26.02.2012

Rose Mafia : Un livre qui accuse le PS de corruption !

Gérard Dalongeville balance. Il "ne veut pas payer pour les autres", en clair, il ne veut pas être un shabbat goy.

Poursuivi en 2009 pour détournement de fonds publics, l'ancien maire d'Hénin-Beaumont au nom prédestiné avait été placé en détention préventive durant huit mois et non "blanchi" comme d'autres "socialistes", Fabius, Strauss-Kahn, Jack Lang, Kouchner..., nous supposons donc qu'il n'est pas juif.(propagandes info)

Dans un livre choc, « Rose Mafia », l’ex-maire d’Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, lève le voile sur les étranges circuits de financement d’élus de la fédération socialiste. Lui-même mis en cause par la justice, il refuse d’être le seul à payer.


Gérard Dalongeville : "le PS tolère la corruption" par FranceInfo

 

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Emplois fictifs, enveloppes de billets données de la main à la main par des dirigeants d’entreprises, doubles facturations, corruption, achat de complaisance d’un magistrat… Dans un ouvrage de 300 pages truffées de détails, à paraître le 23 février, Gérard Dalongeville, ancien maire d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), a décidé de mettre à nu les étranges moeurs de ses anciens amis socialistes.

Un témoignage rare de la part d’un initié sur un « système pourri jusqu’à la moelle », écrit-il. Après être passé huit mois par la case prison – il est mis en examen pour détournements de fonds publics, favoritisme, faux en écriture, corruption… -, l’homme a décidé de tout dire… pour ne pas payer seul. (…)

Parfois, les militants versent des dons en liquide de 100, 500, voire 1000 euros à un candidat socialiste – ou directement à la fédération PS du Pas-de-Calais – qui leur sont aussitôt restitués par virements d’entreprises « amies ». En échange, celles-ci disposent de facilités d’accès aux marchés publics. (…)

De façon plus classique, l’ancien maire d’Hénin-Beaumont évoque des surfacturations « de 10 à 15% » récupérées sous la forme de publicité dans les journaux municipaux. Les sociétés Soginorpa, gestionnaire d’un parc de 62 000 logements miniers, et Adévia, principal acteur public d’aménagement, seraient au coeur de ces circuits occultes.


Hénin-Beaumont : l'ancien maire dénonce des... par France3Nord-Pas-de-Calais

 Source : France Eternelle

Rivarol et la justice

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Le vieil hebdomadaire « d’extrême-droite » s’est retrouvé plusieurs fois au tribunal ces semaines-ci. Voici les nouvelles :

« Procès sur l’occupation allemande : charges allégées, condamnations confirmées

Le 16 février l’ancienne XIe chambre de la cour d’appel (aujourd’hui appelée pôle 2 chambre 7) rendait son arrêt dans l’affaire dite de l’occupation allemande en France. Jean-Marie Le Pen a été condamné à trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende pour complicité de contestation de crimes contre l’humanité, Camille Galic en qualité de directrice de la publication à 5 000 euros d’amende pour contestation de crimes contre l’humanité et votre serviteur à 2 000 euros d’amende pour contestation de crimes contre l’humanité.
L’association de Serge Klarsfeld qui avait la première déposé plainte a été jugée irrecevable car son président n’avait pas été mandaté par son conseil d’administration pour ester en justice. Mais malgré cette irrecevabilité qui, comme l’avait reconnu à l’audience Mme le substitut, aurait dû entraîner logiquement la nullité de toute la procédure, les autres associations qui ne s’étaient portées civiles qu’à l’audience, le délai de prescription ayant donc largement été dépassé, ont été jugées recevables. Le MRAP, la Ligue des droits de l’homme et la Fédération nationale des déportés et internés, résistants et patriotes (FNDIRP) perçoivent chacun 5 000 euros de dommages et intérêts, soit 15 000 euros en tout. Par ailleurs, la cour ordonne la publication du texte de la condamnation dans Le Figaro aux frais des condamnés dans la limite de 5 000 euros. Au total, au civil et au pénal, les trois condamnés devront verser 37 000 euros, ce qui est considérable. Il est surprenant que d’aussi grosses sommes aient été maintenues alors que l’initiateur de la plainte, l’Association des Fils et Filles de déportés juifs de France, était jugé irrecevable et que de surcroît la relaxe est définitive pour le délit d’apologie de crimes de guerre.

Comme l’a très bien dit Jean-Marie Le Pen, à deux mois de la présidentielle, il s’agit d’une décision éminemment politique. Le Pen, Galic et votre serviteur se sont pourvus en cassation et le talentueux avocat de RIVAROL, Me François Wagner, prépare une nouvelle question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur la loi Gayssot. La Cour de cassation devra décider de transmettre ou non la question au Conseil constitutionnel. Déjà saisie à plusieurs reprises sur ce sujet, elle a toujours refusé jusque-là la transmission aux “sages” du Palais-Royal mais il n’est pas interdit d’insister d’autant qu’avec la récente adoption par le Parlement français de la loi punissant la contestation du génocide arménien le débat autour de la loi Gayssot a rebondi. Nous vous tiendrons bien sûr au courant de l’issue de nos démarches.

Ajoutons que ce même 16 février les Editions des Tuileries et le directeur du journal ont été relaxés par la XVIIechambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris pour un article de François-Xavier Rochette daté du 7 janvier 2011 et qui avait déplu à Marine Le Pen. La présidente du Front national demandait à RIVAROL et au directeur de la publication 50 000 euros de dommages et intérêts pour avoir cité un article de VSD reprenant entre guillemets des propos qu’aurait tenus Mme Le Pen lors d’un repas arrosé qui lançait la campagne des européennes de 2004. Enfin, le 27 janvier, la même chambre de la presse a condamné Jérôme Bourbon à 3 000 euros d’amende et Hervé Lalin-Ryssen à 5 000 euros pour diffamation raciale envers les juifs, la LICRA qui était partie civile obtenant 5 000 euros de dommages et intérêts. Dans un article critique sur le livre d’Onfray qui démystifie le freudisme, Hervé Ryssen avait écrit quelques segments de phrase jugés corrosifs sur le «peuple sûr de lui et dominateur». Nous avions accepté de publier intégralement le texte car nous sommes rétifs à la censure et qu’une certaine tradition polémique et pamphlétaire doit selon nous être maintenue. Les magistrats en ont jugé différemment. La liberté de la presse, l’indépendance du journaliste ont un prix de plus en plus exorbitant. »

Source : Rivarol

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Le ministre incompétent du jour : Nathalie Kosciusko-Morizet

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Dans notre série une oligarchie complètement déconnectée du peuple, évoquons cette fois Nathalie Kosciusko-Morizet.

Elle est le ministre des transports.
Lors d’une récente émission de radio, à un auditeur qui lui pose la question – pourtant archiclassique – du prix du ticket de métro, la copine de Sarközy a répondu : « quatre euros et quelques ».
Au lieu de 1,7 €…

Ca rappelle le ministre de l’agriculture qui ne sait pas ce qu’est qu’un hectare et le ministre de l’Education nul en calcul.

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L’ASSASSINAT DU PEUPLE GREC !

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C’est à un véritable assassinat auquel le monde entier assiste médusé, accompagné d’une véritable humiliation pour ce peuple, la police anti-émeute le matraquant sans pitié. Le meurtre est organisé et, même, célébré par un groupe de gens hétéroclites, sous le vocable imprécis et abusif de « communauté internationale ». Ses membres ont toutefois des points communs, le plus important étant leur adhésion à la démocratie, ce qui ne les gêne pas du tout pour bafouer la démocratie grecque à l’occasion de ces terribles évènements.
Il s’ensuit qu’une fois encore, une rallonge, peut-être pas la dernière, va être accordée par l’Europe qui a déjà déversé beaucoup de milliards dans ce trou sans fond. Personne ne connaît exactement les chiffres qui bougent tous les jours au hasard des négociations. Il est question, pourtant, de 130 milliards s’ajoutant à bien d’autres qui ont déjà été prêtés. C’est en fait une inondation d’argent qui n’existe pas et est créé ex nihilo pour les besoins de la cause.
Ces milliards quels qu’ils soient sont des prêts ; le pays exsangue se ficelle donc par des intérêts condamnant tout effort de redressement. Les prêteurs, États ou Europe, auront de faux bilans avec à leur actif des créances pourries aussitôt que nées.

LES COUPABLES

En premier lieu se trouvent les politiques grecs qui au sommet appartiennent à quelques familles ennemies-amies se partageant le pouvoir depuis des lustres et exploitant le pays au profit de leur clan. Les privilégiés qui bénéficient de leur soutien échappent à l’impôt et placent leurs actifs dans des paradis administratifs et fiscaux. Le résultat est que l’État n’obtient pas d’impôts des riches et doit frapper les classes moyennes. Le pays est, simultanément, soumis à un socialisme extrêmement tatillon quelle que soit la couleur apparente des gouvernements. Le produit de ces deux facteurs est que l’économie grecque se traîne depuis longtemps alors que l’ingéniosité des Grecs est célèbre dans le monde entier et ne peut s’épanouir normalement. Il en est résulté l’océan de dettes qui justement conduit au drame actuel.
Le FMI est largement responsable. Ce FMI, sous la direction de DSK, a bâti une méthode d’intervention qui a eu des effets médiocres et parfois désastreux dans beaucoup de pays faisant appel à lui. Christine Lagarde a suivi sans barguigner les mauvaises pratiques de DSK !
L’Europe avec, à sa tête, le couple franco-allemand porte une lourde responsabilité. N’oublions pas que les acteurs principaux de cette Europe ont l’œil rivé sur leurs échéances électorales, le sort cruel du peuple grec ne leur important guère.

LES PRETEXTES

Les prétextes invoqués n’ont pas manqué. Le principal était que l’Europe ne puisse admettre qu’un pays de la zone euro et membre de la CEE fasse défaut, quelque soit l’immensité des dettes créés par les prédateurs locaux. Se trouvait aussi affiché le souci de protéger les banques européennes. Ces banques, qui ont accordé des prêts d’une façon aventureuse, ont, d’ailleurs, reconnu leur faute, ayant provisionné les mauvaises créances grecques. Ce raisonnement ne pourrait qu’encourager les mêmes à prêter avec légèreté à d’autres pays en danger.
Autre prétexte, la fausse idéologie européenne. La doctrine officielle est qu’il faut sauver l’euro, lequel n’est qu’un appendice de l’édifice européen ; lors de la création de cette monnaie unique maints analystes avaient prévu qu’elle était vouée à l’éclatement et nous n’en sommes pas loin.
Derrière l’euro se profile l’objectif fondamental de sauver l’Europe. Selon la propagande, l’édifice européen, qui n’en finit pas de se bâtir, serait l’horizon indépassable d’un continent de 500 millions d’habitants. C’est vraiment de la propagande, car maints signe, s’exprimant parfois dans les urnes, montrent que les peuples sont très réticents.
Nous avons souvent montré que l’hydre européenne et son extension permanente ne s’expliquent que par la voracité financière des eurocrates, leur nombre est si grand qu’il est impossible de les dénombrer vraiment. Le prix à payer pour cette cupidité est la ruine pour le continent par les impôts nécessaires et le déluge de lois imposées par l’Europe. Cette ruine se manifeste par la panne de croissance, même si de temps à autre une amélioration survient, ce qui est le cas pour l’année 2011 en France.
Un autre prétexte invoqué est le jugement des marchés. Ceux-ci ne supporteraient pas que la Grèce fasse défaut. Le plus surprenant dans ces péripéties est que les marchés saluent en général favorablement les actions engagées pour sauver la Grèce, comme les « hauts » et les « bas » quotidiens le montrent. Les politiques du sommet ne s’aperçoivent pas ou ne veulent pas voir que les marchés commencent toujours par porter un jugement hâtif. Plus tard vient le jugement définitif et il risque d’être dramatique au vu du champ de ruines qui va en résulter.

DES EFFETS DEVASTATEURS

Les effets dévastateurs ne vont pas tarder à émerger.
Indépendamment de l’assassinat programmé du peuple grec, se trouve la destruction de sa propre richesse : or, industrieux comme il est, il n’y a aucune raison que l’économie de l’Europe se prive de ses potentialités.
Derrière se profile le risque que d’autres pays comme le Portugal et l’Espagne soient à leur tour emportés dans la tourmente. Quant à la France, le premier ministre, François Fillon, a dit qu’elle était en faillite ; la charge insupportable de la Grèce ne peut qu’aggraver sa situation.
Pour prétendument l’aider, les politiques creusent la ruine de l’Europe par les impôts ou l’endettement qui en résulteront.
L’Europe est jugée dans la planète économique mondiale comme un « homme malade », sans d’ailleurs que les analystes en perçoivent bien les raisons profondes. Or, dans des marchés de plus en plus élargis, la pauvreté relative des uns nuit à la richesse des autres. Le capitalisme veut que la richesse ne soit nullement un gâteau fini que l’on se dispute pour avoir une plus grande part : la richesse globale est une construction et la richesse des uns rejaillit sur celle des autres ; la pauvreté fait de même dans l’autre sens.
Enfin, la Grèce affectant surtout l’Europe, nous observons avec tristesse que la Chine, pourtant encore communiste, vient à notre secours.
La conclusion est qu’il ne fallait surtout pas aider la Grèce. En l’aidant les politiques européens ont enfoncé et la Grèce et l’Europe. Si elle n’avait pas été aidée, elle aurait fait défaut depuis longtemps. C’est arrivé à d’autres pays lesquels ont brillamment rejaillit de leurs cendres.

Michel de Poncins (Tocqueville Magasine) par Dirk

Source : Altermedia.info

Mélenchon-Le Pen match nul, voire nullissime !

Chez Pujadas, hier soir, le bêtisier en temps réel

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Non seulement j’ai regardé en direct le refus de débat maquillé en débat, sur France 2, entre Jean-Luc Mélenchon et Marine le Pen. Mais, ce matin, en plus, j’ai amélioré mon petit dej’ avec le best of proposé par tous les sites internet de journaux. Drôle de chose télévisuelle quand même.Entre les insultes et les saillies drôles du candidat du Front de gauche, et la moue boudeuse et le regard fuyant de l’autre plongée dans Nord-Matin, je me suis franchement demandé à quoi j’assistais.

Ajoutons à cela l’animateur journaliste débordé et craignant plus que tout la moindre seconde de silence qui se prolonge et le public hilare dès que Mélenchon ouvre la bouche et nous voilà rendu à une chose : l’épuisement du débat public à la télé.

Je ne sais pas si la candidate du Front National a eu raison ou pas de refuser le débat avec celui qu’elle qualifie de petit candidat. Je ne suis pas loin de partager l’analyse tranchée du camarade Leroy. Je ne sais pas qui a gagné des voix hier soir. J’ai juste l’impression que la grande chaîne publique France 2 et les deux candidats ont offert des minutes de futur best-of des Enfants de la télé, et en toute conscience, ce qui est peut-être le pire dans cette histoire.

Dans quelques années, dans les rétrospectives de campagnes présidentielles (si l’Europe ne nous a pas débarrassé du souci des élections au suffrage universel, ce vestige des Etats-Nations ringardisés), on ressortira à tous les coups les images de ce non-débat, un peu comme les Adieux de Fontainebleau de Giscard, le « monopole du cœur » du même, sept ans plus tôt, le perfide « Mais vous avez tout à fait raison Monsieur le Premier Ministre » expédié par Mitterrand dans les dents de Jacques Chirac, les saillies gouailleuses de Georges Marchais au temps où les ouvriers votaient à gauche, ou bien, ma préférée, l’inoubliable « Je vous demande de vous arrêter ! »

Après tout quel est le problème ? La télé sert d’abord à faire du spectacle, et si par miracle on peut en tirer autre chose, c’est du bonus. Mais là où ça devient paradoxal, c’est que les deux protagonistes de ce spectacle sont ceux-là même qui le critiquent le plus violemment. Et si l’on pose l’équation dans les termes de la vulgate debordienne en vigueur chez les radicaux des deux bords, à savoir Spectacle = Système, ce sont ces deux là qui crient le plus fort leur fierté de n’y pas participer.

Jean-Luc Mélenchon par exemple est en guerre avec Le Petit journal de Canal plus, à juste titre je trouve. Mais pourquoi mener la guerre à cette ridiculisation du politique et accepter et d’en être délibérément complice une fois sur un plateau dit plus sérieux ? Marine le Pen elle, n’a officiellement pas peur des blagues de vieux potaches de Canal, mais exige des conditions spéciales pour aller faire le clown chez Laurent Ruquier sur France 2, notamment pour la composition du public, et ne s’en sort finalement pas trop mal.

En revanche, qu’elles qu’aient été les tensions d’avant direct, personne n’a jugé logique de claque la porte au nez de David Pujadas, le gendre idéal du 20h de France 2. Allez vous étonner ensuite que des semi-imitateurs connus de personne occupent l’espace médiatique en jouant les martyrs de la liberté d’expression après qu’ils aient piégé un autre potentiel candidat à la présidentielle et que la radio qui les emploie les vire pour canular pas drôle. On parle ici du pitoyable épisode Dupont-Aignan pensant répondre à Eric Cantonna, et balançant sur le président sortant. Alors qu’à l’autre bout du fil se cache Gérald Dahan, dont j’ignorais pour tout dire encore l’existence médiatique – je n’ose pas dire artistique.

Nous voici donc dans l’ère de la campagne présidentielle Enfants de la Télé/Petit Journal/tweets comiques sinistres/affiches détournées sur le net aussi drôles qu’un constat d’huissier. Il ne s’agit pas de dire c’était mieux avant. Non. Mais de constater comme toujours qu’il est compliqué, moralement s’entend, de lutter contre des turpitudes qu’on entretient soi-même, à coup de vannes et de gros plans aux heures de grande écoute.

Face à la multiplication des pitreries d’amateurs, on se prend à rêver d’un retour de Coluche, du vrai. Mais on m’a dit qu’il préfère rester là où il est, de peur, s’il redescendait, de devoir assister au prochain spectacle des Enfoirés.

Aimée Joubert

Source : Causeur.fr

Fin de crise : inflation monétaire de la B.C.E. ou dévaluation du franc et hyper-inflation ! par Marc ROUSSET

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, lors du dernier marathon européen à Bruxelles ont simplement gagné du temps et mis en place une deuxième digue qui, comme celle du 21 juillet 2011, va encore plus rapidement céder !

 

La réduction de la dette grecque ne concerne que celle détenue par les banques, soit 50 % de leurs créances. Cela ramènera la dette grecque en 2012 à 120 % du P.I.B., niveau que l’Italie se voit aujourd’hui reprochée par tous ses partenaires de l’euro – au lieu de 180 % actuellement, ce qui est significatif, mais tout à fait insuffisant pour assurer la viabilité et le rebondissement de la Grèce. Le tourisme, le fret industriel des armateurs grecs et les rares produits industriels ne représentent en effet que 7 % du P.I.B. grec. La corruption généralisée et la fraude fiscale constituent deux tares grecques très difficiles à éradiquer. Il est donc peu probable que les revenus de l’État grec, avec une croissance négative, puissent dépasser les dépenses publiques afin d’envisager un excédent et un début de remboursement. Le remplacement d’un fonctionnaire sur dix, les réductions de retraites, les impositions forfaitaires des professions libérales, l’augmentations de T.V.A. de 13 % à 23 % dans les restaurants constituent des effets d’annonces plus que des mesures permettant le redressement effectif. L’agence de notation Fitch n’a pas arrangé la quadrature du cercle grec en estimant que la décote de 50 % demandée aux banques constituait un « événement de crédit », autrement dit un défaut de paiement susceptible d’entraîner l’activation des contrats d’assurance C.D.S. contre le risque de défaillance des pays (credit default swap). En fait, depuis l’été, la troïka F.M.I., U.E., B.C.E., considère que, malgré tous les efforts apparents, « la situation de la Grèce a empiré ». Quant au produit maximum escompté des cessions d’entreprises par l’État grec, il a été réduit de soixante-six milliards d’euros à quarante-quatre milliards. Espérer dans ces conditions que la Grèce va se redresser et rembourser ses dettes relève du tragico-comique !

 

L’Italie s’est imposée comme le maillon faible de la Zone euro pour les semaines à venir. L’économie italienne pèse 2,5 fois plus que celles de la Grèce, du Portugal et de l’Irlande réunies. Sa dette supérieure à celle de la France atteint 1900 milliards d’euros, soit 121,4 % de son P.I.B. Rome, après le dernier accord de Bruxelles, paie un prix de plus en plus élevé pour se refinancer (4,93 % pour des titres de dettes à trois ans au lieu de 4,68 % et 6 % au lieu de 5,86 % pour des obligations à dix ans). Les engagements de Silvio Berlusconi (réforme progressive des retraites sur quinze ans, nouvelles règles du marché du travail, réforme fiscale, avantages exorbitants de la « caste » politicienne, réforme constitutionnelle pour diminuer le nombre de députés et sénateurs de 945 à 700…) sont des promesses florentines que le ministre de l’Économie Giulio Tremonti a refusé de signer !

 

L’Espagne, elle, malgré sa courageuse réforme des retraites et l’acceptation du principe de la « règle d’or », paraît tout aussi empêtrée que l’Italie pendant de longues années avec son taux de chômage démentiel de l’ordre de 20 % et les effets à retardement de la crise immobilière.

 

Quant au F.E.S.F. (Fonds européen de stabilisation financière) qui disposait de 440 milliards d’euros au départ, après avoir été mis à contribution pour aider le Portugal et l’Irlande, il ne dispose plus aujourd’hui que de 250 milliards d’euros. L’idée de l’accord de Bruxelles est d’utiliser un double effet de levier pour faire passer ces 250 milliards à 1 000 milliards en assurant partiellement les dettes souveraines émises par les pays en difficulté et en créant une nouvelle entité adossée au F.E.S.F. et au F.M.I. à laquelle participeront la Chine et les pays émergents ! L’Europe ruinée par trente ans de socialisme laxiste en est réduite à mendier auprès des pays émergents… Le directeur du F.E.S.F., Klaus Regling, s’est empressé de se rendre dès le jeudi 27 octobre en Chine ! Or il n’y a pas plus réalistes, rapaces, et hypocrites que les Chinois ! Ce n’est pas d’argent chinois « sale et volé » dont on a besoin, mais d’un protectionnisme efficace pour défendre nos industries, nos emplois, nos ouvriers comme l’a fait remarquer, à juste titre, Nicolas Dupont-Aignan. Que la Chine pour nous aider commence par moins copier, à ouvrir ses marchés et à laisser s’apprécier sa monnaie ! Le court termisme du président Nicolas Sarkozy est ahurissant et désolant (« La Chine a de l’argent et bien moi je le prends »); le Président Sarkozy court après l’argent des Chinois sans vision économique aucune comme il court après le vote des électeurs sans aucune vision historique. Quant à François Hollande, au lieu de jouer le fier à bras offusqué sur ce problème de l’argent chinois, il devrait plutôt réaliser que si nous sommes dans ce pétrin épouvantable, c’est uniquement à cause de gens comme lui, François Mitterrand et Martine Aubry ! Les analystes de Goldman Sachs estiment enfin « qu’il n’est pas garanti que le F.E.S.F. inspire suffisamment confiance aux investisseurs ». Le comble, c’est que le président de la Commission européenne Barroso avait déclaré auparavant qu’il fallait non pas 1000 milliards, mais 2200 milliards pour les besoins de la Grèce, du Portugal et de l’Espagne ! Cet accord de Bruxelles n’est donc pas crédible !

 

La recapitalisation des banques a été estimée à 106,4 milliards d’euros. Il faut savoir qu’en septembre 2011, le F.M.I. estimait ces besoins à 200 milliards d’euros. La Commission européenne en décembre 2010 estimait l’effort à 460 milliards d’euros pour que le secteur bancaire européen respecte les nouvelles règles de Bâle 3. Alors que font les banques européennes, banques françaises incluses, comme le remarquait tout récemment un professeur de finance à H.E.C. ? Elles réduisent tout simplement leur bilan en procédant à des cessions d’actifs et en réduisant les crédits (le fameux « credit crunch »). L’Europe se dirige tout droit, dans ces conditions, vers la récession et la dépression en 2012. De plus, si les opérations de recapitalisation ne peuvent, ce qui est plus que probable, être entièrement absorbées par les marchés (Grèce : 30 milliards d’euros, Espagne : 26,2 milliards, Italie : 14,8 milliards), les banques devront se tourner vers les États déjà surendettés et en denier ressort vers le problématique F.E.S.F. ! La France pourrait y perdre son triple AAA.

 

Or, en ce qui concerne la France, quel est le problème de fond ? C’est bien évidemment de chercher à colmater le trou financier, mais c’est aussi et surtout le moment de se dire pourquoi ? Comment se fait-il que la balance du commerce extérieur français est en déficit depuis 1999 et atteindra 75 milliards d’euros en 2011 ? Comment se fait-il que ce pays paupérisé « décroche » inexorablement avec une industrie mutilée, un enseignement déclassé ? La réponse est simple : la politique laxiste socialiste irresponsable de l’U.M.P.S. pendant trente ans avec l’hypocrite Mitterrand et le socialiste de fait Chirac qui aurait mieux fait de s’inspirer des mesures courageuses « Hartz IV » du socialiste allemand Gerhard Schroeder ! Céline écrivait avec bon sens qu’on ne « meurt pas de ses dettes, mais de ne plus pouvoir en faire ». C’est exactement ce qu’il est en train d’arriver à la France et aux dirigeants européens. Les banques sont en partie responsables avec l’escroquerie anglo-saxonne du « subprime » et leurs activités spéculatives, mais elles sont aussi, surtout en France, des boucs émissaires. La seule véritable solution, c’est de réduire la dépense publique d’une façon drastique ! Il n’est pas sérieux que le gouvernement français, nonobstant l’échéance électorale, pour réduire un endettement de 1700 milliards d’euros, sur les quelque 1050 milliards d’euros de dépenses publiques qui plombent la France, ne trouve qu’un milliard d’économie à réaliser ! Quid du Conseil économique et social à supprimer ? Quid de tous ces fonctionnaires inutiles des services centraux dans les dix tours Montparnasse de la dernière pétition en cours de l’Éducation Nationale ? La France doit réduire les dépenses de l’État et des collectivités comme l’ont fait la Suède et le Canada ! Les salaires des fonctionnaires français représentent plus de 13 % du P.I.B. français, contre 7 % du P.I.B. en Allemagne, ce qui signifie que nous avons deux millions de fonctionnaires en trop ! Ces deux millions de fonctionnaires en surplus coûtent 120 milliards d’euros par an à la France ! Le député U.M.P. Hervé Mariton a donc entièrement raison d’envisager « ne plus remplacer deux fonctionnaires sur trois » sans attribuer pour autant les économies réalisées, comme c’est le cas aujourd’hui à concurrence de 70 %, aux fonctionnaires en activité. Des réformes administratives territoriales doivent être envisagées d’une façon urgente ! Quant à l’immigration extra-européenne chiffrée par Yves-Marie Laulan, elle coûte 70 milliards d’euros ! Il convient donc de passer d’urgence à l’immigration zéro et à une politique de retour ! La protection sociale affiche un déficit de 36 milliards d’euros ! Des privatisations et une réduction du périmètre de la protection sociale sont indispensables (bénéficiaires du R.S.A., de la C.M.U., de l’A.M.E.) pour les étrangers clandestins ! La retraite à 65 ans, la fin officielle des 35 h., la mise en place d’un système protectionniste et de préférence communautaire paraissent tout aussi indispensables si l’on songe aux trois millions d’emplois industriels perdus en France depuis trente ans ! Voilà ce que devraient nous dire, les dirigeants de l’U.M.P.S., le Président Sarkozy et François Hollande qui lui tient des propos aggravants, suicidaires et encore plus totalement irresponsables ! Ce milliard d’euros d’économies de bouts de chandelles pour les dépenses publiques françaises qui, avec un budget défense de 1,5 % du P.I.B. réduit à une peau de chagrin, représentent 56,2 % du P.I.B. en France (46,6 % du P.I.B. en Allemagne, soit une différence énorme de pratiquement 10 % du P.I.B.) paraît tout simplement ridicule ! En France, le dilemme à moyen terme est donc le suivant : de nouveau du sérieux gaullien pour les dépenses publiques et sociales ou la ruine !

 

Dans l’immédiat, la B.C.E. va continuer à jouer les pompiers de la Zone euro en rachetant des obligations publiques. Comme nous venons de le voir ci-dessus, le plan concocté à Bruxelles n’ayant aucune chance de succès, le seul qui fonctionnerait mais avec une inflation garantie à la clé serait le plan français. Il s’agirait en fait de transformer le F.E.S.F. en banque pour emprunter auprès de la B.C.E. comme les États-Unis, la Grande-Bretagne (quantitative easing) auprès de leur banque centrale de façon illimitée. Mais l’Allemagne a été vaccinée contre l’inflation en 1924. Il n’est pas impossible qu’elle accepte un jour cette possibilité, par peur du chaos pour ses propres intérêts et suite aux pressions de la France et des Anglo-Saxons lorsque la Zone euro sera dans les semaines qui viennent, sur le point d’exploser !

 

Il est cependant très probable que l’Allemagne, suite à une révolte de ses électeurs, de ses hommes politiques et de ses juristes de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe dise non au recours à l’inflation monétaire de la B.C.E. ! Il ne restera plus alors à la France qu’une seule porte de sortie : la monnaie commune en lieu et place de la monnaie unique avec pour corollaire la dévaluation subséquente du franc français de façon à rétablir la compétitivité par rapport à l’Allemagne, mais aussi avec la ruine des retraités et des détenteurs d’actifs financiers, bref, l’hyper-inflation !

 

Marc Rousset

 

Source : Europe Maxima

Contre la désinformation du journal le Point ---- Message et exposé exceptionnel d'une patriote américaine.

Contre la désinformation du journal le Point

 

article du Point

 

 

Message et exposé exceptionnel d'une patriote américaine


To all my European French-speaking friends, known or unknown : HAIL !

 

Let me hope you are all fine and that you will appreciate my little straightening about the musical origins of my country: they all stem from your beautiful European continent ! Not being an expert in French language, I turned over my best French, Belgian and Swiss friends in order that my paper could be read by most people. As an old French amateur of very old American songs kindly suggested to me, I decided to share with you, from my small town Mission (Dakota), a warning about a serious disinformation applied to the musical story of my country by the sinister Hebraic sect which rules about everything in the world and which controls my own country as well as yours in Europe! Please share with everyone this imposture. That evil sect is actually dragging all the world into an horrific war.

Let me kiss you all from deep in my heart.

Adena

 

Voici une traduction rapide de son message qui accompagne la pièce jointe :

 


Pour tous les européens mes amis de langue française, connus ou inconnus : Salut !

 
Laissez-moi espérer que vous allez tous bien et que vous apprécierez mon petit message sur les origines musicales de mon pays: elles découlent toutes de votre beau continent européen ! N'étant pas un expert en langue française, je me suis tourné vers mes meilleurs amis français, belges et suisses afin que mon papier puisse être lu par la plupart des gens. Un viel amateur français de très vieilles chansons américaines me l'a gentiment suggéré, j'ai décidé de partager avec vous, de ma petite ville Mission (Dakota), un avertissement sur une désinformation grave appliquée à l'histoire musicale de mon pays par la sinistre secte hébraïque qui décide de tout dans le monde et qui contrôle mon propre pays ainsi que le vôtre en Europe ! S'il vous plaît faites partager avec tout le monde cette imposture. Cette secte est effectivement  mauvaise en faisant glisser tout le monde dans une guerre horrible.
 
Permettez-moi de vous embrasser tous du plus profond de mon cœur.

 

Adena

Les origines musicales nord-américaines

 

CATTOS

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Autour du candidat Sarkozy...

Voici ce que déclarait en 2008 Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy qui vient d'être choisie pour être la "boîte à idées" de la campagne présidentielle du candidat :
http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Mignon-Transmettre-la-Shoah-est-essentiel-97040/

Mignon: "Transmettre la Shoah est essentiel"
16 février 2012

(...)
Enseigner la Shoah, c¹est combattre toutes les formes de racisme. Les discriminations dont sont victimes aujourd¹hui les personnes issues de l'immigration ont la même origine que les crimes dont les juifs ont été victimes : la bête immonde du racisme. Je n¹ai aucun doute sur le fait que les enseignants sauront expliquer cela aux enfants (...).

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Présidentielles 2012 - La droite Nationale sera peut-être présente !

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Nous disons bien : Droite Nationale et pas … parti mariniste !

Source :

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CARL LANG : " J’ESPÈRE BIEN ÊTRE LE CANDIDAT SURPRISE DE CETTE ÉLECTION !"

Vous n’en avez pour la plupart jamais entendu parler, ils sont rarement invités sur les plateaux de télévision, bien sûr, ils n’ont aucune chance d’être élus. Pour la plupart d’entre eux, l’histoire s’arrêtera le 16 mars prochain, faute d’avoir pu réunir les 500 parrainages d’élus nécessaires pour accéder à la "cour des grands". Et pourtant, ils font campagne... Président du Parti de la France, Carl Lang est le candidat de l’Union de la Droite Nationale, une alliance de petites formations politiques qui réunit le Mouvement national républicain de Bruno Mégret et la Nouvelle droite populaire que dirige l’ancien député Robert Spieler. Clairement positionné à droite du Front national, le candidat de l’UDN entend bien "être la surprise de cette élection" en occupant le terrain laissé vacant par le recentrage de la fille Jean-Marie Le Pen.

Nouveau NH. C’est votre première participation à cette élection en tant que candidat, même si ce n’est pas votre première campagne présidentielle. En 2007, vous étiez dans l’équipe de Jean-Marie Le Pen avant de quitter le Front national. Qu’est-ce qui vous a incité à passer de « l’ombre à la lumière » ?

Carl Lang. J’ai en effet participé aux campagnes de Jean-Marie Le Pen de 1981, 1988, 1995, 2002 et 2007. Les valeurs et principes de la droite nationale n’étant plus défendues par la nouvelle présidente du FN, il est paru inévitable et nécessaire au Parti de la France, au Mouvement National Républicain et à la Nouvelle Droite Populaire de présenter une candidature d’Union de la Droite Nationale à cette élection présidentielle. Cette campagne présidentielle nous sert de surcroît à préparer la campagne des élections législatives de Juin prochain. Quant au passage de l’ombre à la lumière, il est très relatif car chacun peut constater que notre campagne est totalement occultée par le système médiatico-politique dominant qui a distribué par avance aux unes et aux autres les concessions médiatiques. Les médias nationaux sont clairement et de manière parfaitement anti-démocratique la chasse gardée des candidats médiatiquement compatibles.

NNH. Comment se passe votre campagne et où en êtes-vous de vos signatures ?

J’ai déclaré ma candidature de droite nationale, populaire et européenne le 13 Septembre 2011 à Paris et ai entamé depuis un tour de France des régions. En multipliant les conférences de presse décentralisées et les réunions militantes nous essayons de contourner la censure médiatique de la presse nationale. Ces déplacements sont aussi l’occasion de mettre en place nos structures et d’implanter le Parti de la France et l’Union de la Droite Nationale. Notre organisation se renforce ainsi de semaine en semaine et son développement est un motif réel de satisfaction. De nombreux militants de la cause nationale ne cessent de rejoindre nos rangs. Quant à la recherche des signatures de maires, le travail avait débuté bien avant l’annonce officielle de ma candidature et je peux vous dire que je suis plus que confiant quant à la possibilité de recueillir les 500 parrainages nécessaires. J’espère bien être le candidat surprise de cette élection et pouvoir ainsi donner une leçon à la caste des candidats qui considèrent que l’élection comme l’information constituent un monopole au service exclusif de leurs partis et de leurs personnes.

"Le sens de ma vie politique n’a pas varié et le sens de mon engagement est aujourd’hui comme hier d’affirmer haut et clair mes convictions et les valeurs que je défends !"

NNH. Certains au Front national vous ont accusé de « rouler » pour Sarkozy au même titre que Nicolas Dupont-Aignan en « stérilisant » les parrainages des maires par exemples ?

Et certains autres vous affirmeront que madame Le Pen roule objectivement pour Hollande. Le rêve secret et honteux de François Hollande a d’ailleurs probablement été pendant longtemps de se retrouver au deuxième tour face à madame Le Pen, ce qui lui garantirait une victoire certaine et écrasante…Et si les candidats étaient tout simplement candidats pour défendre leurs idées et présenter leur projet ? C’est en tout cas le principe même d’une campagne électorale. Il n’y a que dans les systèmes totalitaires que l’on menace ou interdit de parole les opposants ou concurrents. Le sens de ma vie politique n’a pas varié et le sens de mon engagement est aujourd’hui comme hier d’affirmer haut et clair mes convictions et les valeurs que je défends, sans me préoccuper des malveillants congénitaux, ni des petits commissaires politiques. Les chiens aboient et la caravane passe. Pour ce qui est des maires et contrairement aux chaînes de radio et de télévision, leur accès n’est pas encore réservé aux candidats du système et chacun est libre de les contacter. Ceux qui ont décidé de signer pour un candidat n’ont, en général, pas l’intention de signer pour un autre. Il arrive d’ailleurs souvent qu’ils ne souhaitent signer pour personne. En 1988, 1995, 2002 et 2007 Jean-Marie Le Pen a obtenu les 500 signatures nécessaires alors qu’il évoluait dans un véritable champ de mine médiatique. Marine Le Pen, elle, évolue sur un tapis rouge médiatique ce qui devrait faciliter grandement son recueil des parrainages. Encore faut-il avoir des cadres, des élus et des militants formés pour faire le travail. Les signatures ne tombent pas du ciel, même lorsque le ciel est médiatiquement favorable.

NNH. Malgré le peu de moyen dont vous disposez et l’ostracisme des médias, avez-vous le sentiment que votre parti récolte les fruits de cette campagne, en termes d’implantation locale ou d’adhésions par exemple ?

Comme toujours, tout se construit par le travail, l’engagement et l’action. Cette campagne contribue au développement du Parti de la France et à la mise en place de ses structures. Nous recrutons de nouveaux militants séduits par la clarté de notre ligne politique et qui prennent des responsabilités locales. L’objectif est évidemment la construction d’un mouvement qui s’inscrit dans la durée et contribue au développement de l’Union de la Droite Nationale. Le combat de reconquête nationale est total et devra porter sur l’action électorale et politique mais aussi sur les domaines culturels, sociaux, économiques et spirituels. Le défi que nous devons relever est un défi de civilisation. L’engagement électoral est nécessaire mais ne représente qu’un aspect de la résistance nationale.

NNH. Quelles mesures envisageriez-vous pour mettre un frein aux délocalisations responsables en grande partie du chômage et de la misère qui frappent chaque jour un nombre plus important de nos compatriotes.

La réalité économique du 21eme siècle est celle de la globalisation de l’économie et de la mondialisation commerciale. La question qui se pose n’est pas de nier les réalités économiques mais de savoir si l’on subit la mondialisation ou si l’on maitrise et domine cette mondialisation. Le dogme du libre- échange et du marché ouvert nous soumet à la dictature du marché. A contrario, une politique de fermeture de notre marché aux produits d’importation entrainerait la fermeture du marché mondial à nos produits d’exportation, alors que nos productions nationales doivent pouvoir bénéficier des forts taux de croissance de nombreux pays du monde. En conséquence, je défends la notion de régulation commerciale, en passant du libre- échange à l’échange régulé. Cette régulation commerciale doit s’appuyer sur des règles d’une concurrence loyale et non faussée, ainsi que sur la notion de réciprocité commerciale. Accepter un déficit commercial entre la France et la Chine de 27 milliards d’Euros n’est pas acceptable. Dans le cas particulier d’une délocalisation sauvage d’une entreprise française par la fermeture des usines installées en France et un transfert total d’activité à l’étranger, je propose que la politique de régulation commerciale se concrétise par l’interdiction d’accès au marché français des productions délocalisées. Conquérir des parts de marché à l’étranger par l’ouverture de filiales est une chose souhaitable mais saborder l’activité industrielle et l’emploi en France est inacceptable. Tout le monde a fini par comprendre qu’il fallait réguler la finance. Il est temps de comprendre qu’il faut aussi réguler le commerce international. L’organisation mondiale du commerce, contrairement à son nom ne sert aujourd’hui qu’à imposer la dictature totale du libre-échange. Cette régulation commerciale doit se traduire par le retour de la notion de préférence communautaire dans les traités européens. Par ailleurs, il est nécessaire de limiter les charges qui pèsent sur nos entreprises afin que nos produits soient compétitifs d’abord et surtout à l’intérieur du marché européen. Pour cela, peut-être serait-il temps de sortir du socialisme, de l’étatisme et du fiscalisme. Les grandes théories de la redistribution des richesses ne veulent plus rien dire quand il n’y a plus de richesses. L’exemple grec devrait alerter les Français avant le désastre inévitable si la France ne change pas ses politiques budgétaires, fiscales et commerciales. Les réalités sont impitoyables et ce sont les peuples qui payent toujours les conséquences des erreurs, de la démagogie et de l’irresponsabilité de leurs dirigeants.

"Je milite pour une Europe des nations souveraines et des peuples libres !"

NNH : Sur l’Europe et l’Euro comment vous distinguez vous du FN ?

Je crois que nous devrons relever au cours de ce siècle un véritable défi de civilisation. Le combat est donc pour moi national et européen. Je milite pour une Europe des nations souveraines et des peuples libres, une Europe indépendante et une Europe européenne. Je ne laisserai pas la grande idée européenne aux mains des fédéralistes et des euro-bureaucrates de Bruxelles car l’Europe qu’ils nous imposent n’est pas l’Europe des patries et n’est pas l’Europe réelle. Ce sont nos valeurs de civilisation et nos héritages culturels antiques, grecs, romains et chrétiens qui sont menacés par le néo-communisme, le matérialisme, le mondialisme et l’islamisme. Les défis sont communs à toutes les nations d’Europe et nous devrons les relever ensemble. Quant à l’Euro, si je suis favorable à une dissolution globale de la zone Euro, je suis malheureusement certain qu’une sortie unilatérale de la France de la zone Euro aurait des effets immédiatement désastreux pour la France et les Français. Il ne fallait pas monter dans le train, mais sauter du train, dans les conditions actuelles, serait destructeur. Il n’est pas nécessaire en politique et surtout en période de crise de dire et de faire n’importe quoi. Je préfère dire des vérités qui dérangent que des mensonges qui rassurent.

NNH : Il existe toujours en France une jeunesse en quête d’idéal national. Quel langage lui tiendriez-vous pour la mobiliser autour des idées que vous défendez ?

Je pourrais leur citer Epictète qui disait : « Notre salut et notre perte sont en dedans de nous-mêmes ».Il faut que la jeunesse Française réalise que la France est, une fois de plus, à la croisée des chemins, mais que cette fois-ci le chemin qui sera choisi déterminera de la survie ou non de notre mode de vie, de notre culture, de notre identité et de nos traditions. C’est un choix de civilisation qu’il va falloir faire. L’avenir dépendra de la capacité des Français et en particulier de la jeunesse française à défendre leurs droits historiques à disposer d’eux-mêmes et à rester eux-mêmes. L’histoire est impitoyable et sanctionne toujours les peuples qui renoncent ; Vae Victis.

Propos recueillis par Pierre Picace et Michel Dantan

Salutations Nationalistes

Résistance 92 

Résistance 92 soutient Carl LANG

Le sarkozyste Guaino juge que l'immigration est ''un problème''

En déclarant, sur France 2 puis sur RTL, que l'immigration était, à l'heure d'une crise historique, un ''problème'' pour la France, le séguiniste Henri Guaino a jeté un sacré pavé dans la mare.

Conseiller spécial du chef de l'Etat et sa « plume » officielle depuis 2007, Henri Guaino –qui a    « cordialement » débattu jeudi soir avec Marine Le Pen dans l'émission de France 2 Des paroles et des actes (juste avant le pugilat Le Pen-Mélenchon) puis qui a été l'invité vendredi matin de Jean-Michel Apathie sur RTL–  a déclaré, en ces deux occasions, que l'immigration en France était « un problème ». C'est peut-être un tournant de la campagne présidentielle.

Ce qu'il a dit ne doit rien au hasard

Certes, avec la crise qui s'amplifie, plus personne n'aurait l'idée d'intituler un livre, comme l'avait fait en 1992 le ministre centriste Bernard Stasi (mort en mai dernier): « L'immigration, une chance pour la France ». A gauche comme à droite, chaque fois qu'il est question d'immigration, c'est la célèbre « petite phrase » de Michel Rocard  à 7-sur-7 le 3 décembre 1989 qui est immanquablement citée: « La France n'a pas les moyens d'accueillir chez elle toute la misère du monde » (voir vidéo ci-dessous).

 

 

Mais ce que dit le séguiniste Henri Guaino, qui se définit comme un « gaulliste social » et avait voté non au traité de Maastricht, va cette fois plus loin. Or  le transgressif et omniprésent  Guaino (qu'il serait difficile de classer dans les rangs de la droite « dure ») est, sur le terrain politique comme dans le débat d'idées, un homme extrêmement influent. Ce qu'il a dit ne doit rien au hasard, et peut donc faire date.

''Plus une société est en crise, plus c'est compliqué''

« Oui, a insisté le conseiller du président de la République, l'immigration, aujourd'hui en France, est un problème ». Et de préciser sa pensée: "C'est un problème qu'il faut résoudre, faute de quoi les budgets sociaux risquent d'exploser". Il faut être capable d'accueillir dignement ceux qui viennent et veulent venir vivre en France. C'est un problème à résoudre. Ce ne se fait pas sans difficulté. Plus une société est en crise, plus c'est compliqué ».

Auparavant, jeudi soir sur France 2, devant Marine Le Pen, Guaino avait récusé à la fois l'idée (suicidaire à ses yeux) d'une France qui s'enfermerait sur elle-même, se couperait du monde, se recroquevillerait derrière ses frontières, et l'idée qu'il pourrait y avoir (s'agissant de l'immigration comme du reste) des solutions simplistes, voire expéditives. Il n'empêche: le conseiller de l'Elysée  a dit et répété que l'immigration, en l'état du pays, était « un problème ». Et qu'il faudrait le « résoudre ». Certes, il n'a pas dit comment, mais tout indique que que le dossier de l'immigration (dont on ne parlait guère ces derniers temps) va vite resurgir  au coeur de la campagne présidentielle. Un dossier, si Guaino est suivi, que la droite semble décidée à aborder de façon directe et... nouvelle.

 (et comme la gauche et la droite à plat-ventre ne feront rien de significatif pour réduire l'immigration, en effet les budgets sociaux vont exploser et accélérer la faillite complète de la France, avec les conséquences prévisibles comme le Printemps arabe hexagonal que nous promet Jamel Debouze)

J.OUDIN

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