Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/02/2012

Rose Mafia : Un livre qui accuse le PS de corruption !

Gérard Dalongeville balance. Il "ne veut pas payer pour les autres", en clair, il ne veut pas être un shabbat goy.

Poursuivi en 2009 pour détournement de fonds publics, l'ancien maire d'Hénin-Beaumont au nom prédestiné avait été placé en détention préventive durant huit mois et non "blanchi" comme d'autres "socialistes", Fabius, Strauss-Kahn, Jack Lang, Kouchner..., nous supposons donc qu'il n'est pas juif.(propagandes info)

Dans un livre choc, « Rose Mafia », l’ex-maire d’Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, lève le voile sur les étranges circuits de financement d’élus de la fédération socialiste. Lui-même mis en cause par la justice, il refuse d’être le seul à payer.


Gérard Dalongeville : "le PS tolère la corruption" par FranceInfo

 

couverturerosemafia.jpg

Emplois fictifs, enveloppes de billets données de la main à la main par des dirigeants d’entreprises, doubles facturations, corruption, achat de complaisance d’un magistrat… Dans un ouvrage de 300 pages truffées de détails, à paraître le 23 février, Gérard Dalongeville, ancien maire d’Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), a décidé de mettre à nu les étranges moeurs de ses anciens amis socialistes.

Un témoignage rare de la part d’un initié sur un « système pourri jusqu’à la moelle », écrit-il. Après être passé huit mois par la case prison – il est mis en examen pour détournements de fonds publics, favoritisme, faux en écriture, corruption… -, l’homme a décidé de tout dire… pour ne pas payer seul. (…)

Parfois, les militants versent des dons en liquide de 100, 500, voire 1000 euros à un candidat socialiste – ou directement à la fédération PS du Pas-de-Calais – qui leur sont aussitôt restitués par virements d’entreprises « amies ». En échange, celles-ci disposent de facilités d’accès aux marchés publics. (…)

De façon plus classique, l’ancien maire d’Hénin-Beaumont évoque des surfacturations « de 10 à 15% » récupérées sous la forme de publicité dans les journaux municipaux. Les sociétés Soginorpa, gestionnaire d’un parc de 62 000 logements miniers, et Adévia, principal acteur public d’aménagement, seraient au coeur de ces circuits occultes.


Hénin-Beaumont : l'ancien maire dénonce des... par France3Nord-Pas-de-Calais

 Source : France Eternelle

Rivarol et la justice

3035.jpg

Le vieil hebdomadaire « d’extrême-droite » s’est retrouvé plusieurs fois au tribunal ces semaines-ci. Voici les nouvelles :

« Procès sur l’occupation allemande : charges allégées, condamnations confirmées

Le 16 février l’ancienne XIe chambre de la cour d’appel (aujourd’hui appelée pôle 2 chambre 7) rendait son arrêt dans l’affaire dite de l’occupation allemande en France. Jean-Marie Le Pen a été condamné à trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende pour complicité de contestation de crimes contre l’humanité, Camille Galic en qualité de directrice de la publication à 5 000 euros d’amende pour contestation de crimes contre l’humanité et votre serviteur à 2 000 euros d’amende pour contestation de crimes contre l’humanité.
L’association de Serge Klarsfeld qui avait la première déposé plainte a été jugée irrecevable car son président n’avait pas été mandaté par son conseil d’administration pour ester en justice. Mais malgré cette irrecevabilité qui, comme l’avait reconnu à l’audience Mme le substitut, aurait dû entraîner logiquement la nullité de toute la procédure, les autres associations qui ne s’étaient portées civiles qu’à l’audience, le délai de prescription ayant donc largement été dépassé, ont été jugées recevables. Le MRAP, la Ligue des droits de l’homme et la Fédération nationale des déportés et internés, résistants et patriotes (FNDIRP) perçoivent chacun 5 000 euros de dommages et intérêts, soit 15 000 euros en tout. Par ailleurs, la cour ordonne la publication du texte de la condamnation dans Le Figaro aux frais des condamnés dans la limite de 5 000 euros. Au total, au civil et au pénal, les trois condamnés devront verser 37 000 euros, ce qui est considérable. Il est surprenant que d’aussi grosses sommes aient été maintenues alors que l’initiateur de la plainte, l’Association des Fils et Filles de déportés juifs de France, était jugé irrecevable et que de surcroît la relaxe est définitive pour le délit d’apologie de crimes de guerre.

Comme l’a très bien dit Jean-Marie Le Pen, à deux mois de la présidentielle, il s’agit d’une décision éminemment politique. Le Pen, Galic et votre serviteur se sont pourvus en cassation et le talentueux avocat de RIVAROL, Me François Wagner, prépare une nouvelle question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur la loi Gayssot. La Cour de cassation devra décider de transmettre ou non la question au Conseil constitutionnel. Déjà saisie à plusieurs reprises sur ce sujet, elle a toujours refusé jusque-là la transmission aux “sages” du Palais-Royal mais il n’est pas interdit d’insister d’autant qu’avec la récente adoption par le Parlement français de la loi punissant la contestation du génocide arménien le débat autour de la loi Gayssot a rebondi. Nous vous tiendrons bien sûr au courant de l’issue de nos démarches.

Ajoutons que ce même 16 février les Editions des Tuileries et le directeur du journal ont été relaxés par la XVIIechambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris pour un article de François-Xavier Rochette daté du 7 janvier 2011 et qui avait déplu à Marine Le Pen. La présidente du Front national demandait à RIVAROL et au directeur de la publication 50 000 euros de dommages et intérêts pour avoir cité un article de VSD reprenant entre guillemets des propos qu’aurait tenus Mme Le Pen lors d’un repas arrosé qui lançait la campagne des européennes de 2004. Enfin, le 27 janvier, la même chambre de la presse a condamné Jérôme Bourbon à 3 000 euros d’amende et Hervé Lalin-Ryssen à 5 000 euros pour diffamation raciale envers les juifs, la LICRA qui était partie civile obtenant 5 000 euros de dommages et intérêts. Dans un article critique sur le livre d’Onfray qui démystifie le freudisme, Hervé Ryssen avait écrit quelques segments de phrase jugés corrosifs sur le «peuple sûr de lui et dominateur». Nous avions accepté de publier intégralement le texte car nous sommes rétifs à la censure et qu’une certaine tradition polémique et pamphlétaire doit selon nous être maintenue. Les magistrats en ont jugé différemment. La liberté de la presse, l’indépendance du journaliste ont un prix de plus en plus exorbitant. »

Source : Rivarol

Contre-info.jpg

Le ministre incompétent du jour : Nathalie Kosciusko-Morizet

nkm.jpg

Dans notre série une oligarchie complètement déconnectée du peuple, évoquons cette fois Nathalie Kosciusko-Morizet.

Elle est le ministre des transports.
Lors d’une récente émission de radio, à un auditeur qui lui pose la question – pourtant archiclassique – du prix du ticket de métro, la copine de Sarközy a répondu : « quatre euros et quelques ».
Au lieu de 1,7 €…

Ca rappelle le ministre de l’agriculture qui ne sait pas ce qu’est qu’un hectare et le ministre de l’Education nul en calcul.

Contre-info.jpg

L’ASSASSINAT DU PEUPLE GREC !

lacrisegrecque2_thumb.jpg

C’est à un véritable assassinat auquel le monde entier assiste médusé, accompagné d’une véritable humiliation pour ce peuple, la police anti-émeute le matraquant sans pitié. Le meurtre est organisé et, même, célébré par un groupe de gens hétéroclites, sous le vocable imprécis et abusif de « communauté internationale ». Ses membres ont toutefois des points communs, le plus important étant leur adhésion à la démocratie, ce qui ne les gêne pas du tout pour bafouer la démocratie grecque à l’occasion de ces terribles évènements.
Il s’ensuit qu’une fois encore, une rallonge, peut-être pas la dernière, va être accordée par l’Europe qui a déjà déversé beaucoup de milliards dans ce trou sans fond. Personne ne connaît exactement les chiffres qui bougent tous les jours au hasard des négociations. Il est question, pourtant, de 130 milliards s’ajoutant à bien d’autres qui ont déjà été prêtés. C’est en fait une inondation d’argent qui n’existe pas et est créé ex nihilo pour les besoins de la cause.
Ces milliards quels qu’ils soient sont des prêts ; le pays exsangue se ficelle donc par des intérêts condamnant tout effort de redressement. Les prêteurs, États ou Europe, auront de faux bilans avec à leur actif des créances pourries aussitôt que nées.

LES COUPABLES

En premier lieu se trouvent les politiques grecs qui au sommet appartiennent à quelques familles ennemies-amies se partageant le pouvoir depuis des lustres et exploitant le pays au profit de leur clan. Les privilégiés qui bénéficient de leur soutien échappent à l’impôt et placent leurs actifs dans des paradis administratifs et fiscaux. Le résultat est que l’État n’obtient pas d’impôts des riches et doit frapper les classes moyennes. Le pays est, simultanément, soumis à un socialisme extrêmement tatillon quelle que soit la couleur apparente des gouvernements. Le produit de ces deux facteurs est que l’économie grecque se traîne depuis longtemps alors que l’ingéniosité des Grecs est célèbre dans le monde entier et ne peut s’épanouir normalement. Il en est résulté l’océan de dettes qui justement conduit au drame actuel.
Le FMI est largement responsable. Ce FMI, sous la direction de DSK, a bâti une méthode d’intervention qui a eu des effets médiocres et parfois désastreux dans beaucoup de pays faisant appel à lui. Christine Lagarde a suivi sans barguigner les mauvaises pratiques de DSK !
L’Europe avec, à sa tête, le couple franco-allemand porte une lourde responsabilité. N’oublions pas que les acteurs principaux de cette Europe ont l’œil rivé sur leurs échéances électorales, le sort cruel du peuple grec ne leur important guère.

LES PRETEXTES

Les prétextes invoqués n’ont pas manqué. Le principal était que l’Europe ne puisse admettre qu’un pays de la zone euro et membre de la CEE fasse défaut, quelque soit l’immensité des dettes créés par les prédateurs locaux. Se trouvait aussi affiché le souci de protéger les banques européennes. Ces banques, qui ont accordé des prêts d’une façon aventureuse, ont, d’ailleurs, reconnu leur faute, ayant provisionné les mauvaises créances grecques. Ce raisonnement ne pourrait qu’encourager les mêmes à prêter avec légèreté à d’autres pays en danger.
Autre prétexte, la fausse idéologie européenne. La doctrine officielle est qu’il faut sauver l’euro, lequel n’est qu’un appendice de l’édifice européen ; lors de la création de cette monnaie unique maints analystes avaient prévu qu’elle était vouée à l’éclatement et nous n’en sommes pas loin.
Derrière l’euro se profile l’objectif fondamental de sauver l’Europe. Selon la propagande, l’édifice européen, qui n’en finit pas de se bâtir, serait l’horizon indépassable d’un continent de 500 millions d’habitants. C’est vraiment de la propagande, car maints signe, s’exprimant parfois dans les urnes, montrent que les peuples sont très réticents.
Nous avons souvent montré que l’hydre européenne et son extension permanente ne s’expliquent que par la voracité financière des eurocrates, leur nombre est si grand qu’il est impossible de les dénombrer vraiment. Le prix à payer pour cette cupidité est la ruine pour le continent par les impôts nécessaires et le déluge de lois imposées par l’Europe. Cette ruine se manifeste par la panne de croissance, même si de temps à autre une amélioration survient, ce qui est le cas pour l’année 2011 en France.
Un autre prétexte invoqué est le jugement des marchés. Ceux-ci ne supporteraient pas que la Grèce fasse défaut. Le plus surprenant dans ces péripéties est que les marchés saluent en général favorablement les actions engagées pour sauver la Grèce, comme les « hauts » et les « bas » quotidiens le montrent. Les politiques du sommet ne s’aperçoivent pas ou ne veulent pas voir que les marchés commencent toujours par porter un jugement hâtif. Plus tard vient le jugement définitif et il risque d’être dramatique au vu du champ de ruines qui va en résulter.

DES EFFETS DEVASTATEURS

Les effets dévastateurs ne vont pas tarder à émerger.
Indépendamment de l’assassinat programmé du peuple grec, se trouve la destruction de sa propre richesse : or, industrieux comme il est, il n’y a aucune raison que l’économie de l’Europe se prive de ses potentialités.
Derrière se profile le risque que d’autres pays comme le Portugal et l’Espagne soient à leur tour emportés dans la tourmente. Quant à la France, le premier ministre, François Fillon, a dit qu’elle était en faillite ; la charge insupportable de la Grèce ne peut qu’aggraver sa situation.
Pour prétendument l’aider, les politiques creusent la ruine de l’Europe par les impôts ou l’endettement qui en résulteront.
L’Europe est jugée dans la planète économique mondiale comme un « homme malade », sans d’ailleurs que les analystes en perçoivent bien les raisons profondes. Or, dans des marchés de plus en plus élargis, la pauvreté relative des uns nuit à la richesse des autres. Le capitalisme veut que la richesse ne soit nullement un gâteau fini que l’on se dispute pour avoir une plus grande part : la richesse globale est une construction et la richesse des uns rejaillit sur celle des autres ; la pauvreté fait de même dans l’autre sens.
Enfin, la Grèce affectant surtout l’Europe, nous observons avec tristesse que la Chine, pourtant encore communiste, vient à notre secours.
La conclusion est qu’il ne fallait surtout pas aider la Grèce. En l’aidant les politiques européens ont enfoncé et la Grèce et l’Europe. Si elle n’avait pas été aidée, elle aurait fait défaut depuis longtemps. C’est arrivé à d’autres pays lesquels ont brillamment rejaillit de leurs cendres.

Michel de Poncins (Tocqueville Magasine) par Dirk

Source : Altermedia.info

Mélenchon-Le Pen match nul, voire nullissime !

Chez Pujadas, hier soir, le bêtisier en temps réel

mel.jpg

 

Non seulement j’ai regardé en direct le refus de débat maquillé en débat, sur France 2, entre Jean-Luc Mélenchon et Marine le Pen. Mais, ce matin, en plus, j’ai amélioré mon petit dej’ avec le best of proposé par tous les sites internet de journaux. Drôle de chose télévisuelle quand même.Entre les insultes et les saillies drôles du candidat du Front de gauche, et la moue boudeuse et le regard fuyant de l’autre plongée dans Nord-Matin, je me suis franchement demandé à quoi j’assistais.

Ajoutons à cela l’animateur journaliste débordé et craignant plus que tout la moindre seconde de silence qui se prolonge et le public hilare dès que Mélenchon ouvre la bouche et nous voilà rendu à une chose : l’épuisement du débat public à la télé.

Je ne sais pas si la candidate du Front National a eu raison ou pas de refuser le débat avec celui qu’elle qualifie de petit candidat. Je ne suis pas loin de partager l’analyse tranchée du camarade Leroy. Je ne sais pas qui a gagné des voix hier soir. J’ai juste l’impression que la grande chaîne publique France 2 et les deux candidats ont offert des minutes de futur best-of des Enfants de la télé, et en toute conscience, ce qui est peut-être le pire dans cette histoire.

Dans quelques années, dans les rétrospectives de campagnes présidentielles (si l’Europe ne nous a pas débarrassé du souci des élections au suffrage universel, ce vestige des Etats-Nations ringardisés), on ressortira à tous les coups les images de ce non-débat, un peu comme les Adieux de Fontainebleau de Giscard, le « monopole du cœur » du même, sept ans plus tôt, le perfide « Mais vous avez tout à fait raison Monsieur le Premier Ministre » expédié par Mitterrand dans les dents de Jacques Chirac, les saillies gouailleuses de Georges Marchais au temps où les ouvriers votaient à gauche, ou bien, ma préférée, l’inoubliable « Je vous demande de vous arrêter ! »

Après tout quel est le problème ? La télé sert d’abord à faire du spectacle, et si par miracle on peut en tirer autre chose, c’est du bonus. Mais là où ça devient paradoxal, c’est que les deux protagonistes de ce spectacle sont ceux-là même qui le critiquent le plus violemment. Et si l’on pose l’équation dans les termes de la vulgate debordienne en vigueur chez les radicaux des deux bords, à savoir Spectacle = Système, ce sont ces deux là qui crient le plus fort leur fierté de n’y pas participer.

Jean-Luc Mélenchon par exemple est en guerre avec Le Petit journal de Canal plus, à juste titre je trouve. Mais pourquoi mener la guerre à cette ridiculisation du politique et accepter et d’en être délibérément complice une fois sur un plateau dit plus sérieux ? Marine le Pen elle, n’a officiellement pas peur des blagues de vieux potaches de Canal, mais exige des conditions spéciales pour aller faire le clown chez Laurent Ruquier sur France 2, notamment pour la composition du public, et ne s’en sort finalement pas trop mal.

En revanche, qu’elles qu’aient été les tensions d’avant direct, personne n’a jugé logique de claque la porte au nez de David Pujadas, le gendre idéal du 20h de France 2. Allez vous étonner ensuite que des semi-imitateurs connus de personne occupent l’espace médiatique en jouant les martyrs de la liberté d’expression après qu’ils aient piégé un autre potentiel candidat à la présidentielle et que la radio qui les emploie les vire pour canular pas drôle. On parle ici du pitoyable épisode Dupont-Aignan pensant répondre à Eric Cantonna, et balançant sur le président sortant. Alors qu’à l’autre bout du fil se cache Gérald Dahan, dont j’ignorais pour tout dire encore l’existence médiatique – je n’ose pas dire artistique.

Nous voici donc dans l’ère de la campagne présidentielle Enfants de la Télé/Petit Journal/tweets comiques sinistres/affiches détournées sur le net aussi drôles qu’un constat d’huissier. Il ne s’agit pas de dire c’était mieux avant. Non. Mais de constater comme toujours qu’il est compliqué, moralement s’entend, de lutter contre des turpitudes qu’on entretient soi-même, à coup de vannes et de gros plans aux heures de grande écoute.

Face à la multiplication des pitreries d’amateurs, on se prend à rêver d’un retour de Coluche, du vrai. Mais on m’a dit qu’il préfère rester là où il est, de peur, s’il redescendait, de devoir assister au prochain spectacle des Enfoirés.

Aimée Joubert

Source : Causeur.fr

Fin de crise : inflation monétaire de la B.C.E. ou dévaluation du franc et hyper-inflation ! par Marc ROUSSET

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, lors du dernier marathon européen à Bruxelles ont simplement gagné du temps et mis en place une deuxième digue qui, comme celle du 21 juillet 2011, va encore plus rapidement céder !

 

La réduction de la dette grecque ne concerne que celle détenue par les banques, soit 50 % de leurs créances. Cela ramènera la dette grecque en 2012 à 120 % du P.I.B., niveau que l’Italie se voit aujourd’hui reprochée par tous ses partenaires de l’euro – au lieu de 180 % actuellement, ce qui est significatif, mais tout à fait insuffisant pour assurer la viabilité et le rebondissement de la Grèce. Le tourisme, le fret industriel des armateurs grecs et les rares produits industriels ne représentent en effet que 7 % du P.I.B. grec. La corruption généralisée et la fraude fiscale constituent deux tares grecques très difficiles à éradiquer. Il est donc peu probable que les revenus de l’État grec, avec une croissance négative, puissent dépasser les dépenses publiques afin d’envisager un excédent et un début de remboursement. Le remplacement d’un fonctionnaire sur dix, les réductions de retraites, les impositions forfaitaires des professions libérales, l’augmentations de T.V.A. de 13 % à 23 % dans les restaurants constituent des effets d’annonces plus que des mesures permettant le redressement effectif. L’agence de notation Fitch n’a pas arrangé la quadrature du cercle grec en estimant que la décote de 50 % demandée aux banques constituait un « événement de crédit », autrement dit un défaut de paiement susceptible d’entraîner l’activation des contrats d’assurance C.D.S. contre le risque de défaillance des pays (credit default swap). En fait, depuis l’été, la troïka F.M.I., U.E., B.C.E., considère que, malgré tous les efforts apparents, « la situation de la Grèce a empiré ». Quant au produit maximum escompté des cessions d’entreprises par l’État grec, il a été réduit de soixante-six milliards d’euros à quarante-quatre milliards. Espérer dans ces conditions que la Grèce va se redresser et rembourser ses dettes relève du tragico-comique !

 

L’Italie s’est imposée comme le maillon faible de la Zone euro pour les semaines à venir. L’économie italienne pèse 2,5 fois plus que celles de la Grèce, du Portugal et de l’Irlande réunies. Sa dette supérieure à celle de la France atteint 1900 milliards d’euros, soit 121,4 % de son P.I.B. Rome, après le dernier accord de Bruxelles, paie un prix de plus en plus élevé pour se refinancer (4,93 % pour des titres de dettes à trois ans au lieu de 4,68 % et 6 % au lieu de 5,86 % pour des obligations à dix ans). Les engagements de Silvio Berlusconi (réforme progressive des retraites sur quinze ans, nouvelles règles du marché du travail, réforme fiscale, avantages exorbitants de la « caste » politicienne, réforme constitutionnelle pour diminuer le nombre de députés et sénateurs de 945 à 700…) sont des promesses florentines que le ministre de l’Économie Giulio Tremonti a refusé de signer !

 

L’Espagne, elle, malgré sa courageuse réforme des retraites et l’acceptation du principe de la « règle d’or », paraît tout aussi empêtrée que l’Italie pendant de longues années avec son taux de chômage démentiel de l’ordre de 20 % et les effets à retardement de la crise immobilière.

 

Quant au F.E.S.F. (Fonds européen de stabilisation financière) qui disposait de 440 milliards d’euros au départ, après avoir été mis à contribution pour aider le Portugal et l’Irlande, il ne dispose plus aujourd’hui que de 250 milliards d’euros. L’idée de l’accord de Bruxelles est d’utiliser un double effet de levier pour faire passer ces 250 milliards à 1 000 milliards en assurant partiellement les dettes souveraines émises par les pays en difficulté et en créant une nouvelle entité adossée au F.E.S.F. et au F.M.I. à laquelle participeront la Chine et les pays émergents ! L’Europe ruinée par trente ans de socialisme laxiste en est réduite à mendier auprès des pays émergents… Le directeur du F.E.S.F., Klaus Regling, s’est empressé de se rendre dès le jeudi 27 octobre en Chine ! Or il n’y a pas plus réalistes, rapaces, et hypocrites que les Chinois ! Ce n’est pas d’argent chinois « sale et volé » dont on a besoin, mais d’un protectionnisme efficace pour défendre nos industries, nos emplois, nos ouvriers comme l’a fait remarquer, à juste titre, Nicolas Dupont-Aignan. Que la Chine pour nous aider commence par moins copier, à ouvrir ses marchés et à laisser s’apprécier sa monnaie ! Le court termisme du président Nicolas Sarkozy est ahurissant et désolant (« La Chine a de l’argent et bien moi je le prends »); le Président Sarkozy court après l’argent des Chinois sans vision économique aucune comme il court après le vote des électeurs sans aucune vision historique. Quant à François Hollande, au lieu de jouer le fier à bras offusqué sur ce problème de l’argent chinois, il devrait plutôt réaliser que si nous sommes dans ce pétrin épouvantable, c’est uniquement à cause de gens comme lui, François Mitterrand et Martine Aubry ! Les analystes de Goldman Sachs estiment enfin « qu’il n’est pas garanti que le F.E.S.F. inspire suffisamment confiance aux investisseurs ». Le comble, c’est que le président de la Commission européenne Barroso avait déclaré auparavant qu’il fallait non pas 1000 milliards, mais 2200 milliards pour les besoins de la Grèce, du Portugal et de l’Espagne ! Cet accord de Bruxelles n’est donc pas crédible !

 

La recapitalisation des banques a été estimée à 106,4 milliards d’euros. Il faut savoir qu’en septembre 2011, le F.M.I. estimait ces besoins à 200 milliards d’euros. La Commission européenne en décembre 2010 estimait l’effort à 460 milliards d’euros pour que le secteur bancaire européen respecte les nouvelles règles de Bâle 3. Alors que font les banques européennes, banques françaises incluses, comme le remarquait tout récemment un professeur de finance à H.E.C. ? Elles réduisent tout simplement leur bilan en procédant à des cessions d’actifs et en réduisant les crédits (le fameux « credit crunch »). L’Europe se dirige tout droit, dans ces conditions, vers la récession et la dépression en 2012. De plus, si les opérations de recapitalisation ne peuvent, ce qui est plus que probable, être entièrement absorbées par les marchés (Grèce : 30 milliards d’euros, Espagne : 26,2 milliards, Italie : 14,8 milliards), les banques devront se tourner vers les États déjà surendettés et en denier ressort vers le problématique F.E.S.F. ! La France pourrait y perdre son triple AAA.

 

Or, en ce qui concerne la France, quel est le problème de fond ? C’est bien évidemment de chercher à colmater le trou financier, mais c’est aussi et surtout le moment de se dire pourquoi ? Comment se fait-il que la balance du commerce extérieur français est en déficit depuis 1999 et atteindra 75 milliards d’euros en 2011 ? Comment se fait-il que ce pays paupérisé « décroche » inexorablement avec une industrie mutilée, un enseignement déclassé ? La réponse est simple : la politique laxiste socialiste irresponsable de l’U.M.P.S. pendant trente ans avec l’hypocrite Mitterrand et le socialiste de fait Chirac qui aurait mieux fait de s’inspirer des mesures courageuses « Hartz IV » du socialiste allemand Gerhard Schroeder ! Céline écrivait avec bon sens qu’on ne « meurt pas de ses dettes, mais de ne plus pouvoir en faire ». C’est exactement ce qu’il est en train d’arriver à la France et aux dirigeants européens. Les banques sont en partie responsables avec l’escroquerie anglo-saxonne du « subprime » et leurs activités spéculatives, mais elles sont aussi, surtout en France, des boucs émissaires. La seule véritable solution, c’est de réduire la dépense publique d’une façon drastique ! Il n’est pas sérieux que le gouvernement français, nonobstant l’échéance électorale, pour réduire un endettement de 1700 milliards d’euros, sur les quelque 1050 milliards d’euros de dépenses publiques qui plombent la France, ne trouve qu’un milliard d’économie à réaliser ! Quid du Conseil économique et social à supprimer ? Quid de tous ces fonctionnaires inutiles des services centraux dans les dix tours Montparnasse de la dernière pétition en cours de l’Éducation Nationale ? La France doit réduire les dépenses de l’État et des collectivités comme l’ont fait la Suède et le Canada ! Les salaires des fonctionnaires français représentent plus de 13 % du P.I.B. français, contre 7 % du P.I.B. en Allemagne, ce qui signifie que nous avons deux millions de fonctionnaires en trop ! Ces deux millions de fonctionnaires en surplus coûtent 120 milliards d’euros par an à la France ! Le député U.M.P. Hervé Mariton a donc entièrement raison d’envisager « ne plus remplacer deux fonctionnaires sur trois » sans attribuer pour autant les économies réalisées, comme c’est le cas aujourd’hui à concurrence de 70 %, aux fonctionnaires en activité. Des réformes administratives territoriales doivent être envisagées d’une façon urgente ! Quant à l’immigration extra-européenne chiffrée par Yves-Marie Laulan, elle coûte 70 milliards d’euros ! Il convient donc de passer d’urgence à l’immigration zéro et à une politique de retour ! La protection sociale affiche un déficit de 36 milliards d’euros ! Des privatisations et une réduction du périmètre de la protection sociale sont indispensables (bénéficiaires du R.S.A., de la C.M.U., de l’A.M.E.) pour les étrangers clandestins ! La retraite à 65 ans, la fin officielle des 35 h., la mise en place d’un système protectionniste et de préférence communautaire paraissent tout aussi indispensables si l’on songe aux trois millions d’emplois industriels perdus en France depuis trente ans ! Voilà ce que devraient nous dire, les dirigeants de l’U.M.P.S., le Président Sarkozy et François Hollande qui lui tient des propos aggravants, suicidaires et encore plus totalement irresponsables ! Ce milliard d’euros d’économies de bouts de chandelles pour les dépenses publiques françaises qui, avec un budget défense de 1,5 % du P.I.B. réduit à une peau de chagrin, représentent 56,2 % du P.I.B. en France (46,6 % du P.I.B. en Allemagne, soit une différence énorme de pratiquement 10 % du P.I.B.) paraît tout simplement ridicule ! En France, le dilemme à moyen terme est donc le suivant : de nouveau du sérieux gaullien pour les dépenses publiques et sociales ou la ruine !

 

Dans l’immédiat, la B.C.E. va continuer à jouer les pompiers de la Zone euro en rachetant des obligations publiques. Comme nous venons de le voir ci-dessus, le plan concocté à Bruxelles n’ayant aucune chance de succès, le seul qui fonctionnerait mais avec une inflation garantie à la clé serait le plan français. Il s’agirait en fait de transformer le F.E.S.F. en banque pour emprunter auprès de la B.C.E. comme les États-Unis, la Grande-Bretagne (quantitative easing) auprès de leur banque centrale de façon illimitée. Mais l’Allemagne a été vaccinée contre l’inflation en 1924. Il n’est pas impossible qu’elle accepte un jour cette possibilité, par peur du chaos pour ses propres intérêts et suite aux pressions de la France et des Anglo-Saxons lorsque la Zone euro sera dans les semaines qui viennent, sur le point d’exploser !

 

Il est cependant très probable que l’Allemagne, suite à une révolte de ses électeurs, de ses hommes politiques et de ses juristes de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe dise non au recours à l’inflation monétaire de la B.C.E. ! Il ne restera plus alors à la France qu’une seule porte de sortie : la monnaie commune en lieu et place de la monnaie unique avec pour corollaire la dévaluation subséquente du franc français de façon à rétablir la compétitivité par rapport à l’Allemagne, mais aussi avec la ruine des retraités et des détenteurs d’actifs financiers, bref, l’hyper-inflation !

 

Marc Rousset

 

Source : Europe Maxima

Contre la désinformation du journal le Point ---- Message et exposé exceptionnel d'une patriote américaine.

Contre la désinformation du journal le Point

 

article du Point

 

 

Message et exposé exceptionnel d'une patriote américaine


To all my European French-speaking friends, known or unknown : HAIL !

 

Let me hope you are all fine and that you will appreciate my little straightening about the musical origins of my country: they all stem from your beautiful European continent ! Not being an expert in French language, I turned over my best French, Belgian and Swiss friends in order that my paper could be read by most people. As an old French amateur of very old American songs kindly suggested to me, I decided to share with you, from my small town Mission (Dakota), a warning about a serious disinformation applied to the musical story of my country by the sinister Hebraic sect which rules about everything in the world and which controls my own country as well as yours in Europe! Please share with everyone this imposture. That evil sect is actually dragging all the world into an horrific war.

Let me kiss you all from deep in my heart.

Adena

 

Voici une traduction rapide de son message qui accompagne la pièce jointe :

 


Pour tous les européens mes amis de langue française, connus ou inconnus : Salut !

 
Laissez-moi espérer que vous allez tous bien et que vous apprécierez mon petit message sur les origines musicales de mon pays: elles découlent toutes de votre beau continent européen ! N'étant pas un expert en langue française, je me suis tourné vers mes meilleurs amis français, belges et suisses afin que mon papier puisse être lu par la plupart des gens. Un viel amateur français de très vieilles chansons américaines me l'a gentiment suggéré, j'ai décidé de partager avec vous, de ma petite ville Mission (Dakota), un avertissement sur une désinformation grave appliquée à l'histoire musicale de mon pays par la sinistre secte hébraïque qui décide de tout dans le monde et qui contrôle mon propre pays ainsi que le vôtre en Europe ! S'il vous plaît faites partager avec tout le monde cette imposture. Cette secte est effectivement  mauvaise en faisant glisser tout le monde dans une guerre horrible.
 
Permettez-moi de vous embrasser tous du plus profond de mon cœur.

 

Adena

Les origines musicales nord-américaines

 

CATTOS

Cattos.JPG

Autour du candidat Sarkozy...

Voici ce que déclarait en 2008 Emmanuelle Mignon, directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy qui vient d'être choisie pour être la "boîte à idées" de la campagne présidentielle du candidat :
http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Mignon-Transmettre-la-Shoah-est-essentiel-97040/

Mignon: "Transmettre la Shoah est essentiel"
16 février 2012

(...)
Enseigner la Shoah, c¹est combattre toutes les formes de racisme. Les discriminations dont sont victimes aujourd¹hui les personnes issues de l'immigration ont la même origine que les crimes dont les juifs ont été victimes : la bête immonde du racisme. Je n¹ai aucun doute sur le fait que les enseignants sauront expliquer cela aux enfants (...).

CATTOS

Cattos.JPG

Présidentielles 2012 - La droite Nationale sera peut-être présente !

Résistance 92.jpg

Nous disons bien : Droite Nationale et pas … parti mariniste !

Source :

Le nouveau NH.jpg

 

CARL LANG : " J’ESPÈRE BIEN ÊTRE LE CANDIDAT SURPRISE DE CETTE ÉLECTION !"

Vous n’en avez pour la plupart jamais entendu parler, ils sont rarement invités sur les plateaux de télévision, bien sûr, ils n’ont aucune chance d’être élus. Pour la plupart d’entre eux, l’histoire s’arrêtera le 16 mars prochain, faute d’avoir pu réunir les 500 parrainages d’élus nécessaires pour accéder à la "cour des grands". Et pourtant, ils font campagne... Président du Parti de la France, Carl Lang est le candidat de l’Union de la Droite Nationale, une alliance de petites formations politiques qui réunit le Mouvement national républicain de Bruno Mégret et la Nouvelle droite populaire que dirige l’ancien député Robert Spieler. Clairement positionné à droite du Front national, le candidat de l’UDN entend bien "être la surprise de cette élection" en occupant le terrain laissé vacant par le recentrage de la fille Jean-Marie Le Pen.

Nouveau NH. C’est votre première participation à cette élection en tant que candidat, même si ce n’est pas votre première campagne présidentielle. En 2007, vous étiez dans l’équipe de Jean-Marie Le Pen avant de quitter le Front national. Qu’est-ce qui vous a incité à passer de « l’ombre à la lumière » ?

Carl Lang. J’ai en effet participé aux campagnes de Jean-Marie Le Pen de 1981, 1988, 1995, 2002 et 2007. Les valeurs et principes de la droite nationale n’étant plus défendues par la nouvelle présidente du FN, il est paru inévitable et nécessaire au Parti de la France, au Mouvement National Républicain et à la Nouvelle Droite Populaire de présenter une candidature d’Union de la Droite Nationale à cette élection présidentielle. Cette campagne présidentielle nous sert de surcroît à préparer la campagne des élections législatives de Juin prochain. Quant au passage de l’ombre à la lumière, il est très relatif car chacun peut constater que notre campagne est totalement occultée par le système médiatico-politique dominant qui a distribué par avance aux unes et aux autres les concessions médiatiques. Les médias nationaux sont clairement et de manière parfaitement anti-démocratique la chasse gardée des candidats médiatiquement compatibles.

NNH. Comment se passe votre campagne et où en êtes-vous de vos signatures ?

J’ai déclaré ma candidature de droite nationale, populaire et européenne le 13 Septembre 2011 à Paris et ai entamé depuis un tour de France des régions. En multipliant les conférences de presse décentralisées et les réunions militantes nous essayons de contourner la censure médiatique de la presse nationale. Ces déplacements sont aussi l’occasion de mettre en place nos structures et d’implanter le Parti de la France et l’Union de la Droite Nationale. Notre organisation se renforce ainsi de semaine en semaine et son développement est un motif réel de satisfaction. De nombreux militants de la cause nationale ne cessent de rejoindre nos rangs. Quant à la recherche des signatures de maires, le travail avait débuté bien avant l’annonce officielle de ma candidature et je peux vous dire que je suis plus que confiant quant à la possibilité de recueillir les 500 parrainages nécessaires. J’espère bien être le candidat surprise de cette élection et pouvoir ainsi donner une leçon à la caste des candidats qui considèrent que l’élection comme l’information constituent un monopole au service exclusif de leurs partis et de leurs personnes.

"Le sens de ma vie politique n’a pas varié et le sens de mon engagement est aujourd’hui comme hier d’affirmer haut et clair mes convictions et les valeurs que je défends !"

NNH. Certains au Front national vous ont accusé de « rouler » pour Sarkozy au même titre que Nicolas Dupont-Aignan en « stérilisant » les parrainages des maires par exemples ?

Et certains autres vous affirmeront que madame Le Pen roule objectivement pour Hollande. Le rêve secret et honteux de François Hollande a d’ailleurs probablement été pendant longtemps de se retrouver au deuxième tour face à madame Le Pen, ce qui lui garantirait une victoire certaine et écrasante…Et si les candidats étaient tout simplement candidats pour défendre leurs idées et présenter leur projet ? C’est en tout cas le principe même d’une campagne électorale. Il n’y a que dans les systèmes totalitaires que l’on menace ou interdit de parole les opposants ou concurrents. Le sens de ma vie politique n’a pas varié et le sens de mon engagement est aujourd’hui comme hier d’affirmer haut et clair mes convictions et les valeurs que je défends, sans me préoccuper des malveillants congénitaux, ni des petits commissaires politiques. Les chiens aboient et la caravane passe. Pour ce qui est des maires et contrairement aux chaînes de radio et de télévision, leur accès n’est pas encore réservé aux candidats du système et chacun est libre de les contacter. Ceux qui ont décidé de signer pour un candidat n’ont, en général, pas l’intention de signer pour un autre. Il arrive d’ailleurs souvent qu’ils ne souhaitent signer pour personne. En 1988, 1995, 2002 et 2007 Jean-Marie Le Pen a obtenu les 500 signatures nécessaires alors qu’il évoluait dans un véritable champ de mine médiatique. Marine Le Pen, elle, évolue sur un tapis rouge médiatique ce qui devrait faciliter grandement son recueil des parrainages. Encore faut-il avoir des cadres, des élus et des militants formés pour faire le travail. Les signatures ne tombent pas du ciel, même lorsque le ciel est médiatiquement favorable.

NNH. Malgré le peu de moyen dont vous disposez et l’ostracisme des médias, avez-vous le sentiment que votre parti récolte les fruits de cette campagne, en termes d’implantation locale ou d’adhésions par exemple ?

Comme toujours, tout se construit par le travail, l’engagement et l’action. Cette campagne contribue au développement du Parti de la France et à la mise en place de ses structures. Nous recrutons de nouveaux militants séduits par la clarté de notre ligne politique et qui prennent des responsabilités locales. L’objectif est évidemment la construction d’un mouvement qui s’inscrit dans la durée et contribue au développement de l’Union de la Droite Nationale. Le combat de reconquête nationale est total et devra porter sur l’action électorale et politique mais aussi sur les domaines culturels, sociaux, économiques et spirituels. Le défi que nous devons relever est un défi de civilisation. L’engagement électoral est nécessaire mais ne représente qu’un aspect de la résistance nationale.

NNH. Quelles mesures envisageriez-vous pour mettre un frein aux délocalisations responsables en grande partie du chômage et de la misère qui frappent chaque jour un nombre plus important de nos compatriotes.

La réalité économique du 21eme siècle est celle de la globalisation de l’économie et de la mondialisation commerciale. La question qui se pose n’est pas de nier les réalités économiques mais de savoir si l’on subit la mondialisation ou si l’on maitrise et domine cette mondialisation. Le dogme du libre- échange et du marché ouvert nous soumet à la dictature du marché. A contrario, une politique de fermeture de notre marché aux produits d’importation entrainerait la fermeture du marché mondial à nos produits d’exportation, alors que nos productions nationales doivent pouvoir bénéficier des forts taux de croissance de nombreux pays du monde. En conséquence, je défends la notion de régulation commerciale, en passant du libre- échange à l’échange régulé. Cette régulation commerciale doit s’appuyer sur des règles d’une concurrence loyale et non faussée, ainsi que sur la notion de réciprocité commerciale. Accepter un déficit commercial entre la France et la Chine de 27 milliards d’Euros n’est pas acceptable. Dans le cas particulier d’une délocalisation sauvage d’une entreprise française par la fermeture des usines installées en France et un transfert total d’activité à l’étranger, je propose que la politique de régulation commerciale se concrétise par l’interdiction d’accès au marché français des productions délocalisées. Conquérir des parts de marché à l’étranger par l’ouverture de filiales est une chose souhaitable mais saborder l’activité industrielle et l’emploi en France est inacceptable. Tout le monde a fini par comprendre qu’il fallait réguler la finance. Il est temps de comprendre qu’il faut aussi réguler le commerce international. L’organisation mondiale du commerce, contrairement à son nom ne sert aujourd’hui qu’à imposer la dictature totale du libre-échange. Cette régulation commerciale doit se traduire par le retour de la notion de préférence communautaire dans les traités européens. Par ailleurs, il est nécessaire de limiter les charges qui pèsent sur nos entreprises afin que nos produits soient compétitifs d’abord et surtout à l’intérieur du marché européen. Pour cela, peut-être serait-il temps de sortir du socialisme, de l’étatisme et du fiscalisme. Les grandes théories de la redistribution des richesses ne veulent plus rien dire quand il n’y a plus de richesses. L’exemple grec devrait alerter les Français avant le désastre inévitable si la France ne change pas ses politiques budgétaires, fiscales et commerciales. Les réalités sont impitoyables et ce sont les peuples qui payent toujours les conséquences des erreurs, de la démagogie et de l’irresponsabilité de leurs dirigeants.

"Je milite pour une Europe des nations souveraines et des peuples libres !"

NNH : Sur l’Europe et l’Euro comment vous distinguez vous du FN ?

Je crois que nous devrons relever au cours de ce siècle un véritable défi de civilisation. Le combat est donc pour moi national et européen. Je milite pour une Europe des nations souveraines et des peuples libres, une Europe indépendante et une Europe européenne. Je ne laisserai pas la grande idée européenne aux mains des fédéralistes et des euro-bureaucrates de Bruxelles car l’Europe qu’ils nous imposent n’est pas l’Europe des patries et n’est pas l’Europe réelle. Ce sont nos valeurs de civilisation et nos héritages culturels antiques, grecs, romains et chrétiens qui sont menacés par le néo-communisme, le matérialisme, le mondialisme et l’islamisme. Les défis sont communs à toutes les nations d’Europe et nous devrons les relever ensemble. Quant à l’Euro, si je suis favorable à une dissolution globale de la zone Euro, je suis malheureusement certain qu’une sortie unilatérale de la France de la zone Euro aurait des effets immédiatement désastreux pour la France et les Français. Il ne fallait pas monter dans le train, mais sauter du train, dans les conditions actuelles, serait destructeur. Il n’est pas nécessaire en politique et surtout en période de crise de dire et de faire n’importe quoi. Je préfère dire des vérités qui dérangent que des mensonges qui rassurent.

NNH : Il existe toujours en France une jeunesse en quête d’idéal national. Quel langage lui tiendriez-vous pour la mobiliser autour des idées que vous défendez ?

Je pourrais leur citer Epictète qui disait : « Notre salut et notre perte sont en dedans de nous-mêmes ».Il faut que la jeunesse Française réalise que la France est, une fois de plus, à la croisée des chemins, mais que cette fois-ci le chemin qui sera choisi déterminera de la survie ou non de notre mode de vie, de notre culture, de notre identité et de nos traditions. C’est un choix de civilisation qu’il va falloir faire. L’avenir dépendra de la capacité des Français et en particulier de la jeunesse française à défendre leurs droits historiques à disposer d’eux-mêmes et à rester eux-mêmes. L’histoire est impitoyable et sanctionne toujours les peuples qui renoncent ; Vae Victis.

Propos recueillis par Pierre Picace et Michel Dantan

Salutations Nationalistes

Résistance 92 

Résistance 92 soutient Carl LANG

Le sarkozyste Guaino juge que l'immigration est ''un problème''

En déclarant, sur France 2 puis sur RTL, que l'immigration était, à l'heure d'une crise historique, un ''problème'' pour la France, le séguiniste Henri Guaino a jeté un sacré pavé dans la mare.

Conseiller spécial du chef de l'Etat et sa « plume » officielle depuis 2007, Henri Guaino –qui a    « cordialement » débattu jeudi soir avec Marine Le Pen dans l'émission de France 2 Des paroles et des actes (juste avant le pugilat Le Pen-Mélenchon) puis qui a été l'invité vendredi matin de Jean-Michel Apathie sur RTL–  a déclaré, en ces deux occasions, que l'immigration en France était « un problème ». C'est peut-être un tournant de la campagne présidentielle.

Ce qu'il a dit ne doit rien au hasard

Certes, avec la crise qui s'amplifie, plus personne n'aurait l'idée d'intituler un livre, comme l'avait fait en 1992 le ministre centriste Bernard Stasi (mort en mai dernier): « L'immigration, une chance pour la France ». A gauche comme à droite, chaque fois qu'il est question d'immigration, c'est la célèbre « petite phrase » de Michel Rocard  à 7-sur-7 le 3 décembre 1989 qui est immanquablement citée: « La France n'a pas les moyens d'accueillir chez elle toute la misère du monde » (voir vidéo ci-dessous).

 

 

Mais ce que dit le séguiniste Henri Guaino, qui se définit comme un « gaulliste social » et avait voté non au traité de Maastricht, va cette fois plus loin. Or  le transgressif et omniprésent  Guaino (qu'il serait difficile de classer dans les rangs de la droite « dure ») est, sur le terrain politique comme dans le débat d'idées, un homme extrêmement influent. Ce qu'il a dit ne doit rien au hasard, et peut donc faire date.

''Plus une société est en crise, plus c'est compliqué''

« Oui, a insisté le conseiller du président de la République, l'immigration, aujourd'hui en France, est un problème ». Et de préciser sa pensée: "C'est un problème qu'il faut résoudre, faute de quoi les budgets sociaux risquent d'exploser". Il faut être capable d'accueillir dignement ceux qui viennent et veulent venir vivre en France. C'est un problème à résoudre. Ce ne se fait pas sans difficulté. Plus une société est en crise, plus c'est compliqué ».

Auparavant, jeudi soir sur France 2, devant Marine Le Pen, Guaino avait récusé à la fois l'idée (suicidaire à ses yeux) d'une France qui s'enfermerait sur elle-même, se couperait du monde, se recroquevillerait derrière ses frontières, et l'idée qu'il pourrait y avoir (s'agissant de l'immigration comme du reste) des solutions simplistes, voire expéditives. Il n'empêche: le conseiller de l'Elysée  a dit et répété que l'immigration, en l'état du pays, était « un problème ». Et qu'il faudrait le « résoudre ». Certes, il n'a pas dit comment, mais tout indique que que le dossier de l'immigration (dont on ne parlait guère ces derniers temps) va vite resurgir  au coeur de la campagne présidentielle. Un dossier, si Guaino est suivi, que la droite semble décidée à aborder de façon directe et... nouvelle.

 (et comme la gauche et la droite à plat-ventre ne feront rien de significatif pour réduire l'immigration, en effet les budgets sociaux vont exploser et accélérer la faillite complète de la France, avec les conséquences prévisibles comme le Printemps arabe hexagonal que nous promet Jamel Debouze)

J.OUDIN

American way of Internet - Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

Francephi.jpg

 

Il est difficile aujourd’hui d’échapper à Internet, tous les moins de 80 ans le reconnaîtront… Et encore !

Qui ne connaît pas quelques nonagénaires surfant sur la toile ?

À leur rythme ?

Même pas !

Au même rythme que les millions d’autres internautes…

Tout comme on trouvera bien, de-ci, de-là quelques réfractaires sexa ou septuagénaires pour rester étrangers à ce mode de communication. Souvent par posture.

Mais il faut de tout pour faire un monde, n’est-ce pas ?

Pour le faire, sans doute, mais pas pour le gouverner, selon les États-Unis d’Amérique très sourcilleux sur la question.

Car les organismes contrôlant la gestion du réseau internet sont actuellement basés chez l’Oncle Sam…

« (La) gouvernance est aujourd’hui l’affaire de plusieurs organisations à but non lucratif, essentiellement américaines, mais indépendantes des États-Unis comme l’Icann, l’IETF ou l’Internet Society. Ces instances régulent notamment les noms de domaine, les adresses IP et déterminent les évolutions techniques du réseau », apprend-on à la lecture du Figaro. (1)

 

Cette indépendance, toutefois, laisse sceptique bien des pays qui, parlant davantage de « gouvernance à domination américaine », entendent remettre en cause cette dernière en proposant que les Nations unies récupèrent la gestion du réseau Internet :

« La Russie, la Chine, l’Ouzbékistan et le Tajikistan ont déposé, en septembre dernier, une résolution à l’Assemblée générale de l’ONU afin d’instaurer un “code de conduite” en matière d’échange d’informations dans le monde. Ils estiment que “l’autorité politique pour les problèmes publics liés à Internet est le droit souverain des États” », lit-on encore dans Le Figaro qui rapporte également les inquiétudes de Vladimir Poutine : « Si nous parlons de la démocratisation des relations internationales, je pense qu’il est essentiel qu’il y ait un contrôle mondial sur les échanges d’informations. C’est certainement une priorité dans l’agenda international. »

 

Depuis, le Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud ont appelé, eux aussi, en septembre dernier, à la création d’un organisme mondial pour contrôler Internet.

 

Les USA ne l’entendent évidemment pas ainsi, arguant de la menace d’une remise en cause de la « neutralité » de la Toile.

 

Pour Robert McDowell, membre de la Commission fédérale des communications (FCC),

« toute tentative d’étendre les pouvoirs intergouvernementaux à Internet devrait être rejetée (…) le transfert de compétences à l’ONU risque de porter atteinte à la liberté d’Internet (…)

le fonctionnement actuel “sans entraves”, né d’un consensus multipartite, a accompagné les révoltes des peuples contre des régimes dictatoriaux. » (2)

 

Qu’en termes choisis les choses sont dites… ou avouées, c’est-à-dire qu’Internet a joué un rôle d’importance dans les révolutions arabes de l’an passé, ce que tout à chacun a pu remarquer, mais le terme de “liberté d’Internet” est semble-t-il des plus mal choisi, puisque celle-ci est exclusivement entre les mains de la Première Puissance militaire mondiale…

Imagine-t-on un instant qu’un pouvoir, quel qu’il soit, américain ou autre, hésite à utiliser un tel monopole pour servir ses intérêts et les siens seuls, du moins prioritairement ?

 

Car ces fameuses « révoltes des peuples » – en Égypte, Tunisie et Lybie l’année dernière et en Syrie actuellement – ne se sont produites que contre des « régimes dictatoriaux » hostiles aux États-Unis d’Amérique.(3)

 

On attend encore d’identiques « révoltes des peuples » contre les régimes « hautement démocratiques » dont Washington a initié les systèmes de défense : soit aux Émirats arabes unis, au Qatar, au Koweït et encore au Bahreïn où un chantier, qui prévoit le doublement de la taille d’une base navale, a commencé en 2010 (4)…

Sans parler de l’Arabie saoudite, monarchie islamique de type absolue contrôlée par la famille Saoud dont les États-Unis sont très officiellement le protecteur armé de cette dynastie.

 

La révolte risque de s’y faire attendre…

 

Notes

 

(1) www.lefigaro.fr, 23 février 2012.

(2) Tribune publiée mardi sur le site du Wall Street Journal.

(3) À l’exception peut-être du cas égyptien, mais rien n’est parfait en ce bas monde, pas même les révolutions populaires.

(4) Des révoltes ont bien eu lieu au Bahreïn et semble-t-il en Arabie Saoudite, mais étrangement on en a très peu, voire pas du tout, parlée… surtout après que les forces armées locales aient « tiré dans le tas »…

 

© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.francephi.com, « Espace Philippe Randa ».

L'Hollywoodisme vu par le Pr Faurisson

Nous n'avons appris, hélas, qu'hier soir l'existence d'un article du professeur Faurisson datant du 3 février et intitulé "Contre l'Hollywoodisme, le Révisionnisme"... On le trouvera donc ici en pièce jointe.
Ceci tombe d'autant mieux que nous apprenons aujourd'hui même qu'un quotidien italien, plus chanceux que nous puisque non seulement il avait reçu cet article mais avait eu le temps d'en réaliser la traduction, avait publié cet article dans sa livraison du 21 février, que cette livraison avait suscité l'ire de la communauté juive, et que celle-ci avait exigé l'interdiction du journal !
Nous tenons à la disposition de nos lecteurs le communiqué de presse diffusé par ce journal en réponse à cette attaque de la communauté juive mais ne prévoyons de reparler de l'affaire dans ses détails que si elle se corse.

CATTOS

Cattos.JPG

20/02/2012

Jeudi soir, conférence sur Céline au Local...

 

Vign_23-fevrier-2012.jpg

TOUS A PARIS, SAMEDI 3 MARS, AVEC CARL LANG ET ROBERT SPIELER...

RS-Carl-3-mars-2012.jpg

 

Grand meeting de soutien à la candidature de Carl Lang à la Présidentielle avec :

Roger Holleindre, Yann Phélippeau, Fernand Le Rachinel, Robert Spieler...

Participation : 10€

Chronique de la France asservie et résistante...

Chronique de Robert Spieler

publiée dans Rivarol (n°3034 du 17 février 2012)

Photo 012.jpg

  

« Le peuple juif ne se définit pas par la haine des autres. Il se définit par ses valeurs. Nous sommes le peuple qui a apporté au monde deux choses : l’idée de Dieu et l’idée de l’argent. »

 

Si c’est Attali qui le dit…

 

L’ancien conseiller de François Mitterrand poursuit de façon grandiose : « L’antisémitisme, c’est l’ingratitude. La grandeur du peuple juif, c’est d’avoir apporté aux autres, même à ceux qui ne veulent pas entendre. C’est un altruisme, non pas intéressé (apparemment il y a des altruismes intéressés… Passons…) mais désintéressé… C’est cette mission qui fait que l’apport de la Loi, de cette générosité, créera une humanité qui survivra, dont le peuple juif sera toujours l’avant-garde. »

 

Atchoum !

 

Dieu merci, Soljenitsyne est mort

 

Il est mort, sinon il aurait fini comme Dieudonné. « Il était clairement antisémite et nostalgique de la monarchie tsariste », déclare Alain Corbière, maire adjoint (PG) du XIIème arrondissement, durant la délibération du Conseil de Paris qui vient de décider d’attribuer le nom d’Alexandre Soljenitsyne à une place du XVIème arrondissement. Crime abominable, il est vrai, Soljenitsyne avait écrit un livre « Deux siècles ensemble », qui narre la difficile cohabitation entre le peuple russe et la communauté juive. A lire en Pdf sur le site www.barruel.com. Curieusement, ce livre n’a jamais paru aux Etats-Unis.

 

Une bonne nouvelle : Mel Gibson bientôt lavé des soupçons d’antisémitisme ?

 

Son film « La passion du Christ » avait suscité l’émoi de l’organisation américaine Anti-Defamation Leage qui y voyait de l’antisémitisme. Le film retraçait fidèlement les Evangiles. Mel Gibson est, ce qui n’est pas forcément une qualité pour certains, père de huit enfants, catholique fervent (on l’a rencontré au Barroux), et partisan de la peine de mort. Son film obtint, malgré les glapissements, trois oscars. Il s’apprête à tourner un nouveau film, consacré à Judas Maccabée, dont il incarnerait le père. La Révolte des Maccabées a été à la fois une révolte juive contre la dynastie helléniste des Séleucides, et un conflit interne au peuple juif opposant des traditionalistes hostiles à l’évolution de la tradition juive au contact de la culture grecque et des Juifs hellénisants plus favorables au métissage culturel. Cet épisode se situe au iie siècle av. J.‑C.

 

Bon, mais l’épisode actuel se situe actuellement… Une synagogue californienne endettée, menacée de fermeture, lui propose un deal : « Notre proposition, monsieur Gibson, vise à vous laver de tous soupçons d’antisémitisme qui circulent sur vitre compte (houlà !). Quel meilleur moyen pour prouver à vos fans et aux médisants que vous n’êtes pas antisémite que de rejoindre notre cause et de nous aider à réunir des fonds pour notre association ‘sauvez notre synagogue’ ? » La congrégation Beth Shalom a chiffré la somme demandée à un modeste pactole de 1,6 millions de dollars. Pour l’instant, Mel Gibson n’a pas répondu…

 

Un nouveau Strauss-Kahn ?

 

Claude Lanzmann, le réalisateur des exceptionnels films « Shoah » et « Tsahal » vient d’être arrêté et interrogé à l’aéroport Ben Gourion de Tel Aviv pour harcèlement sexuel sur une employée de sécurité. Selon le Figaro, quotidien sérieux s’il en est, il aurait saisi par surprise et embrassé de force une employée de l’aéroport, alors qu’il venait de passer les contrôles de sécurité avant d’embarquer dans un avion pour la France.

 

Dieu merci, ça s’est bien terminé. Il a été entendu par la sécurité de l’aéroport avant d’être relâché et autorisé à prendre son avion.

 

Emouvant discours de Sarkozy au dîner du Crif

 

C’était mercredi 8 février au pavillon d’Armenonville. Sarkozy en était l’invité d’honneur. Simone Veil en était, ainsi que Manuel Valls et Nadine Morano, sans oublier François Hollande qui serra la main au Président. Le père de Gilad Shalit, le soldat franco-israélien prisonnier durant cinq ans des Palestiniens et reçu à l’Elysée, était présent. Le discours de Sarkozy fut très émouvant et déterminé, comme il se doit. « C’est une grande émotion pour tous les Français que Gilad Shalit soit sur le territoire de la France. On a enlevé (à ses parents) un enfant de 20 ans, on leur a rendu un héros » Rien que çà… Mais ce n’est pas fini… Le Président poursuit : « Honte à ceux qui ont eu ce comportement barbare. Israël est une démocratie parce que dans une démocratie, on attache de l’importance à une vie, pas à mille. » Sarkozy n’a pas tort. Selon sa définition, Israël, qui a allègrement massacré des centaines de Palestiniens, est en effet une démocratie. Puis Sarkozy nous a fait une petite leçon d’histoire, qui intéressera nos lecteurs pas bien informés. Il pose la question : « Où s’est passée la Shoah ? » Personne dans l’auditoire ne connaissant la réponse, il fait cette révélation époustouflante : « En Europe ! »

 

Et il enfonce le clou : « Les Européens ont eu l’idée folle de la Shoah » rajoutant « Israël est un miracle. La disparition d’Israël serait un drame. » Sarkozy vise évidemment l’Iran déclarant que « l’acquisition de l’arme atomique par l’Iran est inacceptable et que la France avait décidé de ne plus acheter une goutte de pétrole à l’Iran. » La Chine et l’Inde, qui sont impatients de remplacer la France comme acheteurs du pétrole iranien ont du sabler le champagne en entendant cette déclaration… Sarkozy, en conclusion, s’est fait affectif : « Et si la vraie victoire pour Israël, c’est que si Israël était aimé et non pas craint. » (on retrouve là la syntaxe quelque peu approximative du Président).Pour ceux qui n’auraient pas compris, il enfonce le clou : « Toute mon histoire, c’est d’avoir été proche d’Israël. Chaque fois qu’un juif, sur le territoire de notre république, est insulté, c’est l’affaire de 65 millions de Français qui sont insultés. » Ils en ont de la chance, eux…

 

La famille de Lee Zitouni pas invitée au dîner du Crif

 

Lee Zitouni est cette jeune femme de 25 ans, tuée le 18 septembre dernier, en Israël, par deux chauffards franco-israéliens, Eric Roubi et Claude Khayat,qui ont immédiatement pris la fuite et regagné Paris, suscitant une vive émotion. Les autorités israéliennes souhaiteraient pouvoir les juger sur place. Or la France n’extrade pas ses ressortissants, eussent-ils la double nationalité. La famille de Lee Zitouni voulait participer au dîner du Crif. Le président du Crif, Richard Prasquier craignait qu’ils ne tentent d’approcher le président de la République et qu’il y ait une polarisation autour de cette affaire. D’où son refus de les voir invités. Mais les Zitouni ne sont pas rancuniers. Ils lui ont écrit : « Nous éprouvons le plus grand respect pour le Crif et les organisations le composant, pour sa contribution aux relations franco-israéliennes et au peuple juif. »

 

Un débat sur l’extrême droite saboté par les islamistes

 

Cela s’est passé mardi 7 février dans l’auditoire de l’Université libre de Bruxelles, et c’est au fond assez amusant. Caroline Fourest, auteur d’une biographie de Marine Le Pen et antiraciste compulsive, était l’invitée d’un débat sur le thème « l’extrême droite est-elle devenue fréquentable ? » La réponse de Caroline Fourest, proche de l’extrême gauche est évidemment négative. Marine Le Pen avait qualifié l'ouvrage de Caroline Fourest de« succession de mensonges, d'amalgames ignobles, de calomnies, de diffamations et d'injures ». Qui est Caroline Fourest ? Durant l'adolescence, elle découvre son homosexualité, ainsi qu'une conscience politique qui l'amène« à militer pour les droits des minorités ». Elle est un temps responsable du Centre gay et lesbien de Paris. En 1997, elle fonde la revue ProChoix avec Fiammetta Venner (sa compagne, qui a cosigné avec elle de nombreux textes). Éditée par une association du même nom, cette revue s'est donné pour objet de « défendre les libertés individuelles contre toute idéologie dogmatique, liberticide, essentialiste, raciste ou intégriste ». Ses thèmes de prédilection sont la protection de la laïcité, les droits des femmes et des homosexuels.

 

Après avoir dénoncé presque exclusivement l’extrême droite et l’intégrisme chrétien pendant plus de dix ans, Caroline Fourest dénonce en 2006 dans ses livres –Frère Tariq et La tentation obscurantiste– ce qu'elle désigne comme les rapprochements entre une partie de la gauche et les mouvements islamistes. Elle dénonce vivement, dans son livre, le double langage de Tarik Ramadan.

 

Mais revenons à cette réunion. L’auditorium était comble. Dès le début de la conférence, des téléphones portables se mirent à sonner, des hurlements « Burka-bla-bla » retentirent et des personnes affublées de keffieh et de burqas scandèrent des vociférations haineuses à son encontre. Selon le quotidien Le Soir, ce mouvement de contestation serait le fruit d’un assistant de recherche de l’Université, Souhail Chichah, connu pour ses idées extrémistes. Le thème du débat n’était évidemment pour rien dans cette fureur, mais c’est la personnalité même de Caroline Fourest et ses prises de position contre l’obscurantisme islamiste qui étaient visées. Toujours est-il que la réunion fut interrompue et Caroline Fourest dut être raccompagnée vers la sortie par le service de sécurité. Et devinez quel fut son commentaire quand la presse l’interrogea ?

Elle mit en cause « l’extrême droite » !

Ahurissant…

 

La beauté des femmes noires

 

Le magazine mensuel « Egaux mais pas trop » se penche sur les critères de beauté de la femme. Les magazines féminins mettraient en avant des canons des plus suspects. La femme idéale serait grande, jeune, mince et… blanche. Ces représentations ignorent ainsi celles qui ont la peau noire et les cheveux crépus. Le magazine se rend donc à la rencontre de ces femmes sous-représentées, donc discriminées. Il interroge Jean-Paul Goude, acteur et témoin privilégié du monde de la mode et de la publicité, pour tenter de répondre à cette douloureuse question . Jean-Paul Goude exprime son amour pour l’Afrique et les Africains : « Enfant, je regardais l’Africain comme un héros. Ca me faisait rêver. » Quant à la militante noire Rokhaya Diallo, elle dit : « Les annonceurs persistent à valoriser une conception marketée de la beauté, plutôt blonde aux yeux bleus. Si les rédactions étaient moins homogènes sur le plan social et culturel elles songeraient à diversifier les modèles mis en avant. » Nous y voilà. Bientôt des quotas dans les rédactions des journaux et des revues.

 

Imaginons Rivarol avec son quota de noirs, de juifs, d’homosexuels et de francs-maçons… Ce serait amusant…Enfin, peut-être pas pour Jérôme Bourbon ni pour les lecteurs…

 

« La société multiculturelle, multiethnique, ce n’est pas tenable »

 

C’était, d’après le très cosmopolite député socialiste PS, fondateur de SOS racisme et grand collectionneur de montres des plus coûteuses, la conviction de ses parents. Lui-même est né à Oran et ses parents ont vécu sur le sol de l’Algérie française. Il raconte au Figaro Magazine : « Nous sommes arrivés en 1965. J’avais dix ans. Mon père était directeur d’école et ma mère institutrice. C’étaient des gens de gauche qui avaient cru dans la révolution algérienne, dans une société multiculturelle, multiethnique… Ils se sont vite rendus compte que ce n’était pas tenable. »Quant à l’anthropologue Claude Lévi-Strauss, qui n’a pas la réputation d’être un homme d’extrême droite, voilà ce qu’il déclarait : « Que les peuples ne vivent pas trop près les uns des autres, sinon c’est la guerre, mais pas trop loin non plus, sinon, ils ne se connaissent plus, et alors, c’est la guerre ! »

 

L’horrible bourgeoisisme

 

Voilà un extrait de la définition qu’Hermann Hesse donne, dans Le Loup des Steppes, de l’esprit bourgeois. On la lira dans le Petit Lexique du partisan européen, modeste mais intéressante brochure à laquelle avait contribué Guillaume Faye en 1985,qui vient d’être rééditée, et disponible sur Librad (6 euros) : « L’homme a la possibilité de s’abandonner entièrement à l’esprit, à la tentative de pénétration du divin, à l’idéal de la sainteté. Il a également la possibilité inverse de s’abandonner entièrement à la vie de l’instinct, aux convoitises de ses sens, et de concentrer tout son désir sur le gain de la jouissance immédiate. La première voie mène à la sainteté, au martyre de l’esprit (…). La seconde mène à la débauche, au martyre des sens (…). Le bourgeois, lui, cherche à garder le milieu modéré entre ces extrêmes (…) Il n’aspire ni à la sainteté, ni à son contraire, il ne supporte pas l’absolu, il veut bien servir Dieu, mais aussi le plaisir. (…) Le bourgeois, de par sa nature, est un être doué d’une faible vitalité, craintif, effrayé de tout abandon, facile à gouverner. C’est pourquoi, à la place de la puissance, il a mis la majorité. A la place de la force, la loi. A la place de la responsabilité, le droit de vote. (…) Il est clair que cet être pusillanime, en quelque grande quantité qu’il existe, est incapable de se maintenir, qu’en raison de ses facultés il ne peut jouer dans le monde un autre rôle que celui d’un troupeau de brebis entre des loups errants. »

 

A méditer…

Mallaury Nataf chez Morandini : deux catégories de juifs, les Na et les Taf

Pour cette juive très controversée chez ses congénères, paraitrait-il, il y aurait deux catégories de juifs !!!

Les Na et les Tafs sans doute.

Elle se réjouit de la loi mémorielle des "Arméniens" qui pourront eux aussi en croquer sur le dos des Français.

En 05:20 : "les médias, les gens n'auraient jamais été au courant de ce qui m'est arrivé", c'est vrai qu'une juive de moins à la télé, c'était insupportable.

Elle n'a jamais pris de médicament, a développé un cancer, a subi des expertises psychiatriques, insulte la police... et ne ment jamais!

Et en final, elle envisage d'écrire son histoire dans un livre !!!

Deux catégories de juifs, les ES et les CROCS.

Mallaury Nataf, quand on vous voit, il y a quelque chose qui nous étonne. Comment une jeune femme comme vous a-t-elle pu devenir SDF ?
A la suite d’un ensemble de circonstances. Il y a cinq ans, j’ai contracté un cancer de l’utérus dont j’ai guéri sans l’avoir soigné car je ne le voulais pas mais j’en suis sortie extrêmement faible et fatiguée. Je pesais à peine 41 kilos quand Abraham Gabay, qui allait devenir mon mari, m’a rencontrée. Je suis tombée enceinte et j’ai donné naissance à un garçon, démentant les prévisions médicales les plus pessimistes. Je vivais alors rue Florence Blumenthal avec Abraham, étudiant kabbaliste, ancien secrétaire de rédaction d’Europe 1 et réalisateur de documentaires. Nos relations étaient empreintes de plaisir et de spiritualité, Abraham étant quelqu’un de réellement dionysiaque. Malheureusement, ma famille me témoignait une véritable hostilité. Mon père, qui avait développé une relation quasi incestueuse avec moi, et mes deux anciens maris n’ont pas supporté que je puisse être heureuse avec cet homme. Ils ont engagé une série d’actions en justice qui ont abouti à me priver, le 18 juillet 2010, de la garde de mes deux premiers enfants. Il m’a fallu, dès lors, vivre avec leur absence.

Source : France Eternelle

Cette Hongrie qui fait tomber les masques démocratiques !

022012_1253_CetteHongri11.jpg

Depuis quelques mois l'Union européenne révèle enfin son vrai visage. Il ne s’agit pas de la face lugubre et inexpressive d’alias Von Rompuy, parfait spécimen technocratique à sang froid et accessoirement président du Conseil européen. Non ! Ici nous évoquerons plutôt la façon avec laquelle le cas hongrois a été traité. Viktor Orban, ministre-président de Hongrie, a entrepris l’idée folle de réformer une constitution obsolète, décrétée en 1949 dans le fracas des bruits de bottes et le cliquetis menaçant des blindés soviétiques. 20 ans après la chute du communisme, l’initiative pouvait somme toute paraître opportune. Eh bien, il semblerait que non !

Les révisions apportées sont pourtant mineures et, pour beaucoup, symboliques. La « République de Hongrie », vestige suranné de la ronflante « République populaire de Hongrie », redevient simplement « Hongrie » avec en épigraphe : « Dieu bénisse les Hongrois ». En aparté, il est fait mention que l’embryon est un être humain dès le début de la grossesse et que le mariage ne peut avoir lieu qu’entre un homme et une femme. C’en est trop ! Toute la gauche journalistique trésaille et, Cohn Bendit en tête, bat le rappel pour déclencher un pilonnage médiatique intensif, reléguant en comparaison les bombardements de Dresde au rang du joyeux feu de Bengale !

On nous annonce alors que le parlement hongrois a commis la folie de voter des impôts exceptionnels, dits « de crise », visant les multinationales à capitaux étrangers des secteurs de l’agroalimentaire, des télécommunications et de la grande distribution. Les compagnies Véolia ou Suez pourraient en pâtir, Alain Juppé sursaute et invoque pêle-mêle la démocratie, les Droits de l’homme, la liberté et moult autres grands principes ! Puis on nous apprend qu’une loi qui fixe la retraite des juges à 62 ans a été adoptée ! Là, ce sont les Commissaires de Bruxelles qui s’énervent. Ils hurlent que cette disposition est discriminatoire et contraire au principe d’indépendance des juges, pas moins ! Enfin, on nous dit que d’autres dispositions légales créent en Hongrie une instance qui ressemble à notre CSA français et regroupent les télés et radios publiques sous une même structure, à l’instar de ce qui existe déjà en France. Cette fois, c’est Hyllary Clinton en personne qui monte au créneau. La liberté de la presse est gravement menacée, nous dit-elle en fronçant les sourcils et en insistant lourdement, mâchoire serrée, sur le « gravement » ! En bonne chienne de garde, elle veille attentivement à ce que les médias œuvrent au formatage consumériste des populations, et à rien d’autres.

 

Mais tout ceci n’aurait pas eu lieu si Orban n’avait franchi la ligne jaune, celle qui délimite la loi d’airain de la finance planétaire. Car le cœur du problème est ailleurs et toute cette agitation n’est qu’une préparation à l’offensive finale, celle qui vise la seule réforme qui dérange. En limitant l’indépendance de la Banque centrale hongroise par des dispositions qui revenaient grosso-modo à augmenter le nombre de ses conseillers, Orban commet la faute impardonnable, l’erreur suprême. En punition, il essuiera un feu nucléaire nourri ! La guerre totale est décrétée ! L’attaque sera groupée, croisée, massive et concentrée. De face, le FMI menace de ne plus verser un prêt vital pour le pays. Sur les flancs, l’agence Fitch dégrade d’un nouveau cran la note souveraine de la Hongrie en catégorie spéculative. Sur les arrières, l’ancien maoïste et président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, par une missive adressée au président démocratiquement élu de la Hongrie « recommande instamment de retirer les deux projets de loi fondamentale qui pourraient être en contradiction avec le traité de l’Union ». Vous noterez le « instamment », fortement impératif, immédiatement suivi du conditionnel « pourraient être ». Ce mélange de fermeté dans l’injonction et d’incertitude quant aux motifs laisse songeur…

 

De leur côté, les marchés s’affolent et attaquent le florint, les banquiers s’emballent et augmentent le taux des obligations hongroises, les journalistes s’étranglent de furie et saoulent l’Occident de bobards ! Olli Rehn, le commissaire aux affaires économiques, enfonce le clou en rappelant que les fonds de cohésion pourraient être gelés. Même les stars godiches de la chanson pop et les acteurs de seconde zone des sitcoms pour ados analphabètes seront mis à contribution au nom de l’effort de guerre ; avec en fond sonore et monocorde toujours ces éternelles autorités morales qui déroulent, inlassablement, leur lancinant catéchisme des Droits de l’homme… La Hongrie sera assommée à coup de marteau pilon, lynchée rageusement, piétinée par des troupeaux de zébus jusqu’à ce qu’elle cède !

 

Dans cette affaire, on a vu se liguer ensemble dans une cordiale ingérence des instances supranationales, des institutions internationales, des grandes puissances ainsi que les incontournables marchés. Lois, décrets, ordonnances ont été épluchés sans vergogne… et surtout sans se poser la question de savoir sur quelle légitimité était fondée cette ingérence ? Tous ces traités qu’on nous jette à la figure, ont-ils été dûment ratifiés par référendum ? Faut-il rappeler dans quelle circonstance le traité de Lisbonne, dont l’article 123 est invoqué contre la Hongrie, fut voté ? Au nom de quel mandat Hillary Clinton commande-t-elle à Orban ? Qu’importe ! Après cela, les lyncheurs en chef viendront nous expliquer doctement qu’ils ont évité à la Hongrie une dictature et que la démocratie a, une nouvelle fois, été sauvée in-extremis.

 

Il nous sera pourtant permis d’en douter… Les réformes entreprises par Victor Orban, légitime élu d’une démocratie parlementaire, ne sont en rien en contradiction avec les principes démocratiques ! En cherchant à reprendre le contrôle de sa monnaie, Viktor Orban accomplit au contraire l’acte démocratique absolu, celui qui consiste à restaurer la souveraineté monétaire en calant sur les intérêts du peuple, et non plus sur celui des banquiers et financiers, les orientations stratégiques de la Banque centrale hongroise. La Hongrie vient d’annoncer qu’elle répondra favorablement aux injonctions de Bruxelles. La Hongrie s’apprête donc à reculer et avec elle, la démocratie en Europe !

 

Olrik

Source : La Droite Strasbourgeoise

Né en 1984, l'abécédaire d'Adrien Abauzit

1984_gd.jpg

1984…Dans son célèbre roman, Georges Orwell décortique une certaine version du cauchemar totalitaire.

Nos démocraties contemporaines constituent apparemment l’exact opposé de la dictature orwellienne. Mais peut-être n’est-ce là que la surface trompeuse d’une eau pure, sous laquelle gît une boue infâme.

Et si au contraire, nos sociétés ne se distinguaient des totalitarismes passés que par la perfection méthodologique de l’oppression ?

La perfection de ce système d’oppression, c’est son ignorance par lui-même. Dans la logique du despotisme, l’ignorance, c’est la force. Donc ignorer qu’on a intériorisé cette maxime, c’est l’avoir poussé à ses plus extrêmes implications. Là réside la supériorité du totalitarisme de marché : pas ou peu de violences sur les corps, mais une insidieuse violence faite aux esprits. La quantité de violence n’a jamais été aussi grande, mais elle reste invisible.

C’est la plus grande mystification de l’histoire : l’Occident prétendument démocratique est devenu une dictature parfaite, le premier totalitarisme viable.

Un totalitarisme où le bon sens est considéré comme subversif, où l’évidence est déclarée extrémiste. Un totalitarisme où le Bien est le Mal et le Mal est le Bien, où l’annexe devient le principal et le principal devient l’annexe, où la vacuité triomphe pendant que l’intelligence est traquée.

Un totalitarisme où, enfin, l’esprit public est constamment égaré, détourné des vraies questions et plongé dans les fausses. Un totalitarisme où les citoyens sont écrasés par le mal identifié par Simone Weil derrière le totalitarisme : le déracinement.

Scriptoblog Le Retour aux Sources

Commentaires : intéressant, mais la germanophobie de l'auteur m'a agacé ; d'autant que cette germanophobie est totalement anachronique de nos jours et trahit une vision par trop hexagonale !

Phillip GRAF

Un maniaco-dépressif à l’Élysée ?

ensemble-tout-devient-penible.jpg

Alors que Nicolas Sarkozy vient de tenir son premier grand meeting de campagne, voici l’entretien que le Dr Bernard Plouvier avait accordé au journal Flash concernant ce Président sortant qui redemande au peuple de France de lui renouveler sa confiance.

« La psychose maniaco-dépressive est avec la psychose paranoïaque plus fréquente des maladies psy chez les politiciens. On peut citer les cas de W.S. Churchill, N. Khrouchtchev, de L.B. Johnson ou de R. Nixon. »

Nous aurions Un maniaco-dépressif à l’Élysée ? C’est ce que nous explique le Dr Bernard Plouvier, auteur de nombreuses biographies aussi historiques que… médicales, disponibles sur www.francephi.com !

Sur quoi basez-vous votre jugement lapidaire sur Nicolas Sarkozy ?

Sur le simple constat de l’image publique que l’actuel locataire de l’Élysée nous renvoie et qui ne laisse guère de doute sur le diagnostique : en phase « maniaque », le sujet vibrionne (par référence aux mouvements agités et apparemment sans but précis de certaines bactéries). Agité du corps comme du « bocal », le maniaque fait preuve d’une activité débordante, œuvrant 15 à 20 heures/jour, se mêlant d’une foule de choses, brassant quantités d’idées… à propos de tout, dont il ne connaît rien ou presque. Il harcèle ses collaborateurs, censés ne travailler ni assez vite, ni assez bien…

Une parfaite illustration de la mouche du coche ?

Tout à fait celle de notre bon La Fontaine. Cette activité brouillonne, qui suit mille pistes à la fois et les abandonne très vite, ne s’accompagne d’aucune réflexion approfondie, ni sur le bien-fondé des « fabuleuses idées » du maniaque, ni sur les conséquences de l’éventuelle mise en application d’icelles. À l’évidence pour tout le monde (sauf pour le maniaque, qui s’estime génial, productif, inventif, etc.) l’individu épuise son entourage, ébahit les spectateurs et s’avère un exceptionnel agent de désorganisation. C’est un histrion, nullement un chef d’État quand les peuples ont la malchance de tomber sur un tel élu. L’individu peut en rester à cette phase maniaque ou évoluer vers des accès de franche et profonde dépression (qui guérissent en quelques mois, si le sujet ne s’est pas suicidé lors d’un moment de profonde dévalorisation).

Pouvait-on se douter avant son élection à la présidence de la République de l’exceptionnelle versatilité de Nicolas Sarkozy ?

La grande avidité du sujet n’était pas immédiatement évidente… Ce qui l’était, en revanche, c’était l’idée d’une revanche à prendre sur « les autres » : le sujet veut non seulement devenir très riche, mais aussi le montrer. C’est l’expression d’un complexe d’infériorité remontant à l’enfance (frustrations liées à la pauvreté, à sa petite taille, etc.), mais aussi le désir très affirmé d’écraser les autres, par manque d’autocritique, manque d’humour, manque fondamental de respect pour les gens respectables… Mais y en a-t-il beaucoup dans le milieu fréquenté par Sarkozy ?

D’où le côté m’as-tu-vu du personnage ?

Il témoigne non d’une paranoïa (les paranoïaques sont généralement austères et n’aiment guère se donner en spectacle), mais d’un résidu infantile, d’une indéniable fragilité psychologique. C’est le reflet d’un manque de confiance en soi. Cela peut paraître paradoxal et c’est pourtant vrai : les histrions sont des êtres hantés par la peur. La versatilité, l’avidité de biens matériels, la grande labilité émotionnelle (au point d’être grossier en public, ce qui est une première parmi nos chefs d’État), voici ce qui caractérise le côté « noir » du locataire de l’Élysée. Son côté maniaque (multitude de projets) aurait pu être intéressant pour le pays dont l’État et la société sont à la dérive, mais la couardise est le facteur limitant.

Car Nicolas Sarkozy a peur ?

La couardise est le défaut évident de ce Président : il annonce des projets, rarement stupides et souvent adaptés à l’état lamentable du pays, mais à la moindre opposition solide, le projet est enterré. C’est la stratégie de l’escargot ou de l’autruche. Le drame est qu’à la tête de l’État, nous ayons actuellement deux couards : le Président qui joue à la grande gueule et Fillon qui abuse de son côté adolescent sage ; ils nous jouent le scénario hyperclassique du gentil et du dur, alors qu’il s’agit de deux mous authentiques. De ce fait, ils sacrifient très facilement leurs collaborateurs si ceux-ci les mettent en péril.

Cette définition d’un Président psychotique a-t-il eu un précédent ?

La Présidence de la République française a en effet déjà hébergé un psychotique de ce genre, Paul Deschanel, dont l’activité maniaque ne s’exerçait qu’en mondanités et dont les épisodes dé­pressifs étaient célèbres lorsqu’il présidait la Chambre des députés… Il fut contraint à la démission par un abus de pouvoir médical.

Propos recueillis par Fabrice Dutilleul.

Source : VoxNR.com

Yvan Bénédetti, nouveau Président de l’Oeuvre Française, apporte son soutien à Carl Lang

yvan-benedetti-300x219.jpg

« L’Oeuvre Française est un vieux mouvement qui existe en France depuis bien longtemps. Pierre Sidos l’a crée en 1968 après avoir fondé Jeune Nation dix ans plus tôt. Notre courant a toujours le même objectif : celui d’instaurer un gouvernement nationaliste en France. Il est clair qu’actuellement nous sommes dans une situation favorable pour le développement de nos idées. La crise financière qui a frappé d’abord les pays occidentaux se transforme en crise économique puis, fatalement, vers une crise politique. Par rapport aux présidentielles, nous ne pouvons pas nous positionner sachant que Marine Le Pen n’a pas recueilli l’ensemble de ses signatures. On a des relations tendues avec l’exécutif mariniste mais les militants fidèles nous gardent en estime. Actuellement, la direction du FN fait la terreur au sein du parti, je préfère donc soutenir Carl Lang, candidat du Parti de la France à la présidentielle. »

Source : Altermedia.info

Syrie: les relations israéliennes de la porte-parole du CNS

200212_140637_PEEL_pZT3mp.jpg

Nouvelles preuves sur les collusions israéliennes de certains membres du Conseil national Syrie (CNS): des images vidéo diffusées sur You Tube montrent la porte-parole du conseil, D. Bassma Kodmani participant à un débat télévisé dans lequel elle exprime son admiration pour « Israël » et les Israéliens et estime que « les Arabes ont pressement besoin de l’Etat d’Israël à leur côté ».

Ces propos recueillis d’un débat télévisé d’une heure et demi avaient eu lieu sur une chaine française en l’an 2008, en marge d’un salon des livres israéliens organisée en France et boycotté par les auteurs et les militants qui soutiennent la cause palestinienne.

Cette chercheuse au CNRS qui vit en France depuis 1968 était la seule invitée arabe sur le plateau de « Bibliothèque Médicis » et tous les auteurs étaient israéliens ou juifs pro israéliens. (Orly Castel-Bloom, Sylvie Cohen, Mikhal Govrin, Théo Klein, -ancien chef du Crif- Laurence Sendrowicz, Monique Canto-Sperber). Les livres exposés étaient tous en hébreux.

Directrice de l’Initiative Arabe de Réforme, un consortium d’instituts de recherche du monde arabe travaillant en partenariat avec des instituts européens et américains sur la transition démocratique dans le monde arabe, et directrice du programme Gouvernance et Coopération Internationale à la Fondation Ford, basée en Egypte, Kodmani s’était emballé avec les autres intervenants dans la condamnation de boycott du salon du livre israélien. Elle y a également critiqué la culture islamique, estimant que les Arabes « ont besoin de parler d’une autre culture qui ne parle pas du Coran sans cesse », ce qui devrait selon le contexte justifier la présence d’Israël parmi eux ( !)

Et de signaler qu’elle s’intéresse et se sent plus à l’aise lorsqu’elle parle avec un interlocuteur israélien qu’avec quelqu’un qui lui ressemble ». Critiquant la montée en force des partis islamistes dans le monde arabe, elle a insisté pour minimiser leur importance. « Nous avons des sociétés civiles démocratiques qui n’ont aucun lien avec l’Islam », a-t-elle ajouté.

A cet égard, elle raconte l’histoire d’une rencontre entre son fils (de père palestinien, lors d’un voyage semble-t-il en Palestine occupée) et le fils d’un colon israélien lequel a pris l’initiative de lui demander s’il voulait la paix entre les Juifs et les Palestiniens, qualifiant ce moment « de grande émotion ».

Interrogé sur ce débat télévisé, Kodmani a accusé ceux qui l’ont mis sur la toile d’être proche du régime syrien et d’avoir déformé le contenu de son intervention.

Ce que l’opposant farouche au régime syrien Hakam al-Baba, (voir photo) nie catégoriquement, l’accusant dans un article pour AlQuds al-Arabi (journal hostile au régime syrien) de mentir et affirmant que les propos de Kodmani parlent d’eux-mêmes. Al-Baba reproche aussi au CNS qui se devrait de lutter contre la dictature de ne pas se démarquer de ses positions clairement en collusion avec Israël.

Source : Jeune Nation

La Poste, entreprise française préfère la soumission à l'honneur !

Alors que la France fête les 600 ans de la naissance de sa sainte nationale en la personne de Jeanne d'Arc, une entreprise de renom et de 'service public' préfère sortir un timbre sur la grande mosquée de Paris! De cette institution, nous nous attendions à plus de patriotisme. A se demander si au temps de Jeanne, la Poste n'aurait pas été pro-anglaise ou bourguignonne, bref anti France...

Ceci est anti national et fait montre d'un intérêt pour l'occupant musulman sur le sol chrétien de France.

Faites vos choix !

Un-timbre-pour-les-90-ans-de-la-Grande-mosquee-de-Paris_article_popin.jpg

Source : Jeune Nation 

Appel à la jeunesse !

appeljeunesse.jpg

Les Nationalistes autonomes sont sur la bonne voie !

Les attaques dont nous sommes les victimes témoignent de la justesse du combat…

Censurés sur les réseaux sociaux, insultés par certaines minorités gauchisantes, trahis par de faux patriotes, nous resterons fidèles au Combat pour nos valeurs.

Si jusqu’ici nous n’avions pas de forme reconnue mais le courage de nos actions parfois agressives ameute contre nous un monde d’ennemis conséquent et parfois surprenant. Même certains nationalistes passéistes, de ceux qui rêvent en fantasmant le retour d’anciens mythes, voudraient voir se réaliser une société qui nous liquiderait.

Mais que ces nostalgiques comprennent bien que nous ne sommes pas des militants enfermés dans un tour d’ivoire, construisant des systèmes arrêtés ou des doctrines toutes faites ! Aussi parce que nous savons la faillite du capitalisme moderne, parce que nous voulons aller jusqu’au socialisme traditionnel, parce que nous voulons rechercher un ordre social nouveau, nous resterons des énergies révolutionnaires !

Énergies qui s’opposent aux mous, aux lâches et à tous ceux qui suivent des logiques mortelles pour leur avenir ! Et la Révolution que nous voyons venir sera faite non par une seule frange de la société mais par le Peuple tout entier ! Peuple qui se réclamera de notre spiritualité, de notre force au combat !

Dès lors passéistes de toutes obédiences, et de vous autres que l’on donne faussement pour nationalistes ou patriotes, percevez bien le caractère indépendant autour duquel gravitent nos idées ! Posez-vous la question de savoir quel sera votre réalité de demain lorsque les Nationalistes autonomes commencent à s’affirmer comme Mouvement destiné à totaliser la Nation en la mobilisant !

Les Nationalistes autonomes sont un pôle stable ! Et tout soldat politique en connaissance de son rôle politique doit s’intégrer à notre communauté de destin !

Il s’agit en effet de mesurer qu’un abîme s’est ici creusé entre patriotes et nationalistes autonomes ! Et parce que nous savons que notre méthode est la meilleure, nous totaliserons jusqu’à toutes les sensibilités ! Cette méthode nous est commandée, non seulement par la détresse de notre communauté de destin, mais encore par la décomposition rapide de l’économie mondiale !

Dans ces conditions, avouez qu’un Peuple peut, en de telles circonstances, tenter l’impossible !

Agissez ! Rejoignez nos rangs car nous sommes les seuls, nous autres Nationalistes autonomes a ressusciter, au moment même où on dirait qu’elle allait mourir, la Nation ! On est même en droit de penser que nous sommes les seuls à pouvoir écrire une nouvelle page d’histoire !

Or, le libéral, comme le bourgeois, est le plus incapable d’imaginer du nouveau sur le plan national !

Il restera toujours pris dans ses contradictions, ses petites peurs qui ruinent toujours notre imaginaire. Il voudra combattre le seule islamisation de la société sans percevoir toutes les autres attaques que l’on porte au « corps » ou au « sang ».

Tel est par contre notre volonté et de cette nature mythique nous voulons que nos images anciennes vivent dans la réalité comme Etat.

Le socialisme national sera, en cette idée au contraire, le rêve émouvant d’un avenir conforme au génie européen. Seuls les Nationalistes autonomes sont capables de manifester la vraie nature de l’engagement national, de celle qui se confond avec le destin de notre communauté ou de ces lois naturelles qui ne s’accommodent pas à celles des internationales !

Dites-vous bien que nous avons pour nous la passion réalisatrice et que déjà une foule de militants nous prêtent leurs oreilles ! Demain, à n’en pas douter, des centaines d’hommes et de femmes soutiendront notre combat !

Notre Mouvement est un mouvement militant, bien armé pour s’emparer de tous nos territoires !

Soyez parmi les premiers ! Rejoignez-nous !

Car, et que cela soit donné comme évident, nous devons proposer une fin supérieure de la Nation. Notre volonté doit cependant rechercher dans la structure même du nationalisme une rénovation complète. Cela nous le mesurons. Et vous en êtes l’élément essentiel.

Concevez bien que les plans habilement construits habituellement, au sein de la Mouvance, ne jouent pas un rôle déterminant dans l’histoire créatrice et nous autres Nationalistes autonomes devons engendrer les grandes utopies visionnaires.

Dans les années qui vont venir, années de crise majeure, années qui provoqueront la décomposition définitive de la République parlementaire, nous devront tenter de définir un régime nouveau qui, dans sa pensée, devra se substituer à une démocratie périmée et dangereuse dans ce qu’elle produit.

Égaux en droits et en devoirs, chaque nationaliste autonome doit travailler, de leurs mains comme de leurs cerveaux, en réglant toute leur activité sur l’intérêt communautaire. L’utilité communautaire passe donc avant l’utilité personnelle ! Dans cet esprit, dans un contexte foncièrement hostile, l’idée Identitaire qui fait notre groupe !

En avant !

 Les Nationalistes Autonomes

40 à 80 % de la viande halal dans le circuit classique

sans-titre 2.jpg

Les consommateurs n’ont plus confiance, ils sont perdus

Selon une étude récente, plus de la moitié d’entre eux assurent être mal informés et 63 % souhaitent une charte, un label unique. Abbas Bendali, du cabinet Solis, n’est pas étonné : « Avant, le consommateur ne se posait pas de questions, il achetait sa viande chez le boucher du coin, c’était une personne de confiance. Tout est différent avec la grande distribu­tion. » Les membres d’Asidcom, une des rares associations de consommateurs musulmans, sont d’accord. (...) Sur vingt-cinq sociétés évaluées par l’association, plus du tiers ne fournit aucune information aux consommateurs sur ses procédés de certification. Mieux : sur trois animaux abattus rituellement, presque deux seront en fait consommés par l’ensemble des clients toutes religions confondues . Par exemple, (...) les filets et les entrecôtes halal repartent dans la filière normale, destinés aux non-musulmans.


40 à 80 % de la viande Halal finit dans le circuit classique…

Officiellement, en 2008, la Direction générale de l’alimentation estimait que 12 % des bovins et 49 % des ovins étaient tués rituellement. Or les pratiquants musulmans et juifs ne représentaient que 7 % de la population française. Lahcène Belatoui : « (...) Les musulmans sont beaucoup trop silencieux sur les méthodes d’abattage industriel qui méprisent les ­souffrances des bêtes. » Sans étourdissement préalable, les ­animaux souffrent.

Source : Guerre Sociale

Grèce: Même les musées sont spoliés de leurs antiquités

sans-titre.jpg

Le musée d'Olympie vient d'être pillé, nous apprend Panagiotis Grigoriou avec une « douleur immense ». Et pour lui, il n'est pas normal que ce joyau de la culture — classé au patrimoine mondial de l'UNESCO — ne soit pas protégé alors que les policiers sont des milliers lorsqu'il s'agit de réprimander les manifestations populaires.

"Un après-midi dans la mer Egée contient la joie et la tristesse en parts si égales, qu’à la fin il ne reste que la vérité".

Hier nous nous sommes retrouvés chez Pavlos. Chacun a apporté un petit quelque chose, et surtout des idées. Heureusement, car ainsi avons-nous avons fait le plein d'idées !
Pavlos est poète. Pas vraiment connu du grand public, de toute manière, notre grand public ne se montre guère intéressé par la poésie depuis bien longtemps, et surtout par les temps qui courent. Notre ami poète ne se porte pas très bien, mais il garde tout son moral. Parmi les gens des lettres, les moins conformistes — ceux qui n'ont pas mis le doigt dans le pot de miel des subventions du temps d'avant — souffrent. Un restaurateur du centre d'Athènes me disait récemment qu'il offre un repas par jour à un écrivain célèbre.

Source : Guerre Sociale