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26/04/2012

Le Sénat adopte le texte sur le droit de vote aux étrangers

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Jean-Pierre Bel à son arrivée au Sénat le 24 novembre 2011 à Paris

 

afp.com/Fred Dufour

Le Sénat a adopté jeudi soir par 173 voix contre 166 la proposition de loi accordant le droit de vote aux étrangers aux élections municipales. Le vote a eu lieu tard dans la nuit après un débat houleux.

 

Une victoire pour la gauche. Le Sénat a adopté jeudi soir par 173 voix contre 166 la proposition de loi constitutionnelle de la majorité de gauche accordant le droit de vote aux municipales aux étrangers non communautaires. Ce vote est intervenu après un long débat houleux au cours duquel la droite, menée par le premier ministre François Fillon, s'est vivement opposée mais vainement à ce texte.

Quelque 300 partisans et adversaires du projet, séparés par un cordon policier, se sont rassemblés près du Sénat à l'appel d'une partie de la gauche pour les premiers, et du Front national pour les seconds. Deux candidats à la présidentielle avaient fait le déplacement: la patronne du FN Marine Le Pen et l'écologiste Eva Joly. Citoyenneté et nationalité, immigration et communautarisme... Les clivages profonds entre gauche et droite ont été mis en exergue.

Fait exceptionnel: c'est François Fillon qui a ouvert le débat pour "exprimer" sa ferme "opposition" à un "travail de sape d'un des fondements de notre République". "La gauche s'engage dans une voie dangereuse avec légèreté", en prenant "le risque de vider la nationalité et la citoyenneté française de leur substance", a lancé le Premier ministre devant un hémicycle clairsemé mais animé. "Dissocier le droit de vote de la nationalité française, c'est prendre le risque de communautariser le débat public", a-t-il jugé.

"On n'est pas citoyen parce que l'on habite en France"

Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a rappelé la position de la majorité: "On vote parce que l'on est citoyen, on est citoyen parce que l'on est Français, on n'est pas citoyen parce que l'on habite en France".

Esther Benbassa (EELV), rapporteure, a répliqué en lisant à la tribune des déclarations passées en faveur de ce droit, prononcées jadis par Nicolas Sarkozy, Eric Besson (ministre de l'Industrie), l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin ou encore Brice Hortefeux. "Ce sont d'autres discours que nous entendons désormais" a déploré cette universitaire, qui possède la triple nationalité franco-turque-israélienne. "J'ai ai été moi-même une étrangère, une immigrée", a-t-elle noté.

Nicolas Sarkozy avait le premier taxé cette proposition d'"hasardeuse". L'UMP, notamment la Droite populaire, a ensuite accusé la gauche de "brader la citoyenneté". Claude Guéant a agité la crainte de voir "la majorité des maires devenir étrangers" en Seine-Saint-Denis.

Or le texte ne permet pas aux étrangers de devenir maire ni de participer aux élections sénatoriales en tant que grands électeurs. Ils pourraient seulement être élus conseillers municipaux. Une loi organique déciderait des modalités, notamment de la condition de résidence, qui devrait être de cinq ans.

Avec
 
Source : L'Express.fr

 

Deuxième tour : le Crif choisit Nicolas Sarkozy !

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On connaissait la proximité de Nicolas Sarkozy avec le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et son empressement constant envers celui-ci.

Une déférence et un soutien permanent qui se révèlent ne pas être unilatéral puisque le président du Crif, Richard Prasquier, dans une tribune au journal israélien Haaretz, a implicitement soutenu le président sortant en s’inquiétant d’une éventuelle victoire de François Hollande à la présidentielle française.

En effet, s’il affirme penser que le candidat socialiste et le président sortant “ont des opinions similaires sur Israël et l’antisémitisme”, Richard Prasquier se dit préoccupé par les positions des alliés du PS sur ces questions, notamment les Verts qui, selon le président du Crif, “affichent une forte hostilité envers Israël et sont en pointe de toute manifestation”.

Au-delà de la démonstration que le Crif juge l’élection présidentielle française à l’aune des intérêts d’ Israël, la prise du position de Richard Prasquier, qui fait notamment miroir aux appels à voter François Hollande entendus dans diverses mosquées, renforce l’actuelle dérive d’un “vote communautaire” de plus en plus présent.

Source : Novopress.info

 

Crédit photo : Marcel Masferrer Pascual via Flickr, licence CC.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine 

Hollande, le vote Alzheimer...

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Billet hebdomadaire de Rivarol.com (extrait du n°3044 du 27/04/2012), par Hannibal.


HOLLANDE, LE VOTE ALZHEIMER...



Revenir près d’une semaine après sur les résultats du premier tour, la soirée électorale en particulier, est-ce que cela a encore un sens ? Tant de choses se seront passées quand vous me lirez. Cependant, je crois quand même que cela peut servir, car les résultats et les commentaires de dimanche dernier caractérisent notre système politique, et que ce qui tue doucement la France est ce système politique.


Il y avait donc eu cette comédie de l’embargo. A quelle heure devait-on divulguer les résultats, quand les connaîtrait-on, etc. Personne ne semblait prendre garde qu’il suffirait d’instituer le vote électronique et de clore le scrutin pour tout le monde, quel que soit le lieu de vote, Tombouctou ou Contrexeville, à vingt heures heure de Paris, pour que le problème ne se pose plus. Mais c’était l’occasion pour tous de disserter sur la démocratie. Les uns faisaient valoir que depuis longtemps quelques happy fews des media et de la politique savaient bien avant les autres et jouaient un jeu bien hypocrite, les autres avançaient que l’hypocrisie est l’hommage que le vice rend à la vertu, et qu’en publiant ce qu’ils savent, les « sachants » peuvent influencer certains votes, au mépris du droit et de la justice. Tels sont les débats qui agitent les beaux esprits de Paris, quand le peuple français, comme les autres peuples d’Europe, est en train de mourir. Et les mêmes se moquent des derniers Byzantins.


Le corollaire de cette querelle bouffonne fut la façon encore plus dérisoire que d’habitude de meubler la longue attente qui mène à l’annonce des premières estimations. On apprit ainsi qu’il faisait assez beau sur toute la France, que Nicolas Sarkozy était à l’Elysée, François Hollande à Tulle, que Marine Le Pen était dans son bureau.


Selon toute apparence, chacun peaufinait son premier discours après les résultats. Les shadocks, il y a longtemps, avaient pompé : les candidats peaufinaient. Les Français attendaient, leurs champions respectifs peaufinaient. C’était le mot de ce début de soirée. Les journalistes aussi ont leurs éléments de langage. Tout ce monde des candidats, ceux-là qui allaient décevoir, ceux qui allaient créer la surprise, ceux qui allaient faire la course en tête et ceux qui restaient confiants dans l’avenir, tout ce tout petit monde de Landernau lilliputien peaufinait. Au résultat, cela ne devait pas se voir beaucoup. Rien, pas le moindre souffle d’esprit ne passa dans leurs discours. Les Le Pen ne savent pas gagner. Jean-Marie Le Pen avait été mauvais comme un cochon au soir du 21 avril 2002, Marine Le Pen nous la joua triomphale, à la Déroulède, et personne n’y croyait. Comme disait Michel Serrault dans un film génial, La gueule de l’autre, ce n’est pas une question d’intensité, cela doit venir de l’intérieur. Hollande, qui s’était époumoné ridiculement pendant toute la campagne, donna dans le sobre. Il croyait faire homme d’Etat, il hésitait entre le commis d’épicerie et le clerc de notaire. Mélenchon jouait au grand tribun de synthèse, affichant son altermondialisme et son indignation européenne, pour mieux enfermer le candidat socialiste dans son soutien sans condition (on n’est pas plus subtil). Finalement, le moins mauvais était le président sortant, non qu’il fût vraiment convaincant avec son patriotisme de la onzième heure, mais l’on voyait qu’il ne voulait à aucun prix être sorti, et cette volonté farouche l’extrayait à demi de la médiocrité générale.


Et pendant ce temps là, une dette creusée par la droite et la gauche depuis 1981, une immigration sans mesure appelée par la droite et la gauche, par le patronat et par les syndicats, font mourir notre pays, la France. Comment sortir de ce système de mort ? Certainement pas par l’élection du six mai, d’ailleurs nulle élection ne suffira : il faut préparer une situation révolutionnaire, un discours révolutionnaire, et une force révolutionnaire. Cependant l’élection compte, en attendant. Elle compte pour amener le pays dans le meilleur état possible jusqu’au moment de la révolution, donner le plus de ressources possibles à la révolution nationale et gêner au mieux ses ennemis, de façon à conquérir quelques chances de gagner. Une question importante pour ces prochains jours est donc : que dois-je voter pour préserver au mieux la nation et ses défenseurs tout en affaiblissant le système ?


Eh bien, pour le savoir, si étonnant que cela paraisse, il faut écouter ce qu’ils disent. Contrairement à l’idée reçue, les hommes politiques sont sincères, c’est même cela qui les condamne. Alain Madelin, qui s’y connaissait en sottises, disait qu’on cherche toujours trop loin le sens d’une manœuvre ou d’une parole, le plus simple est souvent de prendre l’apparence pour la vérité. C’était d’ailleurs, considéré de l’autre côté, la recommandation de Richelieu : la meilleure ruse est de ne pas cacher son intention. Hollande veut vraiment imiter Mitterrand, donner le droit de vote aux étrangers, marier les pédés et les gouines (pas ensemble), faciliter l’euthanasie, aggraver les trente-cinq heures, dépenser, rengraisser le mammouth, etc. Sarkozy n’est pas trop dans ces idées-là, mais, en matière de mœurs, il tient compte des lobbies qui l’assurent qu’il manquerait sans cela de l’appoint de voix au centre nécessaire à passer. Vus sous un certain angle, l’un et l’autre sont comme coca et pepsi, concurrents mais semblables, vecteurs d’un même mondialisme, et Marine Le Pen a raison de le dénoncer. Vue sous le même angle, Marine elle-même, ayant fait sa petite génuflexion devant Israël et rejoint le politiquement correct en matière de mœurs, est une composante consciente du système, une soupape de sécurité du sentiment national résiduel, elle n’a plus rien à dire, et la nullité d’un Aliot, d’un Florent Philippot l’ont crié l’autre soir — des noms, et des personnages, à la Balzac, si l’on veut, mais de simples figurants : que dirait aujourd’hui Jean-Marie Le Pen, qui se plaignait de la médiocrité de son entourage ! J’ai été l’un des premiers, je crois, dès 1998, à signaler les limites étroites de l’intelligence de sa fille, de sa culture, et, pour ces raisons, de ses convictions : c’est d’abord une tacticienne simpliste. Tout cela est vrai. Mais, vu autrement, Hollande est aussi sincèrement socialiste, héritier et prisonnier de la tradition constante de la gauche française, Marine Le Pen, qui succède à son père, veut vraiment limiter l’immigration, Sarkozy aime d’une certaine façon la France, la meilleure preuve est qu’il en a convaincu Henri Guaino. On ne peut dénier un certain patriotisme, mieux un patriotisme certain, à cet étrange inca que les débats télévisuels énervent, tirent de son ironie et font bégayer, ce qui le rend assez sympathique. Cécile Duflot le mène au bord de l’apoplexie, mais il a quand même réussi à nous dire que Nicolas Sarkozy, notre grand frère qui est partout et s’active sans compter, avait à plusieurs reprises sauvé la France, l’Europe et le monde. Le monde, oui monsieur, c’est aussi simple que cela. Cela me rappelle une chanson des années soixante, de je ne sais plus quel groupe anglais, qui parlait d’un vieux radoteur : you know how Sir Geoffrey saved the world.


Faut-il départager les candidats restants, maintenant, ou laisser faire le destin, la force des choses, la pesanteur sans la grâce qui mène à François Hollande ? Le refuge dans le vote blanc est une illusion depuis que les blancs et nuls sont comptés ensemble. Voter blanc, c’est voter Hollande, le candidat de l’immigration maximale. Voter Hollande, c’est voter le pire. Car il y a des degrés dans le mal politique. Je vais donc dire mon vote et l’expliquer, même si cela doit décevoir des lecteurs, et des journalistes, de RIVAROL, que je sens ou sais d’une autre opinion. J’ai voté Marine Le Pen au premier tour connaissant ses défauts et ses fautes, je voterai Nicolas Sarkozy au second, en toute connaissance de cause aussi. Voici pourquoi. […]


Pour lire la suite, cliquer sur ce lien


HANNIBAL.
 
Source :

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Sarkozy favorable au droit de vote des étrangers en 2005... alors, le fera, le fera pas ?

Source :

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Bientôt le portrait officiel ?

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Quand la réalité rattrape la fiction..;

 

Photo montage transmise par Marc ROUSSET

La dernière de BHL !

Source : Guerre Sociale

Le plan de bataille des financiers !

Source : Het Vlaams Huis

LE COMMERCE DU HALAL EST CASHER !

Source : Le Front Comtois

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LE CONSENTEMENT DES FRANÇAIS

Il y a une dizaine d’années, j’avais assisté à une conférence de Pierre de Meuse donnée dans le cadre du Club de l’Horloge. Je ne me souviens plus du sujet exact, il était question, je crois, du populisme, du déclin du pays, des failles de la démocratie, etc, etc. Toujours est-il que le conférencier avait dit une chose qui m’avait alors fortement impressionnée et que je garde depuis dans un coin de ma pensée : il faut bien se rendre compte, avait-il dit, que les Français consentent à leur destin. Ils sont fondamentalement d’accord avec le système ou en tout cas, ils ne le perçoivent pas de la même façon que nous. Loin s’en faut.

 

Alors oui, il y a la puissance des lobbies, le lavage de cerveaux depuis des décennies. Et la soumission de la classe politique aux diktats. Tout cela est vrai. Mais jamais le pouvoir de ces éléments somme toute extérieurs n’aurait été aussi fort et évident si les Français, finalement, n’y avaient pas souscrit. La situation actuelle du pays découle directement de choix qui ont, bon gré mal gré, été effectués en fin de compte par les électeurs eux-mêmes.

 

Je pensais très fortement à ce consentement au vu des résultats de ce premier tour. Voilà un pays où tout le monde se dit exaspéré et finalement toute cette soi-disant exaspération débouche sur quoi ? Sur une très confortable majorité donnée à l’UMPS. C’est ça, l’évidence, et il ne sert à rien de se le cacher. Les Français se disent mécontents. Ils râlent, ils rouspètent, mais finalement, au moment décisif, se réfugient dans ce qu’ils estiment le plus sécurisant.

 

Je ne leur jette pas la pierre, je comprends parfaitement la logique qui les y pousse. Moi, vous qui lisez ce blog, les ennemis qui le lisent aussi à l’occasion, nous avons tous quelque chose en commun : tous, nous nous intéressons à la politique et nous menons une réflexion – même si elle part dans des directions opposées - sur ce que nous jugeons souhaitable pour le pays.

Pas la grande majorité des Français - et seule la majorité compte dans ce domaine. Cette majorité se fiche en réalité de la politique et préfère laisser la bride sur le cou aux petits malins qui ont réussi à décrocher le gros lot. Tellement plus confortable et plus simple que de s’impliquer soi-même.

 

Ils ont des circonstances atténuantes. Ils voyagent, maintenant, les Français. Ils regardent la télé. Ils se rendent compte qu’ailleurs, ce n’est pas mieux, et que c’est souvent pire. Alors, bof …. Finalement, la France n’est pas si mal. On y vit bien, enfin, c’est encore vrai pour la plupart pour le moment.

Et n’oublions pas ce qui est peut-être l’essentiel : la France n’a pas connu de guerre depuis plus de soixante ans. Ca compte aussi, ça. Et beaucoup.

 

Voilà les paramètres qui, avant toute autre considération, comptent aux yeux des Français. Certainement pas les théories politiques, ni même l’avenir du pays. Mais leur niveau de vie dans l’immédiat. Et encore une fois, je comprends ça très bien.

 

Tout cela pour dire que les tares d’un système que nous vilipendons si fort, et à juste titre, dont les dérives ne cessent de s’accentuer, sont loin d’être évidentes aux yeux de l’électeur moyen.

 

Il ne faut donc pas s’énerver devant des résultats finalement bien prévisibles. Il n’y a rien de nouveau, cette fois encore, sous le soleil politique. Les mêmes qui hurlaient à la mort devant les scores du FN en 1988 (14,38%), 1995 (15%), 2002 (16,86%) sont repartis pour un tour. Du coup, c’est à nouveau le FN version père fouettard qui ressort de la naphtaline. Dédiabolisé ou gros méchant loup, que voulez-vous, ces gens-là ont absolument besoin d’un FN qui occupe le terrain et amuse la galerie comme il sait si bien le faire.

 

Il faudra une crise majeure – que je ne souhaite pas, je tiens à le préciser – pour sortir les Français d’une léthargie qui pour le moment encore convient parfaitement à la grande majorité d’entre eux.

 

Encore tranquillement au plumard, ils se contentent de se retourner un coup à droite, un coup à gauche, histoire de ne pas voir toujours les mêmes têtes et d'en couper quelques-unes au passage. Leur révolution version 2012.

 

Et pour conclure, n’oublions pas ce que disait Coluche, qui avait tout compris, lui : "Si les élections servaient à quelque chose il y a longtemps qu'elles auraient été supprimées".

 

Anne KLING

 

Le Blog d'Anne KLING

Dimanche 13 mai, quel que soit le résultat de la Présidentielle, les forces nationalistes seront dans les rues de Paris :

 

Les rassemblements dans l'ordre :

A 9 h 00, rue Royale, rendez-vous des monarchistes d'Action française.

Le matin, les forces nationalistes

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L'après-midi, les forces nationales et catholiques :

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Participez en nombre à ces manifestations !

 

Jean-Claude Rolinat était hier soir sur Radio Courtoisie pour parler de son dernier livre : SALAZAR LE REGRETTE...

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A propos de ce livre, voici ce qu'en dit Le Journal du Chaos, la remarquable revue de presse hebdomadaire de Patrick Parment : cliquez ici

La littérature sur Antonio de Oliveira Salazar n’est pas abondante. Et le politiquement correct qui sert de baromètre à notre amnésique époque le classe dans la catégorie des dictateurs fascisants. Le grand mérite de Jean-Claude Rolinat est de nous démontrer le contraire dans cet ouvrage qui inaugure les éditions de la revue Synthèse nationale. Figure singulière dans le paysage européen de l’entre deux guerres puis de l’après guerre, puisqu’il gouverna le Portugal de 1933 à 1968, Salazar fit entrer son pays dans la modernité en plaçant l’homme au centre de ses préoccupations selon un modèle que nous pourrions définir comme une économie organique dont le corporatisme est la pierre angulaire. Jean-Claude Rolinat explore ainsi tous les aspects du « salazarisme » et nous rappelle qu’aujourd’hui encore il demeure une icône forte de l’inconscient collectif portugais.

Nous vous rappelons que si vous souhaitez recevoir Le Journal du Chaos (gratuitement), il vous suffit d'en faire la demande à : lesanars@orange.fr

Salazar le regretté... Editions Les Bouquins de Synthèse nationale, 164 pages, 18,00 € + 3,00 € de port.Chèque à l'ordre de Synthèse nationale, à retourner à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris.

Pour commander ce livre : cliquez ici

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Et aussi dans les bonnes librairies...

Nancy, mardi dernier : conférence de Synthèse nationale sur la Hongrie nationaliste avec comme invité le Général Lajos Marton...

 

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La Lorraine recevait, à l’initiative de notre ami François Ferrier et dans le cadre des conférences de la revue Synthèse nationale, le Général Lajos Marton de la Garde Nationale Hongroise. C’est à Nancy qu’il avait donné rendez-vous, en ce mardi 24 avril 2012, aux jeunes étudiants des facultés ainsi qu’à tous ceux qui souhaitaient connaître l’élan patriotique qui renaît en Hongrie.

 

Une Nation libérée du communisme qui ne souhaite pas subir les dictats de Bruxelles ou siège un parlement prétendant faire disparaître l’identité et les spécificités de notre Europe millénaire.

 

Alors que la France est asservie de toutes parts, Lajos Marton, homme d’actions et de convictions (il fut non seulement un héros de l’insurrection de Budapest en 1956, mais aussi l’un des conjurés, au nom de la défense de l’Algérie française, de l’attentat du Petit Clamart en 1962 visant le Général De Gaulle), a montré aux Lorrains que la volonté d’un peuple à prendre son destin en mains l’emporte face à toutes les tyrannies.

 

Les forces patriotiques hongroises, à l’initiative des gouvernants qu’elles se sont choisies librement, prennent un nouveau départ. Histoire, Famille, Patrie, redonnent aux femmes et aux hommes de Hongrie la volonté irrésistible d’offrir à leurs enfants les chemins de l’honneur et de la fidélité tracée par leurs aïeux.

 

Face à la grisaille européiste et mondialiste, l’exemple hongrois montre combien il est possible de retrouver un nouveau destin national. Et cela sous la protection de Saint-Etienne patron des Hongrois.

 

A l’issue de cette superbe conférence, à laquelle assista un public nombreux et attentif, le Général Lajos Marton dédicaça son dernier livre Ma vie pour la patrie (1). Un document référence pour le peuple de France qui va devoir décider de son avenir tout autant chargé d’histoire que nos amis hongrois.

 

Un grand Merci à Lajos, les Lorrains reconnaissants.

 

 

(1) (1) Ma vie pour la patrie, Edition Les amis du livre européen, 376 pages, 23 €. cliquez ici

25/04/2012

Sarko : la réduction "ad pétainum"

http://md0.libe.com/photo/418593/?modified_at=1335352168&

 

 

Sarkozy n'a pas le choix. Sa seule chance de l'emporter au second tour, c'est de draguer les électeurs de Marine Le Pen. Il multiplie donc les déclarations censées faire frémir de plaisir tous ces sales fachos qui ont voté pour la Bête Immonde : pas de droit de vote pour les étrangers, faisons un 1er mai pour célébrer le vrai travail, le parti de MLP est un parti démocratique, etc.

 

Il ne pense pas un mot de ce qu'il raconte, il tente le tout pour le tout. Les électeurs le savent, les journaleux le savent. Qu'importe, il n'en fallait pas davantage pour qu'ils fassent l'amalgame entre Sarkozy et l'infâme Pétain. Ils avaient bien pensé à Hitler, mais ils n'ont pas osé... C'aurait été too much, même pour un torchon comme L'Humanité.

 

Sarkozy ressemble autant à Pétain qu'un teckel ressemble à un braque de Weimar, mais les media n'en sont plus à une outrance près. Plus c'est gros, plus ça passe? Pas si sûr, car le soutien largement affiché des journaux comme des radios pour François Hollande est si évident que l'électeur, dégoûté, risque de faire le contraire de ce qu'on lui demande.

 

Les vrais nationalistes, eux, hésitent entre un mort rapide (Hollande) et une mort plus lente (Sarkozy) mais non moins certaine. L'un ou l'autre, n'en doutons pas, traquera sans relâche l'expression d'opinions nationales. Le résultat du deuxième tour, quel qu'il soit, sera une mauvaise nouvelle pour notre famille de pensée.

Le Blog des Rivaroliens via France Eternelle

Immigration: Montebourg et le «consensus» PS-UMP-FN

Libération inaugure une petite cellule de veille sur les appels du pied de l'UMP ou du PS aux 18% d'électeurs frontistes. Deuxième de la liste: le député socialiste de Saône-et-Loire.

Par CÉDRIC MATHIOT

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Libération lance l'Observatoire de la danse du ventre, qui fera office jusqu'au 6 mai (ou plus?) de cellule de veille de mouvements plus ou moins grossiers du PS et de l'UMP vers les 18% d'électeurs frontistes. Claude Guéant a commencé en fanfare en étant incapable, ce matin, de répéter ses propres mots sur le FN, qu'il avait qualifié de parti «non républicain» il y a deux mois. Le PS n'est pas en reste. Lundi soir, lors de l'émission Mots croisés sur France 2, Arnaud Montebourg était interrogé sur les réponses que le PS pouvait donner aux interrogations de l'électorat frontiste en matière d'immigration. Avec le talent d'orateur qui est le sien, Montebourg a pris soin de ne pas opposer les programmes de manière frontale, parvenant même à diagnostiquer un... «consensus» sur le sujet. Au point de susciter la stupéfaction du politologue Olivier Duhamel: «Les bras m'en tombent!» . Voici le verbatim de l'échange:

Arnaud Montebourg: «Je voudrais vous faire une remarque sur l'immigration. Moi j'ai écouté Marine Le Pen. Sur l'immigration, elle a reconnu pour la première fois dans l'histoire du FN, depuis 1972, que l'immigration était nécessaire. Elle a dit: "je suis prête à admettre qu'il faudrait 10 000 personnes de plus pour l'immigration de travail". Puis, après, on l'a interrogée : "Mais les étudiants étrangers, vous voulez les refouler?". "Non, c'est nécessaire, c'est pour le rayonnement de la France". C'est 50 000 personnes de plus. On l'a interrogée: "Les personnes françaises qui se marient avec les personnes étrangères, vous les expulsez?" "Non, ça c'est normal, c'est de l'amour". C'est 50 000 personnes de plus. Dans le programme de Marine Le Pen, il y a 110 000 cartes de séjour supplémentaires. Et quand Nicolas Sarkozy lui même dit qu'il faut arrêter l'immigration, lui même a plus régularisé que sous Lionel Jospin, je ne lui jette pas la pierre. Il y a un consensus dans la nation qui s'installe, y compris dans la langage du FN, pour dire que nous avons besoin d'immigration».

Après un échange entre Dominique Reynié et Arnaud Montebourg, c'est Olivier Duhamel qui revient sur le sujet, visiblement estomaqué par les propos du responsable socialiste.

Olivier Duhamel: «Vous ne pensez pas que vous allez un peu loin, quand vous dites que sur l'immigration, il y a un consensus entre Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, et vous?

Arnaud Montebourg: «Je dis que sur la question de l'immigration, du côté de Marine Le Pen, elle a elle-même reconnu qu'on en avait besoin. C'est ça l'élément nouveau».

Réplique d'Olivier Duhamel: «Je sais que vous avez besoin de ses électeurs pour le second tour, mais vous entendre dire qu'il y a un consensus, les bras m'en tombent».

Arnaud Montebourg ne deviera pas de son argumentaire: c'est l'évolution des positions de Marine Le Pen, un «phénomène nouveau», qui justifie qu'il ait évoqué un consensus.

Voilà une curieuse présentation du programme frontiste. Si les objectifs de Marine Le Pen en matière d'immigration demeurent effectivement inapplicables (cela a été dénoncé plusieurs fois en rubrique Désintox), c'est insuffisant pour les présenter sous ce jour flatteur, et diagnostiquer un quelconque aggiornamento du FN sur le sujet... De fait, le programme du Front National prévoit de limiter drastiquement l'immigration, toutes catégories confondues (et non uniquement l'immigration de travail comme le dit Montebourg) à 10 000 entrées légales (soit 20 fois moins qu'aujourd'hui!). Ce qui passe notamment par une réforme sévère du droit d'asile, la suppression du droit au regroupement familial (en violation des conventions internationales), la suppression du droit du sol, et une diminution drastique (contrairement à ce qu'en dit Arnaud Montebourg) de l'accueil d'étudiants étrangers. Ajoutons la suppression de l'Aide médicale d'Etat, la systématisation de la double peine et la préférence nationale pour les prestations sociales.

Etait-il nécessaire d'édulcorer ce programme... pour éviter d'avoir à lui opposer celui du PS ?

Source : Libération.fr via Guerre Sociale

Entre la peste et le cholera, il faudra bien choisir…

La maison flamande prend acte des résultats du premier tour de l’élection présidentielle.

Sur un plan strictement politique, elle estime que ni François Hollande ni Nicolas Sarkozy, tous deux les candidats du même système, ne sauront ni ne voudront apporter les réponses que la France attend.

Tous deux sont inféodés au pouvoir tout puissant des banques, tous deux favoriseront l’internationalisme et accentueront les méfaits de la mondialisation.

Nous n’attendons rien de bon ni de l’un ni de l’autre.

Mais d’un point de vue purement pratique, nous nous devons aussi de réfléchir à ce qui nous permettra de continuer notre militantisme, de continuer à infléchir par nos actions sur la réflexion de nos concitoyens.

Et là, les deux finalistes ne sont pas à égalité.

Car si l’UMP nous tolère, et nous laisse nous exprimer à peu près librement, il n’en sera pas de même avec un pouvoir socialiste.

Souvenons-nous du souhait de Martine Aubry de faire interdire notre manifestation du 8 octobre dernier, alors même qu’aucun élément ne permettait de nous imputer quelque dérapage que se soit, mais uniquement car elle n’est pas d’accord avec nous.

Que se passera-t-il si elle devient Premier Ministre ?

Souvenons-nous aussi de l’insistance avec laquelle la gauche locale réclame régulièrement notre fermeture, bien que nous soyons toujours dans la plus stricte légalité.

Un pouvoir de gauche, nous le savons, restreindra de beaucoup notre liberté et la portée de nos actions.

Considérons aussi les promesses du candidat Hollande.

Parmi celles-ci on retrouve sa volonté d’accorder le droit de vote aux étrangers, dans le plus pur mépris des citoyens français.

Et même si ce droit n’est accordé qu’aux élections locales, moult municipalités, notamment dans notre province, se verraient soumise à des intérêts étrangers.

Ce n’est pas tolérable. François Hollande est aussi le candidat qui flirte le plus avec l’islam.

Nous en voulons pour preuve les multiples signaux envoyés à ces derniers par les communes socialistes : repas halal dans les cantines, horaires de piscine aménagés pour les femmes musulmanes, etc.

Ceux-ci ne s’y trompent d’ailleurs pas puisque beaucoup de responsables religieux musulmans appellent à voter François Hollande (Il faut voter aujourd’hui contre Nicolas Sarkozy “pour défendre notre dignité contre l’islamophobie et la stigmatisation des membres de notre communauté”, a estimé ainsi Mohamed Salah Hamza, recteur de la mosquée du 18ème arrondissement de Paris. De leur côté, Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Azzedine Gaci, de la mosquée de Villeurbanne, Laid Bendidi, de Saint-Fons, ou Fawzi Hamdi, recteur à Vaulx-en-Velin, ont appelé également “Les musulmans de France à ne pas rester les bras croisés”.

 

http://www.newsoftunisia.com/international/france-700-mosquees-se-mobilisent-en-faveur-de-francois-hollande-pour-contrer-sarkozy/

 

C’est un réflexe politicien et uniquement électoraliste, né de la déception de ne pas avoir vu Marine Le Pen se qualifier pour le second tour, ni même d’avoir atteint la barre des 20% qu’elle visait, et encore moins celle des 30% que son entourage citait à tour de bras sur les plateaux de télévision.

Mais la frustration ne doit pas dicter les choix politiques.

Les arguments développés par ces cadres ne sont pas valides. Ils estiment en effet que François Hollande président détruira l’UMP et le réflexe du vote utile lors des prochains scrutins.

Mais ne nous y trompons pas, le système sait comment se défendre, et les élections à venir démontreront quel que soit le résultat du 6 mai que les uns et les autres savent se protéger mutuellement.

Tout miser sur les élections, en oubliant le travail de terrain, est le plus grand leurre entretenu par nos adversaires, et nous regrettons la facilité avec laquelle le FN tombe dans ce piège grossier.

Quand à l’argument, entendu ici et là, selon lequel la présidence de François Hollande entrainerait une chute plus rapide du système que nous combattons, c’est oublier un peu vite qu’entre les deux qualifiés du second tour, il n’y a guère de différence de fond, et que l’un comme l’autre nous mènent inexorablement vers la pente fatale.

En conclusion, et même si les membres et adhérents de la Maison du Peuple Flamand n’ont pas plus à attendre de Nicolas Sarkozy que de François Hollande, au moins le premier nous laissera-t-il nous exprimer et continuer notre indispensable travail de terrain quand le second fera tout ce qui est en son pouvoir pour nous annihiler.

Nous appelons donc officiellement tous ceux qui nous soutiennent à faire barrage à François Hollande le 6 mai.

A vous de convaincre votre entourage, on compte sur vous.

 

Source : Het Vlaams Huis

Présidentielles : panorama sur quelques perdants !

france,présidentielles,sarkozy,hollande,droite nationale,identitéQu'on le veuille ou non, l'Héritière a perdu et abandonne la scène à l'UMPS ! Dans une élection présidentielle il n'y a qu'un gagnant, tous les autres candidats sont des perdants; Marine Le Pen a loupé sont élection de 32,11 points et sa qualification au 2e tour de 9,29 points. Elle a fait mieux que son papa lors de l'élection de référence (2002) mais globalement moins bien que le total alors des scrores de la droite nationale (Le Pen + Mégret ); en 10 ans, le FN a donc stagné et comme le faisait dire Jacques Brel à monsieur Dupneu le chef du contentieux, "qui n'avance pas recule". Ses courtisans peuvent encenser le score de leur idole, ce ne sont que fanfaronades, un peu à l'image de cet écuyer qui se félicitait d'avoir rompu trois lances au tournoi et à qui un vieux chevalier faisait remarquer qu'il aurait mieux valu qu'il mette à terre trois adversaires avec une seule lance.

A quoi vont servir ses résultats ? Sarközy va flatter les électeurs du Front Marinien dans le sens du poil en sachant fort bien que les promesses n'engagent que ceux à qui elles sont faites. On sait d'ores et déjà qu'il ne fera aucun accord pour les législatives, englué qu'il est dans les lobbies qui vont hurler au "front républicain" et reste à savoir si les votants Le Pen bis vont soutenir ses représentants locaux. Marine Le Pen ne garde que l'assurance d'engranger les subventions attachées au score global des législatives: ce qui n'est pas si mal, surtout pour pour ses permanents mais cela ne changera rien au devenir de notre pays. france,présidentielles,sarkozy,hollande,droite nationale,identité

Mélenchon avait la face encore moins avenante que d'habitude à l'annonce des résultats en plouf retentissant par rapport aux sondages qui portaient l'agité en 3e voire même parfois 2e position! Il paraît qu'il va soutenir Hollande sans rien demander en échange...disons qu'il pensait si fort à quelques strapontins ministériels et à des circonscriptions gagnées d'avance que c'était un peu comme s'il avait exprimé son chantage à haute voix. Hollande devra évidemment composer avec l'énergumène qui a réussi le tour de force de sortir le moribond PC"F" des limbes où il croupissait en l'attente du Jugement Dernier pour les soutiens de l'idéologie la plus criminelle de l'Histoire de l'humanité.

france,présidentielles,sarkozy,hollande,droite nationale,identitéQuant à la pauvre Eva Joly, elle est pratiquement KO debout. La représentante des écolos version bobo a amusé la galerie tout au long de la campagne mais au final s'est pris une raclée style Azincourt ou juin 40; la pauvrette n'a pas grand'chose à vendre et va probablement disparaître de la vie publique même si ses 2,50% sont toujours bons à prendre pour Flamby qui va revêtir l'armure du preux combattant de ce réchauffement climatique dont nous subissons les effets en ce mois d'avril glacial.

Il nous reste une dizaine de jours pour départager les deux représentants de l'UMPS : il y en a forcément un qui est pire que l'autre. Si l'on vote, ce sera forcément avec la fameuse pince à linge sur le nez ! En attendant, préparons nous aux combats futurs loin des compromis et du politiquement correct, aux antipodes de l'UMPS et de ses laquais, avec la droite nationale, radicale et identitaire.

Source : Blog de Marie-Paule et Yves Darchicourt : Reconquête Identitaire

24/04/2012

Métaphore d'Alain Soral corrigée et déclinée

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Cet article est une correction de celui d’E&R qu’on peut trouver à cette adresse: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Metaphore-d-Alain-S...

 

Dans le quartier Europe, les sionistes ont envahi toutes les maisons et mis les peuples dans les chiottes. Dans la maison France, Les français sont divisés et entrain de se disputer dans la salle de bain. Les sionistes écoutent à la porte…

 

“De souches”: Nous les blancs on est chez nous dans la salle de bain! Restez dans les chiottes!

“Racailles”: On veut nous aussi utiliser le lavabo! Nique la France! Souchien!

Les Français musulmans : Eh les gas mais pourquoi vous vous disputez, c’est les sionistes les ennemis, ils nous ont mis dans la salle de bain! Ils nous divisent, vous voyez pas! Aidez-nous à enfoncer la porte on va les déloger du salon! Je vous promet qu’on va tout récupérer, le séjour ! les chambres ! le grenier ! la terrasse ! le jardin ! la piscine, mais aidez-nous…

“Racailles”: Wech, vous avez trop raison! Eh mais les gas ces types ont trop raison, sur le coran d’Namek! C’est pas le FN l’ennemi, en fait c’est les sions! Nique les sionistes, regardez Soral!

Soral: hein, moi? Ouais c’est vrai regardez-moi, je suis pour la réconciliation! Croix de bois croix de fer, si je mens je vais en enfer!

“De souches”: Mouais, les sionistes? C’est pas de la conspiration sa par hasard? Nous on regarde TF1…

Sioniste à la porte: Eh les gas on a un blème! Les immigrés qu’on a amené ne disent plus “nique la France”! Ils se sont réislamisés et maintenant ils disent “nique les sionistes”! S’ils rendent antisioniste les “De souches”, on est mal barrés, je sais pas si on pourra tenir la porte très longtemps!

BHL: Laisse moi voir à travers la serrure, espèce de bon à rien! Ah, tiens, je vois une blonde, essayons de la soudoyer. Mariiiineee! Maaariiinneee! (voie suave)

Marine qui fait de la peine: Ouiiii, qu’y a t-iiiiil?

BHL (à travers la serrure): Tu veux venir dans le salon? Je sais qu’on a bien chié sur ton père et qu’on a rendu ta vie un enfer mais on peut faire en sorte de te remettre dans la course, sa te dit? Les immigrés jouent de moins en moins le jeu de la division, on a besoin d’un nouveau clébard!

Marine: Wafwaf! Qu’est-ce que je dois faire?

Rotschild: c’est simple, nous servir de PQ, on aime pas attaquer de face. Les muzzs ne sont pas domptables, ils ne veulent pas quitter leur religion et ils nous connaissent contrairement aux “De souches”. Il faut donc les remettre en place, comme on a fait avec vous par vatican 2. C’est un sacré plan, celui du choc des civilisations, sa te dit? On fait la même chose dans tout le quartier, c’est la fête!

Marine: Tant que je peux aller au salon, je suis prête à tout, même à te servir de PQ!

BHL: C’est bien! Voilà un chiot comme on les aime! Sème la zizanie puis ensuite on verra si tu es digne de rentrer ici! On te filera tout ce dont tu as besoin, juste tape leur dessus le plus vigoureusement possible! On te laisse un certain temps pour faire tes preuves!

Jean-Marie Lepen: Allons ma fille, un peu de dignité quand même! N’est-ce pas?

Marine: Tais-toi papa! Tu as vu ou tu en es juste pour garder ton honneur et ta dignité? Moi je veux aller au salon par tout les moyens contrairement à toi! Au boulot!

 

Source : http://ozalee.wordpress.com/2012/04/24/20/%20 via France Eternelle 

“Trouble-fête” : psittacisme des grands médias…

Ne croyez pas que ces journalistes se copient les uns les autres, non, issus du même moule, ils ont pensé tous à la même chose au même moment !

 

 "Trouble-fête" : psittacisme des grands médias...

 

 Source : Fromageplus et Le Salon Beige via Novopress.info

QUI SUIS JE ?

Mon père était un riche bourgeois ( Médecin ORL, propriétaire de Cliniques ) et il militait à l’extrême droite aux côtés de Maître
Tixier-Vignancourt et pour l’OAS.
J’ai passé mon enfance à Bois-Guillaume,ville très résidentielle ( sur
les hauteurs de Rouen ) où habitent les "riches normands".

Je fus élève chez les « bourges du privé », que je critique
constamment, à « St Jean-Baptiste de la Salle à Rouen ».

Puis j’ai continué mes études dans la commune des aristocrates et des grands-bourgeois : à NEUILLY où mes parents avaient acheté une superbe propriété.

Dans les années 70, sortant de l’ENA qui a pourtant coûté très cher,
je sens que la droite va perdre et que Mitterrand est sur la pente
ascendante, pour assurer mon avenir je choisis alors de rejoindre le PS.


Puis j’ai continué mes études dans la commune des aristocrates et des
grands-bourgeois : à NEUILLY où mes parents avaient acheté une superbe propriété.
Je n’ai jamais dirigé une grande ville.
Je n’ai jamais dirigé une grande région.
Je n’ai jamais été ministre et j'ajouterai que je ne paye pas d'impôts sur la fortune, ISF !!!! .

Je ne déjeune pas au Fouquet's mais je vais dans un endroit encore
plus chic où j'ai fêté ma récente victoire aux primaires et où
dernièrement j'ai été l'invité d'un assez pauvre, Pierre BERGE (attention les notes sont salées, encore supérieures à celles du
FOUQUET'S - Ma cantine , c'est chez LAURENT

Alors ? Qui suis-je, au juste ????

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Je m’appelle François HOLLANDE

Allez-vous voter pour moi ?

Je n’ai pas de véritable programme mais je parle bien.
J'envisage d'augmenter de 45 millards d'euros les impôts et taxes en
tout genre car c'est plus facile que de diminuer le nombre de fonctionnaires, je souhaite d'ailleurs en embaucher 65.000 ... Ce qui coûtera 100 milliards à la FRANCE !!!

Vive la France et les vaches à lait de contribuables que vous êtes !...

Je n’aime pas les riches qui gagnent plus de 4000 euros par mois mais j'en gagne 7,5 fois plus avec mes 30.387 € par mois !!!

Donc plus que le Président de la République que j'accuse d'être proche des riches ...

Allez-vous voter pour moi ?

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23/04/2012

Marine Le Pen gomme la flamme…

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 Pour sa soirée électorale, Marine Le Pen a joué la prudence. L’accès de la salle est réservé aux militants et aux cadres du FN, inscrits sur une liste nominative. Pour voir leur candidate, les frontistes ont réservé leur place. Si bien qu’il y a presque autant de journalistes que de partisans de Marine Le Pen dans cette salle du 15ème arrondissement de Paris. Avant l’annonce des résultats, l’ambiance est plutôt tendue. Le FN n’était guère optimiste dans les derniers jours de la campagne. Rares sont ceux qui s’aventurent à demander aux journalistes les informations qui circulent depuis 18 heures.

Informée, la direction du FN fait durer le suspense et s’enferme dans une pièce à part pour « élaborer sa stratégie ». Les militants regardent le compte à rebours sur l’écran qui retransmet en alternance TF1 et BFM TV. Premier à émerger du conclave, Bruno Gollnisch se trouve séparé des militants par les caméras. Il lâche : « L’UMP ne survivra pas à cet échec ». L’objectif se dessine, mais la foule attend toujours, crispée, le résultat de son héroïne.

À 20 heures, des huées accueillent l’annonce des duettistes du second tour. Puis, c’est une explosion de joie. Non seulement Marine Le Pen est bien en troisième position, mais elle porte le FN au plus haut score de son histoire. (Ndlf: ce qui est faux.)Les militants exultent. Marine ne se montre toujours pas, l’apparition de Jean-Luc Mélenchon sur les écrans déclenche des huées et quelques « communistes assassins ». Mais au fond de la salle les applaudissements saluent Jean-Marie Le Pen qui fait son entrée. Il expédie les journalistes et s’installe à une table pour trinquer au succès et évoquer la situation nouvelle, en jouant ostensiblement de propos de café du commerce. Le second tour n’a guère d’importance. Pour lui, Sarkozy est déjà battu. Le Pen évoque les législatives, le désastre prévisible de l’UMP et la recomposition de la droite.

Marine Le Pen, enfin se montre, saluée par une ovation. Elle est désormais la patronne incontestée du Front National. Et peut-être d’autre chose, tant les signes d’identification « frontistes » disparaissent sous l’image omniprésente de Marine Le Pen. La célèbre flamme est discrète. Les invités se voient offrir un badge scintillant au nom de Marine Le Pen et un fond de teint tricolore, comme dans les matches de foot. C’est tout juste si l’on parle encore du Front National, comme parti. Ce soir, il y a, d’abord, la maison Le Pen, le père fondateur et la fille prodige. L’image militante du parti est gommée et tout le monde parle d’un rassemblement beaucoup plus large. Marine Le Pen parle brièvement. La salle est un peu surprise lorsqu’elle termine son discours par le vieux slogan de mai 68 « ce n’est qu’un début, continuons le combat ». Ils ne sont qu’une poignée à le reprendre timidement. Heureusement, Marine entonne La Marseillaise. Scander ce vieux truc gauchiste pour terminer la présidentielle 2012, tout de même, c’était trop demander !

En fin de soirée, on apprenait que, comme Marine Le Pen l’avait annoncé au congrès du Siel, le parti de Paul-Marie Couteau, le Front National s’effacerait au profit de listes de Rassemblement Bleu Marine pour les prochaines élections législatives.

Source : La Flamme

Hollande et le sens des priorités

                                                                                                                                                             Le candidat PS à la présidentielle François Hollande assure, vendredi dans un entretien à l’hebdomadaire Actualité juive, que, s’il est élu, il sera « implacable dans la lutte contre l’antisémitisme ».
« Ce n’est pas aux Français juifs de se défendre eux-mêmes, c’est à la République de les protéger. Je ne laisserai rien passer : les actes antisémites, mais aussi les propos, et plus largement ce qui peut contribuer à un climat, à un air du temps, qui isolerait les juifs à l’intérieur de leur propre pays », ajoute-t-il. « Internet devra notamment faire l’objet de toute l’attention des pouvoirs publics », a-t-il poursuivi.

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Les nouveaux électeurs…

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Le coup de pied

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Avec plus de 18% des voix, six à sept millions d’adhésions à un programme de rupture et de dénonciation du système financier mondialiste, le Front national est le premier parti d’opposition, et probablement le premier parti ouvrier de France. La claque est sévère pour les gardiens de l’ordre oligarchique, les instituts de sondage, d’abord, ensuite les journalistes, les artistes bobos, l’établissement politique, enfin tous ceux qui ont un intérêt à laisser notre pays croupir dans la servilité er la honte. Le plus grave, pour ce « pays d’en haut », c’est la dynamique de victoire qui s’affirme dans le camp national. En effet, Marine Le Pen fait mieux que son père en 2002, soit près de 2% de voix supplémentaires, et, surtout, les perspectives de victoire finale sont plus solides. Car, même si la présidente du Front n’est pas au second tour, elle possède beaucoup plus de marge de progression, notamment dans le cadre des législatives.

Le Front national s’impose d’ores et déjà comme ce que fut le parti communiste, avant qu’il ne soit étouffé par Mitterrand, c’est-à-dire non seulement comme un mouvement protestataire, tribunicien, indispensable à la vie politique française, mais aussi comme une contre-culture, une vision diamétralement différente du conformisme imposé. Pour l’Europe, pour les nations qui subissent, comme nous, les assauts impitoyables des milieux financiers cosmopolites, ce qui se passe en France peut constituer un modèle, à condition que le mouvement se consolide. Or, si le Parti communiste a pâti du tournant libéral de la société française, au début des années 80, et des espoirs d’amélioration de l’existence qu’il avait suscités, la crise actuelle laisse présager une aggravation des conditions de vie et discrédite complètement les discours capitalistes et mondialistes. La contestation ne peut donc que croître, et l’hypothèse d’un sursaut, d’une réaction nationale, qui serait au moment présent ce qu’a été la prise du pouvoir, en 1958, par le Général de Gaulle, n’est pas inenvisageable.

L’UMP aura donc le sort des Radicaux, c’est-à-dire finira dans les poubelles de l’Histoire, avec comme seul souvenir dans la mémoire du peuple le cynisme et la trahison. Mais ces Ganelon peuvent encore nuire. Le meilleur, avec cette engeance, c’est de la faire disparaître le plus rapidement possible. Il est certain qu’une explosion de l’UMP laisserait quelques restes au Front, et dégagerait le terrain.
Cependant, si toute politique est tactique, le jeu est aussi pétri de ruse et de pièges. Le premier de tous est le filet de la rhétorique, du langage. Sarkozy est maître dans l’art de manier un lexique connoté, chargé d’affect, d’idéologie, de faux dilemme. L’un de ces champs sémantiques, un peu passé, maintenant, mais qui peut encore produire quelque dégât, c’est celui qui met en avant la dichotomie « droite » « gauche ». Croire qu’il existe encore un tel choix est retarder sérieusement sur l’évolution des temps, et ne rien comprendre à la réalité des forces présentes. Car non seulement Hollande, Blairiste, mondialiste, décidé à maintenir la France dans le giron de l’Otan, donc des Etats-Unis, ferme défenseur d’Israël, partisan d’une guerre contre la Syrie, donc, par ricochet, contre la Russie, acceptant donc l’intégration du pays dans l’empire atlantiste, militant de l’immigration massive, dont on sait combien une telle invasion de main d’œuvre corvéable arrange le patronat, n’est nullement de « gauche », mais Sarkozy, qui s’est toujours présenté comme un adepte de la « diversité », du « métissage », qui cache, sous une rhétorique droitière, une adoption, ou une acceptation, pragmatique des évolutions sociétales libertaires (avortement sans limites, mariage gay, destruction de l’Ecole, etc.), et, surtout, sa détestation de la France, son rejet de l’indépendance, son choix clair et revendiqué de l’internationalisme, de l’abolition des frontières, son mépris des traditions, du patrimoine, du passé, d’une Histoire dont il a favorisé la disparition dans l’enseignement, n’est à « droite » que dans le sens où l’agent, la morgue des riches l’est. Au fond, comme n’a cessé de le répéter le Front, on a affaire à un seul parti, qui se partage les ors de la République pour mieux trahir le peuple français.

La meilleure preuve est la réaction de cette mafia lorsque une triangulaire a lieu à la faveur d’élections locales. Au nom d’un soi-disant « Front républicain », ces pourris s’allient pour contrer l’expression populaire. Si bien qu’avec plusieurs millions de voix, le mouvement national ne possède aucun représentant. On se demande pourquoi, alors, certains osent critiquer le système russe, qui admet la proportionnelle, et pourquoi cette fameuse « communauté internationale » n’intervient pas pour instiller un peu plus de démocratie dans ce système bouclé.

Quoi qu’il en soit, une fois que l’on aura évité les réflexes pavloviens, et le faux choix entre des « droite » et « gauche » qui ne sont que des leurres, il faut réfléchir à ce qui serait le plus utile pour nous. Or, l’éclatement de l’UMP est ce qu’il y a de plus souhaitable. Non que les militants de ce parti aient quelque intérêt en eux-mêmes: pour avoir choisi de soutenir chaleureusement, pendant cinq ans, l’américain Sarkozy, il ne faut pas avouer beaucoup d’amour pour la patrie. Evidemment, ce sont les électeurs de l’UMP qui sont, dans ce cas, intéressants.

Mais aussi ceux de gauche, car il existe un gauche patriotique.
Le Front n’est ni de gauche, ni de droite, il est national, et il a vocation à rassembler l’ensemble du peuple français.

Que faire donc, pour le second tour, en attendant les législatives ? La réponse est claire : voter Sarkozy, c’est se condamner à le consolider, donc à affaiblir le Front. Voter Hollande, pourquoi pas ? en se pinçant le nez. Mais s’abstenir, c’est aussi, dans l’honneur, sans se salir, pousser d’un coup de pied un peu plus Sarkozy vers l’abîme, le seul élément qui lui sied.
 
Claude Bourrinet
Source : Voxnr.com

Dix enseignements sur le premier tour de l’élection présidentielle de 2012 – Par Andrea Massari

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1-Un nouveau désaveu de la classe médiatico-sondagière

Depuis plusieurs semaines les médias et les sondages scénarisaient deux duels : Hollande/Sarkozy pour la première place, Mélenchon/Le Pen pour la seconde. Au final, il y sept points d’écart entre le candidat du Front de gauche et la candidate du Front national : l’un était surestimé de 3,5 points, l’autre sous-estimé d’autant. Il est vrai que Mélenchon (11,11%) bénéficiait à la fois de la sympathie de nombreux journalistes trotskystes et de la bienveillance intéressée des stratèges sarkozystes… En novlangue, quand les médias et les sondeurs ont bobardé on dit que les résultats sont une « surprise ».

2-Le vrai échec de Mélenchon

Mélenchon a réussi à polariser sur son nom les voix de l’extrême gauche ; mais celles-ci, malgré la crise économique et la contestation du capitalisme financier plafonnent à moins de 13% (Mélenchon + Poutou + Artaud). C’est un peu mieux qu’en 2007, mais moins bien qu’en 2002.

3-L’incontestable succès de Marine Le Pen

Avec plus de 17,90% des suffrages exprimés, Marine Le Pen dépasse les meilleurs résultats de son père. Certes, elle n’atteint pas, en pourcentage, le total Le Pen + Mégret de 2002 (19,20%), mais en nombre de suffrages (plus de 6,3 millions) et en pourcentage des inscrits (près de 15%), c’est un record absolu !

Le couplage stratégie de « dédiabolisation » puis retour sur les « fondamentaux » (immigration et sécurité) dans la dernière ligne droite a plutôt bien fonctionné.

4-Le niveau du « bloc patriotique » est élevé

Si l’on regroupe les électeurs par rapport au discours qui leur a été adressé, on peut parler d’un « bloc patriotique », au moins par le verbe, avec Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Nicolas Sarkozy et ses paroliers (Buisson et Peltier, Guaino et Emmanuelle Mignon). Ce « bloc patriotique » se situe à un niveau élevé et le tricolore fait recette avec 47% des suffrages.

C’est plus qu’en 2007 où le score s’établissait à 45% (Le Pen père + Sarkozy + Villiers + Nihous). C’est plus aussi que le bloc de gauche en 2012 qui se situe à 43%.

Mais s’ils sont importants par ce qu’ils révèlent de l’état de l’opinion, ces résultats ne permettent en rien de prédire un succès sarkozyste au deuxième tour.

5-L’équation impossible de Nicolas Sarkozy

A 20h15 dimanche, la gauche était déjà rassemblée. Et il est raisonnable de croire que 85% des électeurs de Mélenchon, des petits candidats trotskystes et d’Eva Joly se reporteront sur Hollande (28, 63%). A contrario, les électeurs de Bayrou et de Le Pen se partageront plus ou moins également entre Sarkozy, Hollande et l’abstention.

Ainsi, pour gagner, Sarkozy (27,18%) devrait récupérer au moins les trois quarts de l’électorat lepéniste : un pari difficile, jamais réussi dans le passé ; et un pari qui sera d’autant moins facile à gagner cette année que Marine Le Pen appellera probablement à l’abstention dimanche 1er mai, Place de l’Opéra.

6-Le grand écart sarkozyste

Dans l’entre-deux tours, Sarkozy va poursuivre la stratégie Buisson : les oreilles des électeurs de Marine Le Pen vont être saturées de petite musique nationale et de flonflons patriotiques. Et le projet socialiste de droit de vote des étrangers aux élections municipales va être brandi devant leurs yeux comme un épouvantail.

Pourtant, comme l’a rappelé le directeur stratégique de Marine Le Pen, Florian Philippot, lors de la soirée électorale, il y a un fossé entre Sarkozy et Le Pen : l’un défend le système mondialiste, l’autre le combat, l’un accepte l’abandon de la souveraineté française, l’autre le refuse, l’un s’oppose à la préférence nationale (ou la priorité nationale), l’autre la promeut.

Comme en 2007, Sarkozy peut tout promettre en paroles à condition de n’en rien faire dans les actes (pour ne pas perdre l’appui des oligarchies qui le soutiennent). En 2007, il a été cru sur ses seules paroles. Mais après cinq ans d’expérience présidentielle son discours ne peut que se heurter à un certain scepticisme des électeurs. Chat échaudé craint l’eau froide ! Ce qui rend incertaine en 2012 la réussite du renouvellement de la manœuvre électorale de 2007 : tous les électeurs n’ont pas la mémoire-tampon du poisson rouge…

7-Front national : les ambiguïtés de la « dédiabolisation »

Marine Le Pen a déclaré quelques jours avant le premier tour que, dans l’esprit des électeurs en tout cas, la bataille de la dédiabolisation était gagnée. C’est en partie vrai, encore qu’incomplètement, car manifestement une partie des sondés ont continué de cacher leur vote.

Et surtout les mécanismes de diabolisation et d’intimidation du Système sont toujours en place. L’écrivain Renaud Camus a apporté son soutien à Marine Le Pen : mais malgré les prudences de langage et les précautions historiques qu’il a prises dans la tribune libre qu’il a adressée au Monde, il a, dans la foulée, perdu son éditeur. Le DRH du groupe Marie-Claire, Marc Desgorces, a, lui, rejoint le comité de soutien à Marine Le Pen, il a immédiatement été frappé d’interdits professionnels.

Cela s’explique. Certes, Marine Le Pen s’est démarquée des positions les plus « sulfureuses » de son père. Mais, en continuant à défendre la préférence (ou priorité) nationale, en refusant le droit du sol, en combattant les abandons de souveraineté à l’Union européenne, à l’OMC, à l’OTAN, en préconisant un protectionnisme raisonnable, elle reste profondément politiquement incorrecte.

C’est ce qui fait son intérêt pour ses électeurs. Mais c’est aussi ce qui la désigne comme une ennemie pour l’oligarchie financière et médiatique. D’où la persistance des mécanismes de diabolisation : ainsi Marine Le Pen, qui qualifie le nazisme de « pire abomination », reste diabolisée pendant que Mélenchon, qui fait l’apologie de la terreur et assume sans complexe le goulag (100 millions de morts), est toujours présenté comme un gentil garçon… A la mode anglo-saxonne, il y a les « good guys » d’un côté, les « bad guys » de l’autre.

8-Marine Le Pen : le défi de l’après-présidentielle

Bref, Marine Le Pen a encore du chemin à faire pour renverser la table… D’autant que jusqu’ici chaque période post-présidentielle a été une épreuve pour le Front national. Car au soir du premier tour les lampions médiatiques s’éteignent. Les caméras se braquent sur les deux seuls candidats restés en lice pour le second tour. Puis sur les cérémonies d’investiture du nouveau président et la constitution du nouveau gouvernement. Après un mois de diète médiatique les législatives arrivent avec un mode de scrutin particulièrement défavorable, d’autant que l’enracinement local du Front national est aujourd’hui très faible.

Certes, Marine Le Pen va tenter de changer la donne. Elle vise, pour le Rassemblement bleu marine qu’elle va constituer, un score important, de nombreuses triangulaires comme en 1997 et des élus au deuxième tour. Elle entend pour cela se présenter comme la nouvelle opposition : ce qui suppose évidemment l’élection de François Hollande, au demeurant arithmétiquement très probable.

9-La crise en embuscade pour le nouveau président

Quel que soit le vainqueur, l’état de grâce du nouveau président sera bref. La crise financière, l’ampleur de la dette et du déficit extérieur (80 milliards) reviendront très vite au premier rang de l’actualité. Les promesses électorales seront intenables. Et l’opinion sera d’autant plus déçue qu’à part venant de Bayrou elle n’a guère entendu de discours de rigueur. Or Bayrou, qui avait eu le courage de parler de la dette en 2007, n’en a guère été récompensé en 2012 où il n’a rassemblé que 9,13% des suffrages. Reconnaissons d’ailleurs que les deux tiers des électeurs (Hollande, Sarkozy, Bayrou) ont implicitement choisi la poursuite des politiques de mondialisation (comme ceux de l’internationaliste Mélenchon d’ailleurs). Cela ne peut que déboucher sur une amplification de la crise et un nouveau bond du chômage.

10-Les ambiguïtés du « vote utile »

« Au premier tour on choisit, au deuxième on élimine », la vieille formule va à nouveau s’appliquer. Hollande va s’efforcer de rassembler tous ceux qui veulent le départ de Sarkozy. A contrario, Sarkozy va faire une campagne du type « Au secours la gauche revient ! » La peur va à nouveau servir à mobiliser les électeurs de droite.

Reste à savoir si, à tout prendre, il ne serait pas plus démonstratif et moins dangereux d’avoir Hollande aux commandes pour faire face au rebond de la crise. Reste aussi à savoir si une présidence Hollande ne permettrait pas un profond renouvellement des majorités municipales en 2014.

Or il y a aujourd’hui moins de différences entre la droite et la gauche en politique nationale (parce que celle-ci se fait dans les instances internationales) que dans les politiques locales (où les élus sont plus libres, y compris vis-à-vis du politiquement correct).

Bref, pour avoir des maires de « droite » en 2014, ne vaudrait-il pas mieux voter Hollande en 2012 ? Alors, que le meilleur perde ? Que nos lecteurs se rassurent : ces propos provocateurs visent simplement à montrer la complexité des jeux stratégiques et des votes tactiques…

Andrea Massari

Source : Novopress.info

Salut public N°4 Avril 2012

Retrouvez dès à présent le 4ème numéro de Salut Public.
Plus d'info sur http://salutpublic.com/

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