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29/05/2012

Jeudi soir, au Local :

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La circulaire des candidats de la Nouvelle Droite Populaire présentés par l'UDN aux législatives :

 

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Liste complétée des candadats de l'Union de la Droite Nationale aux législatives :

02 - Aisne

2e circonscription : Jean-Thierry GAMPERT

3e circonscription : Pierre CHABOT

4e circonscription : Martine LEHIDEUX, ancien député européen

06 - Alpes-Maritimes

1ère circonscription : Pierre ARGENTIERI

3e circonscription : Marie-Edith CATTE

7e circonscription : Jean-Claude FRAPPA

11 - Aude

2e circonscription : Laurence FUNÈS

13 - Bouches-du-Rhône

1ère circonscription : Sophie HAIRABEDIAN

3e circonscription : Hubert SAVON

5e circonscription : Richard BONACASE

7e circonscription : Michèle CARAYON :

8e circonscription : José-Ramon GUARDIA

10e circonscription : Roseline GUEZ

12e circonscription : Alde VINCI, remplaçant : Ronald PERDOMO, ancien député

13e circonscription : Roland LARIVIÈRE

15e circonscription : Marc-Antoine SEYMARD

16e circonscription : Mireille HAAS

27 - Eure

1ère circonscription : Jérôme DELENDA,

5e circonscription : Carl LANG, ancien député européen

28 - Eure-et-Loir

2e circonscription : Jacques DAUTREME

3e circonscription : Roland HELIE

4e circonscription : Christian BAECKEROOT, ancien député

30 - Gard

6e circonscription : Mireille RIBANIER

32 - Gard

1ère circonscription : Robert PONGE

33 - Gironde

10e circonscription : Marie-José MARCELLI

41 - Loir-et-Cher

1ère circonscription : Élisabeth MONTANDON

3e circonscription : Jeanne DUMONT

45 - Loiret

5e circonscription : Valéry VAN BATTEN

50 - Manche

3e circonscription : Fernand LE RACHINEL, ancien député européen

57 - Moselle

6e circonscription : soutien Eric Vilain

59 – Nord

3e circonscription : Dominique SLABOLEPSZY

9e circonscription : Simone BONNAVE

12e circonscription : Serge HAQUETTE

19e circonscription : Serge THOMES

20e circonscription : Dominique BOUDRENGHIEN

60 - OISE

1ère circonscription : Thomas JOLY

2e circonscription : Annie FOUET

3e circonscription : Éric PINEL, ancien député européen

5e circonscription : Monique CHAPEL

6e circonscription : Katell MAUTIN

7e circonscription : Éliane MARCO-GIMENEZ

61 – Orne

2e circonscription : Bernard ALLAIN

62 - Pas-de-Calais

3e circonscription : Monique DELEVALLET

66 – Pyrénées-Orientales

1ère circonscription : Pierre VERDIER

70 - Haute-Saône

2e circonscription : Christophe DEVILLERS

72 -Sarthe

2e circonscription : André DOVILLEZ

74 - Haute-Savoie

5e circonscription : Jean-Paul FRISON-ROCHE

76 - Seine-Maritime

8e circonscription : Bruno HIROUT

78 - Yvelines

7e circonscription : Myriam BAECKEROOT

9e circonscription : Christiane MAZUC

80 - Somme

1ère circonscription : Florence PERDU

83 – Var :

7e circonscription : Françoise GUARDIA

89 - Yonne

3e circonscription : Michel GOLLIARD

90 - Territoire de Belfort

1ère circonscription : Gérard CRETIN

91 – Essonne

4e circonscription : Aldric DERRE

93 - Seine-Saint-Denis

1ère circonscription : Bernard BRES

3ème circonscription : Michel PAULIN

8e circonscription : Marcel FORESTIER

10e circonscription : Roland CURTET

12e circonscription : Gilles METTELET

94 - Val-de-Marne

4e circonscription : Roland FAVRE

95 - Val d'Oise

1ère circonscription : Huguette FRANCOIS

9e circonscription : Réjane DORÉ

La première 'petite copine' de France est un Rottweiler en jupons

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"Valérie Trierweiler, dit-on en coulisse, écoutant l’émission sur RTL (vidéo ci dessous) où Laurent Gerra explique à François Hollande (qui assistait à l’émission et s’est bidonné) : « « Les journalistes, il faut les terroriser, ou coucher avec », aurait demandé que ce dernier s’abstienne d’imiter le Président de la république.
Hors selon nos informations, cette demande pose problème à RTL, car l’émission de Gerra est extrêmement populaire. Pour l’instant, donc, Laurent Gerra imitera encore François Hollande, bien qu’il lui ait été demandé de « tempérer » ses satires.

Le temps des fous du Roy est-il revenu ?

La première Rottweiler de France n’est pas contente du refus de la radio, et elle surveille de près la fenêtre de liberté de Laurent Gerra, lequel se sait surveillé en retour.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

Commentaire:

Notre comique troupier 'national' Laurent Gerra vient de faire les frais de la première censure socialiste, et non, ce n'est pas du nouveau Président de leur V me république mais de celle qui l'accompagne en permanence.

Il est à rappeler que l'épouse d'un Président n'a aucun rôle à jouer, il n'y a pas de définition de poste dans la Constitution pour cette dernière cela vaut aussi et davantage pour une simple compagne (il faut rappeler que Hollande et Trierweiler ne sont pas mariés, ce qui est une première dans la V me république).

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Donc la concubine présidentielle a, de manière totalement totalitaire censuré une liberté d'expression et un comique.
Liberté, Liberté chérie....

EdB

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Salut Public : le numéro de Mai est arrivé...





LE NUMÉRO DE MAI EST ARRIVÉ...

AVEC AU SOMMAIRE : Jérôme Bourbon, Paul-Marie Coûteaux, Alain De Benoist, Pierre Hillard, Emmanuel Ratier, Jean-Paul Bourre, Piero San Giorgio,Michel Drac, Luc Barbulesco, Lionel Placet, Georges Feltin Tracol, Sébastien Derouen, Anthonin Lamoureux, Daniel Besson, Claude Bourrinet, Tirésias, Hugo Lesimple et Serge Ayoub.

NOUVEAUTÉ : Retrouvez Salut Public et sa boutique en ligne qui propose abonnements, vente au numéro et téléchargements.
 

Le front populaire solidariste entre dans la danse des législatives !

 

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"Après avoir longtemps hésité, elle s'est finalement décidée à livrer bataille. Conseillère municipale de Wattrelos depuis 1995, Sylvie Langlois s'appuie sur sa connaissance du terrain et met en avant sa candidature « locale » et « libre »." 

Source : HET VLAAMS HUIS

BON ANNIVERSAIRE, CELINE !

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 Louis-Ferdinand Destouches est né le 27 mai 1894 à Courbevoie. Son père est employé d’assurances et sa mère est commerçante en dentelles. Alors que la Première Guerre mondiale se prépare, il devance l’appel et s’engage pour trois ans. D’abord nommé brigadier le 5 août 1913, il devient Maréchal des Logis le 5 mai 1914. Volontaire pour une mission risquée, il est touché par balle à l’épaule droite et rapatrié au Val de Grâce à Paris. Médaillé militaire le 4 novembre, il reçoit peu de temps après la Croix de Guerre et sa blessure le rendra invalide à 70 %. Il devient médecin, attentif à soigner les pauvres et voyagera en Afrique et aux Etats-Unis.

Son premier roman, Voyage au bout de la nuit, paru en 1932, est un coup de tonnerre. Il obtient le prix Renaudot, manquant de peu le Goncourt. Sa virulente critique du militarisme, du capitalisme et du colonialisme le font apparaître à ses débuts comme un écrivain de gauche. Mais la salve des pamphlets qui suivent amènera les rouges à se détourner de lui avec horreur. Mea Culpa, publié en 1936, est une charge impitoyable contre le communisme bureaucratique et barbare. Bagatelle pour un massacre et l’école des cadavres sont des pamphlets violemment antisémites.

Céline dira : « Les principaux responsables de cette folie qu’est la guerre qui s’annonce : le juif ». Ce n’est pas « ni Berlin ni Moscou », qu’il faut dire, c’est « avec les juifs ou contre les juifs ». Il se lâche sans aucune limite : « Les juifs, racialement, sont des monstres, des hybrides, des loupés tiraillés qui doivent disparaître. […] Le juif n’a jamais été persécuté par les aryens, il s’est persécuté lui-même ». Céline ne recule devant aucune provocation. Il se déclare « très ami d’Hitler, très amis de tous les Allemands, je trouve que se sont des frères, qu’ils ont bien raisons d’être racistes. Ca me ferait énormément de peine s’ils étaient battus. La guerre, c’est la guerre des juifs et des francs-maçons, ce n’est pas du tout la nôtre. C’est un crime qu’on nous oblige à porter les armes contre des personnes de notre race, qui nous demandent rien […] C’est juste pour faire plaisir aux détrousseurs du ghetto. C’est la dégringolade au dernier cran de la dégueulasserie ».

Après la défaite et l’occupation, il rédige un dernier pamphlet encore plus violent, les beaux draps, où il dénonce, en plus des juifs et des francs-maçons, la majorité des français, accusés de métissage. En 1942, il écrit à Jacques Doriot : « Le juif n’est jamais seul en piste ! Un juif, c’est toute la juiverie. Un juif seul n’existe pas. Une termite, toute la termitière. Une punaise, toute la maison ».

En avril 1951, son avocat, Tixier-Vignancourt, obtient l’amnistie de Céline au titre de grand invalide de guerre. Il meurt pauvrement le 1er juillet à Meudon. A l’exception des pamphlets des années 30, ses livres sont réédités et traduits dans de nombreux pays. 

Merci à R.S. et Rivarol N° 3027 http://www.lepetitcelinien.com/

Source : Le Front Comtois

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Hénin-Beaumont : la campagne électorale commence à s'animer !

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Qui a fait distribuer ce jour dans les boîtes aux lettres d' Hénin-Beaumont, des cartons imprimés d'un seul côté, sans indication concernant l'impression, sans les références habituelles du Front de Gauche, portant le seul visage du Mélenchon et citant une phrase révélatrice de l'immigrationnisme frénétique à préférence maghrébine du susdit, soulignée par un appel bilingue au vote mélenchonesque ?

Serait-ce Mélenchon lui-même ? Mal renseigné, aveuglé par la foultitude d'étals barbaresques à clientèle exotique sur les marchés héninois ou trompé par le nombre conséquent de commerces d'alimentation hallal, l'homme aurait surévalué le poids électoral de la population mahométane de la cité qui, - pour combien de temps encore? - est encore largement de souche artésienne, française et européenne. D'où ce matériel de propagande qui ne réjouira que les acharnés de son conglomérat d'agités du bocal, les collabos forcenés de l'immigration-invasion nord-africaine et fera frétiller d'aise les ambigus de la bobocratie (un fort petit monde à Hénin); mais un matériel qui devrait surtout être contre-productif tant auprès des indécis qu' auprès des abstentionnistes patentés que les gesticulations de l'énergumène amusent parfois, d'autant qu'il est prodigue en buvettes gratuites au cours de ses rassemblements et de ses "marches populaires" Serait-ce la bourde ?

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S'agirait-il de quelqu'un(e) qui en voudrait à Mélenchon au point de donner dans l' intox ? Une intox susceptible de réveiller la "bête immonde" qui somnole en chaque gaulois! A partir de là, ce pourrait être n'importe qui! Certes, on pensera à son adversaire de prédilection, la dame de St-Cloud avec qui il forme un superbe duo de la politique spectacle, mais un pas de danse médiatique n'évite pas les coups bas et tourne vite à l'aigre. Surtout s'il y a rancoeur ! Et le carton incitant à voter Mélenchon en arabesques n'est peut-être qu'une riposte au dessin produit par une feuille locale d'inspiration communiste caricaturant Papa Jean-Marie, Mme Marine et deux de ses principaux assistants d'une façon fort politiquement incorrecte.

Il peut enfin s'agir aussi d'une initiative méphistophélique visant à déconsidérer Mélenchon tout en faisant porter le chapeau à son ennemie intime!

De toutes les façons, le citoyen héninois va pouvoir commencer à s'amuser un peu : grand guignol assuré chaque mardi et chaque vendredi sur le marché !

A suivre..!

25/05/2012

GRANDE EUROPE LIBERE-TOI !

Les situations dans lesquelles les peuples européens se trouvent actuellement militent en faveur d’une radicalisation de la vie politique (intérieure comme extérieure) des états dans lesquels sont étouffés lesdits peuples à la merci d’une oligarchie apatride qui dispose de presque tous les moyens de conditionnement des esprits, d’endoctrinement, de sujétion, d’abrutissement des masses, pour ne pas dire d’abâtardissement des esprits les plus sains.

Plus que jamais, il ne peut être question de composer avec le « Système à tuer les peuples ».

Plus que jamais, il faut user du « droit des peuples (européens) à disposer d’eux-mêmes » contre les tyrans actuels qui monopolisent les leviers de pouvoir !

Les peuples européens doivent cesser, une bonne fois pour toute, de s’entredéchirer, de s’opposer les uns aux autres pour des motifs subalternes alors que c’est de leur survie globale dont il s’agit.

Les oligarques apatrides l’ont bien compris : ils usent des fibres patriotiques (alors qu’eux-mêmes n’en ont aucune) pour mieux diviser les peuples européens et éviter que ceux-ci s’unissent en développant de faux égoïsmes nationaux ; ils savent d’instinct qu’une union de ces peuples (quelle que soit la forme que celle-ci prendrait) signifierait la fin de leurs privilèges, voire l’obligation de foutre le camp !

Une seule solution s’impose : la révolution nationale-socialiste européenne !

C’est-à-dire la lutte pour réveiller la Grande Europe, pour réaliser un idéal. Mais « tout idéal – aussi noble qu’il puisse être pour l’humanité – restera un rêve aussi longtemps qu’il ne sera pas devenu le cri de ralliement d’une organisation de combat. Et cette organisation à son tour, demeurera un mouvement aussi longtemps qu’elle n’aura pas fait triompher ses idées et fait jaillir de sa doctrine les lois fondamentales de l’Europe nouvelle.

La révolution nationale-socialiste européenne sera totale ou ne sera pas :

S’emparer du pouvoir n’est qu’un mot : mais le pouvoir n’a de sens que par l’usage qu’on en fait. Il ne s’agit pas de baptiser le nouvel Etat européen à construire « République », «Fédération », « Confédération » ou « Union » pour avoir fait quelque chose pour les nations européennes : « Pour relever l’Europe toute entière, il ne suffit pas de modifier la forme extérieure des Etats actuels ; il faut en transformer l’essence, en changer le contenu. Plus exactement, il faut reconstruire toute la communauté européenne sur des bases nouvelles.

Ces bases, chaque peuple européen en pressent l’existence et la nécessité. Les histoires nationales ne sont que le long et tragique récit de cette Europe européenne à la recherche de son âme. Chacun des régimes ou des hommes qui se sont succédé à la tête des nations en ont fait surgir des aspects fragmentaires, mais seul pour la première fois, le national-socialisme européen sera l’expression consciente et totale du génie européen. La doctrine du Mouvement doit devenir le Coran du monde européen. Européanisme (ou au moins ce que l’ensemble des Européens appellent eux-mêmes « caractère européen », c’est-à-dire une manière d’être, de vivre, de sentir qui découle d’un « fonds racial commun ») et national-socialisme doivent se rejoindre, puis se confondre.

Que doit être le national-socialisme européen ? Avant tout un mouvement de réveil grand européen : le but suprême du nouveau mouvement consiste avant tout à nationaliser les masses des pays constituant l’Europe, c’est-à-dire à réveiller leur instinct national de composante européenne… De ce fait découle un certain nombre de considérations tactiques. . .

« Pour gagner la masse au sentiment national européen, aucun sacrifice social n’est trop élevé. Quelles que soient les concessions accordées jusqu’ici par les patrons, aux ouvriers, celles-ci sont dérisoires au regard des avantages que la Grande nation tout entière en retirera, si l’on parvient à établir la solidarité complète de ses membres. . . Un mouvement qui se propose de réintégrer les couches sociales précarisées à la Grande nation doit être pénétré de l’idée que ce résultat vaut les sacrifices sociaux les plus étendus, pour autant qu’il ne compromette pas l’existence et l’indépendance de l’économie nationale européenne. »

Cette éducation nationale des masses, cette nationalisation du socialisme, ne peuvent être obtenues, en effet, qu’en faisant participer les peuples tout entièrement « au patrimoine spirituel de la Grande nation ». C’est aux bourgeois, à leur tour, à socialiser leur nationalisme étroit, à dissocier définitivement l’idée de la nation de l’idée d’un conservatisme social égoïste : « Les couches sociales européennes précarisées, les ouvriers européens ne seront pas intégrés à la Grande nation au moyen d’une fraternisation larmoyante et sentimentale, mais par une élévation de son niveau social et culturel, jusqu’à ce que toute différence de classe ait disparu. Un mouvement qui s’assigne un objectif pareil devra donc chercher d’abord ses adhérents parmi les travailleurs. Il ne doit s’adresser aux intellectuels que lorsque ceux-ci ont parfaitement compris le but poursuivi. Le but du mouvement ne sera jamais de gagner la masse inerte du bétail électoral bourgeois, car la cause promue n’y gagnerait rien, mais y perdrait son dynamisme. De plus, il tomberait dans l’illusion la plus pernicieuse de toutes : celle de croire que c’est le nombre des adhérents qui fait la force d’un mouvement. Ne cherchons pas à rallier les esprits dans un camp déjà national européen, mais à convertir ceux qui se trouvent dans le camp antinational européen (à droite comme à gauche). Toute la tactique doit être dirigée dans ce sens. »

Convertir : les hommes du Mouvement ne doivent pas être des hommes de main ou des politiciens, mais des apôtres de l’idée nationale-socialiste européenne. « La grandeur de toute organisation en qui s’incarne une idée réside dans le fanatisme religieux avec lequel elle se dresse impatiemment contre toutes les autres organisations similaires. Quand une idée est juste et qu’elle s’élance au combat armée de la sorte, elle est invincible, et toutes les persécutions qu’on lui infligera ne feront qu’accroître sa force… Ce qui a fait la grandeur du christianisme, c’est qu’il n’a pas cherché à composer avec les autres conceptions philosophiques de l’antiquité plus ou moins apparentées à lui, mais qu’il a poursuivi avec une obstination fanatique la prédication et la diffusion de sa propre doctrine.

« Sans doute progresse-t-on moins vite en restant exclusivement soi-même. Mais ce retard est amplement compensé par la force intérieure qu’on acquiert. »

Ce fanatisme religieux se concrétise dans la haine de l’adversaire, la volonté de lutter contre lui à toute occasion, l’indifférence en face des railleries ou des calomnies, l’obéissance absolue aux mots d’ordre définis par le mouvement. « Le mouvement doit s’appliquer de toutes ses forces à propager le culte de l’exemplarité ; il ne doit jamais oublier que toutes les valeurs humaines sont contenues dans la valeur de l’individu, que chaque œuvre et chaque idée sont le fruit du travail créateur d’une personne de caractère (qui a de la race), et que l’admiration des grands hommes n’est pas seulement une dette de reconnaissance, mais un lien puissant entre tous ceux qui y participent.

Toutes les grandes transformations et les conquêtes qui se sont effectuées sur cette terre, les chefs-d’œuvre de la pensée et les actes immortels de l’histoire, sont indissolublement liés à un nom, et sont symbolisés par lui. Renoncer à rendre hommage à un grand esprit, c’est renoncer à la force immense qui rayonne des grands noms de l’histoire humaine…

Chaque peuple à ses prophètes. Heureux le peuple dont les prophètes sont des hommes politiques. »

La réalisation des buts du Mouvement suppose avant tout une organisation : les prophètes politiques ne peuvent plus, dans les Etats modernes, s’adresser directement à chacun de leur peuple. « Il faut user d’un appareil intermédiaire… l’organisation commence avec tous les inconvénients qu’elle comporte. » Inconvénients nécessaires : mais le Mouvement ne doit pas perdre de vue que sa structure actuelle doit préfigurer la structure prochaine de l’Etat national-socialiste européen. Il faut donc sauvegarder avant tout le principe du chef responsable, et ne jamais laisser le dynamisme du Mouvement s’enliser trop tôt dans une organisation de masses privées de cadres.

Le moyen d’action essentiel – sinon l’unique – du Mouvement doit être la propagande, et d’abord la propagande par la parole : « La force qui a déclenché les grandes avalanches historiques n’a jamais été autre chose que la puissance magique du Verbe… un ouragan de passion dévorante peut seul changer le destin d’un peuple : mais celui qui porte en lui-même la passion peut seul la provoquer. C’est elle seule qui inspire à ses élus les mots qui ouvrent, comme à coups de marteau, les portes du cœur d’un peuple.

Celui qui ignore la passion, celui dont la bouche est muette, n’est pas élu du ciel pour imposer sa volonté. »

Cette volonté n’a pas en elle-même de signification politique : elle n’est qu’un moyen pour servir une fin. De même, sur le plan national, l’Etat n’a pas de valeur en soi. Il faut s’élever contre l’idée d’origine hégélienne reprise par Marx, « adoptée généralement aujourd’hui, qui consiste à attribuer à l’Etat lui-même une force créatrice et civilisatrice ». L’Etat n’est pas une fin mais un moyen. Sans doute est-il la condition préalable à la création d’une culture élevée, mais il n’en est pas la cause directe. Celle-ci se trouve exclusivement dans l’existence, antérieurement à l’Etat, d’une race capable d’engendrer une civilisation.

« Des centaines d’Etats modèles pourraient exister sur la terre -si la race créatrice originelle, porte-flambeau de la civilisation, venait à s’éteindre, il n’existerait plus de culture d’un niveau comparable à celle qu’ont déjà atteint les races supérieures. On peut même aller plus loin et dire que la création des Etats ne diminue en rien la possibilité pour la race humaine de disparaître complètement, puisque la race civilisatrice entraînerait en disparaissant la perte des facultés intellectuelles supérieures de résistance et d’adaptation. »

« Le péché contre la race et le sang est le pêche héréditaire de ce monde et la fin d’une humanité qui s’y abandonne ». Quant à l’Etat, « son but est de sauvegarder et de favoriser le développement d’une communauté d’êtres qui, physiquement et moralement, ont le même comportement devant la vie… Les Etats qui ne sont pas au service d’un tel but sont des Etats artificiels, des Etats avortés… Le fait qu’ils existent n’y change rien, pas plus que le succès d’une communauté de flibustiers ne justifient la piraterie »

« La mission du peuple grand européen ne peut être que la formation d’un Etat qui considère comme sa tâche la plus haute la conservation et le développement des plus nobles éléments de la race européenne contenue dans chacun des peuples d’Europe, et de l’humanité toute entière. Par là, l’Etat s’assigne pour la première fois un but intérieur élevé. Au regard de sa consigne (actuelle) ridicule — assurer le calme et l’ordre pour que, de part et d’autre on puisse s’exploiter -, cette tâche -sauver cette élite de l’humanité dont la bonté du Tout-Puissant a fait don de cette terre — apparaîtra comme une mission vraiment noble »

Tâche au-dessus des possibilités de tout régime issu du suffrage universel « qui ne pourra jamais transformer une nullité lamentable en homme d’Etat » et d’ailleurs : « Le but de la démocratie parlementaire actuelle n’est pas de former une assemblée de sages, mais de réunir une troupe de nullités stupides dont le maniement est d’autant plus facile que la bêtise personnelle de chacun de ceux qui la composent est plus grande. Ainsi disparaît tout sens de la responsabilité et, de fait, ce système ne peut tenir à cœur qu’à des sournois prêts à tous les reniements et qui craignent avant tout la lumière du jour alors qu’il ne peut être que haï de tout homme d’honneur, droit dans sa conduite, et prêt à prendre ses responsabilités… A cette conception s’oppose celle de la véritable démocratie : le chef librement choisi assume la responsabilité entière de ses faits et gestes. Ici (la loi ne naît pas) de l’assentiment répété d’une majorité mais de la décision d’un seul – qui répond ensuite de son comportement sur ses biens et sa vie. »

National et socialiste, raciste, européen, le régime futur ne sauvera pas la Grande Europe en la laissant s’embourber dans le pacifisme veule. Un peuple, comme un individu, n’a pas le droit de déposer les armes dans cette lutte pour la vie qui est la loi du monde créé :

« L’instinct de conservation des opprimés est une justification transcendante de leur combat et de tous les moyens qu’ils y emploient… Le droit de l’homme est supérieur au droit de l’Etat… Celui qui n’est pas prêt, ou pas capable de lutter pour son existence, une Providence éternellement juste l’a déjà condamné à disparaître. Le monde n’est pas fait pour les peuples lâches »

Or un peuple ne vit pas des paroles creuses des démocrates du Parlement, ni de la bonne volonté de ses voisins, mais avant tout de pain.

« Si le mouvement national-socialiste européen veut réellement obtenir de l’Histoire la consécration d’avoir à accepter une grande mission pour le peuple grand européen, il doit, avec la pleine et douloureuse conscience de notre véritable situation sur terre, entreprendre avec courage et lucidité la lutte contre l’impuissance à concevoir un but et la lutte contre l’incompétence qui ont jusqu’ici guidé la politique des peuples européens divisés… Il doit trouver le courage de regrouper les forces de tous les peuples européens pour les engager sur la voie qui, au lieu de l’étouffement dans la cadre actuel de notre espace vital européen, les conduira à un nouvel établissement territorial et les libérera ainsi à jamais du risque de disparaître de cette terre ou d’y devenir globalement un peuple esclave, au service des autres… Le national-socialisme européen doit annuler cette disproportion entre le chiffre de la population européenne dans son ensemble et la superficie du territoire européen… et entre notre passé historique et une impuissance actuelle qui (autrement) semble sans issue »

Cette nouvelle politique grande européenne, celle du Mouvement à venir, s’oppose foncièrement aussi bien à la politique dynastique des alliances de cousinage qu’à celle, démocratique et libérale, de la défense des privilèges mercantiles sous le couvert de la défense des idéologies. Elle implique, comme une nécessité impérieuse, que la nouvelle Grande Europe conquière « par le fer et par le feu », comme l’ont fait avant elle toutes les nations du globe, la terre que la charrue du paysan grand européen mettra en valeur.

C’est pourquoi les nationaux-socialistes européens, doivent biffer délibérément l’orientation de la politique européenne actuelle.

«Ils mettront fin à la politique post-coloniale, commerciale et financière actuelle, et ils inaugureront la politique territoriale de l’avenir en relation avec leurs frères russes »

« Le but de la politique extérieure de la terre, et le but de la politique intérieure des nationaux-socialistes européens : une nouvelle conception du monde, totale, inébranlable, et unique. »

Arnold HUMBERT

Source : Anse2012.com

Résumons nos maux !

 

 

Le bourrage de crânes se porte bien…

Le Mémorial de la Shoah lance un appel aux dons (ils sont déductibles de l’impôt sur le revenu ou de l’ISF) pour « transmettre une Mémoire vivante aux jeunes générations ». Afin d’inciter de généreux donateurs à faire un chèque il est indiqué sur leur site internet à quoi servent les dons :

Pour que davantage de jeunes puissent rencontrer les témoins, entendre leur parole et comprendre la réalité humaine de la Shoah, nous avons besoin de votre don.

Aidez-nous à multiplier nos activités pédagogiques.
Aidez-nous à former 4000 classes de primaires, de collèges et de lycées.

Avec 250 €, vous permettez à un groupe de 20 à 30 élèves de primaire de participer à un atelier pédagogique.
Avec 600 €, vous offrez une visite guidée du Mémorial de la Shoah et une rencontre avec un témoin direct de l’histoire à trois groupes de 20 à 30 collégiens.
Avec 1080 € vous prenez en charge un voyage d’étude à Auschwitz, encadré par des historiens du Mémorial et accompagné dans la mesure du possible par d’anciens déportés, pour trois lycéens.

Par votre don, vous éveillez la conscience des jeunes générations, vous les mettez en garde contre les menaces du fanatisme, vous préservez leur avenir.

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Une étrangère antifrançaise au gouvernement

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Yamina Benguigui est une présentatrice télé et une réalisatrice, adepte de la chirurgie esthétique.
C’est depuis toujours un chantre de l’« antiracisme » (mot codé désignant la haine de la race blanche).

Vraisemblablement grâce à ses qualités de femme, de people et d’étrangère, elle devient d’un coup « ministre déléguée aux Français de l’étranger et à la Francophonie ».

 

Sachez que pour elle, les emplois devraient être réservés aux immigrés par rapport aux « blancs de souche » (sic).

 

« A qualité égale, priorité au beur puisqu’il a eu plus d’obstacles à franchir qu’un blanc de souche » déclarait-elle stupidement au magazine Courrier cadre, en octobre 2004.

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Derrière l’éloge fait à Jules Ferry – Par Bernard Lugan

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Lorsque l’on est président de la République, l’on se doit d’être prudent avec l’Histoire et de demander à ses conseillers de relire soigneusement leurs fiches. Nicolas Sarkozy et François Hollande l’ont tous deux appris à leurs dépens. Le premier avec son « Discours de Dakar », dans lequel, voulant paraître avoir compris des Afriques dont il ignorait tout, il humilia gravement les Africains. Le second avec son éloge de Jules Ferry, quand, pensant placer son mandat sous la figure tutélaire d’un homme de gauche consensuel, il provoqua la polémique, une grande partie de ses millions d’électeurs issus de notre ancien Empire colonial considérant le « père de l’Ecole républicaine » comme un odieux « raciste ». Adieu le consensus…

 

Faut-il que la culture historique des conseillers du nouveau président soit à ce point partielle qu’ils aient pu ignorer que Jules Ferry (photo) a, en son temps, tenu des propos qui, aujourd’hui, le feraient très sévèrement condamner par les tribunaux ? Dans son fameux discours du 28 juillet 1885 prononcé devant les députés, il déclara ainsi : « Il faut dire ouvertement qu’en effet, les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures ; mais parce qu’il y a aussi un devoir. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ». Précisant sa pensée, il ajouta même que la colonisation est le « devoir d’hommes de race supérieure »…

 

Pour Jules Ferry, la conquête coloniale n’était brutale qu’en apparence puisque son but était civilisateur. La République n’avait-elle pas agi de même avec les « fanatiques » Vendéens pour les libérer de leur « obscurantisme », avec les Bretons, les Occitans ou les Basques et toutes ces « peuplades inférieures » qu’elle brisa et accultura par « altruisme », pour les transformer et les « sublimer » en Français ? Il devait donc en être de même avec les « sauvages » d’Afrique. Toujours par amour de la Liberté et du genre humain.

 

Chez Jules Ferry se retrouvent à la fois la notion de conquête émancipatrice et celle d’une France patrie des Droits de l’Homme ne pouvant se dérober devant les exigences de cette croisade laïque, libératrice et pour tout dire républicaine, qu’était la colonisation. D’ailleurs, pour lui, « la race supérieure ne conquiert pas pour le plaisir, dans le dessein d’exploiter le faible, mais bien de le civiliser et de l’élever jusqu’à elle » (Discours du 28 juillet 1885).

 

Ceux qui ont applaudi le discours prononcé au pied de sa statue dans l’attente fébrile de maroquins tant espérés, Madame Taubira en tête, ainsi que les édiles socialistes qui ont fait débaptiser des universités et des rues portant le nom d’Alexis Carrel, ont donc une mémoire curieusement sélective, pour ne pas dire hémiplégique…

 

Pour justifier une politique coloniale qui était à l’opposé du Contrat social, la gauche française établit en effet une hiérarchie entre les « races », entre « les civilisations ». Etant ses héritiers sans même le savoir, par simple imbibition à l’air du temps, messieurs Sarkozy et Guéant firent de même… et il leur en coûta médiatiquement… Pourtant, aussi tard que le 9 juillet 1925, Léon Blum, cette autre grande conscience républicaine elle aussi irréprochable, n’avait pas craint d’affirmer devant les députés : «Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l’industrie. »

 

Lors du congrès de la Ligue des droits de l’Homme qui se tint à Vichy en 1931, Albert Bayet, son président, déclara quant à lui sous les applaudissements nourris des ennemis de toutes les intolérances, que la colonisation française était légitime car porteuse du message des « grands ancêtres de 1789 » et que, coloniser revenant à : « Faire connaître aux peuples les droits de l’Homme, ce n’est pas une besogne d’impérialisme, c’est une tâche de fraternité ».

 

A la différence des partisans des lois mémorielles, mille-feuilles historicide interdisant toute recherche, l’universitaire est bien conscient qu’il ne s’agit évidemment pas ici d’oublier le contexte qui prévalait à l’époque. Condamner les propos de Jules Ferry, d’Albert Bayet ou de Léon Blum en ayant l’œil fixé sur l’étalon mètre du politiquement correct que leurs héritiers ont déposé dans le pavillon de Flore de la pensée unique serait en effet une aberration scientifique. Ceci ne doit cependant pas dispenser les héritiers des « grands ancêtres », aujourd’hui si prompts à la repentance et aux condamnations hors contexte, d’oublier de « balayer devant leur porte ».

 

En définitive, derrière l’éloge en apparence « innocent » de Jules Ferry prononcé par François Hollande, se cachent deux hypothèses :

 

1) La première est qu’à Sciences-Po et à l’ENA, les professeurs d’histoire du futur président devaient être particulièrement incompétents et que ses actuels conseillers ont de singulières lacunes historiques. Nous aurions là la preuve par 9 des résultats obtenus par ces « pédagogistes » enkystés au ministère de l’Education nationale depuis la Libération et qui, tant sous les régimes de gauche que sous les régimes dits de « droite », n’ont eu de cesse d’assassiner l’enseignement de l’histoire.

 

2) La seconde serait au contraire celle d’une volonté clairement affichée d’un grand retour aux sources idéologiques de la gauche française, François Hollande raccrochant ainsi une famille doctrinalement déboussolée par le « mitterrandisme » aux mythes fondateurs de la République, tout en occultant prudemment le fait que le « père de l’école républicaine » fut le chantre d’un certain « racisme philanthropique ».

 

Les années à venir nous diront laquelle de ces hypothèses était la bonne…

 

Bernard Lugan

 

Racisme antiblanc en Afrique du Sud : la vérité cachée...

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VIDEO DEDIEE À TOUTES LES VICTIMES BLANCHES D'AFRIQUE DU SUD


Ou quand l'on retrouve encore et toujours le sionisme à l'oeuvre, même là où on le soupçonnait le moins...



Rappel :

Kill The Boer (Flingue le boer [fermier blanc afrikaner]) est le slogan historique de l'ANC, le mouvement crypto-communiste du terroriste Nelson Mandela qui l'a chanté durant des décennies le poing levé, notamment durant des défilés bras dessus bras dessous avec son complice Joe Slovo, colonel judéo-lituanien du KGB et chef historique du Parti Communiste sud-africain.

Aujourd'hui, le président de l'Afrique du Sud, le Zulu Jacob Zuma, de même que le chef des Jeunesses de l'ANC Julius Malema et ses militants, chantent encore ce fameux dubula ibhunu (Flingue le boer).

En voici les paroles :

" Nous allons les flinguer. Avec nos mitraillettes. On va les faire courir.

Nous allons les flinguer. Avec nos mitraillettes. On va les faire courir.

Tu es le boer. On va t'avoir. Et tu vas courir.

Flingue le boer. On va vous avoir. Et vous allez courir.

Le gouvernement va les flinguer. A la mitraillette.

Flingue le boer. Et vous allez courir. "



Mais comme le montre la vidéo ci-dessous, ceux qui ont de tout temps appuyé, soutenu et financé les terroristes de l'ANC et de son bras armé le MK, ainsi que tout le mouvement anti-blanc et anti-apartheid en général, sont encore une fois toujours les mêmes...
 

 

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Chronique de la France asservie et… résistante - Robert SPIELER

 

3350149693.jpgLE SITE Rue 89 se plonge dans le passé, et aussi dans le présent, et pose une question essentielle : comment devenir ministre ? Faut-il pratiquer la pression (« Je suis le meilleur, et je t’ai rendu tant de services… et je t’aime tant »), la dignité (« Je ne demande rien, mais si je pouvais t’aider dans cette lourde épreuve, moi qui t’aime tant ».), l’agitation (« Je t’aime, je t’aime, je t’aime ») ou le silence (« Tu sais que je t’aime, mais je n’en dirai rien ») ?

COMMENT DEVENIR MINISTRE ?

Il y a quelques anecdotes savoureuses.

François Mitterrand demande à Pierre Mauroy de constituer le gouvernement. Il souhaite y voir figurer un certain… il ne se souvient plus du nom, mais sait qu’il finit par …el. Mauroy trouve la réponse : ce sera Jean Gatel, qu’il nomme secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense en 1983. Mitterrand pensait en fait à Jean-Marie Bockel qui sera rattrapé en 1984, puisqu’il sera nommé secrétaire d’État au commerce. Il finira même par figurer dans le  gouvernement dirigé par François Fillon, rallié à la cause du sarkozysme. Des accidents d’homonymie semblent avoir été fréquents sous l’ère Mitterrand. François Mitterrand avait dit : « Appellez-moi Boucheron ». Il pensait à Jean-Michel Boucheron, député d’Ille-et-Vilaine, spécialiste de la Défense. Ce fut Jean-Michel Boucheron, qui était député-maire d’Angoulême, qui avait de sérieux problèmes avec la justice, qui fut nommé. Du coup, il n’est resté qu’un mois au gouvernement… Jacques Mellick, quant à lui, qui était aussi en délicatesse avec la justice, fut nommé par erreur secrétaire d’Etat aux Anciens combattants en 1988. Michel Rocard avait mal compris le nom que prononçait Mitterrand qui pensait à André Méric, lequel fut toutefois, in fine, nommé ministre délégué à la mer. Autre anecdote : en 2005, Chirac téléphone à François Baroin pour lui proposer l’Outre-mer. Baroin hésite : « Oui, vous savez, moi, monsieur le Président, je n’aime pas trop l’avion. » On comprend ses réticences. Son père, grand ponte de la Françafrique et grand-maître du Grand-Orient de France, disparut dans un crash, il y a trente ans, en Afrique. Toujours est-il qu’on ne dit pas non au Président de la République. Baroin sera ministre. Jean-François Copé a, lui, beaucoup souffert.

Voilà ce que raconte un observateur. L’épisode se situe après la victoire de Nicolas Sarkozy : « Il faut le voir tourner comme un lion en cage, arpenter les couloirs de Bercy. Dix jours atroces à multiplier les coups de fil, à envoyer des SMS au Tout-Paris. Il mobilise son réseau, demande aux grands patrons Bernard Arnault ou Martin Bouygues de plaider en sa faveur, sollicite son ami Brice Hortefeux. »

Copé n’en sera pas. Nicolas Sarkozy, très sec, lui dit : « Je ne te garde pas, il n’y a pas de place, je ne peux pas prendre tout le monde, tu comprendras. » Copé dira que « cela lui a fait mal à l’estomac. »

Quant à Thierry Mariani, cela faisait des années qu’il suppliait Sarkozy d’obtenir un ministère. Sans succès, malgré les promesses. Le 14 novembre 2010, alors qu’il n’espérait plus rien, le téléphone sonne. C’était le président de la République qui lui annonçait sa nomination au ministère des Transports. Son bonheur était, paraît-il, immense…

PARLEZ-VOUS ANGLAIS

La maîtrise des langues n’est pas le fort des Français, fussent-ils Premiers ministres ou présidents. Le nouveau Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, agrégé d’allemand, pourra cependant s’entretenir sans difficultés avec la chancelière Merckel.

Hollande maîtrise assez bien la langue anglaise. Il avait obtenu un brillant 16/20 en anglais, à l’oral de l’ENA. Mais son accent est à couper au couteau... Il avait, peu de temps avant l’élection, été interrogé par la BBC et son commentaire avait suscité l’émoi de son entourage. Il avait dit :

« I’m anxious for the victory ». En voyant les mines déconfites de ses communicants, il avait, fort justement, précisé qu’“anxious” était un « faux ami » qui ne signifiait pas « anxieux, inquiet », mais “désireux”. Hollande était « désireux de gagner »… Hollande s’exprime en tout cas infiniment mieux en anglais que son prédécesseur, qui, sur ce plan et sur d’autres, était une véritable calamité. On se souvient de cet ahurissant « Sorry for the time » qu’il asséna à Hillary Clinton sur le perron de l’Elysée, désignant le ciel pluvieux. Il commettait ainsi un épouvantable contresens qui vaut un zéro pointé aux élèves de 6e. Il confondait “time” (le temps qui passe, l’heure) et le temps météorologique (weather)… Hillary Clinton eut la politesse de regarder le ciel d’un air pénétré et de sourire au colossal humour de Sarkozy.

La presse britannique se gaussera du « notoriously non existent english » (un anglais notoirement inexistant) du président Sarkozy. Lionel Jospin et Jacques Chirac maîtrisent suffisamment l’anglais pour avoir pu donner des conférences dans cette langue. François Fillon, bien qu’il soit marié depuis quarante ans avec une galloise, a massacré avec constance, avec un épouvantable accent français, la langue de Shakespeare. Mais, parmi les anciens premiers ministres, Raffarin mérite le pompon. Il avait eu cette sortie grandiose lors du débat sur la Constitution européenne : « Ze yes needs the no to win against ze no », ce qu’on peut traduire par : le oui a besoin du non pour l’emporter contre le non… Avec l’accent en plus, of course !

L’“AUBE DORÉE” ET LES CHAMBRES À GAZ

Le chef du groupe parlementaire nationaliste Chryssi Avghi (Aube dorée), Nikos Mihaloliakos, qui a obtenu 21 élus aux dernières élections législatives en Grèce, ne recule devant rien.

Il vient de nier, dans un entretien télévisé, l’existence des chambres à gaz, déclarant : « Auschwitz, quoi Auschwitz ? Je n’y suis pas allé. Que s’est-il passé ? Vous y étiez, vous ? », et rajoutant : « Il n’y avait pas de fours, ni de chambres à gaz, c’est un mensonge », affirmant avoir « lu beaucoup de livres mettant en doute le chiffre de six millions de juifs exterminés par les nazis ». Il est vrai que le révisionnisme n’est pas poursuivi en Grèce. Devant le blocage institutionnel, de nouvelles élections auront lieu le 17 juin. Les sondages prédisent un léger recul des nationalistes de Chryssi Avghi, qui devraient cependant conserver, avec 5 à 6 % des suffrages (contre 7 %) un groupe parlementaire non négligeable.

LA PROCHAINE SORTIE DE LA GRÈCE DE LA ZONE EURO

En attendant, le grand hebdomadaire allemand de centre gauche, le Spiegel, titre, en couverture : « Acropolis, Adieu ! (référence à une chanson allemande très populaire)

Pourquoi la Grèce doit maintenant quitter l’euro. » Le magazine, proche des milieux d’affaires allemands, remet ainsi en cause le dogme de l’irréversibilité de l’adhésion à l’euro. Il explique : « En dépit de notre scepticisme, nous avions défendu jusqu’ici le maintien de la Grèce dans la zone euro. » Changement d’avis. Aujourd’hui, l’hebdomadaire écrit : « Les Grecs n’ont jamais été mûrs pour l’union monétaire et ne le sont toujours pas aujourd’hui.

Les tentatives de soutenir ce pays par des réformes ont échoué. Il est clair que la sortie de l’euro est dans l’intérêt des Grecs. »

Concrètement, comment cela va-t-il se passer ? Le Point analyse les scénarios les plus probables. Cela se passerait un samedi. Il vaudrait mieux, en effet, opérer par surprise, un jour où les Bourses sont fermées. Si l’information était diffusée, le risque d’une accélération des fuites de capitaux serait grand. L’opération s’accompagnera d’une forte dévaluation (on parle de 50 %). Ceci dit, comme la Grèce est un petit pays, le choc financier sera relativement facile à encaisser. Mais le problème est que la défaillance de la Grèce conduira immanquablement les vautours financiers à spéculer contre l’Irlande, le Portugal, l’Italie et l’Espagne. Selon certains observateurs, l’Espagne a « entamé sa descente aux enfers. » En attendant, les banques grecques seront menacées d’implosion.

Les clients, paniqués, voudront retirer leurs dépôts (ils le font déjà massivement actuellement), montrant la voie aux clients des autres banques en Europe.

En Grèce, l’augmentation des prix des produits importés va exploser, déchaînant l’inflation. L’économie sera entraînée dans une dégringolade redoutable. Bref, les perspectives sont des plus sombres…

LE BLOC IDENTITAIRE EXPLOSE

Les observateurs s’attendaient à ce qu’un jour ou l’autre cela se produise. Il y avait d’un côté, au Bloc Identitaire, ceux qui, tels Philippe Vardon et Fabrice Robert, président en titre, souhaitaient une alliance avec le Front mariniste et espéraient obtenir l’investiture dans quelques circonscriptions, dont Nice, que lorgnait Vardon, et de l’autre ceux qui refusaient toute accointance avec le FN.

Parmi ces derniers, Philippe Millau, promoteur de la maison identitaire bretonne, l’association Jeune Bretagne, le dirigeant de la Ligue du Midi, Roudier, Arnaud Gouillon, qui fut candidat du Bloc à l’élection présidentielle et Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord.

Ces derniers se sont fait littéralement virer par le tandem Vardon/Robert qui pratique un mode de fonctionnement fort peu démocratique. Le FN ne leur a, évidemment accordé aucune circonscription et ils se retrouvent gros Jean comme devant… Tout ceci était tellement prévisible.

PAPY N’EN FAIT QU’À SA TÊTE

Les AVC, les malaises, permettent à Michel Rocard, 81 ans, de rebondir comme un farfadet. Il avait déjà semé le trouble dans la campagne présidentielle de Ségolène Royal, en 2007, un mois après son accident cérébral, assurant qu’il pouvait la remplacer sans problème. Un peu plus de deux mois après son récent malaise en Suède, il récidive. Le voici invité par le gouvernement iranien. Peu sensible aux réactions que son voyage suscitait au sein du PS en pleine campagne présidentielle, il s’était rendu en Iran, en bon papy. Tranquille.

Il est probable qu’il s’agit d’une petite vengeance en direction de Hollande et des caciques socialistes. Hollande n’a cessé, durant la campagne, de tresser des louanges aux ex-Premiers ministres, Mauroy, Fabius ou Jospin, oubliant totalement Michel Rocard. Du coup, Papy n’en a fait qu’à sa tête…

HOLLANDE ET SES “EMMERDEUSES”

Patrick Gofman, qui vient de publier un livre sur les “emmerdeuses” va pouvoir, dans une réédition, y rajouter le nom de Valérie Trierweiler, la concubine de François Hollande qui fut jusqu’il y a peu, journaliste à Paris Match (« Dictionnaire des Emmerdeuses », Grancher, mai 2012, 320 pages, 16 euros, chez votre libraire ou en ligne sur fnac.com). Elle a l’air assez terrifiante dans son genre. Sa jalousie à l’encontre de Ségolène Royal, séparée pourtant de François Hollande depuis cinq ans, est abyssale : une jalousie profonde et irraisonnée. Il est, paraît-il, impossible de prononcer le nom de Ségolène Royal devant elle, même sous l’angle uniquement politique. « Avec Valérie, tout ce qui concerne Ségolène sort du domaine du rationnel », déclare un de ses proches. Le meeting de Hollande où Valérie et Ségolène se croisèrent fit monter la tension à son comble, entre les deux femmes. Il fut même question de supprimer la photo Royal-Hollande, tant la mégère avait les nerfs à fleur de peau. Trierweiler se décida finalement, lourdement cornaquée par les conseillers du futur président, à aller serrer la main de Ségolène, assise au premier rang, et dont tout, dans la gestuelle, traduisait une vive hostilité, derrière un sourire de façade. Ségolène Royal, qui n’en avait pas été informée, voyait les photographes s’agglutiner autour d’elle. Elle demanda :

« Mais pourquoi il y a tous ces photographes ? » Elle devait vite comprendre…

Folle de rage, elle écrivit un SMS à Manuel Valls, directeur de la communication de François Hollande : « C’est la première et la dernière fois que tu fais ça », et confia à L’Express : « Je ne suis pas une people, mais une personnalité politique de premier plan. C’était dégradant. » Dieu sait que Royal a la réputation d’être absolument invivable. Ses collaborateurs en savent quelque chose. Mais Hollande a, avec Valérie Trierweiler, tiré le gros lot.

Une journaliste de Paris Match avait écrit un article qui précisait que Thomas était le fils aîné du « couple Royal-Hollande. »

Fureur hystérique de la mégère qui envoya le texto suivant à la journaliste : « De l’ex-couple Royal-Hollande ! A quoi joues-tu ? » Parions que tout ceci finira bien mal, pour le plus grand bonheur des lecteurs de RIVAROL, que nous tiendrons informés, d’heure en heure, de l’évolution des relations du trio Hollande/Royal/Trierweiler.

ENCORE UNE HISTOIRE DE CHIENS AUX ETATS-UNIS

On se souvient du chien de Mitt Romney, le candidat républicain à l’élection présidentielle, qui est accusé d’avoir maltraité son chien, il y a trente ans, en lui faisant parcourir 1 200 km, dans un panier, sur le toit de sa voiture. Les Américains étant friands de détails, il paraît que le pauvre chien s’était même pris une diarrhée. Pas bon, pas bon du tout, aux yeux des amis des chiens, qui sont légion aux Etats-Unis. Pour peu qu’on apprenne prochainement que Romney a martyrisé un lézard, quand il avait cinq ans, sa carrière politique sera terminée. Mais revenons à notre histoire de chien. Il s’appelle Knuckles. Craig Dershowitz tente le tout pour le tout pour extirper « son petit garçon » des griffes de son ex-femme. Il a déjà dépensé 30 000 euros pour « obtenir sa garde ». Il a lancé un appel à l’aide pour en obtenir encore 20 000 sur un site de donations, pour continuer la procédure.

Le pauvre explique qu’il lui faut cinq heures de voiture pour aller voir Knuckles en Californie, où habite sa mégère d’ex-épouse.

Grace au New York Post, qui a fait paraître un émouvant article, il a recueilli 1 200 dollars le week-end dernier.

Ces Américains sont quand même bizarres…

Robert SPIELER.

Avec Hollande rien ne change sinon en pire !

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La composition du nouveau gouvernement et les premiers pas à l’étranger de François Hollande confirment sans surprise qu’il n’est rien de bon à attendre du septième président de la Ve République et qu’il était naïf de croire aux promesses de plus grande probité du candidat socialiste. L’ex-premier secrétaire du PS s’était engagé à ne s’entourer que de personnalités moralement irréprochables, n’ayant pas eu maille à partir avec la Justice et il choisit comme Premier ministre Jean-Marc Ayrault, le député-maire de Nantes qui a été condamné en correctionnelle le 19 décembre 1997 pour infraction à la législation sur les marchés publics à Nantes. Sans faire jouer la moindre concurrence, Ayrault avait en effet confié l’impression et la diffusion du journal municipal Nantes Passion pour la coquette somme de six millions d’euros à la Société Nouvelle d’Edition et de Publicité (SNEP) dirigée par un certain Daniel Nedzela, proche collaborateur de l’édile socialiste et qui fut condamné à 6 mois de prison et 500 000 francs d’amende en 1997 pour avoir communiqué, en échange de confortables commissions, à 79 gros entrepreneurs de la région nantaise de précieuses informations pour obtenir des marchés publics !

Notre confrère Minute cite par ailleurs une lettre des Renseignements généraux consacrée à la ville de Nantes et qui rappelle la lettre d’observation adressée au début d’avril 1996 par la Chambre régionale des comptes à Jean-Marc Ayrault, lui reprochant « le non-respect de certaines règles lors de la passation des marchés pour la construction de la deuxième ligne de tramway, entre 1990 et 1994 ». Quant au nouveau garde des Sceaux, la pétroleuse Christiane Taubira qui a donné son nom à la loi du 10 mai 2001 assimilant l’esclavage à un crime contre l’humanité, elle a été condamnée le 27 septembre 2004 par les prud’hommes de Paris pour licenciement abusif de son ancienne assistante parlementaire à lui payer plusieurs milliers d’euros d’indemnités supplémentaires. Le nouveau ministre de la Justice s’est par ailleurs déjà ridiculisée puisque, le 21 mai 2012, alors qu’elle visitait une prison et qu’elle saluait quelques détenus, l’un d’eux, pendant l’entrevue, en a profité pour prendre la poudre d’escampette. Les humoristes ont déjà trouvé une jolie expression pour la désigner : « Taubira pas de fermer la porte » ! Signe du laxisme criminel de la gauche, Taubira veut supprimer les tribunaux pour mineurs, étant seulement obsédée par le harcèlement sexuel ! Quant au ministre des Droits des femmes, la Beurette Najat Vallaud Belkacem, qui est également porte-parole du gouvernement, on peut s’attendre au pire. Elle mettra en œuvre les propositions de Hollande : remboursement à 100 % de tous les avortements, obligation pour chaque établissement hospitalier de disposer d’un centre d’IVG, droit à l’insémination artificielle pour les lesbiennes, mariage homosexuel, etc.

Mais, dira-t-on, si Hollande est très mauvais sur le plan de la politique intérieure, peut-être sera-t-il moins atlantiste et moins israélophile que son prédécesseur ? […] Il n’en est rien à en juger par le sommet de l’Otan à Chicago.

En effet, contrairement à ce qu’il avait annoncé lors du duel télévisé avec Sarkozy pendant l’entre deux tours, le retrait des troupes françaises d’Afghanistan sera loin d’être terminé à la fin de cette année. Il s’agit désormais de limiter le retrait fin 2012 aux seules « troupes combattantes », ce qui signifie clairement que tous les soldats français n’auront pas quitté le pays au 31 décembre. Les premières unités françaises concernées sont celles qui sont déployées en Kapisa et Surobi, dans l’est du pays, soit environ 2 000 hommes, où elles ont souvent affronté les insurgés afghans.

Une fois le retrait acté, reste à le mettre en oeuvre sur le terrain, ce qui ne sera pas simple d’autant que se pose également la question du matériel — dont environ 900 véhicules et  1 400 conteneurs —. Combien coûtera cette opération ? Mais l’élément prouvant de manière évidente que Hollande ne s’opposera nullement aux desiderata de l’administration Obama, c’est son soutien au bouclier antimissile américain en Europe. Or, pendant la campagne électorale, l’ex-concubin de Ségolène Royal s’était dit “réservé”, estimant alors que ce projet « méritait réflexion ». 

« Mes réserves ont pu être levées » a-t-il sobrement indiqué dimanche. Officiellement ce projet de défense antimissile balistique (DAMB) vise à protéger le territoire européen d’attaques en provenance de l’Iran. 

Mais chacun sait qu’en réalité la Perse ne représente pas une réelle menace militaire pour le Vieux Continent et il s’agit en réalité d’une volonté de l’Hyperpuissance, comme l’appelait fort justement Hubert Védrine, de s’implanter toujours davantage en Europe, de placer notre continent sous sa totale domination et de préparer les guerres futures. C’est pourquoi ce projet suscite notamment une vive opposition de la Russie.

QUE L’ON ne s’y trompe pas, Hollande est tout autant aux mains des financiers internationaux, aux ordres de l’Otan, de Bruxelles et de Tel Aviv que Sarkozy. Les élections se succèdent et jamais rien ne change, sinon chaque fois en pire.

RIVAROL,

 <jeromebourbon@yahoo.fr>.

 

24/05/2012

Le temps du choix

par Claude Bourrinet
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Le temps du choix
 
 
Commenter l’actualité, chaque semaine, impose le terrain, et donc la règle, celle que l’actualité plus ou moins médiate formule, à travers sa logique tennistique de va-et-vient par-dessus le filet de l’opinion. Les rets qui emprisonnent les discours, les concepts, et même les rêves, sont comme l’issue fatale de ce détour qui nous porte vers l’appât, le leurre astucieusement disposé par le chasseur. La politique, à la suite de la moribonde religion, fut un temps le dépôt du bonheur moderne, le réceptacle des utopies et des millénarismes sécularisés. Mais tout amour-passion a une fin, et les peuples se réveillent de leurs émois dans la désillusion des vieux couples, las d’eux-mêmes, mais captifs de leurs habitudes.

Ainsi a-t-on voté, et votera-t-on, en masse. Ou peut-être un peu moins. La politique a aussi ses athées, et ses agnostiques. Sans compter ses tartuffes. Que retenir donc du remuement des choses courantes ? On s’apercevra que des mois de mots furieux et de comédie – puisque la politique est du théâtre, ce qui ne la dépare pas forcément – ont donné une curieuse apathie collective. On s’aperçoit que beaucoup ont voté contre Sarkozy, qui, pour sa part, ne s’en tire pas si mal. Touché, mais pas coulé. Si les affaires qui le poursuivent ne l’éreintent pas, si ses petits camarades ne lui broutent pas l’herbe sous le pied, et si la gauche, comme c’est probable, sombre avec le pays, il peut revenir comme une sorte de sauveur. Quant à Hollande, il n’essaie même pas de pousser le lyrisme jusqu’aux sommets grandiloquents de 81, même si des reflets ménagés astucieusement ont remué quelque nostalgie. Toutefois, le temps est à la gestion, la sacro-sainte prise en charge de la réalité. A tel point que, comme il était prévu, il existe peu de différence entre le gouvernement actuel et le précédent : la politique économique, tout autant libérale et mondialiste, s’appuie sur une Europe dominée par les banques, et ce n’est pas une légère déclinaison en faveur d’une hypothétique croissance qui change quoi que ce soit. Dans le domaine des relations étrangères, la France est toujours inféodée aux USA, et garde sa place subalterne au sein de l’OTAN. Les velléités de retrait d’Afghanistan sont à relativiser : les troupes françaises restent sur le terrain, pour réaliser ce pour quoi elles y étaient, à savoir la logistique et la formation des cadres de la police et de l’armée afghane, bras armé du fantoche Karzaï. On apprend au demeurant que la petite mise en scène, à Camp David et à Chicago, d’un président français, terriblement normal, face à un président américain condescendant, était préparée depuis plusieurs mois, et que le retour des militaires français était plié, à condition que nous acception le principe du bouclier anti-missiles installé par l’Otan, officiellement dirigé vers le Moyen-Orient, mais en réalité vers la Russie. Pour le reste, et malgré une petite virée, bien étrange, de Rocard à Téhéran, on reste ferme vis-à-vis de l’Iran, de la Syrie, et l’on a pour Israël les yeux de Chimène. La Russie est gourmandée, même si elle nous achète des navires de guerre. Et on ne voit aucune véritable erreur dans l’intervention militaire en Lybie, qui a conduit à la déstabilisation du Mali et à l’instauration d’un régime islamiste, tortionnaire et chaotique. Bref, tout peut aller pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, à condition de l’aider à devenir meilleur, c’est-à-dire à persévérer dans la discrimination positive, à réjouir les lobbies gay, lesbienne et tutti quanti, à enfoncer un peu plus le système éducatif dans la boue pédagogiste, et à lutter avec sévérité contre le racisme, l’antisémitisme etc. Bref, de la vieille soupe réchauffée. Ah ! j’oubliais : il y a exactement 17 femmes et 17 hommes au gouvernement, ce qui constitue sans doute un petit pas pour un premier ministre, mais un grand pour l’humanité…

Il n’y a donc pas de quoi fouetter un journaliste. La grisaille de la décadence quotidienne, pour ainsi dire.

Sauf que d’autres constats inquiètent tout autant. Nous ne reviendrons pas sur le score important des partis de gouvernement aux dernières élections présidentielles, d’autant plus que la participation a été élevée. La demi-réussite de Sarkozy, ajoutée au cynisme des partisans de Hollande, dont l’américanoïde Terra Nova est l’une des figures emblématiques, témoignent d’une affligeante adhésion, du moins d’une acceptation tacite, dans l’opinion, de l’ordre des choses. Les reports de voix, bien que moindres qu’en 2007, en faveur du champion affiché des Etats-Unis, montrent qu’une certaine pédagogie patriotique est encore utile.

Certes, la rhétorique ultra du candidat de l’UMP, sécuritaire, nationale et anti-immigrationniste, même si son outrance ne parvient pas à voiler l’hypocrisie d’une telle mise en boîte de l’opinion, n’est pas sans avoir connu un certain succès, notamment en ressuscitant une dichotomie droite/gauche, que le résultat sans ambiguïté du référendum de 2005 sur le traité de constitution européenne avait invalidée. Les élections de 2012 marquent une certaine régression dans la prise conscience des véritables enjeux, même si le Front national peut, à bon droit, avoir l’impression d’avoir marqué des points.
Encore faut-il identifier les problèmes qui sapent notre société et notre identité. Et c’est justement là que l’on perçoit les limites de la politique, le conditionnement de nos angoisses, et de nos aspirations, qui en sont orientées finalement selon les desiderata du système.

Chaque Français doit, avant d’opter pour un choix électoral, sonder ce qui l’agit au plus profond du cœur et des reins. Or, un choix électoral se fait au nom d’idées assez convenues, du fait des règles d’un jeu médiatique formaté et canalisé. Nous nous apercevons alors que les questions offertes ne nous concernent pas totalement, et que nous sommes contraints d’abandonner notre voix en dépit de ce que nous ressentons.
Cependant, qui fait l’effort d’interroger ce qu’il est, ce qu’il vit, ce qu’il incarne ? Il ne peut exister de véritable politique si l’air que nous respirons, la langue que nous utilisons, le goût de nos rapports les plus intimes avec le monde, la couleur de nos dilections, l’intensité de nos rejets, le grain de nos impressions ne sont pas sollicités, et mis à la question. Qu’est-ce qu’être français ? Européen ? Qui n’a pas conscience, dans sa chair, dans ses mœurs, ses relations, que nous sommes colonisés, que nous sommes soumis à une culture exogène qui nous aliène, nous rend autres, étrangers à nous-mêmes, à notre propre pays, à notre passé, à nos traditions, au mode de vie qui nous fait advenir à la clarté de l’existence. Qui n’éprouve pas cela n’atteint pas le degré de connaissance de soi qui l’appelle à la vie.

Depuis la fin de la guerre, l’american way of life a contaminé les moindres aspect de la vie publique et de la vie privée, à tel point que l’on regarde et écoute sans sourciller des publicités qui vantent les goûts d’outre-Atlantique, sur des musiques anglo-saxonnes gluantes et horriblement stéréotypées, et des jeux d’acteurs mortellement formatés. Les publicistes considèrent que ces esthétiques pornographiques plaisent au grand nombre, et probablement ont-ils raison, bien qu’il faille faire la part, dans leur stratégie, à la propagande. Car la réclame est aussi de l’endoctrinement. Qui évoquera en outre le cinéma pour ados, débile et de mauvais goût, le show business envahissant, avec le nombre grandissant de musiciens français qui chantent en anglais, la nourriture que nous absorbons, et surtout le rythme de vie qui nous est imposé par la vie moderne, et qui tend à ressembler à celui des Américains, qui évaluera la nature des émissions télévisuelles consommées, et même le fait de regarder cette télévision, qui a tué, comme la pratique de l’automobile, la vie authentique et relationnelle que les générations précédentes connaissaient encore, qui n’a pas envie de hurler devant ce meurtre d’une nation, de son corps et de son âme, ne sait pas ce qu’il est vraiment.

Tout n’est pas mauvais, pourtant, de l’Amérique. Oui, il faut le dire, même si les Américains ne sont pas les premiers à défendre ce qu’ils apportent de bien au monde. Le jazz, par exemple, est plus populaire en Europe, et singulièrement en France, que dans sa patrie de naissance. Il paraît aussi que le livre génial de Jack Kerouac, On the Road, qui s’en prenait vertement à l’Amérique puritaine, et initiait cette tentative de libération d’une société pourrie par le fric et le moralisme, qu’était la Beat Generation, était boudé par les libraires, et de moins en moins lu à mesure que les USA s’engageait dans le Nouveau capitalisme. Pour nous, Français, et d’autant plus que Kerouac avait des racines bretonnes, et qu’il était d’origine canadienne francophone, et qu’il se réclamait de Rimbaud et de Céline, il était l’un des nôtres. Pourquoi parler de lui, au moment où l’on a tenté, apparemment avec succès, d’adapter au cinéma son chef d’œuvre ? Eh bien, celui qui lit cette prose enflammée, endiablée, enivrée comme une ruée continentale, a une petite idée de ce que c’est que de sentir d’immense espaces, presque infinis, à portée de désir et de conquête. Lorsqu’on met les pieds sur le Nouveau continent, la sensation que tout est possible, que l’on jouit d’une liberté aussi grande que les terres qui s’étendent jusqu’au Pacifique, emplit l’esprit et le fait vibrer de désir. La nostalgie des vieilles rues européennes, des églises romanes, des places monumentales de l’Europe arrive assez vite, mais on voit ce qui nous manque ici.

Dans la Rome antique, un Européen pensait le monde d’Alexandrie à l’Atlantique, de Carthage à la Mer du Nord. Les armées parcouraient des milles pour défendre une seule patrie. C’était le cas encore avec Charlemagne. Au moyen-âge, les pèlerins et les chevaliers sillonnaient les routes de la Chrétienté pour porter leur foi ou leurs armes. Nous, Français, avons le souvenir des batailles de la Grande armée napoléonienne, quand la Grande Nation, comme disent les Allemands, respirait à l’échelle d’un Empire. Nos colonies mêmes ouvraient des horizons à la soif d’aventure de nos jeunes soldats et de nos officiers.

Quels sont nos horizons ? A quoi aspirons-nous ? De quoi voulons-nous nous délivrer ? Quelles sont nos chaînes ? Sommes-nous encore dignes de l’Histoire humaine ? Sommes-nous capables de regarder au-delà des turpitudes politiciennes, et de nous fixer des horizons nouveaux, des frontières si ambitieuses, que nous pourrions encore nous sentir capables de soulever des montagnes ?

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Boycott de la participation bulgare à l'Eurovision

Lors de la compétition musicale européenne de l'Eurovision, qui commence le 22 mai, la Bulgarie sera représentée par la Tsigane Sofka Marinova. Pour ceux d'entre nous qui sont fiers de leur identité bulgare, c'est une moquerie de plus de notre pays. Nous allons donc mener une campagne afin de montrer explicitement que nous ne sommes pas d'accord que notre pays soit représenté par une Tsigane dès lors qu'il y a tant d'artistes talentueux dans notre patrie !

Nous serions heureux que vous nous aidiez dans cette campagne. Nous pensons que vous n'êtes pas indifférents à notre initiative, car la propagande multiculturaliste ne vise pas que la Bulgarie mais l'Europe entière.

Nous vous prions de publier notre position et notre appel à un boycott à l'adresse du représentant bulgare à l'Eurovision, qui débutera le 22 mai.

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Le 5/6 mai 2012, en Allemagne s'est tenue une réunion de représentants de l’Action Européenne.

De nombreux nationalistes connus ont participe à cette réunion.

Nous avons discuté de questions d'organisation courantes, mais aussi du développement politique et démographique futur de l'Europe.

Les participants ont conclus que le facteur du vieillissement de la population autochtone européenne, que le problème de l'immigration et que le modèle anti-multiculturel exigent d'urgentes mesures et le développement d'une stratégie européenne commune sur ces sujets.

Le représentant bulgare Boyan Rassate a montré que le processus de "tsiganification" avait atteint des dimensions impressionnantes et qu'à l'avenir cela mettra en danger la sécurité nationale bulgare. Rassate est convaincu que la question tsigane n'est pas qu'un problème bulgare mais aussi européen.

Par ailleurs, le taux élevé de crimes (meurtres, viols, vols) de la communauté tsigane, mais aussi le non paiement des impôts, des factures d'électricité, d'eau, de chauffage et autres ainsi que le taux élevé des naissances conduisent aujourd'hui en Bulgarie au remplacement même de l'identité culturelle bulgare.

C'est un fait déjà évident que le modèle culturel oriental tsigane a été imposé à notre patrie au détriment de milliers d'années de culture bulgare traditionnelle.

Dans quelques jours seulement, la Bulgarie sera représentée à la compétition musicale de l'Eurovision par une Tsigane ! La participation de cette artiste comme représentante bulgare a été rendue possible par les votes par SMS de centaines de milliers de Tsiganes.

Selon Boyan Rassate, ce n'est pas pour la Bulgarie seulement un problème musical, mais aussi un problème politique car aujourd'hui des milliers de Tsiganes votent par SMS mais demain des millions d'entre eux voteront pour une représentation communautariste.

Avant tout, Boyan Rassate prie l'Europe de se mobiliser pour boycotter la participation musicale bulgare à l'Eurovision.

"2 millions de Tsiganes ont envoyé leur représentante à Bakou. J'en appelle aux 400 millions d'Européens de la faire revenir avant qu'il ne soit trop tard pour l'Europe", a également affirmé Rassate.

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Le scandale financier du siècle

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C’est peut-être le scandale financier du siècle. Un des coupables, la banque UBS, a lâché le morceau. Les plus grandes banques du monde se seraient entendues pour manipuler le Libor, le principal taux d’intérêt de la planète finance. Il y en aurait pour des milliers de milliards de dollars.

«Libor» : l’acronyme ne vous dit peut-être pas grand-chose. Derrière ces cinq lettres se cache pourtant l’un des plus grands scandales financiers présumés de l’histoire. Plusieurs grandes banques internationales sont soupçonnées d’avoir manipulé le London Interbank Offered Rate (Libor en abrégé) afin de camoufler leurs difficultés de financement lors de la crise financière.

Parmi elles, que des grands noms de la finance mondiale : Bank of America, Barclays, Citibank, Crédit Suisse, Deutsche Bank, HSBC, JP Morgan, Royal Bank of Scotland, UBS… L’enjeu est colossal. Le Libor est étroitement lié au fonctionnement de l’un des plus grands marchés monétaires du monde : le marché interbancaire (celui où les banques se prêtent entre elles), dont la taille est estimée à 90.000 milliards de dollars.

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"L'Aube Dorée a nettoyé la Grèce"

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L’INVASION

                                                 Que le moindre clocher sonne le glas d’alarmes,
Que chacun sous son toit se dresse avec ses armes,
Que tout hameau lointain vierge de l’étranger,
Coure au-devant du flot qui veut nous submerger.

Que tout homme jaloux d’une sœur, d’une femme,
Ayant à lui son champ et sa fierté dans l’âme;

Que tout chef d’une race et tout enfant pieux,
Qui sait sous quel gazon reposent ses aïeux,
Jurant de recouvrer cette place usurpée,
Frappe un coup de sa faux s’il manque d’une épée.

Et, certes, nous verrons ces torrents d’ennemis,
Des villes et des bourgs promptement revomis,
Et nous redeviendrons, d’insultés que nous sommes,
Libres, maîtres chez nous, comme il sied à des hommes.

Victor de Laprade (1812-1884)

Le Front Comtois

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LES PRIORITES DE LA SNCF

"Jérusalem : la SNCF signe une convention avec Yad Vashem sur l'étude des conditions de déportation des Juifs de France pendant la Shoah"

 

 

"La SNCF avait annoncé en février avoir déposé des copies de l'intégrale de ses archives sur la Shoah au Mémorial de la Shoah à Paris, à Yad Vashem, et à l'Holocaust Museum à Washington. La SNCF a donc signé mercredi à Jérusalem avec le mémorial Yad Vashem une convention pour favoriser l'étude des conditions de déportation de 76.000 Juifs de France durant la Shoah.

 

"Le soutien de la SNCF contribuera à la partie française du projet de recherche intitulé Convois vers l'extermination: Base de données sur la déportation des Juifs pendant la Shoah", a indiqué Yad Vashem dans un communiqué. "Nous saluons cette contribution de la SNCF à cette recherche", a déclaré Avner Shalev, président de Yad Vashem, cité dans le communiqué. "La SNCF est fière d'apporter son soutien au grand projet de Yad Vashem pour la partie qui concerne la France", a déclaré Bernard Emsellem, vice-président de la compagnie, selon la même source."

 

 

Source: http://www.juif.org/antisemitisme-juif/172732,jerusalem-la-sncf-signe-une-convention-avec-yad-vashem-sur-l-etude.php

 

Figures de Proues : sortie des Cahiers 5&6 !

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La revue Figures de Proues nous emmène à nouveau vers " l'Archipel des Vraies Richesses " à la recherche de notre héritage culturel européen.

Les Cahiers 5&6 - qui s'ouvrent sur " Thulé, l'âme de notre Europe ", l' éditorial du rédacteur en chef Pierre Bagnuls - consacrent un épais dossier au thème "aristocratie et noblesse" avec de remarquables textes de Shrî Aurobindo ( le terme aryen ), Philippe Jouët (la notion d'aristocratie), Alain de Benoist (l'élite), José Ortega y Grasset (l'homme-masse et les minorités supérieures - les esprits choisis ), Nicolas Berdiaev (de l'aristocratie), Alphonse de Châteaubriant (les gentilhommes campagnards) et Arthur de Gobineau (je suis fils de roi).

On y partagera aussi cette aspiration à l'immortalité qu'est l'ultime chant du cygne, on voguera en imaginaire sur les traces de Fingal et celles d'Ossian qui fut "l'Homère" d'Alphonse de Lamartine, on y découvrira un brillant essai sur les "pierres angulaires du Grand Meaulnes" et l'on suivra quelques pistes de réflexion sur des textes de Diderot, Voltaire et Rousseau. Citons aussi l'irrésistible attrait de fort beaux textes signés Alfred de Vigny, Germaine de Staël-Holstein, Charles Nodier, Johann Wolfgang von Goethe, Charles-Victor de Bonstetten, James Mac Pherson et Jean Mabire.

Un double numéro qui nous emmène, à nouveau, pour un fort beau voyage vers l'âme européenne !

Figures de Proues Groupe EDH BP2 27290 Pont-Authou

abonnement un an 4 numéros 36€ cliquez ici

Source : M.-P. et Y. Darchicourt

Demain vendredi :c'est le jour de Rivarol !

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Acceptez-vous en mariage… (liste non-exhaustive)

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de Philippe Randa

Il est surprenant de constater l’agitation que soulève la question du mariage des homosexuels depuis que François Mitterrand fit abolir le « délit d’homosexualité » en 1982…

Outre-atlantique, le président-candidat Obama a déclaré récemment qu’il était désormais favorable à leur mariage, non pas à cause « des vidéos de fistfucking en ligne » mais parce que quelques-uns de ses collaborateurs sont « incroyablement engagés dans des relations monogames entre personnes de même sexe et qu’ils élèvent des enfants » et aussi parce que “ces soldats, ces pilotes d’avion, ces marines ou ces marins qui se battent (pour lui) ne se sentent pas libres. »(1)

L’impérialisme américain a bon dos, mais faut-il encore qu’il soit réélu, alors qu’en France, François Hollande ayant emporté l’élection présidentielle en début de mois, son Premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré ce jeudi, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie « qu’il mettrait en œuvre (son) engagement sur le mariage gay et l’adoption par des couples homosexuels. »(2)

Qu’on le déplore ou non, gageons que cette promesse électorale sera très certainement tenue, à moins d’une défaite prochaine de la gauche aux élections législatives dans quelques jours… Et encore, même si cela advenait, il n’est pas sûr qu’une telle proposition soit repoussée, malgré les déclarations de quelques dirigeants de l’UMP et les engagements de leur ancien champion.

Quoiqu’il en soit, force est de constater, tout de même, qu’un tel changement législatif ne concernera finalement que très peu de monde, pas même la totalité voire la majorité de la population concernée. Ce n’est tout de même pas parce que la loi l’y autorise depuis 30 ans qu’on devient homosexuel pour autant. Gageons que l’autorisation de passer devant Monsieur le Maire – plus rarement sans doute devant monsieur le curé et beaucoup plus difficilement encore devant monsieur l’Imam, monsieur le Rabbin ou monsieur le Grand Gourou – n’intéressera en réalité que quelques dames ou messieurs en mal d’engagements dont la solennité ne durera que ce que dure celle des mariages terriblement conventionnels entre homme et femme, puisqu’« en France, un mariage sur trois se solde par un divorce. Aujourd’hui, la durée moyenne d’un couple est estimée à quatre ans au point que l’on parle désormais de “Couples à Durée Déterminée”… »(3)

Que la perspective d’une autorisation du mariage homosexuel choquent nombre de croyants, toutes religions confondues, qu’elle fasse la joie à venir d’une minorité de militants quasi-professionnels de la revendication, permettent à des politiciens d’espérer ainsi grappiller sans la moindre vergogne quelques suffrages électoraux, ou qu’elle fasse hausser les épaules à des millions d’autres, homo ou hétéro-sexuels, la marche du monde n’en sera guère bouleversée.

Mais attendons-nous ensuite à d’autres revendications. Non pas pour obtenir l’autorisation de se marier avec son poisson rouge ou son hamster, comme s’en sont inquiétés sans grande finesse quelques-uns, mais plus sûrement de celle de s’unir entre membres d’une même famille ou encore d’obtenir l’autorisation d’être polygame.

Car en vertu de quelle moralité, de quel tabou, de quel bon sens pourra-t-on logiquement interdire d’officialiser de la même manière que le mariage homosexuel, celui d’un frère et d’une sœur s’aimant d’amour tendre… Tout comme celui de deux frères, deux sœurs, d’un père ou d’une mère avec leurs enfants, voire plusieurs ?

Et comme lorsqu’on aime, on ne compte pas, c’est bien connu, au nom de quel principe pourrait-on interdire l’union collective ? Et puis, comme plus on est de fous, plus on rit, que c’est bien connu aussi, plus on sera de marié(e)s, moins les divorces seront douloureux. CQFD !

Notes

(1) www.liberation.fr

(2) www.20minutes.fr

(3) www.france-jeunes.net