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30/09/2011

Manuel Valls : « Je suis lié de manière éternelle à Israël »

Source : Contre-info.com

Des sites "puants" ont osé dénoncer la campagne d'Eram

C'est ainsi que se termine cette émission sur Europe 1, au cours de laquelle l'abbé Grosjean a dénoncé la campagne anti-famille du vendeur de chaussures.

Source : Le Salon Beige

Sortie du dernier numéro d’“Éléments” : “L’agonie de l’euro(pe) !” [vidéo]

Sortie le 14 octobre prochain du numéro 141 d’Éléments.

Au sommaire : éditorial : « Mort à crédit », par Robert de Herte.

Le combat des idées : Tintin à Hollywood : un mariage contre-nature ?

L’addictature ou l’impossible révolte.

Dossier : L’agonie de l’euro(pe) !

Source : Novopress.info

Ethnomasochisme : prêtres et associations catholiques soutiennent l’immigration !

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Le constat est certes simple. À part dans les communautés « traditionalistes », la plupart des églises sont vides. Et, sinon à être raillé par les médias, le message chrétien est devenu inaudible dans notre société.

C’est pourquoi, face à ces signes manifestes de déchristianisation, des prêtres et des associations catholiques ont décidé de remplir à nouveau les églises et de diffuser la bonne nouvelle… grâce à l’immigration. Comme le patronat ou la gauche, qui ne veulent plus du peuple de souche.

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 Malheureusement, les exemples sont nombreux. Comme le Secours catholique et son antenne gardoise. Le 26 septembre dernier, cette antenne organisait une conférence- débat Intitulée : « Immigration, pourquoi les chrétiens ne doivent pas se taire ». Pour l’occasion, le président national du Secours catholique en personne, François Soulage avait fait le déplacement afin d’animer la séance. Bien entendu, le message de cette soirée allait dans le sens d’un accueil (quasi forcé) de l’« autre ». Le tout, grâce à une interprétation biaisée de l’Evangile. Et bien entendu, la politique prétendument sécuritaire du gouvernement, notamment à l’égard des clandestins, a été critiquée.

 Face à cette xénomanie, manifeste, les militants catholiques de la Ligue du Midi sont intervenus au cours de cette conférence, en particulier pour montrer les conséquences dramatiques d’une immigration de masse. Et ces militants ont eu la surprise d’entendre le président national du Secours catholique défendre une Europe forte et solidaire avec un contrôle de ses frontières et la nécessité de renvoyer une partie des immigrés dans leur pays d’origine.

 À part Nîmes et le Gard, à Lyon aussi, des prêtres dévoient le message de l’Evangile. Comme nous l’indique Novopress Lyon, une dizaine de familles Roms est actuellement hébergée à la paroisse de l’église Saint-Antoine à Gerland. Et le père Michel Durand (image -ci-dessus), prêtre sur les pentes de la Croix-Rousse, a logé pendant de longues années des familles de clandestins dans sa cure de l’église Saint-Polycarpe en partenariat avec le Réseau éducation sans frontières (RESF).

 Cependant Novopress Lyon rappelle les propos de Benoît XVI qui reconnaît aux Etats la possibilité de réguler les flux migratoires. Ainsi que l’archevêque de Bologne, Mgr Biffi, en accord avec de nombreux évêques italiens, qui a très justement dit : « Le droit à l’invasion n’existe pas (…) Rien n’interdit à l’Etat italien de gérer l’immigration de manière à sauvegarder son identité nationale » (Le Figaro 2/11/2000).

Source : Novopress.info

29/09/2011

Perte du Sénat, affaire Karachi : Sarkozy dans la nasse !

Editorial du Rivarol n°3015 du 30/9/2011

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Dimanche dernier le Sénat a basculé à gauche. A six mois de la présidentielle le symbole est désastreux pour la majorité et singulièrement pour le chef de l’Etat.

En effet, depuis les débuts de la Ve République, jamais le Palais du Luxembourg n’avait connu une majorité de gauche, même s’il s’est parfois opposé vigoureusement à l’Exécutif (que l’on songe au combat de Gaston Monnerville contre Charles De Gaulle dans les années soixante et, dans une moindre mesure, à l’opposition que le Sénat manifesta envers les gouvernements socialistes, surtout lors du premier septennat de François Mitterrand).

L’UMP a beau tenter de minimiser la raclée qu’elle a subie en expliquant que les gains des socialistes, des communistes et des Verts sont consécutifs aux victoires de la gauche aux dernières élections municipales, régionales et cantonales, il n’était pas évident que le Sénat changeât pour autant de camp dès cette année. C’est si vrai que jusqu’à ces derniers jours les dirigeants de la droite parlementaire étaient convaincus de garder le contrôle de la Haute Assemblée avec au moins une dizaine de sièges d’avance.

En réalité, au-delà de la progression mécanique de la gauche liée à ses succès électoraux locaux, s’est manifestée dans ce scrutin réservé aux grands électeurs une fronde très nette contre le gouvernement et plus encore contre l’Elyséen.

La réforme territoriale qui a été imposée au forceps, sans discussions, pour favoriser les intérêts exclusifs de l’UMP (du moins c’est ce qu’espéraient ses auteurs) a suscité une vague de mécontentements parmi les élus locaux qui en ont assez de n’être jamais ni écoutés ni consultés et d’être ainsi mis devant le fait accompli. La victoire surprise du dissident de l’UMP Pierre Charon à Paris, tout comme la défaite d’Isabelle Balkany dans les Hauts-de-Seine, sont un autre signe très clair de défiance envers le président de la République de la part d’élus pourtant estampillés UMP.

Théoriquement c’est Jean-Pierre Bel, le président du groupe socialiste au Palais du Luxembourg, qui devrait hériter le 1eroctobre du fauteuil de président du Sénat mais l’actuel titulaire, Gérard Larcher, qui dispose de solides réseaux maçonniques transcendant les étiquettes, pourrait peut-être créer la surprise, même si c’est l’Elysée a clairement indiqué qu’il fallait laisser les rênes de la Haute Assemblée à la gauche qui détient la majorité absolue (177 sièges sur 348).

Cette nouvelle donne compliquera la tâche du gouvernement Fillon pour la fin de la mandature mais surtout, si comme c’est actuellement l’hypothèse la plus probable, le Parti socialiste et ses alliés conquièrent en 2012 l’Elysée, Matignon et obtiennent la majorité absolue à l’Assemblée nationale, la gauche disposera de tous les pouvoirs dans notre pays, ce qui est sans précédent depuis la IIIe République et elle pourra modifier la Constitution aussi souvent et aussi radicalement qu’elle le voudra.

On songe notamment à l’octroi du droit de vote aux étrangers extra-européens, d’abord aux élections municipales, territoriales voire européennes et, pourquoi pas plus tard, à toutes les élections en vertu du principe de non-discrimination. Après tout les immigrés ont le droit de participer aux primaires socialistes du 9 octobre, indication de ce que la gauche mettra en œuvre une fois aux responsabilités.

Une hypothèse d’autant plus sérieuse que l’étau se resserre autour du locataire de l’Elysée dans l’affaire Karachi.

Depuis le 21 septembre, deux très proches du chef de l’Etat— son ancien conseiller et ami Thierry Gaubert, frère de Patrick, l’ancien président de la LICRA, ainsi que Nicolas Bazire, témoin de son dernier mariage— sont directement dans le collimateur de la justice.

Le premier, ci-devant responsable de la communication à la mairie de Neuilly du temps où officiait un certain Nicolas Sarkozy a été interpellé et mis en examen.

Le second, directeur de cabinet d’Edouard Balladur à Matignon de 1993 à 1995, a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour corruption liée à la vente de sous-marins au Pakistan en 1994.

Plusieurs témoins entendus par le juge d’instruction Renaud VanRuymbeke ont ainsi incriminés les deux hommes dans le versement de rétrocommissions qui auraient servi à financer, l’année suivante, la campagne présidentielle d’Edouard Balladur.

Mediapart et Le Nouvel Observateur ont publié un témoignage accablant d’Hélène de Yougoslavie, ex-épouse de Thierry Gaubert, qui raconte que son ex-mari avait accompagné l’affairiste franco-libanais Ziad Takieddine en Suisse pour «aller chercher des valises volumineuses de billets», ajoutant que ces précieux bagages étaient directement récupérés par Nicolas Bazire.

«Nicolas Sarkozy est au cœur de la corruption» conclut Me Olivier Morice, avocat des familles des victimes de l’attentat de 2002 qui avait fait 11 morts au Pakistan— des salariés français de la Direction des constructions navales—. Me Morice explique que «lorsqu’il était ministre du Budget, Sarkozy a validé le système qui a permis le retour des commissions illicites».

L’élyséen est d’autant plus dans la nasse que son fidèle Brice Hortefeux, qui était pressenti pour diriger sa campagne présidentielle en 2012, s’est pris les pieds dans le tapis en téléphonant à son ami Thierry Gaubert pour lui révéler, angoissé, que son ex-épouse «balançait beaucoup».

Si bien que Me Morice a porté plainte le 26 septembre contre l’ex-ministre de l’Intérieur pour «subornation de témoin et entrave au bon fonctionnement de la justice». Si, contrairement à ce qui se passe d’ordinaire en pareil cas, l’affaire ne se dégonfle pas, le chef de l’Etat est dans de beaux draps. Au point qu’on peut se demander s’il pourra même briguer à nouveau la magistrature suprême.

Jérôme Bourbon

Ne manquez pas dans le dernier RIVAROL !

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- une interview de Léon Camus, le spécialiste rivarolien de l’actualité internationale. Les propos sont recueillis par Jérôme Bourbon.

- la traditionnelle “Chronique de la France asservie…et résistante” par Robert Spieler. Toutes ses chroniques sont disponibles sur son blog, avec un décalage d’une semaine bien sûr ; pour les lire en avant-première, ce n’est que dans RIVAROL !

- un excellent articulet de François-Xavier Rochette qui s’interroge: “L’éducation sexuelle peut-elle être scolaire ?” Sur le ton de la plaisanterie, il souligne le ridicule de l’éducation sexuelle telle qu’elle est pratiquée au sein de l’Education Nationale, puis, plus sérieux, rappelle les réflexions de Durkheim à ce sujet. Je n’en dis pas plus, à vous de le lire!

- la première chronique nationaliste de Ploncard D’Assac : celui-ci revient sur l’origine et le sens du mot “nationaliste”

- l’article de Léon Camus décortiquant la demande d’adhésion de l’Etat palestinien à l’ONU, disponible sur le blog

- un article de René Blanc sur les revers subis par la religion du réchauffement climatique : les sceptiques sont de plus en plus nombreux parmi la communauté scientifique. Un article de ré-information par excellence !

- Un dossier, de René Blanc toujours, sur la pudeur : passionnante réflexion dont les parents tireront à coup sûr profit. Car il ne suffit pas d’avoir des opinions justes, il faut aussi savoir les expliquer pour les transmettre. Blanc relie sa réflexion aux travers contemporains, les calendriers de sportifs nus, les profs ou les agriculteurs qui se déshabillent pour se faire entendre, la débauche des rave parties et autres teufs… Un dossier convainquant car l’auteur est à l’évidence convaincu et parle sans détour. Un ton bien loin de celui de la “grande presse” aseptisée, léthargique et rasoir.

- un article, toujours érudit, d’André Gandillon sur le néo-libéralisme

- les pages culturelles et la chronique d’Hannibal, qui fait un tour de l’actualité : les élections sénatoriales, Benoît XVI, la remise en cause de la théorie de la relativité d’Einstein, etc.

 Source : Altermedia.info

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« Peut-on parler des juifs de France ? »

C’est la question dont débattent audacieusement Henry de Lesquen (directeur de Radio Courtoisie) et Jean-Yves Le Gallou (fondation Polémia).

2e partie :

Source : Contre-info.com

Une grève pour bêler ?

dolly.jpgHier soir, je regardais, sur BFM, un entretien avec une des dirigeantes de l'enseignement catholique, lequel rejoint la grève du public contre les suppressions de postes.

Les interventions du journaliste étaient ce qu'on attendait de lui, cette mécompréhension de ce qu'est un véritable enseignement, la suffisance, l'arrogance de celui qui assène des poncifs qu'il diffuse, mi par bêtise, mi par intérêt. Les instances internationales de la finance, l'OCDE, la Commission de Bruxelles, les lobbies éducatifs, le marché mondial du péri-scolaire et les libéraux hard ou soft, n'enjoignent-ils pas de réformer une instruction désormais passée aux oubliettes de l'Histoire ? Ne s'agit-il pas d'enseigner "autrement", c'est-à-dire, en novlangue, de faire de l'éducatif, voire de la garderie, de l'"éveil", du "ludique", et surtout de formater les comportements afin de préparer les jeunes à la pseudo-existence de producteurs/chômeurs et de consommateurs abrutis ?

Mais les répliques de la représentante du privé, au demeurant assez surprise de l'agressivité de son interlocuteur contre la gente professorale, qui "doit" travailler plus (là aussi, il assénait des contre-vérités qu'aucune contestation - qui n'est pas venue - ne peut ébranler) n'étaient pas en mesure de souligner les vrais problèmes, au contraire. A cette charge contre la prétendue légèreté du travail effectué par les profs, et à la réitération incantatoire de charger la mule, elle ne fit que répondre que cela ne suffirait à rien si on s'attachait à continuer de travailler "comme il y a cinquante ans".

Peut-être, Madame, l'enseignement d'il y a "cinquante ans" (ce nombre rond sonne comme un écho péjoratif de cet archaïsme que les bougistes, les modernistes agitent comme un diable : que voulez-vous ? le passé, c'est l'horreur absolue !) n'aurait sans doute pas à rougir si on le comparait avec celui d'aujourd'hui !

Soit dit en passant, à la question sournoise et vicieuse du journaleux qui rappelait que les résultats du privé étaient meilleurs que ceux du public (lequel ramasse toutes les casseroles et les paumés du système), elle aurait pu répondre : Eh bien oui, nous faisons payer, et de ce fait - qui découle entre autres que seuls ceux qui le peuvent, c'est-à-dire les classes moyennes éduquées, peuvent le faire, y compris les profs de gauche qui ne veulent pas mêler leur progéniture à ceux qu'ils soutiennent par ailleurs - de ce fait, donc, quand on paye, on s'occupe davantage des résultats, et on éduque un peu mieux ses enfants. Sans compter, je le répète, la sélection d'établissements qui soignent les chiffres aux examens.

On voit par-là que les revendications qui motivent les protestations de ce jour sont loin d'être claires. Ou plutôt, elles le sont. Il est évident que la politique épicière du gouvernement est non seulement inefficace d'un point de vue comptable - c'est une goutte d'eau- mais aussi assez minable, assez représentative de ce que pense cette clique de béotiens qui nous dirige.

Cependant, on voit bien là le talent de la gauche pour cacher la forêt avec l'arbre de l'anti-libéralisme. C'est en quelque sorte le prologue de ce qui va se passer pour les élections. On dénonce le grand méchant Loup quand on destine placidement le troupeau à un abattoir aseptisé, mécanisé, et béni par les plus hautes instances de la secte pédagogique.

Car finalement, on veut des "moyens" pour continuer à détruire le système éducatif, voire à l'achever. Pour l'instant, sauf peut-être F.O., tous les syndicats, soit avec la foi prosélyte, soit de façon plus hypocrite, ont accepté ou encouragé la démagogie libérale-libertaire qui a présidé à la contre-culture de l'ignorance, de l'avachissement et du conditionnement idéologique qui sévissent actuellement dans les classes.
J'aurais donc fort mauvaise grâce à défiler avec des commissaires politiques, des militants de la destruction, des moines de l'utopie pédagomaniaque, des moutons de Panurge de la "Nouvelle société", celle de l'aliénation marchande et du bêlement universel.
 
Claude Bourrinet
Source : Voxnr.com

L’immigration est une priorité budgétaire pour le gouvernement de Nicolas Sarkozy !

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Hallucinant !

Alors que la France connaît l’une des pires crises financières des cinquante dernières années, le gouvernement vient de décider d’augmenter le budget pour l’accueil des immigrés.

Ainsi, la part consacrée à l’immigration et à l’asile dans le budget 2012 est en augmentation de 27%. Une augmentation de pratiquement 30%, car il faut, selon le ministère de l’Intérieur,« tenir compte du niveau élevé des besoins d’hébergement des demandeurs d’asile ».

Au total, la mission immigration, asile et intégration voit ses crédits augmenter de 14,1% pour 2012, pour atteindre 632 millions d’euros, dont 376 millions d’euros pour l’asile contre 296 millions en 2011, selon les éléments fournis par le ministère.

Source : Novopress.info

28/09/2011

Le lobby qui n’existe pas aura bientôt une assemblée !

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Vous le savez bien, les médias l’ont suffisamment répété, la possible existence d’un lobby juif est un mythe véhiculé par les méchants antisémites.

Le CRIF, la LICRA, le Bnai Brith ne sont que des « associations » qui œuvrent pour le bien de notre belle République.

Pourtant ejpress.org annonce, ni plus ni moins, la création d’un parlement juif européen avant la fin de l’année.

Cet organisme aura pour nom European Jewish Union et un slogan très révélateur : « We are one people » (nous sommes un peuple).

Il aurait pour objectif de « rassembler et coordonner les voix des communautés juives à travers le continent européen« .

C’est à mots à peine couverts qu’ils annoncent la création d’un groupe de pression ayant pour objectif de servir les intérêts des juifs d’Europe et de l’État d’Israël. Servir l’État d’Israël ?

Que nenni répondront certains !

Et pourtant l’idée de ce parlement est sorti du cerveau fécond de l’actuel président d’Israël Shimon Peres.

Par ailleurs fr.ejpress.org est également très explicite sur le sujet : « Leur dénominateur commun (ndlr:aux parlementaires) sera leur identité juive et leur passion à faire avancer les intérêts juifs à l’échelon international. »

Puisque le lobby qui n’existait pas pense à tout, il installe le parlement aux plus proche des instances du pouvoir, à Bruxelles !

Afin de couvrir le tout d’oripeaux démocratiques, tout est prévu.

Inscription et vote par internet (www.eju.org), « la constitution du parlement sera préparée dans la première année par un comité constitutionnel qui sera mis en place immédiatement après les élections et sera composé de membres du parlement. Le projet de constitution sera soumis à débat, examen et au vote de l’assemblée générale. »

C’est beau la démocratie.

Source : Contre-info.com

 

Eram : il faudrait être fou pour y aller !

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On ne demande pas grand chose aux entreprises que les familles attachées à certaines valeurs fréquentent (donc font vivre), juste de rester neutres dans la guerre culturelle qui se joue en ce moment et qui voit le lobby gay tenter d’imposer à tout prix le « mariage » entre personnes du même sexe et l’adoption. C’est déjà trop pour Eram qui vient de lancer une campagne de publicité en faveur de la « famille homoparentale » avec, sur des affiches, deux femmes blanches et un enfant métisse. Leurs slogans : « La famille c’est sacré surtout quand elle vous fait gagner » et « Comme disent mes deux mamans, la famille c’est sacré ».

« Homoparentalité » et polygamie

Mais Eram s’adresse aussi aux familles recomposées et polygames. « Comme disent mon papa, ma maman et la troisième femme de mon papa ; la famille c’est sacré » proclame une autre affiche. Objectif : « représenter la société actuelle » fantasmée par la direction de la boîte, une société transgenre avec des hommes qui ressemblent aux femmes et des femmes qui se prennent pour des hommes, multiculturelle et métissée, qui cultive la haine de l’altérité et de la différence : le sexe opposé, l’autre couleur qu’il faudrait à tout prix mélanger à la sienne, etc. La marque « familiale » Eram, presque gênée par l’enthousiasme de la presse en ligne gay (en fait la seule à évoquer cette campagne avec quelques sites réacs…), assure ne pas « prendre position ou donner des jugements de valeurs ». « Ou va t-on si dire que la famille est sacrée est une provocation ? » fait semblant de s’indigner Benoit Devarrieux, le publicitaire qui signe cette campagne. Pour vous donner une petite idée du personnage, celui-ci juge la représentation de la famille dans la pub « conventionnelle voire réactionnaire » ! Le genre à craindre le retour du Maréchal Pétain dès qu’il croise un homme, une femme et des enfants dans la rue…

 

Eram se désintéresse des familles traditionnelles ? Celles-ci n’ont qu’à se désintéresser d’Eram.

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Aux conservateurs de créer un précédent et de tirer des conséquences de cette campagne publicitaire sur leurs habitudes d’achats mais aussi de dénigrer auprès de leur entourage cette marque qui les méprise, eux, mais surtout les valeurs qui sont les leurs. L’entreprise « trublionne », comme elle se revendique, espère que les opposants aux revendications homosexuels, du fait de leur embourgeoisement, ne lui en tiendront pas rigueur. Qu’ils lui montrent le contraire et aillent expliquer aimablement leur boycott aux responsables de magasins. Une entreprise aussi libérée qu’Eram devrait aisément comprendre cette infidélité !

Après le matraquage médiatique culpabilisateur de ces dernières années, la majorité des Français n’osent plus exprimer leur opinion sur l’homosexualité et les revendications homosexuelles. Les sondages sont donc défavorables aux partisans de la famille traditionnelle. Mais là où une marque grand public comme Eram se trompe, c’est quand elle imagine que le départ de ceux-là sera compensé par l’arrivée de personnes qui n’ont pas voulu la famille recomposée qui est la leur ou par des clients gay-friendly. Déjà parce que la famille monoparentale, c’est peut-être sacré mais surtout la galère matérielle au quotidien et un pouvoir d’achat bien moins élevé. Ensuite parce que l’immense majorité des Français qui acceptent l’idée du « mariage » homosexuel sont d’abord des « tolérants », des « indifférents » comme dit Paul Valéry. Tout sauf des militants, dont la proportion est plus élevée en face. C’est du moins le cas aux Etats-Unis où, pour 44% des adversaires du « mariage » gay, la question est « extrêmement importante » ou « très importante » (19,36% de la population). Seulement 32% de ses partisans (16,96%) pensent de même…                           

Source : Nouvelles de France

La soumission par le crédit

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L’ensemble du système politique ainsi que l’intégralité du personnel qu’il emploie, d’un bout à l’autre de l’échiquier « idéologique », n’ont d’autre finalité que la défense et la prorogation du règne de la marchandise. Il ne s’agit nullement là d’une affirmation polémique mais d’un froid constat qu’il faut être aveugle et sourd pour encore contester. L’évidence de ce fait est d’ailleurs démontrée par la position centrale occupée par le dogme de la croissance dans la totalité des programmes proposés par les différentes composantes du spectre politique français et, plus largement, occidental. Vous pouvez chercher, parmi les groupements politiques « officiels », c'est-à-dire ayant accès à l’espace public et aux instances de représentation via les médias, il n’y a pas la moindre exception. Même les prétendus « radicaux » gauchistes et anti-capitalistes – dont on peut mesurer le degré de subversion à l’aune du nombre de leurs invitations télévisées et autres dimanches après-midi passés en compagnie du très transgressif Michel Drucker – ne parlent que de « réappropriation », de « meilleure distribution » et de « répartition plus juste » des fruits de la croissance, sans jamais remettre en cause le principe même de celle-ci..

Bref, au-delà de divergences cosmétiques à visées électoralistes, tout le monde est d’accord pour communier dans la vénération de la même Loi : point de salut, de bonheur ni d’avenir sans croissance, c’est à dire sans augmentation infinie de la production annuelle de biens et de services. Ce bel unanimisme se révèle d’ailleurs de manière particulièrement flagrante lorsqu’il s’agit de moquer ou de conspuer avec toute la morgue qui sied aux prétendus « réalistes » les tenants de la « décroissance », théorie « fumeuse » voir « fascisante » qui a l’improbable audace d’évoquer les limites physiques et écologiques de notre environnement et ose suggérer que l’accomplissement humain ne se réalise peut-être pas exclusivement au travers de l’entassement d’objets et de la fuite en avant techno-scientiste. Contre ces olibrius et leurs blasphèmes envers les divinités mercantiles, c’est la mobilisation générale, des Verts à l’Ump en passant par le PCF et le les « centristes ».

« Der Kauf macht frei ! » Fermez le ban.

Pour garantir l’immuabilité de cette domination, le système politico-marchand (pléonasme) a trouvé un moyen autrement plus sûr et efficace que l’antique knout ou la police spéciale : le crédit.

Après avoir mis un terme définitif à la lutte des classes en transformant tous les travailleurs en apprentis bourgeois aux « potentialités » consommatrices infinies, le crédit a en effet progressivement métamorphosé l’ensemble de la population en un vaste conglomérat d’ilotes captifs et dépendants, terrorisés par les banques, les fins de mois, les échéances, les huissiers…

Le chômage est évidemment toujours une situation délicate et difficile, mais pour l’homme endetté, bardé de crédits, c’est une perspective absolument dramatique et terrifiante qui peut le mener rapidement à la plus extrême précarité. De ce fait il est généralement prêt, pour conserver son emploi synonyme de possibilité de remboursement, à toutes les acceptations, toutes les résignations, voire toutes les reptations et toutes les compromissions. L’homme du crédit est un homme soumis, un homme vaincu, enfermé dans la cage de fer des traites et des taux d’intérêts, un homme qui ne bougera jamais le petit doigt pour remettre en cause un système qui peut l’écraser en un instant.

En 2008, les ménages français avaient un taux d’endettement approchant les 90% de leurs revenus annuels disponibles (135% de ces mêmes revenus pour les ménages américains). Plus d’un quart de cet endettement est destiné à la consommation de biens et services « non vitaux » tels que du matériel hifi, vidéo ou des séjours de vacances.

Parallèlement, la spéculation ayant fait exploser les prix de l’immobilier, l’accession à la propriété de son domicile devient de plus en plus délicate, exigeant des emprunts aux montants toujours plus considérables et à la durée exponentielle pouvant atteindre les 40 voir 45 ans (50 ans même en Espagne et au Portugal).

Cette double tendance aboutit à la pathétique situation d’hommes et de femmes couverts de gadgets mais ne possédant pas même un toit, un foyer qui est pourtant la première étape de l’autonomie, l'élément constitutif à la fois de la liberté et d’un possible engagement dans la cité. Car contrairement à ce que continuent à professer certains groupement anticapitalistes d’extrême gauche, souvent au nom d’une lecture un peu hâtive et simpliste de Proudhon, la propriété privée individuelle, spécialement de son domicile, n’est ni « le vol », ni la première étape de l’embourgeoisement capitaliste. Bien au contraire, la propriété de son habitat est un socle et une protection pour l'individu face à la perpétuelle fluidité et instabilité des marchandises et des capitaux. C'est le camp de base protégeant les humbles contre cette précarité, cette « angoisse du terme » - si parfaitement décrite par Céline-, cette permanente épée de Damoclès dont use le capital marchand pour s’assurer de la docilité et de l’apathie des peuples. Des cohortes de SDF accrocs à la carte de crédit et aux loisirs virtuels, voilà le matériel « humain » idéal dont rêve le système marchand et qu'il est malheureusement bel en bien en train d'obtenir.

JesusFranco
 

Reviens DSK !!!


Reviens DSK !!!! par mansan

Nouvelle intervention de Dieudonné pour le retour de DSK à la Présidentielle 2012 !

Source : Altermedia.info

L’affaire DSK bientôt classée sans suite…

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Source : Altermedia.info

27/09/2011

Soutien total à la démarche de Kami Séba

“L’Afrique a besoin que ses exilés reviennent” :

entretien exclusif avec Kemi Séba [audio] 

 

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Il étudie puis enseigne depuis de nombreuses années déjà la pensée Ppanafricaine, (celle de Khalid Abdul Mohamed, un prédicateur noir des Etats-Unis d’Amérique) dont le point central est le retour des Africains sur la terre d’Afrique, le développement séparé et le refus du métissage notamment.

Début 2011, mettant ses actes et ses idées en harmonie, il a décidé de quitter l’Europe pour rentrer sur sa terre d’Afrique, afin d’y contribuer au développement de son peuple et de vivre parmi les siens.

Quelles sont les raisons de son retour sur sa terre ? Quel message souhaite-t-il faire passer aux Africains d’Europe ? A quel projet contribue-t-il depuis son retour ? En quoi consiste son émission de Radio “Afro Insolent”,  diffusée via Internet tous les jeudis soir ?

C’est depuis le Sénégal, où il réside, qu’il a accepté de répondre à toutes nos questions.

Get the Flash Player to see the wordTube Media Player.

 

 

Source : Novopress.info

26/09/2011

Polémia : 4e journée d’études de la Réinformation avec Robert Ménard

Polémia

Le 15 octobre, Robert Ménard ira plus loin. Il interviendra dans le cadre des “4e journées de la réinformation” de Polémia, le think tank d’extrême droite de Jean-Yves Le Gallou. Ce club, dès sa création, annonçait la couleur : “affirmer sans complexe la supériorité de la civilisation européenne” et donner aux “Euro- Français” des “armes de reconquête intellectuelle, politique et morale”.

Le thème de l’intervention de M. Ménard devant Polémia sera : “Comment les blogs changent les médias dominants ?”

Le Monde

Source : François Desouche

Le vote des étrangers se profile après le succès de la gauche aux sénatoriales (i>télé)

i télé le 25/09/2011

Martine Aubry se réjouit ouvertement ...

 

Sénat à gauche : Sarkozy en rêvait !

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Majorité Absolue pour la gauche au Sénat :

un tremblement de terre dont le principal bénéficiaire pourrait être… Nicolas Sarkozy !

Minute en parlait déjà en 2010.(N° 2475 DU 25 AOUT 2010)

extrait (…) “Sarkozy se poserait alors en seul champion de la droite face à une gauche conservatrice et déconnectée des réalités. Si le président du Sénat, l’UMP Gérard Larcher, est déjà à la manoeuvre pour sauver sa fonction, le chef de l’Etat, lui, voit dans le basculement à gauche du Sénat une formidable chance d’assurer sa réélection !”

Source : Altermedia.info

Messe pour † Serge de Beketch

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                  Beketch peint par Gofman.

La messe commémorative du décès de Serge sera célébrée par le père Argouarc'h

samedi 1er oct. 2011 à 11 h à St-Eugène, 4 r. du Conservatoire, Paris IXe.

M° Cadet ou Gds-Boulevards.

Franck Ribéry "baptise" son fils "Glaive de l'Islam"

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Entre deux passes avec la cadette Zahia, l'individu peut aussi passer le ballon à sa première épouse, Wahiba (à vos souhaits). Un fils leur est né le 16/9. Aussitôt dénommé "Seif el Islam", Glaive de l'Islam. On se demande pourquoi Franck Einstein (la gueule de l'un, l'intelligence de l'autre) traîne encore un prénom chrétien… Comment ça se dit en arabe, "Ko-Allah-bo" ?

Source : L'Echo parisien

Nouveau FN – Officine maçonnique ?

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Lettre nationaliste et identitaire

D’abord, il serait plus que décent que la fille du chef change le nom de son parti (c’est peut-être en cours qui sait ?).

Car nous, militants de la Droite Nationale, nous ne nous reconnaissons pas dans cette pétaudière qui ose encore s’appeler Front National.

Comme il existe un NPA il pourrait peut-être exister un NPM (Nouveau Parti Mariniste). Cela clarifierait les choses !

Visionnez ce court reportage réalisé par des journalistes de Canal+ sur la francmaçonnisation des esprits au néo-Front national.

L’étranger levantin à la tête du parti fondé autrefois par François Duprat, Léon Gaultier, Roland Gaucher, Pierre Bousquet, François Brigneau, Victor Barthélémy, et y a fait entrer des membres de la secte maçonnique qui ont accédé aux plus hautes responsabilités (Gilbert Collard étant président d’un comité de soutien à Marine Le Pen, Valéry Le Douguet étant chargé du dossier “justice” du FN, Richard Sulzer, conseiller de Marine Le Pen etc.

Depuis 200 ans, les francs-maçons ont été en France à l’origine de toutes les lois anti-nationales : propagateurs du libéralisme et de l’individualisme, promoteur de l’immigration et de l’ouverture des frontières, instigateurs de la monnaie unique, ce sont les mêmes qui ont activement lutté pour l’instauration de l’avortement de masse, instrument du génocide français, l’abolition de la peine de mort et qui aujourd’hui se mobilisent pour la légalisation des drogues, la régularisation des clandestins et la dissolution de la France dans l’Union européenne.

 

Les journalistes passent rapidement sur l’indécent étalage de luxe de la famille Le Pen comme sur les reniements du patriarche concernant les éléments fondamentaux du combat contre le système.

Le secrétaire général du Parti de la France, Thomas Joly, intervient durant ce reportage pour réaffirmer quelques vérités.

Source: Club Acacia via AMI

Vidéo ->   Le nouveau F"N"

Résistance 92

25/09/2011

LES NATIONALISTES AUTONOMES SERONT PRESENTS A LILLE LE 8 OCTOBRE ET FORMERONT UN BLACK BLOC !

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Lettre nationaliste et identitaire

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Videos : Les militants des NA -> Bravo les gars …

NA 1

NA 2

Ils ont quand même plus de gueule que ceux-là !!!

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Résistance 92

24/09/2011

Marine Le Pen passe un accord avec les Identitaires

drapeau_europe_juif_chandelier_7gs95im60xc8o404g4sgcwc0g_brydu4hw7fso0k00sowcc8ko4_th.jpgJalkh ou Guiniot ?

C’est la question que se pose dorénavant l’entourage de Marine Le Pen.

Ce serait en effet d’après Médiapart, un salarié du Carré, le siège du Front national, qui travaillerait « au cœur de l’appareil » et n’aurait « qu’une ligne », celle «de Jean-Marie» qui aurait lâché le morceau. Or il n’en reste guère, surtout si l’on exclut des suspects le quarteron hétérophobe et autres sionistes.

Un accord aurait été scellé entre le FN et le Bloc identitaire.

«C’est beaucoup plus qu’un pacte de non-agression. On tombe dans le jeu des petits accords politicards, alors que c’est exactement ce qu’on dénonce !»

Il n’est pas «un habitué des médias», dit-il. S’il «sort aujourd’hui de (sa) réserve», c’est «parce que sur cette question-là il y a un malaise, un flou qu’il faut clarifier. On est à la limite du scandale»

Le Bloc identitaire (BI), c’est ce groupuscule ethno-sioniste né de la dissolution d’Unité radicale (après l’attentat raté de Maxime Brunerie contre Chirac), rival du FN, spécialisé dans la diatribe anti-islamique et allié de Riposte Laïque…

Toujours selon les gauchistes de Médiapart, généralement bien informés, le permanent poursuit : «Les contacts sont individuels mais prolongés. Ils se font via les anciens du MNR (le Mouvement national républicain, créé par Bruno Mégret en 1998)».

Steeve Briois (secrétaire général du FN), Bruno Bilde (directeur de cabinet de Marine Le Pen), Nicolas Bay (membre du bureau politique du FN, délégué national à la communication électorale), côté FN. Fabrice Robert (président du Bloc) et Philippe Vardon (à la tête de Nissa Rebela, l’antenne niçoise), côté BI.

Le 9 septembre au soir, la veille des Journées d’été de Marine Le Pen, à Nice, une réunion s’est tenue «avec les responsables du secrétariat général du FN et ceux du Bloc», confie-t-il.

Au centre des discussions, la venue de Philippe Vardon, le dimanche, au discours de la présidente du FN: «Quand venir, quelle attitude adopter, comment présenter cela ?»

Deux jours plus tard, le cadre historique du Bloc, ennemi notoire de Jean-Marie Le Pen, est bien dans la salle pour le discours de clôture. Et pendant ce temps-là, une dizaine de ses militants s’infiltrent au meeting anti-FN de Christian Estrosi pour saper son discours aux cris de «Estrosi complice, pas de mosquées à Nice» (lire notre reportage).

Le lendemain, Yvan Benedetti, l’ancien bras droit de Bruno Gollnisch, exclu avec fracas du FN, affirme qu’un «protocole d’accord secret» a été conclu entre les deux partis «ces dernières semaines».

Une information «qui vient de l’intérieur du Front» où il a «encore beaucoup d’amis», explique-t-il à Mediapart, affirmant détenir des «courriels» qui l’attestent.

L’accord consisterait en un désistement d’Arnaud Gouillon, le candidat du Bloc à la présidentielle, en échange de circonscriptions réservées pour les législatives. Etrange coïncidence: le lendemain, Arnaud Gouillon annonce sur son blog qu’il renonce à la course à l’Elysée, «pour des raisons financières».

Marine Le Pen et Fabrice Robert se sont empressés de démentir l’existence d’un tel accord.

«Vous avez vu un mail de Marine Le Pen disant qu’il y avait un accord ?, s’est agacée la présidente du FN devant les journalistes, lors de ses Journées d’été. S’il y a des contacts, vous n’avez pas à le savoir. Pour l’instant il n’y a rien.»

Dans un entretien à Minute, le président du Bloc a lui assuré qu’«il n’y (avait) pas d’accord avec le Front. Nous travaillons sur le terrain depuis huit ans, en toute indépendance. Ce n’est pas pour négocier quelques petites circonscriptions…». Pas faux. Un ralliement en bonne et due forme est effectivement le plus probable. Mais il n’est certainement pas temps d’aller l’expliquer aux militants du BLoc..

«Marine Le Pen est une opportuniste, elle voit le vivier de jeunes qu’elle pourrait récupérer avec le Bloc, explique notre cadre. Ce sont des militants de terrain, spécialistes des actions médiatiques comme l’apéro saucisson, et qui sont très présents sur Internet.»

Cela permettrait également à la présidente du FN d’éliminer une candidature à sa droite, après l’annonce de celle de Carl Lang, l’ancien numéro trois du parti.

En “off”, un proche de Marine Le Pen confie: «On a eu des moments durs (avec le Bloc). Mais si on commence à fermer la porte à tous ceux avec qui on a été en conflit, on n’arrivera jamais à faire cette ouverture. Au Bloc, il y a des types très intéressants, avec qui on a des points communs. Il faut voir dans quelle proportion ils sont sincères.»

Des contacts individuels (et non de parti à parti) existent depuis plusieurs mois.

A terme, le FN espère bien débaucher les deux leaders du Bloc.

Faisant fi de leur passé sulfureux. Philippe Vadron «a milité au GUD» et Fabrice Robert est «un ancien skinhead néonazi», «condamné en 1990 pour diffusion de propos négationnistes», comme l’écrivent les journalistes Caroline Monnot et Abel Mestre, dans Le Système Le Pen (éditions Denoël).

Le rapprochement pourrait s’effectuer pour les municipales à Nice en 2014, selon Le Monde.

Vardon et l’ancien maire de la ville, l’ex-FN et ex-UMP Jacques Peyrat, travaillent d’ailleurs ensemble à cette élection.

Jacques Peyrat, qui fut soutenu par le FN lors des dernières cantonales, n’était-il pas au premier rang lors du discours de Marine Le Pen, le 11 septembre ?

La numéro un du FN a pourtant toujours affirmé que le rapprochement avec Jacques Peyrat n’était «pas un soutien aux Identitaires».

Résultat, au nom de ce rapprochement avec le Bloc, les membres du Front national avalent de belles couleuvres.

«Philippe Vardon a agressé des militants du FNJ dans la rue de leur local (à Nice), il y a eu une bagarre. La direction du FN a imposé le silence sur cette affaire et empêché une plainte pour protéger les accords secrets. C’est intolérable», raconte le cadre.

«Il y a peut-être eu un accrochage, mais il n’y a pas mort d’homme», relativise Steeve Briois.

Lors des Journées d’été du FN, l’arrivée de Philippe Vardon au Palais des congrès de Nice a été très tendue.

«Il a failli en venir aux mains avec le responsable du service d’ordre», rapporte le permanent du Carré.

Autre indicateur de ce rapprochement, l’éviction d’opposants à cette alliance.

Bruno Larebière, l’ancien rédacteur en chef de Minute, en est le meilleur exemple.

Connu pour son anti-marinisme, haï par la majorité des frontistes, il a été évincé du bureau exécutif du Bloc identitaire, où il était en charge de la communication, ainsi que de la direction du site Novopress.info.

A l’origine de son départ, un «désaccord stratégique», a reconnu pudiquement Fabrice Robert, interviewé par le site Préférence-nationale.net.

Au printemps dernier, le chef des Identitaires ne faisait d’ailleurs pas mystère de son intérêt pour le FN.

«Le contact n’est pas rompu avec le FN. Il n’y a pas de mur entre nous. Imaginez la force de frappe que l’on aurait», déclarait-il au Monde, évoquant une stratégie «avec un pied dedans, et un pied en dehors du Front national».

Philippe Vardon a quant à lui estimé, dans un communiqué, le 12 septembre, qu’il ne lui avait pas semblé «inopportun d’aller écouter le discours d’une candidate placée en seconde ou troisième position» des intentions de vote de la présidentielle et qu’il avait «d’ailleurs entendu dans ce discours des choses intéressantes», notamment «la fermeté sur la question de l’immigration» et des propositions comme «le référendum d’initiative populaire».

Sans nier des «divergences» sur «la question de l’organisation de l’Etat et la question européenne».

Mais ce réchauffement entre les deux partis rivaux pose un double problème, «politique et financier», selon notre cadre.

«Politique car on n’est pas du tout sur la même ligne qu’eux: ils sont pan-européens, régionalistes, parfois séparatistes, nous sommes nationalistes, jacobins.

Financier car 50 circonscriptions, c’est 50 fois le nombre de voix qui n’iront pas dans les caisses du FN. Et quand ils auront leur cacao, ils s’en iront !»

«L’idéal, c’est qu’ils viennent au Front», explique le proche de Marine Le Pen.

«S’il y a un jour compatibilité, ce seront eux qui feront le pas vers nous, pas le contraire», avait déclaré en avril Louis Aliot au Monde.

Pourquoi passer un accord avec le Bloc identitaire quand on peut le faire imploser ?

D’autant que des dissensions apparaissent au sein de sa direction.

La présence de Vardon au meeting du Front n’a fait que l’accroître.

«Sur un sujet aussi essentiel, le bureau exécutif du Bloc aurait dû être consulté», assène un cadre historique du mouvement, dans Les Inrocks.

D’après Médiapart

Source : Média libre.eu

Des députés « français » qui chantent la Hatikvah

Plus aucun (faux) clivage droite-gauche ne sépare ces députés qui chantent l’hymne national israëlien, c’est beau l’esprit de communauté.

 Souce : Contre-info.com

La gauche et la préférence immigrée (France 5)

France 5 Revu & corrigé le 24/09/2011

"J'ai l'impression que par un formidable retournement de l'histoire, aujourd'hui, c'est la gauche qui a un problème avec le peuple"

Hervé Algalarrondo

23/09/2011

Sarkozy : hier le Kärcher, aujourd’hui Karachi…

Présent.jpgMalodorantes mallettes

Thierry Gaubert a commencé sa carrière politique à la mairie de Neuilly, conquise à la hussarde en 1984 par Nicolas Sarkozy, dont il deviendra en quelque sorte l’indispensable factotum durant une dizaine d’années, le suivant même, en 1993, en tant que chargé de mission, au ministère du Budget. Puis Gaubert abandonnera la politique pour se consacrer à l’immobilier. Après un premier mariage avec l’héritière du prestigieux groupe Barrière (palaces, casinos, et autres établissements haut de gamme, dont le Fouquet’s), il épousera en seconde noce Hélène de Yougoslavie, princesse de sang, qui ensuite, dans le contexte d’un divorce tumultueux, livrera à la justice des documents dangereux pour son ex-mari. Et, par ricochet, pour les amis de ce dernier. Notamment MM. Bazire, Copé, Hortefeux, et Takieddine. En 2008, Thierry Gaubert avait déjà été mis en examen, pour, entre autres peccadilles, « abus de bien sociaux et escroquerie dans une affaire immobilière concernant la collecte et l’utilisation du 1 % logement dans les Hauts-de-Seine ». Le voici en outre rattrapé, grâce à une épouse rancunière, par son passé politique aux côtés de Nicolas Sarkozy.

Nicolas Bazire, après l’échec d’Edouard Balladur, dont il avait été le directeur de cabinet à Matignon, s’était retiré lui aussi de la politique. Il tracera son chemin dans la finance (notamment à la banque Rothschild), avant de devenir directeur général du Groupe Arnault, « holding de la plus grande fortune de France ». Comme Ziad Takieddine avec lequel il avait gardé des liens amicaux, Bazire se voit aujourd’hui mis en examen à propos du financement occulte de la campagne d’Edouard Balladur. « L’autre » Nicolas était également demeuré très proche du président de la République. Il fut même son témoin lors du mariage de celui-ci avec Carla Bruni.

Des amis amnésiques

Troisième mis en examen dans cette affaire de financement illégal d’un présidentiable, Ziad Takieddine. Résidant à Monaco, il entretenait au début des années 1990 des liens étroits avec la famille princière, tout en côtoyant également de nombreux politiciens de la Côte d’Azur, dont François Léotard. Bonne pioche, puisque celui-ci, en mars 1993, devenait ministre de la Défense du gouvernement Balladur. Récapitulons : Balladur, Premier ministre, son directeur de cabinet Nicolas Bazire, François Léotard ministre de la Défense, Nicolas Sarkozy ministre du Budget… C’est sous ce quatuor que Ziad Takieddine, au demeurant homme affable, cultivé et doué, va commencer sa mirifique carrière d’intermédiaire de l’ombre dans de gros contrats internationaux, tournant autour de ventes d’armes. « Hier hommes politiques, patrons des médias et chefs d’entreprises dînaient dans son hôtel particulier de 700 mètres carrés avenue Georges-Mandel à Paris, ou faisaient trempette dans ses piscines du Cap d’Antibes. Aujourd’hui les mêmes se bouchent le nez. » Ils se sont trop mouillés dans les piscines de sa villa ? L’intermédiaire de la vente de sous-marins au Pakistan, dont les retombées sont peut-être à l’origine de l’attentat de Karachi après que Chirac, élu président, a bloqué le versement des rétrocomissions, est devenu trop compromettant.

Malheureusement pour ces amnésiques, Ziad Takieddine était marié à une anglaise, Nicola Johnson. Celle-ci, après un divorce conflictuel, a par vengeance, tout comme l’épouse de Thierry Gaubert, transmis certains documents à la justice. Notamment des photos qui montrent l’intermédiaire que plus personne ne veut connaître, en compagnie d’hommes politiques français, dont les couples Copé et Hortefeux, le député Estrozy, Gaubert bien sûr… Et d’autres princes en goguettes de la Sarkozie. Quel malheur d’avoir une femme qui divorce !

Dans cette affaire pleine de grenades à retardements, on discerne les séquelles, et peut-être le dénouement de la guerre sans merci à laquelle se sont livrés Balladuriens et Chiraquiens au début des années 1990 pour la conquête du pouvoir. Une guerre notamment relancée par les déclarations de Robert Bourgi. Et l’acharnement des juges.

Nicolas Sarkozy méprise sans doute autant les romans de Paul Bourget que la Princesse de Clèves. Pourtant un titre de cet écrivain devrait au moins retenir son attention : Nos actes nous suivent. Et nous rattrapent. Pour prendre une image plus en rapport avec la culture de l’actuel chef de l’Etat qu’un roman de Marie-Madeleine de Lafayette ou de Paul Bourget, disons que cette affaire ressemble à un dessin animé farfelu où l’on verrait tout un tas de mallettes aux crocs de requins grimper furieusement les marches de l’Elysée pour aller mordre les mollets du président de la République.

JEAN COCHET dans PRESENT

Article extrait du n° 7440 du Présent de Samedi 24 septembre 2011