l’horizon indépassable de la démocratie - , de droits de l’homme et d’organismes représentatifs de l’air du temps qui appellent un chat, un chien. Histoire de faire accepter aux forceps une société multiraciale aux Français de souche.

Côté politique, nous sommes dans un système fermé où les politiques ne s’intéressent qu’à leurs problèmes de classe, leur promotion, leurs privilèges et le montant de leurs rétributions. Madame Roselyne Bachelot déclare gagner nettement plus – 20 000 € - à débiter des âneries sur une chaîne télé qu’à jouer au ministre. Un socialiste, membre de ce gouvernement se posait la question de savoir de quoi se plaignait la classe moyenne au regard de ses revenus qu’il estimait de 5 000 à 25 000 € ! Ce monsieur n’a, a priori, jamais entendu parler du Smic. Et ça gouverne !

Quant au volet économique, là on entre dans un univers carrément kafkaïen. D’une part, l’administration dans son ensemble (exception faite de la santé, en très mauvais état par ailleurs), joue contre les entreprises, sauf les très grosses évidemment (CAC 40) qui ont des moyens de pression. Je ne sais si vous avez essayé un jour de monter une entreprise dans ce pays, mais partez tout de suite pour Londres, c’est plus simple, ça prend moins de temps, et ça coûte moins cher.

En matière fiscale, l’inégalité n’est pas moindre vu que tout le monde est à la même enseigne, les gros comme les petits… sauf qu’au final, c’est le gros qui gagne. On nous promet une réforme de notre fiscalité depuis des décennies… mais personne, à droite comme à gauche, ne veut s’y coller. Trop de risque politique. Au final, une fiscalité injuste rendue d’autant plus pénalisante qu’il faut payer six millions de fonctionnaires - là aussi, on pourrait allègrement dégraisser - sans compter la multiplication d’organismes bidons (voir à ce sujet les rapports de la Cour des comptes). Ajoutez-y encore ce que nous coûte tous les « z’issus de l’immigration », « chez eux chez nous » comme le dit un slogan, clandestine ou pas et vous obtenez une addition que n’aurait pas désavouer le Père Ubu.

Si l’on ajoute encore (stop, arrêtez, n’en jetez plus !) le poids de l’Europe et de ses règlements qui nuisent d’ailleurs souvent à nos intérêts au nom d’un libéralisme meurtrier, la boucle est bouclée et on s’aperçoit que les Français travaillent pour le roi de Prusse, comme aimait à le dire ma grand-mère.

Comment voulez-vous que ce pays, qui ne manque pas de génie ni d’esprit d’entreprise, marche, saigné régulièrement qu’il est par des politiques de droite comme de gauche qui ne cessent d’accumuler les erreurs et de renvoyer l’ascenseur à leurs bailleurs de fonds.

Comment s’en sortir quand, par ailleurs, une classe intello-médiatique, jalouse de ses privilèges, diffuse chaque soir à la téloche sa dose de crétineries concentrées ? Comment, dès lors, empêcher Bernard Arnault de devenir Belge, Johnny d’immigrer en Suisse et de vivre aux Etats-Unis et les Français de becqueter, à haute dose, des anxiolytiques. 

Source : Le Journal du Chaos

Goldman Sachs a dépouillé la Libye

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Lu sur le Réseau Voltaire :

« Après que les USA et l’Union européenne aient révoqué l’embargo en 2004, des dizaines de banques et sociétés financières étasuniennes et européennes affluèrent en Libye. Parmi lesquelles Goldman Sachs, une des plus grandes banques d’investissement du monde, dont le siège principal est à New York. Dans la première moitié de l’année 2008, l’Autorité libyenne d’investissement lui confia 1 milliard et 300 millions de fonds souverains (capitaux de l’État investis à l’étranger). La banque Goldman Sachs les investit dans un panier de valeurs et en actions de six sociétés : l’étasunienne Citigroup Inc., la banque italienne Unicredit et l’espagnole Santander, la compagnie allemande d’assurances Allianz, la compagnie énergétique française Électricité de France et l’italienne Eni.

Un an après, Goldman Sachs communiqua à l’Autorité libyenne qu’à cause de la crise financière, le fonds libyen avait perdu 98 % de sa valeur, les 1 milliard et 300 millions se réduisant à 25 millions de dollars. Les responsables de l’Autorité libyenne, furieux, convoquèrent à Tripoli le responsable de Goldman Sachs pour l’Afrique du Nord.
La rencontre fut turbulente, si bien que Goldman Sachs évacua précipitamment ses employés de Tripoli, craignant qu’ils ne fussent arrêtés. Comme la Libye menaçait d’intenter un procès qui aurait compromis la réputation de la banque aux yeux d’autres investisseurs institutionnels, Goldman Sachs lui offrit en dédommagement des actions privilégiées de la banque elle-même. Mais les Libyens étant à juste titre soupçonneux, l’accord ne fut pas signé.
Restait ainsi ouverte la possibilité, redoutée par Goldman Sachs, que l’Autorité libyenne n’entreprit un procès international.


Des cas analogues de « mauvaise administration de l’argent libyen » sont rapportés par une enquête publiée par le New York Times . Par exemple, la société Permal —unité de Legg Mason, une des principales sociétés de gestion d’investissements, dont le siège est à Baltimore— a administré 300 millions de dollars de fonds souverains libyens, qui ont perdu 40 % de leur valeur entre janvier 2009 et septembre 2010. En compensation, Permal a perçu 27 millions de dollars pour ses prestations.
Même chose pour d’autres banques et sociétés financières, comme la hollandaise Palladyne, la française BNP Paribas, la britannique HSBCet le Crédit Suisse.

L’Autorité libyenne menaçait d’entreprendre contre elles des actions judiciaires internationales, qui auraient endommagé l’image de ces « prestigieux » organismes financiers. Le tout s’est résolu de façon heureuse quand, en février dernier, États-Unis et Union européenne ont « gelé » les fonds souverains libyens. Leur « surveillance » a été confiée à ces mêmes banques et sociétés financières qui les avaient si bien gérés.
Et du vol on est passé à la rapine à main armée quand la guerre a commencé, en mars. À l’abri des chasseurs-bombardiers de l’OTAN, HSBC et d’autres banques d’investissement ont débarqué à Benghazi pour créer une nouvelle « Central Bank of Libya », qui leur permettra de gérer les fonds souverains libyens « gelés » et les nouveaux qu’ils tireront de l’exportation des hydrocarbures. Cette fois, sans aucun doute, en obtenant de forts rendements. »

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Encore plus de logements sociaux…

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Quasi exclusivement réservés aux immigrés…
Lu sur le Nouvel Obs :
L’Assemblée nationale a voté mercredi le projet de loi pour le logement social prévoyant la cession à bas prix, voire gratuite, de terrains publics aux collectivités locales, et portant à 25% la proportion minimale de logement social dans les communes sous peine de pénalités accrues. Déjà voté par le Sénat mi-septembre, ce texte jugé prioritaire par le gouvernement a été adopté en fin de soirée au Palais Bourbon par 156 voix contre 36. Sans surprise, l’ensemble de la gauche a voté pour le texte, tandis que l’UMP mais aussi les centristes de l’UDI ont voté contre. Une concertation députés-sénateurs est désormais nécessaire pour arriver à un texte parfaitement identique, avant une adoption définitive.
Pour le PS, la députée de Paris Annick Lepetit a vanté « la première loi favorable au logement depuis dix ans après des années d’abandon » et « une étape importante qui répond à l’urgence de la situation ».

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Pour 56 % des Français le « racisme anti-Blancs » se développe

Un racisme anti-Blancs se développe bien dans les quartiers des grandes villes pour 56 % des Français et ils sont 51 % à penser que le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, a eu raison d’en parler, selon un sondage TNS-Sofres.

Au moment où il brigue la présidence du principal parti de droite, le député-maire de Meaux a suscité le débat en interne en reprenant des assertions sur ce présumé phénomène entendues en général à l’extrême droite. Pour 56 % des Français, l’UMP et le Front national sont en désaccord sur l’essentiel mais partagent certaines idées, un sentiment répandu chez les sympathisants UMP (77 %) et FN (68 %).

Source : Fdesouche.com

Syrie : 60 chrétiens enlevés par les bandes armées salafistes

D'après RIA Novosti

Environ 60 des 300 chrétiens syriens enlevés lundi et mardi dernier par les bandes armées salafistes financées par l'Occident dans le village de Rabla, près de la frontière libanaise, sont encore en captivité, rapporte mercredi la chaîne satellitaire Al-Mayadeen.

Selon les informations précédentes, les ravisseurs ont relâché près de 250 personnes. Le reste des otages sont détenus dans une école à proximité de la frontière.

Radio Vatican rapporte pour sa part que plus de 12.000 réfugiés syriens, des chrétiens pour la plupart, ont été pendant plusieurs semaines bloqués par les les bandes armées salafistes financées par l'Occident près de Rabla, et jusqu'à tout récemment, il était impossible de leur transmettre des aliments et des médicaments.

D'après Waldemar Cislo, prêtre et membre d'une organisation caritative catholique interviewé à la radio, les terroristes islamistes ouvraient le feu sur tout réfugié tentant de quitter la zone bloquée.

L'affaire de Rabla est le premier cas d'enlèvement massif de chrétiens par un groupe armé financé par l'Occident. Selon RIA Novosti, les rebelles pourraient les utiliser comme otages vu l'actuel affaiblissement des positions des anti-Assad dans leur lutte armée contre le légitime gouvernement de Damas.

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Hollande se rêve-t-il en gendarme du monde ?

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C’est en effet la question que l’on pourrait se poser après avoir entendu à l’ONU le récent discours de politique internationale du président de la République.

Au-delà des formulations conventionnelles, la plupart vides de sens, ce discours est essentiellement marqué par la volonté brouillonne d’intervenir là où les intérêts du « camp occidental », comprendre des Etats-Unis, sont en jeu, le tout naturellement sous couvert de « démocratie » et de « sécurité internationale ».

En cela, de Sarkozy à Hollande, il y a bel et bien continuité de la politique internationale de la France.
Le président a ainsi évoqué l’urgence d’une intervention au Sahel, en Syrie et au Mali, martelant le verbe « agir » à neuf reprises. Ce discours est à replacer dans le manichéisme primaire – très apprécié des Américains – consistant à opposer le camp occidental (le bien) face au camp des pays supposés « non démocratiques » (le mal). Dans ce contexte, l’ « ingérence », chère à Bernard Kouchner, est le seul moyen envisageable.

Par son intervention en Libye, Sarkozy était manifestement en quête de reconnaissance internationale. Hollande, qui n’a sans doute pas suffisamment médité sur les conséquences du fiasco libyen, est prêt à chausser les rangers de son prédécesseur, en quête des mêmes illusions.

Source : Novopress.info

La presse officielle toujours plus subventionnée avec nos impôts

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50 % des subventions à la presse bénéficient à neuf organes de presse. C’est le constat de l’Observatoire des subventions, qui a épluché les aides directes à la presse pour 2010. En tête vient Le Parisien/aujourd’hui en France avec 20 millions d’euros, suivi du Monde avec 17 millions, puis par Libération, Le Figaro et Ouest‑France.

Notons qu’avec 14 millions d’euros de fonds publics, Libération ne devrait pas trop pâtir d’une baisse de ses recettes publicitaires, en représailles à sa une du 10 septembre attaquant Bernard Arnault.

Enfin, même l’Humanité, sous perfusion permanente depuis la chute de l’Union soviétique et l’effondrement électoral du PCF, a perçu plus de cinq millions d’euros de l’Etat !

Combien ces subventions coûtent‑elles réellement aux contribuables ?

Le budget 2012 prévoit près de 300 millions d’euros d’aides directes à la presse.

Toutefois, grâce aux différents mécanismes s’ajoutant aux subventions directes (abonnements massifs d’administrations, subvention des tarifs postaux, subvention à la distribution, niches fiscales et sociales…), la presse reçoit environ un milliard d’euros par an.

Au bilan, ces aides représentent près de 20 % de son chiffre d’affaires, c’est un record mondial !

La presse est donc devenue progressivement un lobby grassement subventionné ?

Depuis 1945, la presse en France est subventionnée par un système opaque et plombé par son système de distribution dominé par les ouvriers du Livre‑CGT. Par exemple, pour soutenir la presse quotidienne, les distributeurs de la presse écrite planchent avec le gouvernement sur un projet de contribution de solidarité : il s’agirait d’organiser un transfert financier entre les magazines, moins à la peine, et les quotidiens, en difficulté financière structurelle.

En effet, la presse quotidienne perd régulièrement des lecteurs : elle est de moins en moins capable de vivre sans subventions publiques, ni publicité. En étant dépendante de l’Etat et des centrales de publicité, au lieu de l’être des lecteurs, la presse conforte sa médiocrité et son politiquement correct.

Tout l’inverse de Radio Courtoisie ou de Novopress !

Crédit photo : GemeinWesen via Flickr, (cc). 

Source : Novopress.info

Par-delà le Copé-coller, le Bien est fait

 

Randa Philippe ao-t 2010 Portrait.jpgLa chronique de Philippe Randa

Il est toujours surprenant de constater les contradictions de la République française. Elle s’honore en effet à tout bout de champ d’être le pays autoproclamé des droits-de-l’homme, droits en question que le monde entier est sensé nous envier. Pourtant, on y dénonce quasiment chaque jour un tabou dont il conviendrait de ne pas parler, de ne surtout pas parler, au risque d’être brocardé comme un dangereux extrémiste…

Dernier en date, celui du « racisme anti-blanc » agité par Jean-François Copé, candidat à la direction de l’UMP, le premier parti d’opposition, celui-là même de l’ancien président Sarkozy…

Si le Front national ironise en constatant que le candidat Copé a mis quelques décennies à découvrir ce que lui-même dénonce depuis toujours, la quasi totalité de la classe politique hurle au « racolage électoral » auquel il se livrerait avec une rare inconscience. Ou un rare cynisme. L’un empêche-t-il l’autre, d’ailleurs ?

Ne doutons pas que le candidat Copé n’ait osé mettre les pieds dans le plat du politiquement correct qu’en raison de basses intentions politiciennes : en retard dans les sondages sur le si sémillant François Fillon, son rival à la présidence de l’UMP, il se devait de faire du « buzz », comme l’on dit désormais – soit du « raffût » comme on disait avant – pour se faire remarquer et ainsi espérer rattraper son retard.

Gageons que sitôt élu s’il parvient à ses fins, le président Copé n’aura de cesse de faire oublier une telle déclaration qui n’aura plus son utilité, copiant ainsi à la perfection les effets d’annonce sans lendemain de son maître-prédécesseur à la tête de l’UMP… et accessoirement à celle de la République française, dont c’est bien évidemment là l’obsession copéïenne, et pas seulement en se rasant le matin.

Au-delà de ses tristes ébats de politicaillerie, reste le tabou en lui-même… qui n’en est plus un, puisqu’exposé désormais en place publique. La dénonciation ou la négation de son existence revient à légitimer sa réalité, qui peut encore affirmer le contraire ?

Sans doute, le Copé-coller – tel que Marine Le Pen a ironisé sur les propos de l’intéressé qui reprend son vocabulaire – va-t-il faire prendre conscience à nombre de Français, comme dans le fameux Conte d’Andersen Les Habits neufs de l’empereur, que les « Blancs », c’est-à-dire dans le langage commun les « Français d’origine européenne » ne sont pas les seuls « racistes », mais que des Français (ou en voie l’être) d’origine africaine, maghrébine ou asiatique pourraient nourrir des sentiments peu droits-de-l’hommesque envers les « sous-chiens », comme les définit si élégamment Houria Bouteldja, militante politique franco-algérienne et porte-parole du parti des Indigènes de la République (PIR).

La classe politique peut donc quasi-unanimement aboyer contre l’un de ses éminents représentants en mal de notoriété, par-delà le « Copé-collé », le Bien est fait…

VENDREDI, C'EST LE JOUR DE RIVAROL...

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27/09/2012

Vendredi 28 septembre : réunion parisienne de l'OEuvre française

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Et le lendemain : manif des Jeunesses nationalistes

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Les "religions" d'Obama !

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Belle et révélatrice envolée de Barak Obama au cours d'une allocution prononcée devant l'Assemblé Générale des Nations-Unies le 25 septembre dernier : "L'avenir ne saurait appartenir à ceux qui diffament le prophète de l'Islam. Toutefois, pour être crédibles, ceux qui condamnent cette diffamation doivent aussi condamner la haine qui se manifeste dans la profanation de l'image de Jésus-Christ, la destruction des églises ou la négation de l'Holocauste."

Gare aux hérésiarques éventuels, pour Barak - qui n'est guère autre chose qu'un porte-parole - la "religion holocaustique" est placée sur le même plan que l'Islam et le Christianisme...que serait-ce si certain lobby qui n'existe pas existait réellement !

Source : Le Blog de M.P et Y. Darchicourt

Syrie : les Etats-Unis volent au secours des islamistes

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Obama, prix Nobel de la paix 2009. Crédit image : DR.

Le Qatar, qui soutient militairement, avec l’Arabie Saoudite, les rebelles islamistes en Syrie, a appelé, mardi, devant l’Assemblée générale de l’ONU, à une intervention militaire des pays arabes en Syrie. Les Etats-Unis aussi ont haussé le ton. Barack Obama a exigé la « fin » du régime Assad. Son pays devrait apporter en fin de semaine une aide supplémentaire à la rébellion syrienne.

Selon une étude de l’université américaine Brown, datant de juin 2011, les conflits dans lesquels les Etats-Unis se sont engagés depuis le 11 septembre 2001 (Irak, Afghanistan, Pakistan…) ont provoqué la mort d’au moins 225 000 personnes et 365 000 blessés pour un coût d’environ 3 700 milliards de dollars. Ces attaques ont par ailleurs provoqué un flot massif de réfugiés et de personnes déplacées de plus de 7,8 millions de personnes. Au tour de la Syrie de connaître les horreurs de l’impérialisme américain ?

Source : Novopress.info

Télé : une nouvelle série s’en prend à l’Eglise catholique

Décidément, ils ne s’arrêtent plus ! Après le téléfilm « Inquisitio », produit par France 2 et historiquement mensonger, puis « Borgia » , Canal + récidive avec « Ainsi soient-ils ». La diffusion de cet étron de 8 x 52 minutes commence le 11 octobre prochain. Yahoo news présente ainsi cette série : « Elle met en scène cinq futurs prêtres partagés entre leurs idéaux de jeunesse et la rigueur de leur engagement, et confrontés aux réalités d’un monde extérieur plus complexe qu’il n’est écrit dans la Bible. »
Concrètement, la série va insister sur les « tentations auxquelles sont confrontées les 5 jeunes séminaristes de la série : l’argent, la violence et le sexe. » Quelle programme ! Quatre affiches sont sorties pour annoncer ce navet, et illustrent parfaitement l’esprit de la production :

 

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Voici la bande annonce qui présage un film absolument écœurant :

Une fois de plus le modèle de vie vertueux proposé par l’Église catholique va être souillé. Les intransigeants relèvent les noms des dégénérés mêles à cet immondice, l’origine des protagonistes surprendra que les plus naïfs :

Créateurs : David Elkaïm, Bruno Nahon
Scénario : David Elkaïm, Vincent Poymiro
Avec : Samuel Jouy, Julien Bouanich …
Production : Zadig Productions, Arte France

Président du Comité consultatif des programmes d’ARTE : Françoise Benhamou
Président du Conseil de surveillance d’ARTE : Bernard Henri Lévy
Producteurs associés de ZADIG Productions : Bruno Nahon, Paul Rozenberg, Caroline Nataf, Florian Lobstein … 

Petite parodie des affiches :

 

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La possibilité de s’exprimer librement sur la toile risque de sérieusement être compromise…

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Deux informations qui ne laissent présager rien de bon pour les résistants patriotes et nationalistes. Ayant besoin de toujours plus fliquer la population pour mieux la tenir en laisse, le FBI « a renouvelé la semaine dernière son souhait de voir adoptée une loi qui obligerait les réseaux sociaux, les fournisseurs de services de VoIP, les éditeurs de messageries instantanées ou les hébergeurs de boîtes e-mail à concevoir un moyen technique permettant à la police d’accéder aux communications privées des suspects placés sous surveillance. » (source)

ET attention tenez vous bien : pour lutter contre le terrorisme, CleanIT propose ainsi tout simplement de bannir tout « contenu terroriste ». Or, cette idée suppose tout d’abord de trouver une définition commune à tous les pays d’Europe du terrorisme et de ce que peut-être un « contenu terroriste », au risque dans certains cas de violer la liberté d’expression de certains groupes. En outre, le projet propose d’également rendre illégal le simple fait de faire un lien hypertexte vers de ces « contenus terroristes ». CleanIT entend également mettre la pression sur entreprises du web en assimilant le fait d’avoir un groupe terroriste dans ses clients à une aide financière au terrorisme. Ainsi, le fait de « fournir des services internet » à l’un de ces groupes serait qualifié « d’aide économique (…) et serait donc un acte illégal ».

Parmi les autres mesures proposées risquant de déclencher un tollé figurent notamment le fait d’obliger les entreprises du web « n’autoriser que les vrais noms » des internautes, ce qui reviendrait à interdire tout pseudo, l’obligation de mettre sa vraie photo sur les réseaux sociaux ou encore l’obligation d’inclure dans les navigateurs un « bouton d’alerte »… (source)

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Italie : le gouvernement Monti veut adapter la religion et la géographie à « l’école multiethnique »

 

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À défaut de sortir l’Italie de la crise économique, sociale et politique où elle est plongée, le gouvernement Monti entend passer à la postérité (et plaire à ses commanditaires) en détruisant irrévocablement l’unité ethnique et culturelle du pays. L’essentiel de l’énergie des ministres est employé dans cette direction.

Dernière cible en date, l’école. Le ministre de l’Instruction publique de Monti, Francesco Profumo, a lancé l’offensive avant-hier. « Je crois, a-t-il déclaré, que le pays a changé : il y a dans nos écoles des élèves qui viennent de cultures, de religions et de pays divers. Je crois que la manière d’enseigner doit changer, que l’école doit être plus ouverte. Il faut une révision de nos programmes dans cette direction ».

Dans le collimateur du ministre, il y a d’abord « l’heure de religion », c’est-à-dire l’enseignement de la religion catholique, organisé dans toutes les écoles par le concordat de 1929 et maintenu, quoique désormais à titre facultatif, par le concordat de 1984. Comme le dit la loi de 1985 pour l’application du nouveau Concordat, « La République italienne, reconnaissant la valeur de la culture religieuse et tenant compte du fait que les principes du catholicisme font partie du patrimoine historique du peuple italien, continuera à assurer l’enseignement de la religion catholique dans les écoles publiques ».

La remise en cause de cet enseignement a provoqué de vives réactions politiques (le PDL de Berlusconi et la Ligue du Nord ont exprimé leur opposition) et suscité l’inquiétude du Vatican. Pour le cardinal Gianfranco Ravasi, président du Conseil pontifical pour la culture, « il est important de renouveler la méthode d’enseignement, mais le message évangélique et les grands enseignements chrétiens doivent toujours être enseignés ». Certains seront tentés de faire observer que, compte tenu de l’engagement immigrationniste et islamophile de la Conférence épiscopale italienne et de puissants lobbies conciliaires comme la Communauté Sant’Egidio (dont le fondateur, Andrea Riccardi, est collègue de gouvernement de Profumo), le Vatican est mal venu à se plaindre…

Satisfaction prévisible, en revanche, du côté musulman. Pour le très militant Hamza (ex-Roberto) Piccardo, converti à l’Islam, fondateur et porte-parole de l’UCOII (Union des communautés et organisations islamiques en Italie), l’enseignement de la religion doit prêter « une plus grande attention au dialogue entre confessions. Il est temps de nous enrichir réciproquement ».

L’autre enseignement à réformer en priorité est la géographie, qui, selon le ministre Profumo, « peut être étudiée en écoutant les témoignages de ceux qui viennent d’autres pays ». « L’école, a expliqué le ministre, est plus ouverte et plus multiethnique, et capable de se relier au monde d’aujourd’hui. Hier, j’étais dans une école avec 50% d’élèves étrangers, et j’ai demandé aux élèves comment ils apprenaient la géographie. “Pas dans les livres, m’ont-ils répondu, mais auprès de nos camarades de classe, qui nous racontent leurs villes et leurs coutumes” ».

Un des avantages de cette merveilleuse logique est qu’on peut du même coup supprimer les professeurs, qui ne sont plus nécessaires. Et pourquoi même se borner à la géographie et à la religion ? En même temps que l’islam et les coutumes africaines, les élèves immigrés pourraient apprendre les langues, la littérature et l’histoire à leurs camarades autochtones. Quel enrichissement pour ceux-ci, et quelle économie pour le gouvernement !

Source : Novopress.info

Rome : 2.000 étudiants du Blocco Studentesco manifestent contre le gouvernement Monti

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« La génération perdue se révolte contre le gouvernement des barons ». C’est sur cette thématique que près de 2.000 étudiants se sont rassemblés hier matin (mercredi 26 septembre) dans les rues de Rome à l’appel du Blocco Studentesco, le syndicat étudiant de Casapound Italia.

« A l’assaut de l’avenir ! », « Jeunesse au pouvoir !» et «Sauvons l’éducation publique et l’Etat social !», tels étaient quelques-uns des slogans qui retentissaient hier matin dans les rues de la capitale italienne.

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« A Rome et dans d’autres villes italiennes, le Blocco Studentesco a appelé à une journée de mobilisation contre le “gouvernement des barons”, a expliqué le coordinateur national du syndicat Mancini Rolando. Les étudiants ne sont plus prêts à accepter les mensonges de personnages tels que Mario Monti et Francesco Profumo, liquidateurs de l’Italie au service des banques et des pouvoirs transnationaux. »

Le Blocco Studentesco s’oppose à la privatisation des écoles et des universités, ainsi qu’aux coupes sombres dans le budget de l’Education nationale accompagnées d’une hausse drastique des droits d’inscription scolaires et universitaires.

Les étudiants en colère ont également envahi le toit de l’université de Tor Vergata pour y dérouler un portrait géant de Mario Monti transformé en vampire (photo ci-contre).

Source : Novopress.info

Energies vertes : Le côté obscur de l’éolien

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Dans l’Orne, 10 éoliennes sur 11 récemment construites appartiennent… à des élus locaux. Delphine Batho, Ministre de l’Ecologie, reste muette.

Les promoteurs éoliens se présentent très souvent non comme des businessmen, mais comme des ONG salvatrices de l’humanité victime du réchauffement climatique.

Ces industriels oublient bien souvent de préciser que compte tenu de l’intermittence du vent, l’énergie éolienne doit être compensée par une électricité thermique au charbon, au gaz ou au pétrole génératrice d’émissions énormes de gaz à effet de serre et que la biodiversité est totalement perturbée par les tonnes de béton utilisées, les effets stroboscopiques des pâles et les infrasons.

Mais le plus grave c’est que derrière cette figure sympathique d’écologie se cache une face obscure que la récente conférence environnementale a largement occultée. En effet, la filière éolienne se trouve actuellement confrontée dans le plus grand silence à une tempête juridique pénale qui pourrait tous simplement balayer définitivement l’éolien terrestre en France.

En effet, les associations de défense de l’environnement désormais habituées à décortiquer les dossiers de montages des promoteurs ont découvert qu’une grande partie des éoliennes terrestres installées en France était située sur les terres des maires, des conseillers municipaux ou des membres de leur famille.

Le plus grave c’est qu’une majeure partie de ces élus ont participé sciemment à l’élaboration des projets et aux délibérations d’installation des aérogénérateurs. Or ce délit de prise illégale d’intérêt est passible de 5 ans de prison et 750.000 euros d’amende (article 432-12 du code pénal). Actuellement de très nombreuses plaintes sont déposées auprès des procureurs de la République qui ouvrent des enquêtes préliminaires dans la France entière dont la Basse Normandie région particulièrement révélatrice de cette organisation.

Le Service Centrale de Prévention de la Corruption et la Direction des affaires criminelles du Ministère de la Justice sont désormais saisis de l’affaire qui est prise très au sérieux. Car outre des faits de prises illégales d’intérêt les enquêteurs pourraient découvrir des faits de corruption et de trafic d’influence comme c’est actuellement le cas pour un parc éolien en Haute Loire où la maire et deux conseillers municipaux sont mis en examen pour ces chefs d’accusation.

A cet égard Noel Pons consultant spécialiste de la corruption a publié une note pour le centre de criminologie de l’Université de Paris II sur le développement croissant de la criminalité verte. Un collectif d’association Bas Normand a récemment saisi le Président de la République de cette question ainsi que de l’opacité des circuits financiers qui a répondu dans un courrier qu’il demandait à la Ministre de l’Ecologie de faire diligence sur toutes ces questions.

Mais jusqu’à présent cette dernière est restée particulièrement muette et le Préfet de Région de Basse Normandie conforté par ses services a tout récemment attribué un permis de construire dans l’Orne où 10 éoliennes sur 11 appartiennent à des élus ou leur famille alors qu’une enquête préliminaire avait été ouverte préalablement sur le sujet.

Alors qu’en Italie la justice vient de saisir un parc éolien appartenant à la mafia calabraise, le pouvoir exécutif français devrait se méfier de soutenir une filière qui à terme devrait faire l’objet d’un énorme scandale judiciaire et financier. Sauf à ce qu’une loi d’amnistie générale blanchisse tous les élus concernés mais François Hollande a promis pendant sa campagne une République propre et irréprochable. A suivre donc…

Louis Marin

 

source: economiematin.fr via Altermedia.info

Le chômage, c’est pas d’hier, mais c’est aussi maintenant !

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5 milliards de bénéf, 900 emplois en moins, NORMAL

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Début juillet, nous apprenions la possibilité de 1000 à 2000 suppressions de postes chez Sanofi d’après les syndicats. Cette possibilité fait scandale, car Sanofi se porte bien, très bien même avec un bénéfice de 5 milliards. Sanofi est un grand habitué de ce procédé, déjà entre 2009 et 2011, le troisième laboratoire mondial a supprimé près de 4000 postes en France. Cette affaire apparaît donc comme le prototype d’un licenciement boursier.

 

Or, cette fois, Sarkozy n’est plus au pouvoir, ce sont les socialistes qui sont aux commandes. Il y a donc une chance que cela se termine mieux, d’autant que les sondages commencent à donner des signes de défaillance et cette affaire est finalement une aubaine pour le gouvernement. Début septembre, le gouvernement monte au créneau: nous allons voir ce que nous allons voir, les licenciements boursiers ne sont pas tolérables en France et le gouvernement ne peut accepter un tel plan injustifié… «Le ministre n’a pris aucun engagement concret, mais a affirmé que le plan était inacceptable», a dit lors d’une conférence de presse improvisée devant le ministère, Thierry Bodin, coordonnateur CGT et l’un des porte-parole de l’intersyndicale CFDT, CGT, CFE-CGC, SUD et FO.

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26/09/2012

Le clown triste

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Deux discours clownesques et bidons, celui d’Obama, mâtiné d’approximations, et celui de François Hollande, ramassis de bruit et de fureur mais surtout plat et inconsistant. Ce binôme a donc décidé de jouer au clown sans nez rouge. Aucune classe donc. Mais, ni la Chine ni la Russie ne sont dans ces gesticulations ridicules.

Le vide sidéral d'un parleur dans le désert, c'est lui qui est sensé représenter la France devant le monde.

Donneur de leçons sans envergure, vendu au mondialisme. vendeur de platitudes.

“La première des urgences s’appelle la Syrie”.
“Combien de temps faudra-t-il encore attendre pour que l’ONU réagisse?”
”Combien de morts faudra-t-il attendre, comment admettre plus longtemps la paralysie de l’ONU ?”
Il prend ses désirs pour des réalités, il se met en prote à faux avec la Russie, la Chine, L'inde et L'iran... bla bla sans consistance.

Armes chimiques, tient cela nous rappelle quelque chose ça ...

L'Iran, maintenant, il croit vraiment effrayer l'Iran ? mais qui est il ce clown ? Sanctions, mais si la France n'avait pas L'ONU, jamais ce clown ne prononcerait de tels mots.

Le conflit Palestinien, 50 ans d'inertie, 3 minutes de bla bla pour servir les mêmes platitudes, et pendant ce temps la Palestine souffre toujours sous la botte sioniste.

Sur l'Afrique, il ment, L'Elysée a toujours menti sur l'Afrique, nous avons pillé tous les pays africains, (nous= pays occidentaux). La communauté internationale se sert encore et toujours dans les ressources africaines, sans que cela ne perturbe personne, les beaux discours humanistes dégueulant de bons sentiments ne sont que des leurs et des phrases vides.

Un homme voulait relever l'Afrique, la rendre indépendante financièrement des pays occidentaux, protéger ses richesses, mais les mondialistes soumis à l'impérialisme sioniste, ont préféré, abbatre cet homme, pour l'Afrique Kadhafi: Présent.

Le plus grand repaire d'assassins en col blanc et de bonne conscience se trouve dans l'hémicycle de l'ONU.

Création d'une agence pour le climat en Afrique, c'est l'Afrique qui va payer cette curiosité ? ben voyons...

Il propose, il s'avance, il exige, lance des appels solennels, ça ne vous rappelle pas quelqu'un ? un petit nain exité qui nous a mené à la guerre sous la pression des sionistes.

Voici, pris sur la toile les réactions concernant François Hollande:

Un commentaire de Sarah Toga (Le Figaro 25/09/2012 à 22:03) a propos du clown local :
“Normal 1er, qui est incapable de régler les affaires de tweets de la concubine, et qui se prend pour Matamore… Il autant de charisme qu’un pingouin amoureux sur la banquise… D’ailleurs, il n’y avait qu’à voir l’air consterné des gens qui faisaient semblant de l’écouter ou qui discutaient entre eux pendant son pensum pour se rendre compte qu’il était ridicule avec ses mimiques stalino-mitterrandiennes qui ne font rire personne. Quelle honte pour la France.”...
Monsieur Hollande s’adresse à la tribune, pas au Monde. ” C’est la première fois que je m’adresse à cette tribune” dit-il. Et comme de bien entendu, la tribune est restée de bois, ou de marbre… Normal. Entre nous, qu’aurait-il pu dire au Monde sinon un ramassis de mensonges et de superficialités qui caractérisent ses discours surtout depuis qu’il a été désigné président.
Ah j’avais pas compris le nouvel ordre mondial est en place et le Roi du monde c’est lui. Il harangue ces subalternes, dommage il aurait dû prendre son sceptre et son fouet.

Je veux, je veux, je promets, je m’engage sur la France (merci)

etc... ces propos sont tirés d'un site international.


François Hollande à l'Onu par BFMTV

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Ingérence étrangère dans les affaires françaises : le Qatar, seul coupable ?

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Le Qatar va investir un milliard d’euros dans les banlieues, mais cette idée lui est elle venue toute seule ? Le journal libération, dans un article, explique que ce sont des élus issus de la diversité qui sont à l’origine de cette action :

 

«Robin des Bois des banlieues» ou «zozos irresponsables»? On entend de tout, ces jours-ci, au sujet des membres de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld). Eux qui, en novembre 2011, ont été reçus au palais Diwan par l’émir du Qatar en personne, le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani, pour lui demander d’investir dans les banlieues. Une initiative qui se concrétise aujourd’hui avec la mise en place par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, d’un fonds franco-qatari d’au moins 100 millions d’euros à destination des «territoires délaissés». Décidée «à rester vigilante le temps que le dossier soit définitivement sur les rails», l’Aneld a fait savoir qu’elle ne s’exprimerait pas pendant quelque temps dans les médias. Au risque d’entretenir un certain mystère.

Pragmatisme anglo-saxon

En réalité, cette association est née en 2009, peu de temps après l’élection du premier président noir des Etats-Unis, Barack Obama. Ambition déclarée du collectif: convertir la France au «pragmatisme anglo-saxon sur l’intégration des minorités.» Sur le site de l’Aneld, on peut lire ce petit texte à valeur de profession de foi: «Notre combat, participer activement à faire progresser ce vieux et récurrent débat sur la diversité. Nous voulons également être une force de propositions, car nous savons que faire progresser cette thématique, n’est pas de gauche, de droite ou du centre, c’est une ambition que chacun peut faire sienne.»

Rapidement, l’Aneld fait de la publication de statistiques ethniques dans l’Hexagone son cheval de bataille. Et multiplie les voyages d’études à l’étranger. Canada, Suède, Maroc, de nombreux pays sont passés au peigne fin. Au printemps dernier, un documentaire de Canal+, intitulé«La diplomatie des banlieues», suivait une délégation de l’Aneld aux Etats-Unis. Les élus y enchaînent les rencontres avec d’éminents représentants du Parti démocrate, mais aussi avec des chercheurs de la société civile. En rentrant, ils rédigent des synthèses qu’ils soumettent aux parlementaires français, comme des lobbys vanteraient les vertus d’un nouvel incinérateur moins polluant.

 

Les Etats Unis seraient donc les financeurs de l’ANELD ! Et si l’on se rend sur le site de ce mouvement, on trouve cette actualité :

Des élus franco-marocains appellent le Maroc à créer des lobbies MRE

C’est sur une note extrêmement positive et pleine d’espoir que la délégation des quatre élus franco-marocains de l’ANELD (l’Association Nationale des Elus Locaux pour la Diversité) accompagnée de l’association Cap Sud MRE est repartie hier mercredi 17 juillet, en France, après avoir rencontré plusieurs ministres, parlementaires et chefs de partis politiques marocains. Yabiladi a rencontré tous les membres de cette délégation à leur hôtel avant leur départ pour la France et a pu récolter leurs réactions sur ce voyage et ce qu’ils attendent du gouvernement marocain

Quatre élus franco-marocains, membres de l’association ANELD ont passé au total 5 jours au Maroc. Ils ont fait le déplacement spécialement de France, sur invitation du Premier ministre Abdelilah Benkirane pour rencontrer ministres, parlementaires et leaders des partis politiques. Objectif : tirer la sonnette d’alarme sur la rupture risquant de s’accentuer entre le Maroc et la diaspora marocaine dans le monde si le royaume ne revoit pas sa politique menée vis-à-vis des MRE et s’il ne prend pas en compte ses besoins et ses compétences. Un séjour de 5 jours extrêmement enrichissant pour cette délégation qui a eu l’occasion de participer au Congrès du PJD, d’entrer au Parlement marocain et rencontrer des parlementaires de tous bords politiques, s’entretenir avec Abdellatif Maâzouz, le ministre des MRE ou d’être conviés à déjeuner dans la résidence du Premier ministre Abdelilah Benkirane.

Marocains à part entière

« L’important c’est qu’on ait rencontré l’ensemble des partis politiques de façon à ce qu’on ne soit pas identifiés spécifiquement PJD. On le répète, nous avons été invités par le gouvernement et non par le PJD. On a rencontré le PPS, le RNI, le PAM, le Mouvement Populaire et l’Istiqlal. On a vu le gouvernement dans sa pluralité », tient à préciser Salem Fkire, le Président de l’association Cap Sud MRE qui a chapeauté cette visite aux côtés de Nezha El Ouafi, ex-MRE et députée PJD. « Il y a avait dans les yeux des différents interlocuteurs que nous avons rencontré un intérêt, un étonnement et quelque part un certain soulagement. Je crois qu’ils se rendent compte que le Maroc a une image erronée de sa diaspora qui correspond plutôt à celle de la première génération et nous, on est venu lui présenter les 2ème et 3ème génération de cette diaspora.», poursuit-il.

« Enfin, on n’a l’impression d’être écouté ! » lance Fadoua Ghazouani, adjointe au Maire de Mantes la Jolie à la Jeunesse et les Sports. « On a pu évoquer certaines des difficultés que rencontrent les MRE. La grande peur qu’on a aujourd’hui c’est qu’on voit cette 2et 3ème génération s’essoufler et se demander ce qu’elles vont aller faire dans leur pays d’origine alors que leurs parents vivent en France. La perte d’identité aujourd’hui des MRE est une véritable catastrophe à double sens dont le Maroc doit prendre conscience que ce soit sur l’aspect identitaire que sur l’aspect économique. » ajoute-t-elle.

« On veut être considéré comme des Marocains à part entière et pas entièrement à part ! Quand je reçois des administrés d’origine marocaine dans le cadre de mes permanences à la mairie, ils me parlent de leur problématique au niveau local. La plupart savent que je suis d’origine marocaine et juste après notre entretien, j’enlève ma casquette d’élu de la République et on se met à parler des problèmes liés au Maroc. Je suis à la fois un élu français mais je suis aussi un citoyen marocain. Donc si je peux à mon niveau et en toute modestie permettre de faciliter les relations entre les MRE et le Maroc, c’est un gain de temps considérable », explique de son côté Mohammed Hakkou, conseiller municipal dans la ville de Gonesse située dans le Val d’Oise.

Lobby MRE

L’une des revendications tenant à cœur à ces 4 élus franco-marocains et qu’ils ont absolument voulu défendre auprès des politiciens marocains est le droit de vote des MRE. « Ce que j’attends aujourd’hui c’est que la diaspora marocaine ne soit plus considérée uniquement comme des MRE mais comme des MCRE, c’est-à-dire des Marocains Citoyens Résident à l’Etranger. Je veux à travers ce voyage dire combien il est essentiel d’accélérer le processus d’application de ces articles de loi de la Constitution qui nous donnent les pleins pouvoirs pour le vote en direct et non par procuration », déclare Wahiba Zedouti, élue à Saint Ouen. « On ne veut pas seulement être des vaches à lait pour notre patrie mais on veut aussi être des citoyens et participer à la vie politique du pays. On veut créer des lobbys et influer lorsque la France traite avec le Maroc et ce que nous demandons aujourd’hui est d’avoir un soutien du Maroc », ajoute-t-elle.

« Quand vous avez Nicole Bricq [ministre française du Commerce extérieur] qui vient signer des contrats avec le Maroc, c’est tout de même incroyable de ne pas avoir un seul élu franco-marocain dans son avion. Le Maroc a une diaspora mais ne l’utilise pas pour protéger ses intérêts.», interrompt Salem Fkire. « L’Algérie impose d’avoir des franco-algériens dans son avion lorsque des hommes politiques ou hommes d’affaire se déplacent en Algérie pour signer des contrats. Le Maroc, lui n’impose rien et personne ! Nicolas Sarkozy a perdu les élections et est venu passer des vacances avec son épouse à Marrakech. Cela montre qu’il avait d’excellentes relations avec le Maroc. Mais ce n’est pas parce que vous avez d’excellentes relations avec un état que vous n’allez rien lui imposer ou lui demander ! », renchérit de son côté Salah Bourdi, Maire adjoint d’Epinay Sur Seine.

« Ce que je retiendrais surtout de ces jours de rencontre, c’est le changement de mentalité. J’ai l’impression que les politiciens qui nous ont reçu dans leurs bureaux n’étaient pas si étonnés que ça de ce qu’on leur disait, de nos parcours ou des problèmes soulevés. Je repars confiant mais je dis « wait and see. » On va attendre et voir ce qui se passe. », conclut-il.

L’entrisme politique est donc soutenu par les américains et cela permet de créer un lobbyisme important chez des élus se sentant peu français.

Dès lors, le Qatar n’est qu’un outil pour déstabiliser l’autorité française ! Outil manié par des élus de la diversité financés par le pays le plus armé et le plus endetté de la planète!

Anthonin Lamoureux

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Anne Hidalgo juge «très grave» de parler de «racisme anti-blanc»

Pour la candidate socialiste à la mairie de Paris, Jean-François Copé cherche à opposer les Français entre eux, «dans la droite ligne de Nicolas Sarkozy».

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Anne Hidalgo, première adjointe PS du maire de Paris, a jugé mercredi «très grave» d’utiliser des formules comme celle de «racisme anti-blanc» employée par Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP.

«C’est très grave de prononcer des mots comme ça quand on est un responsable politique», a déclaré la candidate à la succession de Bertrand Delanoë sur TV5Monde. «Nous sommes là pour nommer et pas évacuer un certain nombre de problèmes», a-t-elle nuancé. «Il y a des problèmes d’intégration et [de] délinquance», mais «affirmer les choses comme cela, c’est une façon supplémentaire d’opposer les différentes composantes de notre communauté nationale». «Il faut lutter contre tous les racismes, pour l’intégration des jeunes», a ajouté l’élue socialiste.

Pour elle, ces «affirmations un peu péremptoires» sont «dans la ligne droite de ce qu’avait fait Nicolas Sarkozy pendant toute la campagne (présidentielle), opposer les Français entre eux».

Le député-maire de Meaux, candidat à la présidence de l’UMP, entend «briser un tabou» en dénonçant un «racisme anti-blanc» dans certains quartiers difficiles, dans son livre «Manifeste pour une droite décomplexée» (Fayard).

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Mieux vaut en rire qu'en pleurer !

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Le Blog des rivaroliens

Tours : le cercle Jean Royer reçoit Robert Ménard le 19 octobre prochain [entretien]

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 Grégoire Martin, vous êtes le porte-parole du cercle Jean Royer à Tours. Nous avions évoqué vos activités dans un précédent article intitulé “Querelle sur l’utilisation du nom de Jean Royer”. Pouvez-vous nous en dire plus sur vous et votre cercle ?

Je travaille dans le domaine de la santé sur Tours et sa région. J’y suis arrivé pour raisons professionnelles et j’ai pris goût à la douceur de vivre qui règne en Touraine.

J’ai fondé avec quelques amis le cercle Jean Royer, projet qui nous tenait à cœur depuis plusieurs mois. Nous sommes frappés, comme beaucoup, de l’uniformité de l’information. Et ce, dans n’importe quel domaine. Il est très difficile en France, pays qui se réclame pourtant de la liberté, de se forger une opinion allant à contre-courant de la pensée commune. Partant de ce constat, nous avons pris l’initiative d’organiser un cycle de conférences afin d’alimenter un réel débat.

Qui avez-vous prévu de recevoir ?

Nous recevons pour notre conférence de lancement Robert Ménard. Le fondateur de Reporters Sans Frontières nous parlera de la liberté d’expression. Vaste sujet qui est à la une de l’actualité depuis l’affaire des caricatures de Charlie Hebdo. Son expérience personnelle en tant que journaliste est assez intéressante, puisque Robert Ménard a défendu la liberté de la presse dans le monde entier. Mais aussi parce que depuis la parution de son pamphlet Vive Le Pen ! il subit les foudres du politiquement correct. Il vient par exemple d’être décrié dans un dossier du Nouvel Observateur intitulé « les néo fachos » en ces termes : « Journaliste à Sud Radio et auteur de Vive Le Pen, il défend Dieudonné, la peine de mort et flirte avec l’homophobie au prétexte de s’opposer à toute censure ». Ou comment réduire ad Hitlerum toute une carrière journalistique…

Nous nous faisions l’écho d’une querelle quant à l’utilisation du nom de Jean Royer pour votre cercle. Qu’en est-il ?

C’est au point mort, du moins à ma connaissance. J’avais dans un premier temps écrit un droit de réponse qui n’a pas été publié. J’ai ensuite essayé de rentrer en contact avec l’association des Amis de Jean Royer qui « condamne avec la plus extrême vigueur cette tentative de récupération d’un homme qui, fidèle à la pensée du général De Gaulle, sut réunir sur son nom les Tourangeaux de tous horizons. ». Je n’ai pas encore eu de réponse au moment de cet entretien. Notre action n’étant pas politique, nous nous défendons de ces accusations. Et puis l’idée de réunir les Tourangeaux de tous horizons nous plaît assez, puisque les conférences sont ouvertes au public. Je souligne cependant que le journaliste de la Nouvelle République a induit en erreur les membres de cette association puisqu’on m’identifie par deux fois comme un fondateur de Vox Populi Turone. Ce qui n’est pas le cas ! Mais le plus simple aurait été de me le demander directement…

Source : Novopress.info

Italie : face à la gabegie et à la corruption, Casapound entre en campagne électorale

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L’Italie, et plus particulièrement la région Lazio, est actuellement secouée par une série de scandales politico-financiers, qui ne cessent d’écœurer davantage une population durement touchée par la crise économique.

Utilisation frauduleuses de fonds publics, abus de biens sociaux, dépenses somptuaires, corruption et parties fines, pas une journée ne se passe sans qu’une nouvelle affaire ne soit révélée, dessinant le portrait d’une classe politique totalement amorale et parasitaire. Si le principal parti actuellement touché par ces affaires est le PDL (« Peuple de la liberté ») – mouvement de centre-droit anciennement dirigé par Silvio Berlusconi –, aucun parti institutionnel, de la Ligue du Nord au Parti Démocratique, n’est épargné.

Dernier acte de cette tragi-comédie : le responsable des services postaux du Sénat a été arrêté pour « trafic de cocaïne » en lien avec un groupe mafieux albanais. La liste de ses clients devrait se révéler passionnante…

En réaction à cette situation délétère qui pousse les italiens à se détourner du politique, le mouvement Casapound Italia est entré en campagne avec une série d’affiches réalisées sur le thème « Faites les vraiment pleurer! », une allusion aux piteuses palinodies auxquelles s’adonnent actuellement nombres de politiciens prévaricateurs ou corrompus apparaissant dans les médias les larmes aux yeux pour « demander pardon » à leurs électeurs.

A Rome comme dans toute la région Lazio, Casapound entend s’imposer comme l’unique « vote utile » (comme le proclame une autre de ses séries d’affiches) face aux représentants, de gauche ou de droite, d’un système à bout de souffle.

Source : Novopress.info