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31/07/2012

Chronique de la France asservie et… résistante

C’EST notre ami rivarolien Yves Darchicourt qui le raconte sur son site, photo à l’appui. Une photo qui avait été peu diffusée et que nous ne connaissions pas. On y voit, le soir de l’élection de François Hollande à la présidence de la République, Valérie Trierweiler embrasser Hollande sur la bouche tout en commettant, le bras levé, dans un geste de triomphe, un magistral doigt d’honneur avec son majeur gauche.

LA JALOUSIE LES REND FOLLES

A qui s’adressait ce digitus impudicus ? On croit le deviner… Incontestablement, dans le Traité du Divorce rédigé par Hincmar, archevêque de Reims au IXe siècle, le rottweiler aurait été classé iracunda (mégère insupportable), ce qui l’éloignait cependant de la catégorie de malis mortibus (dévergondée) et de celle du luxuriosa ou gulosa (gourmande des plaisirs du monde.) Il serait peut-être prudent que la première mégère de France portât à l’avenir des moufles avant de sortir dans le monde. En attendant d’autres frasques, Trierweiler, sans doute dûment chapitrée par son Roudoudou (enfin, on n’est pas sûr qu’il ait osé), s’est engagée à tourner sept fois son pouce avant de tweeter. Pour autant, elle n’a pas pris d’engagement quant au comportement erratique de son majeur. Wait and see (attendons la suite).

ETONNANTES JALOUSES

On se souvient de cette scène tout à fait hilarante où Jacques Chirac, assis au premier rang, draguait ouvertement la socialiste corrézienne Sophie Dessus, en juin 2011. Pendant le discours de Bernadette Chirac, conseillère générale. Fureur de la mémé qui se retourna et asséna un regard tellement assassin que Chirac, penaud, se calma derechef. Bernadette Chirac avait dit à Patrick de Carolis, en 2001, dans “Conversations” (livre paru chez Plon) : « Jalouse de son succès, non. Jalouse tout court ! Il y avait de quoi. Mon mari n’était pas un homme ordinaire. Bel homme, et puis très enjôleur, très gai. Alors les filles, ça galopait. Heureusement qu’il y a la philosophie de l’âge » (en langage décodé : plus on avance en âge, moins ça fonctionne). Elle ajoute : « Mais, bien sûr, j’ai été jalouse. Il y avait de quoi, écoutez ! La chance de mon mari, c’est que j’ai été une fille très raisonnable, je crois. » D’après Bernadette Chirac, certaines femmes sont « comme des papillons attirés par la lumière ». Chirac a eu de la chance avec Bernadette, mais pas Hollande avec Valérie. Hollande s’est retrouvé fragilisé, et en chute importante dans les sondages, du fait d’une fille absolument pas raisonnable. Il paraît que le chef de l’Etat doit, selon ses proches, se contraindre à des trésors d’inventivité pour s’entretenir en paix avec la rivale de Trierweiler, Ségolène Royal. Le rottweiler menace, en effet, de le mordre à tout instant… On peut aussi comprendre la jalousie de Cécilia, l’ex-épouse de Sarkozy. Celle-ci a découvert, après 18 ans d’aveuglement, que son mari était « un sauteur ». Elle en fut folle de rage. Elle finit par quitter Sarkozy, sans faire cependant de scandale majeur. Que pensait Anne-Aymone Giscard d’Estaing quand son mari rentrait à l’heure du laitier ? On se souvient d’un accident de voiture à cinq heures du matin. Giscard conduisait le véhicule. Les mauvaises langues bien informées prétendent qu’il sortait d’une nuit passée avec l’actrice aux taches de rousseur, Marlène Jobert. Nous passerons rapidement sur le double foyer de François Mitterrand. Reconnaissons que Danielle Mitterrand sut se montrer digne face à la double vie que menait son mari. Elle s’expliqua : « Il fallut beaucoup, beaucoup d’amour. Nous n’avions pas envie de divorcer ! Jamais on n’a même eu l’idée de se séparer. » Mais il n’y a pas que les femmes à être jalouses. Les hommes aussi. Ainsi, le mari de Carla Bruni, qui fut président de la République, et qui, paraît-il s’appelle Sarkozy, refusa d’acheter un appartement, le jugeant trop près du pied-à-terre de Mick Jagger, le leader des Rolling Stones, qui fut longtemps l’amant de Carla Bruni… C’est ainsi que cela se passe, dans ce monde de fous et de folles.

LE NAZI INCONNU ENFIN ARRÊTÉ

Laslo Csatary a 97 ans, ce qui est sans doute une circonstance aggravante, et il est, paraît-il, le nazi le plus recherché du monde. Personne ne le connaît, pas même Serge Klarsfeld, le chasseur de nazis le plus connu. Il n’en a jamais entendu parler, affirmant que le supposé nazi était, peut-être, il y a trente ans le « 3 500e sur la liste », ce qui reste dans son esprit à démontrer. Arno Klarsfeld, lui-même, déclare : « Il a un siècle, un rôle de subalterne, et nous n’avons pas de document sur lui. On ne peut juger un homme sans témoin ni document. Il y a une justice quand même. » C’est Ephraïm Zuroff, du Centre Simon Wiesenthal d’Israël, qui harcèle la Hongrie depuis 10 mois. C’est là que « l’un des plus impitoyables chefs de la police du ghetto de Kosice (Slovaquie) » était supposé s’être réfugié. « Rien ne s’est passé », déclare-t-il, « et je suis très déçu », ajoutant : « A l’âge de Csatary, il faut agir rapidement. » En d’autres termes, il faut l’écarteler, le tuer et le brûler avant qu’il ne meure de mort naturelle, ce qui serait affreux, question Mémoire et tiroir-caisse. Des journaux du monde entier se sont mobilisés pour exprimer leur intense émotion et exiger que la Hongrie agisse avec détermination, relevant que le gouvernement de Viktor Orban était soupçonné de complaisances antisémites, ce qui n’est jamais bon, par les temps qui courent. Le Point, un de ces journaux cafards, ne manque pas de donner des noms et des infos sur les derniers nazis survivants. Il cite tout d’abord Aloïs Brunner, qui serait « caché en Syrie et probablement mort ». « Caché et probablement mort »…Dès que son cadavre sera retrouvé, on le tuera à nouveau, histoire d’être sûr qu’il n’est pas vivant. En attendant, Laslo Csatarty « a été arrêté » à Budapest, a annoncé mercredi 18 juillet le Parquet de la capitale hongroise. A ce propos, il serait bon, question Mémoire, que les derniers nazis français fussent arrêtés. Même s’il n’en reste plus de vivants. Selon un sondage CSA terrifiant, 42 % des Français n’ont jamais entendu parler de la rafle du Vel’d’Hiv. Cette proportion s’élève à 57 % chez les 25-34 ans et à 67 % chez les 15-17 ans. Et sans doute à plus de 90 % chez les nouveau-nés. Effrayant… Mais, rassurez-vous, François Hollande œuvre à l’entretien de la Grande Mémoire. Il a prononcé un discours profond sur les lieux de l’ancien vélodrome d’Hiver, le 22 juillet (voir l’éditorial), singeant ainsi Chirac qui fut, en 1995, le premier président de la République à dénoncer solennellement la responsabilité de la France dans la déportation des juifs, ce que François Mitterrand avait, quant à lui, toujours refusé de faire. Mitterrand faisait déposer, tous les ans, une gerbe sur la tombe du Maréchal, à l’île d’Yeu. Il fut soumis à des pressions terribles qui l’amenèrent, en février 1993, à signer un décret instaurant le 16 juillet, date anniversaire de la rafle du Vélodrome d’Hiver à Paris en 1942, « Journée nationale commémorative des persécutions racistes et antisémites », Mais il ne reconnut jamais la responsabilité de la France dans les persécutions antisémites. J’ai déjà eu l’occasion, dans RIVAROL, de raconter cette anecdote : je fus invité en 1993 sur la radio juive de Strasbourg. Le journaliste, qui espérait me mettre en difficulté, me demanda : « Que pensez-vous de la décision du président Mitterrand de faire du 16 juillet une journée commémorative des persécutions antisémites ? » Je lui répondis : « C’est une décision courageuse, venant d’un homme qui fut décoré de la Francisque par le Maréchal Pétain et qui fut proche du mouvement d’extrême droite La Cagoule. » Ils étaient, je ne vous mens pas, fous de rage. A telle enseigne qu’ils urinèrent de fureur sur la belle voiture, garée devant la Grande Synagogue de Strasbourg, où se trouvaient les locaux de radio Judaïca, de l’ami qui m’avait accompagné dans leurs studios.

NE PLUS DIRE : “C’EST UNE ABRUTIE”, DIRE “C’EST UNE FAIBLARDE DE LA COMPRENETTE”

Michèle Dalaunay est paraît-il ministre aux personnes âgées et à l’autonomie. Elle vient d’avoir une richissime idée qu’elle a exprimée sur son blog. Elle propose de ne plus dire “vieillir”, mais “avancer en âge”. Cette proposition, d’une audace inouïe, elle l’avait faite récemment lors du premier conseil des ministres européens, où le thème examiné était : comment être actif et en bonne santé, l’âge venant. Elle a eu cette réflexion fondamentale : « Le mot vieillissement ne convient pas car il comporte obligatoirement une connotation négative. » Fièrement, elle annonce : « J’ai donc proposé “avancer en âge”. » Mais elle ne s’arrête pas en si bon chemin, car, comme dans le film Les Tontons flingueurs, elle ose tout, et c’est bien à ça qu’on la reconnait. Elle suggère que l’on ne dise plus « tomber amoureux », mais « monter en amour », qui, selon elle, « convient mieux à l’esprit de légèreté et à l’énergie de cette circonstance favorable. » Elle part aussi en guerre contre l’affreuse expression « tomber enceinte », qu’elle estime beaucoup trop proche de l’idée de “fille-mère” et de « femme abusée ». Elle n’offre cependant pas d’alternative. Suggérons à cette faiblarde de la comprenette, de très, très haut vol, l’expression beaucoup plus valorisante : « monter enceinte ».

UN DÉPUTÉ ISRAÉLIEN DÉCHIRE PUBLIQUEMENT LE NOUVEAU TESTAMENT

Le député israélien Michael Ben-Ari, membre de la coalition ultra-nationaliste Ihoud Leoumi, s’est fait photographier dans son bureau en train de déchirer les pages du Nouveau Testament que le directeur de la Société biblique israélienne lui avait fait parvenir, ainsi qu’à chacun des 120 députés de la Knesset. Ben-Ari a eu ce commentaire empreint d’humanisme : « Ce livre méprisable a promu le meurtre de millions de juifs durant l’Inquisition et les autodafés. » Combien de millions ? Cinq, six, sept, il ne le précise pas. Bon, il est resté cependant relativement modéré dans ses propos, car il aurait pu évoquer quelques milliards. Ceci dit, l’Inquisition a fait infiniment moins de morts en plusieurs siècles que la Révolution française en quelques années. On estime que la répression, qui ne s’en prit qu’aux juifs et musulmans supposés faussement convertis (appelés marranes et morisques), causa la mort sur le bûcher de 2 000 personnes. Au fait, pour l’information de Michael Ben-Ari : Torquemada, le grand Inquisiteur, responsable de la plupart de ces morts, était lui-même d’origine juive…

DUR, DUR, DE PERDRE AINSI SA BELLE MONTRE

Thierry Gaubert est l’ex-collaborateur de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly. Il est aussi le frère de Patrick Gaubert qui, après avoir été membre du cabinet de Charles Pasqua, de 1993 à 1995, avait été élu en 1999, président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA). Le pauvre Thierry Gaubert a été mis en examen dans l’affaire Karachi (l’histoire des rétrocommissions sur la vente de frégates au Pakistan, supposées avoir arrosé la campagne de Balladur), mais aussi pour détournements des fonds du 1 % logement dans les Hauts-de-Seine, dans les années 1980 et 1990. Du coup, il a vu ses sources de revenus se tarir. Du coup, comment faire pour payer ses arriérés d’impôt ? Pas de problème. Il avait une petite montre qu’il s’est empressé d’aller gager au Crédit municipal de Paris (que l’on appelle aussi « Ma Tante »). Bof, trois fois rien. Une petite montre Patek Philippe, dont la valeur est de 77 500 euros. Ma Tante lui avait octroyé un prêt de 37 800 euros, la montre restant gagée jusqu’au remboursement du prêt. Début avril, son prêt arrive à terme, et il se présente au guichet afin de récupérer son bien. Hélas le juge Renaud Van Ruymbeke, chargé du dossier Karachi, était passé par là et avait bloqué la restitution de la belle montre. Car les magistrats, non contents de soupçonner le financement de la campagne de Balladur, se demandent si certains protagonistes ne se seraient pas enrichis illégalement et s’ils n’auraient pas acheté avec l’argent détourné des montres Patek par exemple…

“L’ALLEMAGNE, UNE NATION DE GUIGNOLS” ?

Imagine-t-on une seule seconde le tollé qu’auraient suscité Sarkozy ou Hollande s’ils avaient osé qualifier les juges de la République de “guignols” ? C’est pourtant ce qui vient d’arriver en Allemagne, où la chancelière Merckel a exprimé sa crainte de voir l’Allemagne passer pour une « nation de guignols » à la suite de la décision du tribunal de Cologne d’assimiler la circoncision à des « coups et blessures volontaires », passibles de poursuites pénales. Elle a considéré que cette décision était « un désastre pour l’image du pays » qui compte 4 millions de musulmans et 200 000 juifs. Soit : suggérons alors à Angela Merckel de défendre aussi l’excision : au nom du respect des cultures, des religions, et de ces absurdes superstitions… Mais quand donc l’Allemagne et l’Europe se réveilleront-elles ?

LE REGRETTÉ SERVICE MILITAIRE

Nostalgie : 62 % des personnes interrogées dans un sondage de l’Ifop pour Atlantico.fr regrettent le service militaire obligatoire, 16 ans après sa suppression par Jacques Chirac. A noter que cette nostalgie est majoritaire quelle que soit la sympathie politique : 54 % chez les sympathisants de gauche, 68 % chez les UMP et 75 % chez les partisans du Front national. Les plus nostalgiques sont les plus de 65 ans (77 %), et les 35-49 ans (69 %). Quant aux moins de 35 ans, 54 % ne regrettent absolument pas sa suppression.

Robert SPIELER.

RIVAROL n°3057 du 27 juillet 2012. Vel d’Hiv : Hollande dans les pas de Chirac

L'éditorial de Jérôme Bourbon :

Les présidents passent, la Mémoire demeure. Plus exigeante, plus vorace que jamais. François Hollande, qui clôturait le dimanche 22 juillet en fin de matinée la commémoration de la Rafle du Vel d’Hiv, à Paris, s’est placé dans les pas de Jacques Chirac et en a même rajouté dans la condamnation solennelle de notre pays. Triste époque où le chef de l’Etat censé par sa fonction protéger, promouvoir notre patrie, donner à nos compatriotes la fierté d’être Français condamne sans appel notre nation. Dans le droit fil du discours prononcé par Jacques Chirac au même endroit le 16 juillet 1995, le concubin de Valérie Trierweiler a déclaré : « Nous devons la vérité sur ce qui s’est passé il y a 70 ans. La vérité, c’est que le crime fut commis en France par la France ». Et le président d’ajouter : « pas un soldat allemand ne fut mobilisé pour cette opération », oubliant un peu vite que la France avait perdu la guerre de 1940, qu’elle était occupée militairement et qu’elle n’était donc plus indépendante et souveraine. Le propos de Hollande fait évidemment écho à la phrase la plus souvent citée du discours de Chirac en 1995 : le 16 juillet 1942, jour de la Rafle du Vel d’Hiv, « la France commettait l’irréparable », avait-il dit. Après de telles considérations, comment refuser aux associations juives (mais aussi africaines, antillaises, etc.) les subsides qu’elles ne cessent de réclamer, les unes pour la Shoah, les autres pour l’esclavage et la colonisation ? Et comment obtenir des étrangers qui vivent chez nous le moindre respect de notre pays, de son histoire, de ses traditions quand le premier magistrat de France, pour complaire à la communauté juive, se montre le plus sévère contempteur de notre nation ?



On aurait tort de croire qu’il ne s’agit là que de considérations historiques. François Hollande a en effet insisté dans son discours de dix-huit minutes — et ce fut au fond l’essentiel de son allocution — sur l’enjeu que constitue la “transmission” de cette mémoire : un double enjeu, en réalité, lié selon lui à la fois à la nécessité de lutter contre l’oubli et à celle de faire barrage à l’antisémitisme. « Je ne me résignerai pas à ce que deux jeunes Français sur trois ne sachent pas ce que fut la Rafle du Vel d’Hiv », a ainsi martelé l’ex-compagnon de Ségolène Royal en référence à un récent sondage réalisé par l’institut CSA pour l’Union des étudiants juifs de France (UEJF). Résultat d’ailleurs étonnant lorsque l’on sait la propagande faite sans discontinuité à l’école, au cinéma, à la télévision sur ce sujet. Estimant que « la Shoah n’est pas l’histoire du peuple juif mais l’histoire, notre histoire », le successeur de Nicolas Sarkozy l’a affirmé péremptoirement : « Il ne doit pas y avoir un seul établissement où cette histoire ne soit pleinement entendue, respectée, méditée. Il n’y aura pas, dans la République française, de mémoire perdue ». Allusion aux établissements de banlieue où certains adolescents d’origine maghrébine se montrent peu déférents envers le Dogme à la différence des jeunes Français de souche qui sont généralement chloroformés.


Et comme si cela ne suffisait pas, répondant servilement aux vœux de Serge Klarsfeld, président de l’Association des fils et filles de déportés juifs de France, et de Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) qui s’étaient exprimés avant lui, et devant un grand nombre de membres du gouvernement dont le Premier ministre Jean-Marc Ayrault confits en dévotion, François Hollande s’est engagé à lutter encore plus sévèrement contre toutes les formes d’antisémitisme qu’il a qualifié non d’“opinion” mais d’“abjection”. « La République pourchassera avec la plus grande détermination tous les actes et tous les propos antisémites qui pourraient amener les juifs de France à se sentir inquiets dans leur propre pays. Rien en la matière n’est indifférent. Tout sera combattu avec la dernière énergie » a promis le chef de l’Etat, rappelant qu’« il y a quatre mois (à Toulouse), des enfants mouraient pour la même raison que ceux du Vel d’Hiv : parce qu’ils étaient juifs », faisant totalement l’impasse sur la politique criminelle de l’Etat hébreu dans les territoires occupés et ses conséquences. C’est dire que l’on peut s’attendre à un renforcement de la répression dans les mois à venir au détriment des libertés.


Plus que jamais, ainsi que nous l’avons souvent écrit, la Shoah est une véritable religion qui singe les rituels catholiques avec son culte des martyrs (les six millions), des saints (les Justes récompensés par l’Etat d’Israël et que Hollande a encore vantés dans son discours), ses pèlerinages et processions (à Auschwitz, au Struthof et ailleurs), ses reliques (les cheveux, les dents des déportés), ses lieux de supplice (les chambres à gaz), son hagiographie, son martyrologe (les livres d’Elie Wiesel, de Primo Levi…), ses grands prêtres (Serge Klarsfeld, Simone Veil…), ses tables de la loi (la déclaration des droits de l’homme), son Evangile (le jugement du tribunal militaire international de Nuremberg), son enfer (les révisionnistes, les antisémites, les droites nationales et radicales autres qu’israéliennes, les catholiques fidèles à la doctrine sur le nouvel Israël et sur la caducité de l’Ancienne Alliance), sa cité sainte (l’Etat hébreu), ses archanges (Tsahal protégeant l’Eretz de tous ses ennemis vrais ou fantasmés), ses temples (les multiples mémoriaux et musées de la Shoah), ses prédicateurs (les enseignants et les organes dirigeants de toutes les institutions), ses juges (les magistrats), sa législation contre le blasphème (la loi Fabius-Rocard-Gayssot). Et l’on peut être sûr que de l’extrême gauche au nouveau Front national personne ne viendra désormais attenter si peu que ce soit à ce super-dogme. Ni non plus l’église conciliaire qui en fait le seul véritable article de foi comme l’affaire Williamson l’a montré de manière spectaculaire en janvier 2009.
Notre monde est devenu complètement fou !


RIVAROL,

jeromebourbon@yahoo.fr

Après les élections, le combat continue...

P1010959.jpgPar Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Editorial du n°28 de la revue

Synthèse nationale cliquez ici

 

Les péripéties électorales sont, enfin, passées. Après 18 ans de pouvoir, la pseudo droite est balayée par la gauche bobo-écolo-socialiste. Rien d’extraordinaire donc… ainsi va la démocratie française : les gouvernements changent, la crise demeure.

 

En réalité peu importe que notre pays soit gouverné par les uns ou par les autres puisque la politique menée par les deux est finalement la même, c'est-à-dire une politique au service des intérêts de l’hyper-classe mondialiste dont le seul projet est de détruire les peuples et les nations afin de mettre la planète au diapason de ses ambitions.

 

Certains, parmi nos lecteurs et mêmes nos collaborateurs, nous ont aimablement reproché de n’avoir pas appelé à voter, au second tour de la présidentielle, pour le président sortant. Mais comment aurions-nous pu soutenir un homme qui, cinq ans durant, a mené une politique qui a toujours été à l’encontre de nos idées et de notre conception de la France ? En effet, ceux qui ont la mémoire courte doivent s’interroger : qui a fait appliquer le traité européen malgré le « non » massif des Français au référendum de 2005 ? Qui a nommé des gadgets de gauche style Frédéric Mitterrand, Bernard Kouchner, Fadela Amara, Rama Yade, Eric Besson etc. à des postes de secrétaire d’Etat ou de ministre ? Qui a pris Bernard-Henri Lévy comme conseiller particulier ? Qui a lancé la France dans une guerre en Lybie et y a installé la charia (à moins que ça ne soit pour détruire des preuves de financements occultes …) ? Qui a mis en place un président musulman en Côte d’Ivoire ? Qui a réintégré la France dans le commandement de l’OTAN ? Qui a laissé des soldats français se faire tuer en Afghanistan dans une guerre qui n’est pas la nôtre ? Qui a augmenté la dette française de plus de 500 milliards d’euros ? Qui a créé plus d’une vingtaine de nouveaux impôts rien que ces 5 dernières années ? Qui a laissé plus de 200 000 immigrés rentrer légalement en France chaque année ? Qui a reconnu l’indépendance de l’État fantoche et musulman du Kosovo ? Qui a explosé tous les records de chômage et aggravé la précarité dans notre pays ? Qui a introduit la fumeuse théorie dite du « gender » dans les programmes scolaires ? Le simple fait de se poser ces quelques questions leur permettra de comprendre pourquoi il était impossible pour nous de servir de rustine à cette droite aussi pusillanime qu’inefficace et nous ne pleurerons pas un seul instant sur sa défaite, même si celle-ci, admettons-le, n’est pas aussi spectaculaire que certains l’annonçaient.

 

Avec la gauche, nous savons au moins à quoi nous en tenir. A peine élu, Hollande est confronté à la dure réalité de la crise d’un Système quasi-planétaire qui, de toutes façons, dépasse ses compétences. Certainement plus social-démocrate que marxiste, le nouveau pouvoir va tenter de cacher sa soumission aux puissances financières mondialistes en éblouissant ses troupes à coup de mesures sociétales reposant sur sa conception de la morale, sur l’antiracisme, les droits de l’homme (hors de nos frontières s’entend), etc… Ce n’est pas vraiment nouveau, dans les années 80 et au début des années 90, Mitterrand et les siens avaient alors procédé de la même façon. Il y a bien longtemps qu’en France, comme dans les autres pays européens, ce n’est plus le gouvernement qui gouverne… Et cela, les peuples commencent à s’en rendre compte.

 

Ne soyons pas totalement pessimistes, ces dernières semaines nous ont offert tout de même un bon moment : l’élimination (momentanée ?) du fanfaron Mélenchon qui commençait à nous chauffer les oreilles en prenant un peu trop ses désirs pour des réalités…

 

Il serait injuste de commenter ces élections (la présidentielle + les législatives) sans parler des scores du Front national. L’analyse d’Yvan Blot que nous avions publiée dans notre précédente livraison (*) nous semblait pertinente au moment où elle fut écrite. Cependant, force est de reconnaître que les résultats de Marine Le Pen furent meilleurs que ceux escomptés dans nos colonnes. Mais, après tout, nous n’allons pas nous en plaindre. Nous savons que les Français qui ont voté pour Marine Le Pen, dans leur immense majorité, ont voulu exprimer leur refus de voir la France disparaître, et ce n’est certainement pas nous qui allons le leur reprocher. Même si ces résultats sont en dessous des espérances de nombreux nationaux qui pensaient, sans doute sincèrement, que les efforts entrepris par la candidate du FN pour ripoliner son parti allaient la conduire aux portes du Palais. Elle en est encore loin. Et cela en dépit d’une sur-médiatisation qui pouvait laisser imaginer, dans la dernière ligne droite, qu’un nouveau 21 avril était envisageable. Il n’en fut rien… De même que la victoire annoncée aux législatives à Hénin-Beaumont ne fut pas non plus au rendez-vous tant attendu.

 

Le FN marinisé continuera sans doute sa mutation en parti droitier et conservateur qui cherchera, vainement, à s’entendre avec les partis aux ordres du Système. Telle est la volonté de sa présidente… En cherchant à devenir l’aile droite de la classe politique, il rompra de fait avec sa vocation « révolutionnaire » qui avait été sa raison d’être et qui avait fait sa force jusqu’à présent. Cette mutation aura l’avantage de libérer un espace nouveau pour les seules forces capables de proposer une alternative crédible à ce système mondialiste. Or, nous le savons bien, cette alternative au mondialisme ne peut être que l’alternative nationaliste.

 

Le dimanche 13 mai dernier, jour de la Fête nationale de Jeanne d’Arc, les mouvements nationalistes ont multiplié les démonstrations de forces dans les rues de Paris. Plus de 1 500 personnes ont défilé le matin à l’appel des organisations nationalistes radicales. La Nouvelle Droite Populaire était en tête du cortège. L’après-midi, plusieurs milliers de militants catholiques ont aussi célébré, à leur façon, le 600e anniversaire de la naissance de la Sainte héroïne de la Patrie. Dans le même temps, de nombreux dépôts de gerbes furent effectués par les associations patriotiques devant les statues de Jeanne d’Arc tant à Paris qu’en Province. Une semaine après le retour de la gauche au pouvoir, ces actes ont démontré clairement que les forces nationalistes n’étaient pas prêtes à abandonner le combat.

 

Que ce soit hier contre la droite affairiste ou aujourd’hui contre la gauche internationaliste, notre combat est le même. Nous nous battons contre le mondialisme destructeur des nations et des identités ; nous nous battons pour imposer un Ordre nouveau, nationaliste, populaire, social et identitaire. Voilà pourquoi Synthèse nationale, fidèle à sa vocation, continuera son combat pour rassembler toutes les énergies qui agissent dans ce sens.

 

Le prochain rendez-vous, vous vous en doutez, c’est le dimanche 11 novembre prochain à Paris pour notre 6e (et oui) Journée nationale et identitaire. Nous vous en reparlerons…

 

 

(*) Voir Synthèse nationale n° 27, page 9, la tribune libre d’Yvan Blot un mois avant la présidentielle.

27/07/2012

Syrie, rien n’est joué

bachar-al-assad-f5b96.jpgLa pression exercée par les médias occidentaux pour dramatiser la situation syrienne révèle, si besoin est, combien la liberté de pensée et d’opinion ont disparu de nos écrans démocratiques. C’est aussi, malheureusement, la preuve que les journalistes sont des gens manipulés. Dire le contraire de la doxa ambiante, c’est évidemment se placer directement du côté des forces du mal.

Or, à en croire, Thierry Meyssan (1), du réseau Voltaire, qui a l’énorme avantage sur ses confrères d’être sur le terrain, les Syriens ne traitent pas du tout en « libérateurs » les bandes de mercenaires que constitue la coalition entièrement fabriquée qu’est l’ASL (Armée syrienne libre).

La fameuse bataille de Damas a été perdue et l’armée régulière syrienne pourrait déloger sous peu l’ASL d’Alep. Bref, autant de revers de médaille qui ne plaident pas du tout pour un départ anticipé de Bachar al-Assad qui bénéfice toujours du soutien de la Russie et de la Chine.

Il faut bien dire que personne n’est dupe et l’on sait fort bien que derrière le bidon Conseil national syrien (CNS), censé commander l’ASL, se cachent outre la coalition israélo-américaine, la Turquie et les Emirats arabes aux ordres du dollar vert. Pour compléter le tableau, les combattants de l’ASL reconnaissent l’autorité du cheikh Adnan al-Arour, un prêcheur takfiriste qui rêve d’éradiquer les alaouites au pouvoir. Une guerre de religion inter islamique comme il en existe beaucoup au Moyen Orient et en Afrique.

Autrement dit, le destin voulu par Washington pour cette partie du Moyen-Orient – et décidé par cet imbécile de G.W.Bush – est en train de foirer. Certes, me direz-vous, mais pour quel destin ?

En attendant, tout ce qui met à mal nos ennemis est bon à prendre.

*****

Deux mots sur les jeux Olympiques. Cette immense mascarade sportive, vouée entièrement au fric sur fond de dopage, va ruiner un peu plus la perfide Albion. A l’image de la Grèce, elle aura du mal à s’en remettre. De ce point de vue, la crise a du bon, elle va éloigner de notre continent cette manifestation qui a perdu tout sens et n’est jamais qu’un miroir aux alouettes pour les vrais sportifs. Il serait temps aussi que la crise mette fin, non pas au football, mais aux surenchères financières dont sont gratifiés les joueurs et que rien ne justifie, si ce n’est, là encore, la logique libérale.

(1) www.voltairenet.com

Source : Le Journal du Chaos

Cette Europe qui veut nous détruire

L’UE DEVRAIT S’ATTACHER A SAPER L’HOMOGENEITE NATIONALE,

affirme le responsable de l’Immigration de l’ONU

 

par Brian Wheeler, reporter politique de BBC News

 

L’Union Européenne devrait déployer tous ses efforts pour saper ‘l’homogénéité’ de ses Etats membres, affirme le représentant de l’ONU pour les questions d’immigration.

 

Peter Sutherland a déclaré à des pairs de la Chambre des Lords que la prospérité future de nombre d’Etats membre de l’UE va dépendre de ce qu’ils deviendront ou non multiculturels.

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Il a également prétendu que la politique d’immigration du Royaume-Uni n’était pas fondée en droit international.

Il était questionné par les Lords de la sous commission EU Home Affairs (Questions relatives aux Affaires intérieures de l’Union européenne), lesquels procédaient à l’analyse du problème global de l’immigration.

M. Sutherland, qui est le président non-executive de Goldman Sachs International après avoir été président du géant pétrolier BP, dirige le Global Forum on Migration and Development, lequel réunit des représentants de 160 pays afin de leur faire partager des idées politiques.

Il a affirmé à cette commission de la Chambre des Lords que l’immigration est « un élément dynamique crucial de la croissance économique » dans certains pays de l’UE, « si difficile qu’il puisse être de l’expliquer aux citoyens de ces états ».

Plus ouverts

Une population autochtone qui décline et qui vieillit dans des régions comme l’Allemagne et les pays du sud de l’UE, « c’est là que réside l’argument-clé -et j’hésite à utiliser le terme usuel car il a fait l’objet d’attaques- en faveur du développement d’états multiculturels, » précise-t-il.

« Il est impossible de prendre en considération que le degré d’homogénéité auquel prétend l’argumentation adverse ait des chances de survie, parce que les états doivent devenir plus ouverts, en ce qui concerne les populations qui les habitent. Ainsi que le Royaume-Uni en fourni la démonstration.

Le représentant de l’ONU en matière d’immigration a également été interrogé quant à ce que l’UE devrait faire relativement aux éléments présentés par l’Organisation pour le développement économique (OCDE) selon qui le taux d’emploi des immigrés est plus élevé aux Etats-Unis et en Australie que dans les pays de l’UE.

Il a déclaré à la sous-commission : « Les Etats-Unis, comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande, sont des zones d’immigration et elles sont aménagées de manière mieux appropriées selon d’autres principes que ceux que nous pratiquons en continuant de cultiver des sentiments pour notre homogénéité et nos différences avec les autres.

C’est précisément ces sentiments que, selon moi, l’Union européenne devrait faire de son mieux pour les miner. »

Dans une conférence à la London School of Economics, dont il est le président, M. Sutherland avait argumenté récemment qu’il faut opérer « un glissement des états qui sélectionnent leurs immigrés vers des immigrés qui sélectionnent les états » et que ce qui est en question, c’est rien moins que la capacité de l’UE d’entrer dans la compétition au niveau global

Pas de justification

A titre d’édification des Lords de la sous-commission, il a pressé les Etats membres de l’UE de coopérer plus étroitement dans leurs politiques d’immigration et il a plaidé pour une approche globale de la matière, critiquant les tentatives du gouvernement du RU de réduire les flux migratoires par dizaines de milliers d’unités annuelles au moyen de restrictions dans l’attribution des visas.

Les dirigeants de l’enseignement supérieur britannique souhaitent que les étudiants originaires de pays d’outre-mer non-UE soient exclus des contingents d’immigration et l’orateur a averti que les restrictions dans l’attribution de visas introduites pour aider le gouvernement à atteindre ses objectifs sont de nature à porter atteinte à la compétitivité britannique.

Le ministre de l’Immigration Damien Green avait pourtant déclaré qu’exempter les étudiants étrangers n’aurait qu’une influence insignifiante sur les chiffres et que la méthode pratiquée pour les décomptes avait été approuvée par l’ONU.

Le président de la sous-commission, Lord Hannay, un pair non-inscrit, ancien ambassadeur britannique auprès de l’ONU, a objecté que la prétention de M. Green au soutien de l’ONU dans l’inclusion des étudiants dans les chiffres de l’immigration « ne tient pas la mer : ce n’est pas un élément de la loi internationale. »

M. Sutherland, qui a été Attorney General of Ireland, a abondé dans ce sens : « C’est absolument inexact. Cela n’apporte pas la moindre justification à la position qu’ils défendent. »

Le soutien du RU

M. Sutherland a averti qu’une telle politique remet en question le statut traditionnel du RU en tant que « société tolérante, ouverte » et qu’elle est de nature à causer « un dommage majeur » à son secteur d’enseignement supérieur, tant sur le plan financier qu’intellectuel.

« Il est vraiment de la première importance que notre pays n’adresse pas, tant au monde académique qu’aux étudiants potentiels du plus haut niveau, ce genre de signal, selon lequel il serait devenu d’une certaine manière un environnement antipathique, dans lequel il serait exigé qu’on obtienne des visas ou toute autre permission préalable et je crains fort que ceci puisse constituer ce signal. »

M. Sutherland, qui prend part aux réunions du Bilderberger Group, une organisation de réseaux internationale du plus haut niveau souvent critiquée pour sa dimension secrète supposée, a appelé les Etats membres de l’UE à cesser de prendre pour cible les immigrés hautement qualifiés, prétendant que, « à la base, les individus devraient pouvoir disposer de la liberté de décider s’ils vont aller étudier ou travailler dans un autre pays.

M. Sutherland a également informé les Lords sur le programme de la prochaine réunion annuelle, aux îles Maurice au mois de novembre, du Global Migration and Development Forum, prenant soin de préciser : « Le Royaume-Uni s’est dès le départ engagé dans l’ensemble de ce processus de manière très constructive et m’a été personnellement d’un grand secours. »

Interrogé ensuite sur la mesure dans laquelle le RU à contribué à supporter les frais de fonctionnement du Forum durant les six années de son existence, M. Sutherland a répondu qu’il s’agissait d’une somme relativement modeste, qui se chiffre « en dizaines de milliers » (de livres sterling).

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COURAGE ! IL EN RESTE ENCORE QUI NE RAMPENT PAS…

« JO : silence et politique

 

Le Crif constate que le CIO a refusé d’écouter les nombreuses demandes qui lui avaient été faites d’observer au cours de la cérémonie d’ouverture une minute de silence en hommage aux 11 athlètes israéliens assassinés il y a quarante ans lors des Jeux Olympiques de Munich.

M. Jacques Rogge, Président du CIO, a pensé qu’une minute de silence à la sauvette lors de la visite du village olympique était suffisante pour rappeler ce souvenir du pire événement survenu après-guerre au cours des Jeux Olympiques.

« Il ne faut pas introduire la politique à l’intérieur des Jeux Olympiques », aurait dit M. Rogge. Comme si commémorer un assassinat d’athlètes était un acte politique.

Pourtant, comme le rappelle l’historienne Debora Lipstadt, le prédécesseur de M. Rogge, Juan Samaranch, avait parlé de la guerre de Bosnie à l’inauguration des Jeux de 1996. Pourtant, en 2002, une minute de silence avait été observée à la mémoire des victimes des attentats du 11 septembre. Aucun de ces événements pourtant n’avait eu lieu au cours même des Jeux.

Par son refus, M. Rogge se place dans la lignée de Avery Brundage, Président du CIO en 1972, et de son célèbre « Que les Jeux continuent ! », ce qui équivalait, comme l’avait écrit un journaliste du Los Angeles Time à « danser devant Dachau », en allusion au camp de concentration dans la banlieue de Munich.

L’hostilité de M. Brundage aux Juifs était avérée depuis longtemps. Il avait été l’homme du refus du boycott des Jeux nazis de Berlin. Le Crif considère que le fait que les victimes étaient des Israéliens a été un élément déterminant du choix des dirigeants du CIO de ne pas leur faire hommage de la courte, mais solennelle, minute de silence que leurs familles demandaient, demande appuyée par de nombreux pays démocratiques.

C’est la pire façon de faire entrer la politique dans les Jeux Olympiques, par le biais de l’antisémitisme.

Richard Prasquier »

Anne Kling

VENDREDI, C'EST LE JOUR DE RIVAROL...

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Danger d’une loi boomerang...

 

imagesCARM1EK3.jpgLa chronique de Philippe Randa

Un projet de loi de plus vient d’être voté. Il propose l’inscription dans le code pénal d’une nouvelle définition du harcèlement sexuel. Le vote a été acquis à l’unanimité et à main levée. On imagine l’inconscient(e) député(e) qui se serait abstenu(e) et on n’imagine même pas un vote contre. À moins d’avoir affaire à un kamikaze et ils sont rares parmi les élus de la République.

On ne sait d’ailleurs même pas si l’un(e) de nos élu(e)s a émis(e) la moindre réserve sur ce projet de loi… En revanche, le plus large écho a été donné à toutes celles et à tous ceux qui regrettent que les peines encourues ne soient pas plus lourdes encore et les cas de définition du harcèlement sexuel plus nombreux, plus détaillés, plus-ci ou plus ça suivant affinités…

Et j’arrête immédiatement là mes propres réserves sur ce « nouveau texte, qui vient combler le vide laissé par l’abrogation du précédent par le Conseil constitutionnel », afin qu’on ne suppose pas un instant que je puisse accorder quelques circonstances atténuantes au harcèlement sexuel ou moral sous quelque forme que ce soit. Qui le pourrait d’ailleurs ? À l’exception des saligauds (sexuels) ou pervers (dominateurs) concernés…

Et qui pourrait également affirmer ou supposer que le harcèlement – sexuel ou moral – n’existe pas… ou seulement très exceptionnellement ? Qui n’a pas entendu femme ou homme, mais plus généralement les femmes, raconter qu’untel, voisin ou employeur, voir simple collègue de travail, était « lourd », voir même « très lourd » et qu’elle avait eu plus ou moins de mal à le « remettre à sa place », à ce « qu’il se tienne tranquille »… voire à lui signifier de la façon la plus explicite qu’il arrête sur le champs ses allusions salaces ou gestes déplacés à son encontre ?

Et qui pourrait ne pas avoir le plus grand mépris pour le minable qui utilise sa position dominante pour contraindre de fait, de quelque manière que ce soit, un autre être humain à satisfaire ses volontés ?

Aucun gentilhomme, certes… ni aucune gente dame, insistons pour éviter toute ambiguïté.

Ceci posé, et ce fameux projet de loi voté, s’est-on posé la question de savoir comment celui-ci pourra être appliqué et s’il est tout simplement… applicable ? Dans l’absolu, et suivant les quelques lignes qui précèdent, sans doute… Mais dans la réalité ?

Car les bonnes intentions, non seulement ne suffisent pas toujours, mais peuvent également engendrer des conséquences ubuesques, sinon dramatiques… Soit le contraire du but recherché.

Dans bien des cas, le chantage exercé sera difficile à prouver… Sauf à avoir affaire à un imbécile, tellement imbu de sa supériorité, pour, au vu de tous, flatter la croupe ou le corsage d’une dame d’une main baladeuse, lui tenir des propos salaces ou s’enfermer avec elle dans une pièce en ne prenant même pas soin d’accrocher une pancarte « Do not disturb » à la porte… Ce sera alors « parole contre parole »… Et si le gougnafier a déjà tenté d’en contraindre d’autres et que celles-ci s’entendent pour témoigner qu’il est coutumier du fait, ne pourra-t-il pas prétexter d’une cabale à son encontre ? Et les accuser à son tour de harcèlement, non pas sexuel, mais d’une quelconque promotion refusée ?

Aux juges de décider… à pile ou face ?

Les récentes affaires politico-sexuelles de l’année 2011 ayant notamment mis en cause Dominique Strauss-Kahn et Georges Tron en témoignent. Les avis sont partagés. Et pas seulement ceux des justices françaises ou américaines.

Car le harcèlement peut très bien s’appliquer dans un sens comme dans un autre… Tel employé indélicat désirant une augmentation, un nouveau poste ou un aménagement quelconque de son temps de travail, pourra utiliser cette loi pour exercer un vil chantage… Sans compter les simples cas de jalousie si le cœur du supérieur hiérarchique bat pour un(e) autre créature…

Et imaginons un(e) harceleur(leuse) homosexuel(le), n’aurait-il(elle) pas tout loisir d’arguer de sa sexualité différente pour s’offusquer de toute accusation, faire pleurer les éternels autant que sourcilleux contempteurs de toute homophobie, supposée ou réelle, et opposer ainsi une fin de non recevoir à toute accusation à son encontre ? Certes, imaginer qu’un(e) homosexuel(le) puisse être un(e) salopard(salope) comme le(la) premier(e) hétéro venu(e) n’est certes pas concevable par tous dans notre actuelle société politiquement correcte… Hypothèse non recevable, pour beaucoup !

Il est donc à craindre que ce projet de loi, pavé de bonnes intentions, soit dans les faits parfaitement inutiles, et n’ait pour funestes conséquences que d’engorger davantage encore les tribunaux.

Il était tout de même plus simple, plus radical et plus efficace pour une dame importunée de ramener l’importun à un juste respect de son anatomie et à une plus grande considération de son honneur, au moyen d’une salutaire paire de beignes.

La dame avait alors rarement à démontrer deux fois de suite l’efficacité du procédé, la tranquillité de sa vertu était assurée, tout le monde y gagnait du temps…

Ça ne résolvait pas tous les cas, bien évidemment, le monde restait imparfait, hélas ! Mais cela ne s’avérait probablement pas moins efficace que ne le sera le projet de loi voté à l’unanimité de nos élus…

Roland Hélie invité à l'Université d'été des jeunes du Vlaams Belang :

292366_10150912402657038_1852487011_n.jpgMercredi 25 juillet, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale et membre du Bureau national de la Nouvelle Droite Populaire, était invité par Filip Dewinter, dirigeant du Vlaams Belang, à participer à l'Université d'été des jeunes de ce mouvement qui se déroule actuellement en Bretagne.

Au cours de son intervention, Roland Hélie salua la grande amitié qui lie les nationalistes français et les nationalistes flamands et insista sur la nécessité de mener un combat commun dans toute l'Europe contre l'islamisation qui menace notre continent. Cette sympathique réunion fut l'occasion de retrouver, dans un cadre de rêve, de nombreux amis flamands et bretons et d'échanger ainsi, de manière constructive, nos vues sur l'avenir du combat nationaliste et identitaire.

Une formidable veillée, au cours de laquelle retentirent jusquà tard dans la nuit nos vieux chants de combats européens, conclua cette journée fort enrichissante.

23/07/2012

Non à l’intronisation de l’Islam en France par Jacques Ellul

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 « Ce n’est pas une marque d’intolérance religieuse: je dirais “oui », aisément, au bouddhisme, au brahmanisme, à l’animisme…, mais l’islam, c’est autre chose. L’islam est la seule religion au monde qui prétende imposer par la violence sa foi au monde entier.

Je sais qu’aussitôt on me répondra : “Le christianisme aussi !” Et l’on citera les croisades, les conquistadors, les Saxons de Charlemagne, etc. Eh bien il y a une différence radicale.

 

Lorsque les chrétiens agissaient par la violence et convertissaient par force, ils allaient à l’inverse de toute la Bible, et particulièrement des Évangiles. Ils faisaient le contraire des commandements de Jésus, alors que lorsque les musulmans conquièrent par la guerre des peuples qu’ils contraignent à l’Islam sous peine de mort, ils obéissent à l’ordre de Mahomet. Le djihad est la première obligation du croyant musulman. Et le monde entier doit entrer, par tous les moyens, dans la communauté islamique. Je sais que l’on objectera : “Mais ce ne sont que les ‘intégristes’ qui veulent cette guerre.”

 

Malheureusement, au cours de l’histoire complexe de l’Islam, ce sont toujours les “intégristes”, c’est-à-dire les fidèles à la lettre du Coran, qui l’ont emporté sur les courants musulmans modérés, sur les mystiques, etc.

 

Déclarer sérieusement qu’en France l’adhésion de “certains musulmans” à l’intégrisme islamique est le résultat d’une crise d’identité est une désastreuse interprétation. L’intégrisme islamique en Iran, en Syrie, au Soudan, en Arabie Saoudite, maintenant en Algérie est-il une réaction à une crise d’identité? Non, l’intégrisme islamique est seulement le réveil de la conscience religieuse musulmane chez des hommes qui sont musulmans mais devenus plus ou moins “tièdes”.

 

Maintenant, le réveil farouche et orthodoxe de l’islam est un phénomène mondial. Il faut vivre dans la lune pour croire que l’on pourra “intégrer” des musulmans pacifiques et non conquérants. Il faut oublier ce qu’est la rémanence du sentiment religieux (ce que je ne puis développer ici). Il faut oublier la référence obligée au Coran. Il faut oublier que jamais pour un musulman l’État ne peut être laïque et la société sécularisée: c’est impensable pour l’islam.

 

Il faut enfin oublier comment s’est faite l’expansion de l’Islam du VIe au IXe siècle. Une étude des historiens arabes des VIIe et IXe siècles, que l’on commence à connaître, est très instructive : elle apprend que l’islam s’est répandu en trois étapes dans les pays chrétiens d’Afrique du Nord et de l’Empire byzantin.

 

Dans une première étape, une infiltration pacifique de groupes arabes isolés, s’installant en paix. Puis une sorte d’acclimatation religieuse: on faisait pacifiquement admettre la validité de la religion coranique. Et ce qui est ici particulièrement instructif, c’est que ce sont les chrétiens qui ouvraient les bras à la religion sœur, sur le fondement du monothéisme et de la religion du Livre, et enfin lorsque l’opinion publique était bien accoutumée, alors arrivait l’armée qui installait le pouvoir islamique — et qui aussitôt éliminait les Églises chrétiennes en employant la violence pour convertir à l’islam.

 

Nous commençons à assister à ce processus en France (les autres pays européens se défendent mieux). Mais c’est du rêve éveillé que de présenter un programme de fédération islamique en France, pour mieux intégrer les musulmans. Ce sera au contraire le début de l’intégration des Français dans l’islam.

 

La seule mesure juridique valable, c’est de passer avec tous les immigrés un contrat comportant: la reconnaissance de la laïcité du pouvoir, la promesse de ne jamais recourir au djihad (en particulier sous forme individuelle — terrorisme, etc.), le renoncement à la diffusion de l’islam en France. Et si un immigré, beur ou pas, désobéit à ces trois principes, alors, qu’il soit immédiatement rapatrié dans son pays.”

 

Article paru dans l’hebdomadaire Réforme le 15 juillet 1989. Jacques Ellul (1912-1994) était professeur d’histoire du droit, théologien protestant et sociologue. Il est l’un des premiers à s’être penché sur les rapports entre l’homme et la technique. L’autre aspect de son œuvre est centré sur la religion.

Source : Le Journal du Chaos

Hystérie anti-antisémite du gouvernement

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Ils ne savent plus quoi faire pour montrer au lobby juif leur totale dévotion.

D’abord, François Hollande crache sur la France à propos de « la rafle du Vel d’Hiv » encore davantage que Chirac et ment éhontément (cela se passait en zone occupée et pas sous l’autorité de l’Etat français). Il explique aussi que « l’antisémitisme n’est pas une opinion, c’est une abjection ».
Puis c’est le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui fait part dimanche à Strasbourg de son « inquiétude » face à « la résurgence de l’antisémitisme en France », et promet la « totale mobilisation des pouvoirs publics » pour y faire face. Des projets de rafles contre les mal-pensants ?

« Je connais l’inquiétude de nos concitoyens juifs. Elle est aussi et d’abord mon inquiétude », a ajouté le ministre, qui avait déjà participé le matin même à Paris à la commémoration du 70e anniversaire de la rafle du Vél d’Hiv, aux côtés du président François Hollande.
En revanche, pas un mot pour le sort des Gaulois qui pour beaucoup d’entre eux, ont de véritables raisons d’être inquiets, et doivent subir les méfaits d’une occupation étrangère de plus en plus dure.
En marge de la cérémonie strasbourgeoise, Manuel Valls a précisé qu’il avait « donné instruction aux préfets pour que la police et la gendarmerie soient tout particulièrement mobilisées vis-à-vis des édifices et des écoles juives ». « Nous allons mener une action très déterminée aussi sur internet puisque c’est là où se propage aujourd’hui le nouvel antisémitisme« , a-t-il ajouté.
Évidemment, les politicards du Système sont bien en peine de préciser ce qu’ils entendent par « antisémite » et l’on peut s’attendre à davantage de répression envers ceux qui osent émettre un doute sur la bienfaisance du puissant lobby et la bonté de l’idéologie talmudique.
Antisémite, un mot qui ne signifie plus rien mais qui a fonction d’anathème fatal, tuant tout débat et neutralisant toute idée critique ; comme le mot raciste qui ne sert plus qu’à diaboliser toute réserve vis-à-vis de l’extermination (par substitution et métissage) de notre race.

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Israël ressort le bobard des "Armes de Destruction Massive" et se dit prêt à intervenir en Syrie

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Israël suit de près la situation en Syrie et serait prêt à intervenir si le gouvernement syrien remettait des missiles ou des armes chimiques au mouvement chiite libanais du Hezbollah, a déclaré vendredi le ministre israélien de la Défense Ehud Barak.

«J’ai donné instruction à l’armée d’accroître ses préparatifs en matière de renseignement et de faire le nécessaire afin que (…) (si besoin), nous soyons à même d’envisager de mener une opération», a déclaré Barak dans une interview à la dixième chaîne de télévision israélienne.

«Nous suivons (…) le possible transfert de systèmes de munitions sophistiqués, principalement des missiles antiaériens ou des missiles sol-sol balistiques, mais il pourrait aussi exister la possibilité d’un transfert d’armes chimiques de la Syrie vers le Liban», a-t-il ajouté.

En juin, le chef d’état-major adjoint israélien, le général Yaïr Naveh, a affirmé que la Syrie disposait du “plus important arsenal d’armes chimiques du monde”, soulignant le risque qu’elles soient utilisées contre Israël. D’autres responsables militaires israéliens ont à plusieurs reprises ces derniers mois affirmé que la Syrie avait le plus important stock d’armes chimiques dans le monde, tout en exprimant la crainte que ces armes ne tombent dans les mains du Hezbollah.

Selon des experts militaires israéliens, la Syrie s’est lancée depuis 40 ans dans la production de gaz de type sarin, VX, ainsi que de gaz moutarde, qui peuvent être utilisés avec des missiles.

Début juin, le commandant de la région militaire nord, le général Yaïr Golan, avait affirmé qu’Israël devait examiner la possibilité d’attaquer d’éventuels convois qui transporteraient des armes sophistiquées au cas où ils seraient repérés à temps par l’armée israélienne.

Parallèlement, à Washington, la Maison Blanche a affirmé que les Etats-Unis surveillent attentivement le stock d’armes chimiques de la Syrie et sont “très préoccupés” quant à leur sécurité.

“Nous pensons que le stock d’armes chimiques de la Syrie reste contrôlée par le gouvernement syrien”, a dit Tommy Vietor, porte-parole de la présidence américaine. “Etant donné l’escalade de la violence en Syrie et les attaques de plus en plus nombreuses du régime contre son peuple, nous demeurons très préoccupés par ces armes.”

“En plus de surveiller leurs réserves, nous consultons activement les voisins de la Syrie – et nos amis au sein de la communauté internationale – pour souligner notre intérêt commun quant à la sécurité de ces armes”, a-t-il ajouté.


Source : ici & ici .



Commentaire Jeune Nation :

La "communauté internationale" multiplie les mensonges éhontés envers le régime syrien qui sont autant de prétextes fallacieux pour justifier une intervention armée officielle - car la guerre secrète et l'invasion de la Syrie par au moins 40000 mercenaires à leur solde ont, elles, déjà bel et bien commencé ( lire ici ) il y a près d'une semaine - et voilà que l'entité sioniste de Palestine nous ressort le concept d'"Armes de Destruction Massive" mais par euphémismes, tellement ils se sont déjà discrédités et ridiculisés par l'emploi de ce terme en Irak.

De plus, comme nous vous l'avions révélé il y a plus d'un mois ( lire nos articles ici et ici ), s'il y a effectivement présence d'armes chimiques, celles-ci sont entre les mains des terroristes qui ont suivi une formation pratique en Turquie pour être opérationnels le jour où l'hydre américano-sioniste, avec ses complices saoudiens, qataris, français, anglais, allemands et turcs, donnera le feu vert pour un attentat chimique en Syrie afin d'en faire porter le chapeau par le régime de Damas.

Le vice et la fourberie sionistes ne connaissent aucune limite.

N.L.

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Pour une vraie entente franco-allemande

 

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Ni De Gaulle ni Adenauer n’étaient des grands hommes, mais ils ont fait une grande chose le huit juillet 1962 à Reims, la réconciliation franco-allemande. Les erreurs accumulées de beaucoup de grands hommes l’avaient rendue nécessaire.

Le premier fut Charlemagne. Sur la fin des grandes invasions, les rois des Francs saliens, acclimatés en Gaule, avaient élu celle-ci pour leur royaume, et s’étaient acculturés à elle en même temps : ils avaient pris femmes sur place et leur noblesse s’était alliée à la noblesse gallo-romaine, leurs capitales étaient Chelles, Compiègne, leurs lieux sacrés Saint- Denis ou Saint-Martin. Leurs évêques et leurs vassaux étaient en Gaule, Bretagne comprise. La séparation du règne entre Neustrie Austrasie, que les partages d’héritages avait causée, ne remettait pas cela en cause. Las, Charlemagne, dans son désir de conquête, transféra sa capitale à Aachen, utilisa un parler germanique et s’étendit à l’est. Cela devait être le début de l’Allemagne et de l’effort civilisateur qu’on nomma Drang nach Osten, mais cela soustrait au royaume franc, Frankreich, une bonne part de la rive gauche du Rhin et les régions du sud de l’Allemagne actuelle qui étaient depuis longtemps soumises à l’influence romaine et pour une bonne part peuplées de Celtes. Cela devait causer une ambiguïté et une instabilité fondamentales entre ce qui devait devenir l’Allemagne et la France, que les Serments de Strasbourg illustrèrent en 842 sans les résoudre. Cette ambiguïté et cette instabilité privaient la Gaule d’une frontière naturelle et d’une part d’elle-même qui lui revenait ethniquement et culturellement, mais que l’invasion germanique fit changer de langue. Durant le Moyen Âge, le bon sens des Capétiens et des Empereurs électifs permit de maintenir un équilibre. C’est d’Angleterre que vint la menace, pas seulement à cause d’imbroglios dynastiques, mais aussi à cause de la géographie et de la race : une thalassocratie naissante où les Saxons allaient dominer ne pouvait concilier ses intérêts avec ceux de la France.


Les choses devaient se gâter à la Réforme. Luther fit exploser la Chrétienté avec son Los von Rom. La réaction de Charles Quint fut catastrophique : impuissant à sauver la catholicité et l’unité allemande, il nourrit l’illusion d’un empire inviable tout en laissant les réformés monter en puissance. L’Europe était dynamitée, avec une monarchie anglicane désormais inexpugnable en Grande-Bretagne et une série de césaro- papes protestants dans le nord ouest du continent. Louis XIII et Louis XIV tentèrent, et réussirent en partie, grâce aux splendides traités de Westphalie, de rétablir l’équilibre, mais le mal était désormais induré. Il suffit de l’inadvertance de la régence et de Louis XV pour laisser grandir la Prusse, la fille d’un désordre et d’une erreur, la réforme mise au service de la puissance, l’autorité mondaine sans autorité intellectuelle ni morale. Malgré la clairvoyance de Louis XVI, peu après, les folies d’un Napoléon allaient bouleverser l’Europe, favoriser la Prusse et affaiblir définitivement la France. Puis le parti des lumières applaudit la catastrophe de Sadowa. Napoléon III jeta la France dans la guerre après avoir renforcé ses ennemis et la perdit. Un dernier grand homme allait préparer la catastrophe finale, Bismarck, aidé d’un criminel, Gambetta, qui refusa d’accepter les pertes limitées d’une campagne mal entendue, et lançant le pays dans une lutte à outrance, en recueillit les fruits : écrasement complet, amputation de l’Alsace-Lorraine, pertes humaines et financières énormes, guerre civile de la Commune. Avec cela, la France écopa en prime de la république, qui devait la diviser avant de la saigner dans les deux guerres mondiales. Le Reich wilhelminien portait désormais en lui le germe des gigantomachies à venir, d’autant que l’Angleterre, qui souhaitait la guerre pour conserver l’empire du monde, allait trouver dans la république obsédée de revanche une supplétive qui ne compterait pas le sang des Français. Guillaume II vit bien le danger que faisaient courir au monde l’impérialisme des thalassocraties anglo saxonnes, et rêva d’une alliance continentale entre l’Allemagne, la Russie et la France, mais ne sut pas faire les concessions propres à la constituer, notamment la révision du statut de l’Alsace-Lorraine. Il n’était d’ailleurs pas le seul aveugle. Le préjugé de la langue, qui a donné naissance au pangermanisme, infectait l’université allemande depuis longtemps. En avril 1904, l’entente cordiale était signée entre la Couronne britannique et la république française : l’Europe était morte. La suite est connue : Grande Guerre, échec de la paix séparée en 1917, désastreux traité de Versailles, gestion encore plus désastreuse dudit traité, folies briandistes, soutien à une république de Weimar bien pire que le Reich Wilhelminien, front commun de tous les Allemands contre Versailles, Hitler, Seconde Guerre mondiale.


Quand Adenauer et De Gaulle se sont donnés la main le huit juillet 1962, l’Allemagne était amputée des territoires que l’histoire lui avait conquis à l’Est, et coupée en deux ; quant à la France, elle s’était amputée elle-même de son empire. Le condominium américano-soviétique s’efforçait de tenir les deux pays en lisière. De Gaulle tenta d’échapper à cette emprise mortelle et de construire une Europe viable, à peu près celle de Charlemagne, en gardant la main politique à l’ouest. Cela signifiait : rejet de la candidature anglaise, primat du nucléaire civil et militaire, compromis de Luxembourg, qui permettait au vieil État capétien de refuser toute décision qui mettait en danger les intérêts supérieurs de la nation. Cette petite Europe mit fin aux guerres, rétablit la prospérité et visa la puissance.

Aujourd’hui l’Euroland n’a ni consistance, ni grandeur, ni puissance, ni identité culturelle, ethnique ou religieuse, mais elle n’en impose pas moins de contraintes aux nations qui la composent, contraintes normatives, sociétales et maintenant budgétaires : François Hollande vient de signer avec Angela Merkel des accords qui nous lient sur la voie du fédéralisme et nous mettent à la remorque de l’Allemagne. Ce n’est plus la nécessaire collaboration franco-allemande, c’est la sujétion du paralytique ruiné à l’aveugle démographiquement et moralement mort depuis 1945. Celui qui aimerait vraiment les Francs de l’Ouest et les Francs de l’Est libérerait l’Allemagne du dogme de la Shoah et viderait la France de ses immigrés, développerait son nucléaire et son armée pour lui faire à nouveau aimer la puissance. La véritable « amitié » franco allemande ne peut être qu’un équilibre assorti d’estime réciproque et d’intérêts communs.


Les relations franco-allemandes furent compliquées durant la dernière guerre. Je n’aurais peut-être pas été collaborateur, pour la raison que la paix n’était pas signée et que le nazisme me déplaît par certains aspects, mais je comprends qu’on l’ait été, et je hais les mensonges que l’on continue à colporter à ce sujet. J’essaie aussi de comprendre, à l’inverse, la résistance allemande à Hitler, en particulier les conjurés qui ont trempé dans l’attentat du 20 juillet, dont on célèbre le soixante-huitième anniversaire. Il est difficile de déterminer qui a comploté exactement, à quel moment et pourquoi. Bien que rassemblés dans les geôles d’Himmler, tous les conspirateurs n’avaient ni les mêmes convictions ni les mêmes intentions. Ils apparaissaient dans la nébuleuse anti-hitlérienne au gré des circonstances. C’étaient presque tous des intermittents de la résistance. Aucun n’a refusé pendant onze ans une promotion ni une décoration.

Parmi les comploteurs exécutés, on compte un feld-maréchal, 19 généraux, 26 colonels, deux ambassadeurs, sept diplomates, un ministre, trois secrétaires d’État et le chef de la police criminelle. L’armée allemande fut la grande opposante à Hitler. Une bonne partie des soldats politiques qui avaient fait les corps francs passa au NSDAP, notamment à la SA, puis la SS tenta d’imposer son propre ordre militaire : comment des officiers formés par Von Seeckt, se regardant comme le pilier de l’État et la garantie de l’Allemagne auraient-ils pu voir cela d’un bon œil ? N’oublions pas non plus que les Junkers et leurs cousins diplomates qui conspirèrent contre Hitler appartenaient pour la plupart à la vieille aristocratie et supportaient mal les manières plébéiennes des nazis. On était né dans les mêmes villes, on avait joué dans les mêmes châteaux, on avait les mêmes tantes et l’on avait été amoureux des mêmes cousines. Le complot du vingt juillet fut un peu, mutatis mutandis, celui des chaussures à bateau et des chèches.

Ils complotèrent d’abord par esprit de corps. Certains actes les avaient agacés : la nuit des longs couteaux, l’élimination de Schleicher, les affaires Blomberg et Fritsch ; le côté joueur du chancelier leur parut dangereux, lors de la remilitarisation de la rive gauche du Rhin, lors de la libération des Sudètes ou de l’Anschluss. Ils complotèrent ensuite, après les premiers revers de la Wehrmacht, pour conserver à l’Allemagne sa puissance.

Ces conjurés n’avaient en revanche ni unité ni vision politique. A côté de chrétiens d’extrême droite comme Stauffenberg, de conservateurs plus ou moins modérés, Beck et Goerdeler, de grands seigneurs libéraux, on trouve une aile gauche. Y figurent notamment Theodor Heubach, membre du SPD, Adolf Reichwein, économiste, et surtout Julius Leber. Alsacien de naissance, engagé volontaire dans l’armée impériale, devenu après la guerre député SPD de Lübeck, il combattit le putsch de Kapp, tua un nazi dans une rixe, fut dénoncé par un communiste, interné de 33 à 37 en prison puis au camp de Sachsenhausen, et entra dans l’opposition à sa libération. Il avait accepté le poste de ministre de l’Intérieur en cas de réussite du putsch.

Cet aréopage disparate a laissé des textes où transparaissent ses intentions. Il voulait d’abord un gouvernement de transition. Il a préparé une constitution en tenant compte des expériences de l’empire wilhelminien, de la république de Weimar et du troisième Reich. Elle était marquée par un pouvoir exécutif fort et très peu de goût pour le Parlement. Certains proposaient même un parti unique, et l’on reçut une contribution de Manoilescu, de la garde de fer roumaine. En matière économique et sociale, on cherchait une troisième voie entre capitalisme et collectivisme.

Enfin et surtout, il s’agissait pour les conjurés d’obtenir l’arrêt immédiat de la guerre, la plupart souhaitant une paix séparée négociée avec l’Ouest pour défendre les frontières de l’Est, et revenir aux frontières de 1914. À gauche comme à droite, le corridor de Dantzig, la Tchécoslovaquie etc.… paraissaient de dangereuses hérésies. Quelques diplomates suggéraient les frontières de 1937, mais on les regardait d’un œil mauvais. Même Leber insistait pour que le Reich conservât l’Alsace-Lorraine ! C’est la démesure expansionniste d’Hitler et ses méthodes, non ses premières conquêtes, que l’on condamnait. C’est pourquoi les Anglo-saxons ne donnèrent pas suite aux avances de la résistance : elles n’étaient pas plus conformes à leurs buts de guerre qu’à ceux du chancelier. Quant à une paix séparée, il n’en était plus question depuis la conférence de Casablanca (1943), qui subordonnait l’arrêt des hostilités à une capitulation générale sans condition : politiquement, la mort d’Hitler n’aurait servi à rien.


Albrecht Haushofer, le fils du géopoliticien Karl Haushofer qui avait largement influencé les dirigeants nazis à l’origine, a exprimé le sentiment de « culpabilité » qui animait tous ces hommes, dans les sonnets qu’il écrivit dans sa prison en attendant d’être exécuté. Malgré une mère juive, il était entré au cabinet de Ribbentrop, avait assisté en cette qualité à la signature des accords de Munich, avant d’adhérer tardivement à la conjuration. Il se sentait coupable de ne pas avoir parlé et agi plus tôt.

Henning Von Tresckow, général brillantissime, gendre de Falkenheyn, préconisait la mort du « derviche tourneur » chef d’un « régime de fous et d’assassins » en disant : « Si Dieu a épargné Sodome s’il y trouvait dix justes, peut-être épargnera-t-il l’Allemagne en mémoire de nous. » Il a donc agi par souci moral et religieux, mais il en a marqué la limite en souhaitant la victoire des Russes sur l’armée allemande. Il regrettait que Staline n’ait pas, pour la hâter, un stratège tel que lui à sa disposition. C’est là que la notion de « plus grand criminel » avoue sa faiblesse. Les conjurés voyaient les crimes allemands, non les crimes soviétiques. Que Treskow ait été dégoûté par certaines méthodes, c’est son affaire et peut-être son honneur : cela ne fait pas un jugement politique droit ni un bilan de l’histoire. Là aussi, il faut libérer l’Allemagne de ses complexes.


Hannibal.


Source : RIVAROL n° 3056 du 20 juillet 2012.

Chronique de la France asservie et… résistante

Un chercheur a analysé les résultats du baccalauréat et étudié quels étaient les prénoms qui prédisposaient à l’obtention d’une mention TB. Il a travaillé sur un échantillon important de 340 000 élèves. 6 % des élèves décrochent la plus haute mention.

BAC : CES PRÉNOMS QUI PORTENT LA POISSE

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Aucun élève parmi la centaine de Youssef et de Nabil n’a obtenu la mention, et très peu de Mohamed (5 sur 400), de Christopher (4 sur 300), de Cassandra ou de Sabrina. Ne parlons pas des malheureuses qui se prénomment Sandy ou Alison qui ne sont qu’une ou deux à l’avoir obtenue. Pire, plus d’un tiers des 140 Yacine et Linda ont dû passer les épreuves de rattrapage ainsi que 30 % des Youssef et des Nabil. Les Madeleine, par contre, sont 97 % à avoir évité l’oral de rattrapage, ce qui n’est pas le cas des Linda, dont plus du tiers échouent au premier tour. Le sociologue, Baptiste Coulmont, qui publie les résultats complets sur son blog Coulmont.com, prend soin de préciser que le prénom n’a évidemment aucun effet direct sur le résultat des élèves. Il traduit par contre l’appartenance sociale et culturelle de l’enfant. Il est peu probable que des Cindy ou des Kevin soient issus de catégories à fort capital culturel. Des prénoms gravissent les échelons de la réussite. C’est le cas, entre 2008 et 2011, des Aliénor, Augustin ou Eléonore. D’autres, tels Victoria, Margaux ou Victor chutent, s’étant démocratisés et ne restant plus l’apanage des seules classes culturelles bien dotées. La mode des prénoms est assez amusante à analyser. Les séries télévisées, les vedettes de la chanson ou les acteurs influencent bien entendu le choix des parents. Mais il y a des modes qui semblent tout à fait déconnectées de l’environnement médiatique. Des prénoms apparaissent, puis disparaissent quelques années plus tard, pour réapparaitre 50 ans après, sans qu’on ne sache vraiment pourquoi. En attendant, notre sociologue se contente de considérations culturelles et sociales, évitant soigneusement de se poser la question du lien qui pourrait exister entre ethnie et intelligence. Un terrain bien trop sulfureux et dangereux, par les temps qui courent… Au fait, connaissez-vous le taux de réussite au bac 2012 parmi les 14 joueurs de football du centre de formation de l’Olympique de Marseille ? Réponse : 0 %... Est-ce la faute au football qui n’a pas la réputation d’être une discipline particulièrement intellectuelle ? On ne sait pas… Mais nos lecteurs ont peut-être une explication…

“L’IMMIGRATION SERA NÉCESSAIRE POUR L’EUROPE”

« L’immigration sera nécessaire pour l’Europe ». Ce sont les propos tenus par Cecilia Malmström, commissaire européen aux affaires intérieures, qui a rencontré, mardi 10 juillet, à Paris, Manuel Valls, ministre de l’Intérieur. Dans une interview qui vaut son pesant de cacahuètes et son régime de bananes, elle estime que l’Europe a raté « une opportunité historique », suite aux événements du « printemps arabe », regrettant que l’Europe ait eu peur de « vagues bibliques » d’immigrés, et estimant qu’il fallait en accueillir plus, beaucoup plus… Car, pour cette dangereuse idéologue, l’immigration n’est « pas une menace mais une chance » et même « un facteur de croissance. » Lisez son argument : « L’immigration sera nécessaire, étant donné notamment l’évolution de la démographie dans la plupart de nos pays. On estime qu’en 2030, sans nouvelle immigration, la population européenne en âge de travailler aura diminué de 12 %. » Il ne viendrait évidemment pas à l’idée de cette épouvantable herse que c’est la natalité européenne qu’il faut faire puissamment progresser, et non l’immigration. La suite de ses propos est hallucinante : « Des chefs d’entreprise me confient régulièrement leur difficulté à recruter des gens qualifiés alors même que le chômage est au plus haut. » En d’autres termes, elle assène cette énormité : comme nous ne trouvons pas de gens qualifiés chez nous, allons les chercher au Mali. Cette dangereuse irresponsable ne s’arrête cependant pas en si bon chemin. Elle est inquiète. Parce que l’Europe va être submergée, parce que l’Europe européenne va disparaître ? Vous n’avez rien compris au film… Non, elle s’inquiète des conclusions d’un rapport de l’OCDE qui montre que beaucoup de personnes susceptibles d’émigrer sont moins tentés par l’Europe et davantage par le Brésil, le Canada ou l’Australie, voire l’Angola ou le Mozambique. Et cela pourrait, « à terme, nous causer de grosses difficultés ». Et, attention, elle poursuit ses délires : « Le rôle de la Commission de Bruxelles est […] de s’élever au-dessus des contingences nationales » (on avait compris, et c’est bien pour cela que nous ne voulons pas de cette Europe-là). Elle souhaite « faciliter une nouvelle immigration légale », ce qui serait, tenez-vous bien, « une manière de lutter contre l’immigration illégale ». En d’autres termes, rendons l’immigration légale ; ainsi elle ne sera plus illégale. La harpie balance, en plus. Elle dénonce ses petits collègues ministres (d’accord, elle ne cite pas leurs noms) qui lui « confient qu’ils sont d’accord (avec elle) mais ne peuvent pas le dire trop haut » Cela aussi, on le savait. Et puis, pour conclure, cette considération qui démontre à quel point elle comprend le peuple : « L’immigration est souvent un thème plus important pour les milieux politiques que pour les électeurs. » Amen. Il est assez rare, reconnaissons-le, de rencontrer un tel concentré de bêtise crasse, d’imbécillité divagante, de fureur hystérique, de haine de soi et de l’identité de son peuple. Cette pauvre frustrée mérite … (la loi m’interdit d’écrire ce que je pense).

EN ATTENDANT, EN ISRAËL, ON LES EXPULSE

En Israël, on ne plaisante pas avec les délires humanistes. Israël a lancé depuis deux semaines une opération de rapatriement de clandestins du Soudan du Sud. Deux avions transportant environ 240 Sud-Soudanais les ont déjà déposés dans leur pays. Israël érige actuellement une clôture de 250 km le long de la frontière égyptienne pour empêcher les infiltrations d’immigrés passant par le Sinaï égyptien. Quelques 170 km sont déjà construits et l’ouvrage devrait être achevé d’ici à la fin de l’année. Quant aux immigrés clandestins originaires de la Côte d’Ivoire, ils ont jusqu’au 16 juillet pour quitter le pays volontairement, auquel cas ils toucheront un petit pécule de 500 dollars par adulte et 100 par enfant, faute de quoi ils seront expulsés manu militari, avec leurs yeux pour pleurer. Le ministre de l’Intérieur israélien, Elie Yishaï, dirigeant du parti religieux Shass, a expliqué qu’il s’agit « d’une étape importante pour le rapatriement des clandestins et le retour d’un sentiment de sécurité pour les habitants de localités israéliennes. » Apparemment, Elie Yishaï lie insécurité et immigration, ce qui n’est évidemment pas le cas des lobbys israéliens en France, tels le CRIF ou la LICRA, qui ne cessent de poursuivre de leur haine les patriotes français qui s’opposent à l’invasion de leur terre. En attendant, Israël défend férocement son identité. Le ministre israélien de la Justice vient de proposer un amendement à une loi qui permettrait d’interdire aux immigrants africains de transférer de l’argent à leur famille à l’étranger. Si la loi est votée, les immigrants africains pourraient être condamnés à 6 mois de prison après un tel virement. Quant à celui qui aurait l’idée farfelue d’aider l’immigrant à transférer ces fonds, pas de problème, on a prévu la solution : un an de prison, une énorme amende, et le remboursement du double du montant que la personne a transféré ou s’apprêtait à transférer. Un communiqué du ministère de la Justice déclame, tranquillement : « La loi proposée est faite pour aider à lutter contre l’immigration illégale en criminalisant le transfert d’argent à l’étranger et […] veut aussi encourager les immigrants africains à partir d’eux-mêmes. »

L’AFFREUX ABBÉ DE LA MORANDAIS

Il est issu, paraît-il de l’ancienne noblesse bretonne ou peut-être de l’ancienne bourgeoisie bretonne, on ne sait pas bien, et cela n’a au demeurant aucune importance. Son père a été déporté pour faits de résistance et est mort à Dora. Particulièrement médiatique, invité dans de nombreux débats télévisés, il fut en quelque sorte « l’aumônier du monde politique français » avant de devenir l’« aumônier des artistes ». Il donna notamment les derniers sacrements à l’acteur Michel Serrault. Voici les déclarations de cet affreux cafard conciliaire en soutane, quant au mariage des homosexuels et à l’adoption par les gays. C’est un chef-d’œuvre : « En tant que représentant de l’Eglise, je suis opposé au mariage homosexuel, il faut le masculin et le féminin, mais à titre personnel, je me dis qu’un gamin qui est adopté par deux femmes ou deux hommes, c’est peut-être moins pire que de devenir un misérable dans les rues de Rio. » Et l’abbé de La Morandais de conclure sa puissante démonstration par cette chute vertigineuse : « Pour le mariage, j’ai mon point de vue officiel ; je dis non, et à titre personnel, je dis carrément oui ! ». Voilà qui est d’une cohérence et d’une logique inouïes. J’en connais qui ont, pour moins que ça, fini par divaguer à l’Hôpital de Charenton.

LES DEUX BRILLANTS DÉPUTÉS FN PARLENT

Marion Le Pen avoue avoir été « séduite par le personnage Sarkozy » et avoue « avoir commencé à fréquenter certains milieux de jeunes UMP ». Elle « voulait en connaître plus », elle était « intriguée ». Puis, « comme beaucoup de déçus du sarkozysme, (elle a) réfléchi. » Peu probable qu’elle ait lu Barrès, Brasillach, Drieu, Céline, Maurras, sinon elle n’aurait pas vraiment eu besoin de réfléchir… Gilbert Collard s’en prend, quant à lui, à Jean-Marie Le Pen, suite à ses déclarations où il qualifiait sa fille de “petite-bourgeoise” et évoquait « ces courageux et dynamiques militants qui se sont fait remarquer parce qu’ils avaient le crâne rasé ». Voici les propos de Me Collard : « Les Yul Brynner du Front, c’est une excellente nouvelle qu’ils ne soient plus là. Marine a très bien fait de faire en sorte que les crânes rasés ne soient plus là. » Mais pourquoi tant de haine à l’encontre de ceux qui n’ont pas, tel Gilbert Collard, la chance de disposer d’une capillarité des plus extravagantes ? Certes, je comprendrais un chauve qui jalouserait un chevelu. Mais l’inverse ? Cela martyrise profondément mon esprit rationnel et j’en souffre terriblement.

ALLEMAGNE : UN GUIDE POUR RECONNAITRE LES CLIENTS NÉO-NAZIS

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Il paraît que les groupes nationalistes, donc d’extrême- droite, donc nazis, donc néo-nazis, essaient souvent de se faire passer pour des clients ordinaires auprès des hôteliers et des restaurateurs allemands. Ce sont apparemment de vrais sournois. Dieu merci, une brochure vient d’être éditée par les autorités pour aider les restaurateurs à les identifier et à les expulser de leurs établissements. On leur explique ainsi ce qu’est le triangle de Gau, interdit en Allemagne depuis 2002. Ils en ont mis du temps pour l’interdire, mais mieux vaut tard que jamais. Idem pour le Triskel. Qu’est-ce que le Triskel ? Tous les lecteurs de RIVAROL, Bretons ou s’intéressant à la culture celte le connaissent le Triskel est le symbole celte par définition. Son nom vient du grec “triskelês” qui veut dire à trois jambes. Oui mais, attention ! Le Triskel fut aussi l’insigne de la 27e division SS ! Et puis, il y a aussi la « Swartze Sonne », le Soleil noir, un autre symbole de la SS. On explique dans cette brochure, aux restaurateurs et aux hôteliers, les dates sensibles où les nationalistes sont susceptibles de se rassembler : le 18 janvier, date de la fondation du Reich allemand en 1871 ; le 25 février, date du bombardement de la ville de Cottbus par les alliés, etc. Le ministre de l’Éducation nationale du Brandebourg, Martina Münch, appelle les hôteliers et les restaurateurs à faire preuve d’un « vrai courage civique » afin d’interdire aux nationalistes allemands de se rassembler. Quand je vous disais que la terreur en Allemagne était pire que celle que nous vivons en France…

ROBERT MÉNARD VIRÉ D’ITÉLÉ

Ca lui pendait au nez. Aucune raison qu’Eric Zemmour soit viré de RTL et pas Robert Ménard d’iTélé. Explication de la direction de la chaîne d’information de Canal+ : « Le rendez-vous de Robert Ménard constituait le moment où on ne savait pas où on était. On ne savait plus si c’était un journaliste ou s’il exprimait une opinion. » Car, bien sûr, les journalistes du système, qui représentent 95 % de la profession, n’expriment pas des opinions, mais des vérités intangibles. Robert Ménard se déclare évidemment « en colère » : « Que voulez-vous, le manque de courage, la peur de déplaire, les pressions, tout cela fait beaucoup pour certains… » Et il conclut, fort justement, par ces propos : « L’ère du temps est au conformisme, pas à l’impertinence. Ils veulent des débats, mais sans les risques du débat, de l’impertinence, mais sans les risques de l’impertinence, de la liberté, mais sans les risques de la liberté. »

Robert SPIELER.

20/07/2012

Hollande et ses ministres vont nous coûter 10 millions d'euros de plus !!!!!

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Zoom : cliquez sur la photo

Marc Rousset 

Pour sauver la liberté d'expression : Pétition en faveur de Robert Ménard

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Le journaliste Robert Ménard vient d’être licencié de la chaîne i>télé, vraisemblablement à la suite de pressions communautaires et de l’arrivée de la gauche au pouvoir.

Outre les écrits politiquement incorrects de Ménard et son ton décomplexé, il semble que l’émission « Ménard sans interdit », qui faisait le succès d’i>télé, ait été liquidée à la suite d’un entretien avec Louis-George Tin. Le 18 juin, le président du CRAN (Conseil représentatif des associations noires) s’y était en effet accroché avec le journaliste sur les questions de « diversité » à l'Assemblée nationale. 

Durant la rencontre, le militant de la cause noire avait déclaré : « Je crois que le quota de Ménard est dépassé ». A-t-il été exaucé par la direction d'i>télé ? Fallait-il donner des gages à la gauche en évinçant une « grande gueule » politiquement incorrecte ?

Une chose est sûre, ces appels à la censure et à la répression lancés par des représentants communautaires démontrent que votre liberté d'expression est de plus en plus menacée en France. Des lobbys subventionnés par nos impôts et certains politiciens soutenus par les grands médias cherchent à imposer leurs idées en privant de parole ceux qui osent remettre en question les idées reçues et l'idéologie des élites mondialisées.

L’enjeu, c’est celui de la liberté de la presse face au « politiquement correct ». L'Observatoire des journalistes et de l'information médiatique défend la première contre tous les conformismes.

Parce que nous sommes attachés aux libertés et que nous n'acceptons pas la censure directe ou indirecte des associations, partis politiques ou médias qui cherchent à nous faire taire, nous soutenons la liberté de la presse et Robert Ménard, fondateur de Reporters sans frontières, dont la direction d'i>télé a annoncé l’éviction pour la rentrée de septembre.

Il est encore temps d'agir. Nous demandons le respect de la liberté de parole, de critique et la réintégration de Robert Ménard à i>télé.

Signez et diffusez cette pétition par tous les moyens et faites respecter vos libertés face à un système qui cherche à museler les esprits libres !

POUR SIGNER LA PÉTITION :

http://www.ojim.fr/petition-pour-sauver-la-liberte-dexpre...

Pétition initiée par l'Observatoire des Journalistes et de l'Information Médiatique (OJIM)

Contact : petition@ojim.fr - Claude Chollet, Président - www.ojim.fr

 

Avez-vous pensé à prendre votre carte 2012 à la Nouvelle Droite Populaire ?

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18/07/2012

Paris 2030

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Radars embarqués : une petite vidéo explicative

A voir absolument cette petite vidéo très percutante sur les radars embarqués.                                                                      NON AU RACKET ORGANISE DES HONNETES CITOYENS !

A voir ici

Merci à Oremus et Agnès

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La Syrie au pilori : pour quoi ? pour qui ?

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La haine médiatique contre la Syrie de Bachar el-Assad crève l’écran. Une fois de plus, la petite “Communauté internationale” a désigné le chien à abattre ; et contre cette bête enragée, tous les mensonges et toutes les calomnies sont permis, autorisés et encouragés. Comme d’habitude, il s’agit d’un dictateur qui ne respecte pas les "droits de l’homme". Et comme par hasard, une fois encore, ce dictateur s’avère aussi être un homme que l’on pourrait qualifier de “judéo-sceptique”, voire franchement antisémite.

Le 5 mai 2001, c’est-à-dire il y a maintenant onze ans, le président syrien Bachar el-Assad, avait accueilli le Pape Jean-Paul II à Damas. Voici un extrait de son discours de bienvenue :

« Nous avons tous appris beaucoup des souffrances et des tourments de Jésus-Christ, causés par ceux qui s’opposaient aux principes et aux valeurs divins et humains qu’il nous a enseignés (…). Votre Sainteté incarne le plus haut niveau de responsabilité pour maintenir ces valeurs, d’autant plus qu’il y a ces gens qui tentent sans cesse de soumettre à nouveau tous les peuples aux souffrances et aux tourments. C’est pourquoi nos frères en Palestine sont assassinés et torturés, la justice est violée, et en conséquence des territoires au Liban, au Golan et en Palestine ont été occupés par ceux qui ont même tué le principe d’égalité lorsqu’ils ont prétendu que Dieu avait créé un peuple supérieur à tous les autres peuples. Nous avons vu qu’ils ont conduit des agressions contre les Lieux saints musulmans et chrétiens en Palestine, qu’ils ont profané la Sainte mosquée (El-Aksa), l’Église du Saint-Sépulcre à Jérusalem et l’Église de la Nativité à Bethléem. Ils essaient de tuer tous les principes des fois divines, avec la même mentalité qui leur a fait trahir et torturer Jésus-Christ, et de la même manière qu’ils ont tenté de trahir le prophète Mahomet (que la paix soit sur Lui). La mise en œuvre des commandements divins impose que l’on prenne position contre ceux qui les nient. (…) Votre Sainteté, (…) nous sentons que dans vos prières, lorsque vous rappellerez les souffrances de Jésus-Christ vous vous souviendrez des peuples du Liban, du Golan et de la Palestine qui sont torturés et qui souffrent de la répression et de la persécution. Nous attendons de Votre Sainteté qu’elle soit de leur côté dans leurs efforts pour reprendre ce dont ils ont été injustement dépouillés. » (D’après le texte en anglais diffusé par l’agence de presse officielle syrienne SANA.)

Ces considérations nous inspirent deux réflexions élémentaires.

Premièrement : il est évident que le régime de Bachar el-Assad n’a pas l’heur de plaire à l'Israël et à la petite “Communauté internationale”.

Deuxièmement : vu les tombereaux de basse propagande déversés aujourd’hui par nos médias accusant le régime du président syrien, on gage qu’il y a beaucoup moins de Français d’origine syrienne dans nos médias que de Français d’origine… hmm… On va dire : “internationale” ! (Ce sont des gens très susceptibles !)

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Persécution politique...

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Dans Minute, Patrick Cousteau nous informe de la persécution subie par l’ex-candidate du FN à l’élection législative de la 5e circonscription du Gard :

« Commerçante à Sumène, dans le Gard, Sybil Vergnes fait partie de ces candidats qui paient actuellement le prix de leurs engagements. La petite épicerie qu’elle tenait, au bout de son village de 1500 habitants, a été acculée à la faillite à cause des attaques de gauchistes qui effrayaient la population locale et appelaient au boycott de ses produits ! [...]

[D]ans la nuit du 29 au 30 mai, l’épicerie de la candidate FN est défoncée à la voiture bélier ! La vitre blindée est brisée, la porte sortie de ses gonds. Comme il s’agit d’un acte de pur vandalisme – rien n’a été volé – les assurances ne prennent pas en charge cette dépense. Coût total, à la charge de la commerçante: 2800 euros de réparations ! [...]

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Hollande François : un président normal !

europe,france,humour,ps,françois hollande,livresLe livre du mois des 4 Vérités Diffusion : Le Sacre de la Normalité par Eloi, un dessinateur de presse "méchamment gentil" qui présente ainsi son ouvrage :

"Courbe la tête, fier Sicambre ; adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré !"Quinze siècles après la célèbre phrase de saint Rémi à Clovis, alors fraîchement converti au Dieu de Clotilde, François Hollande, le tout nouveau président, bien ancré dans sa foi républicaine, brûle le "bobo" et le "bling-bling" de ses rivaux successifs au profit de la "normalité".Le moins qu'on en puisse dire c'est que ça a payé.La saga de son ascension est ici racontée jusqu'à son arrivée à l'Elysée. Pas de parti pris dans cette narration, sauf peut-être celui "d'en rire", si cher à Pierre Dac et Francis Blanche.Position qui, si elle pouvait paraître consensuelle ou démago, m'oblige à sortir le drapeau de ma poche : je suis un écolo qui va à la messe.Néanmoins, rien de gênant puisque ça me fait un pied à droite, un pied à gauche, et que pour ce dernier, en prime, ça porte bonheur.

Source : M.-P. et Y. Darchicourt

Les portes du hallal en Europe : après Marseille, Zeebrugge !

bhworldhalalctt.jpgAprès Marseille en septembre 2010, c'est maintenant au port de Zeebrugge (Zeebruges) que le Halal Food Council of Europe basé à Bruxelles (et filiale du World Halal Council opérant d'Indonésie)) a décerné son brevet de satisfaction pour le respect apporté aux exigences de la charia en matière de traitement des produits hallals importés. En deux ans, les fortunes anonymes et vagabondes de l'import-export ont fait tomber deux grands ports européens en dhimmitude pour obtenir une part du juteux marché mondial du hallal ( 500 milliards de $us par an ). Un évènement révélateur de l'importance croissante de l'immigration de peuplement mahométane allogène comme de la politique de banalisation du hallal menée par les collabos de l'islamisation.

Marseille premier port hallal au sud, Zeebrugge premier port hallal au nord : de la Méditerranée à la Mer du Nord, la tenaille hallalistique a planté ses mors sur l'Europe et entend bien ne plus desserrer l'étau sauf à y être obligée. Il faut y travailler : Rassemblement - Résistance - Reconquête !

Source : M.-P et Y. Darchicourt

17/07/2012

Hollande à l'arc !

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Robin Hollande ou Roudoudou des Bois...on ne sait pas trop où va aller la flêche que notre Chef des Archers va décocher. Le pire est que son aptitude à guider la France est sans doute à l'image de son apparente pratique du tir à l'arc: douteuse, dangereuse et tout à fait aléatoire !

Source : M.-P. et Y. Darchicourt