Source : Contre-info.com
30.09.2011
Manuel Valls : « Je suis lié de manière éternelle à Israël »
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Des sites "puants" ont osé dénoncer la campagne d'Eram
C'est ainsi que se termine cette émission sur Europe 1, au cours de laquelle l'abbé Grosjean a dénoncé la campagne anti-famille du vendeur de chaussures.
Source : Le Salon Beige
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Sortie du dernier numéro d’“Éléments” : “L’agonie de l’euro(pe) !” [vidéo]
Sortie le 14 octobre prochain du numéro 141 d’Éléments.
Au sommaire : éditorial : « Mort à crédit », par Robert de Herte.
Le combat des idées : Tintin à Hollywood : un mariage contre-nature ?
L’addictature ou l’impossible révolte.
Dossier : L’agonie de l’euro(pe) !
Source : Novopress.info
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Ethnomasochisme : prêtres et associations catholiques soutiennent l’immigration !

Le constat est certes simple. À part dans les communautés « traditionalistes », la plupart des églises sont vides. Et, sinon à être raillé par les médias, le message chrétien est devenu inaudible dans notre société.
C’est pourquoi, face à ces signes manifestes de déchristianisation, des prêtres et des associations catholiques ont décidé de remplir à nouveau les églises et de diffuser la bonne nouvelle… grâce à l’immigration. Comme le patronat ou la gauche, qui ne veulent plus du peuple de souche.

Malheureusement, les exemples sont nombreux. Comme le Secours catholique et son antenne gardoise. Le 26 septembre dernier, cette antenne organisait une conférence- débat Intitulée : « Immigration, pourquoi les chrétiens ne doivent pas se taire ». Pour l’occasion, le président national du Secours catholique en personne, François Soulage avait fait le déplacement afin d’animer la séance. Bien entendu, le message de cette soirée allait dans le sens d’un accueil (quasi forcé) de l’« autre ». Le tout, grâce à une interprétation biaisée de l’Evangile. Et bien entendu, la politique prétendument sécuritaire du gouvernement, notamment à l’égard des clandestins, a été critiquée.
Face à cette xénomanie, manifeste, les militants catholiques de la Ligue du Midi sont intervenus au cours de cette conférence, en particulier pour montrer les conséquences dramatiques d’une immigration de masse. Et ces militants ont eu la surprise d’entendre le président national du Secours catholique défendre une Europe forte et solidaire avec un contrôle de ses frontières et la nécessité de renvoyer une partie des immigrés dans leur pays d’origine.
À part Nîmes et le Gard, à Lyon aussi, des prêtres dévoient le message de l’Evangile. Comme nous l’indique Novopress Lyon, une dizaine de familles Roms est actuellement hébergée à la paroisse de l’église Saint-Antoine à Gerland. Et le père Michel Durand (image -ci-dessus), prêtre sur les pentes de la Croix-Rousse, a logé pendant de longues années des familles de clandestins dans sa cure de l’église Saint-Polycarpe en partenariat avec le Réseau éducation sans frontières (RESF).
Cependant Novopress Lyon rappelle les propos de Benoît XVI qui reconnaît aux Etats la possibilité de réguler les flux migratoires. Ainsi que l’archevêque de Bologne, Mgr Biffi, en accord avec de nombreux évêques italiens, qui a très justement dit : « Le droit à l’invasion n’existe pas (…) Rien n’interdit à l’Etat italien de gérer l’immigration de manière à sauvegarder son identité nationale » (Le Figaro 2/11/2000).
Source : Novopress.info
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29.09.2011
Perte du Sénat, affaire Karachi : Sarkozy dans la nasse !
Editorial du Rivarol n°3015 du 30/9/2011

Dimanche dernier le Sénat a basculé à gauche. A six mois de la présidentielle le symbole est désastreux pour la majorité et singulièrement pour le chef de l’Etat.
En effet, depuis les débuts de la Ve République, jamais le Palais du Luxembourg n’avait connu une majorité de gauche, même s’il s’est parfois opposé vigoureusement à l’Exécutif (que l’on songe au combat de Gaston Monnerville contre Charles De Gaulle dans les années soixante et, dans une moindre mesure, à l’opposition que le Sénat manifesta envers les gouvernements socialistes, surtout lors du premier septennat de François Mitterrand).
L’UMP a beau tenter de minimiser la raclée qu’elle a subie en expliquant que les gains des socialistes, des communistes et des Verts sont consécutifs aux victoires de la gauche aux dernières élections municipales, régionales et cantonales, il n’était pas évident que le Sénat changeât pour autant de camp dès cette année. C’est si vrai que jusqu’à ces derniers jours les dirigeants de la droite parlementaire étaient convaincus de garder le contrôle de la Haute Assemblée avec au moins une dizaine de sièges d’avance.
En réalité, au-delà de la progression mécanique de la gauche liée à ses succès électoraux locaux, s’est manifestée dans ce scrutin réservé aux grands électeurs une fronde très nette contre le gouvernement et plus encore contre l’Elyséen.
La réforme territoriale qui a été imposée au forceps, sans discussions, pour favoriser les intérêts exclusifs de l’UMP (du moins c’est ce qu’espéraient ses auteurs) a suscité une vague de mécontentements parmi les élus locaux qui en ont assez de n’être jamais ni écoutés ni consultés et d’être ainsi mis devant le fait accompli. La victoire surprise du dissident de l’UMP Pierre Charon à Paris, tout comme la défaite d’Isabelle Balkany dans les Hauts-de-Seine, sont un autre signe très clair de défiance envers le président de la République de la part d’élus pourtant estampillés UMP.
Théoriquement c’est Jean-Pierre Bel, le président du groupe socialiste au Palais du Luxembourg, qui devrait hériter le 1eroctobre du fauteuil de président du Sénat mais l’actuel titulaire, Gérard Larcher, qui dispose de solides réseaux maçonniques transcendant les étiquettes, pourrait peut-être créer la surprise, même si c’est l’Elysée a clairement indiqué qu’il fallait laisser les rênes de la Haute Assemblée à la gauche qui détient la majorité absolue (177 sièges sur 348).
Cette nouvelle donne compliquera la tâche du gouvernement Fillon pour la fin de la mandature mais surtout, si comme c’est actuellement l’hypothèse la plus probable, le Parti socialiste et ses alliés conquièrent en 2012 l’Elysée, Matignon et obtiennent la majorité absolue à l’Assemblée nationale, la gauche disposera de tous les pouvoirs dans notre pays, ce qui est sans précédent depuis la IIIe République et elle pourra modifier la Constitution aussi souvent et aussi radicalement qu’elle le voudra.
On songe notamment à l’octroi du droit de vote aux étrangers extra-européens, d’abord aux élections municipales, territoriales voire européennes et, pourquoi pas plus tard, à toutes les élections en vertu du principe de non-discrimination. Après tout les immigrés ont le droit de participer aux primaires socialistes du 9 octobre, indication de ce que la gauche mettra en œuvre une fois aux responsabilités.
Une hypothèse d’autant plus sérieuse que l’étau se resserre autour du locataire de l’Elysée dans l’affaire Karachi.
Depuis le 21 septembre, deux très proches du chef de l’Etat— son ancien conseiller et ami Thierry Gaubert, frère de Patrick, l’ancien président de la LICRA, ainsi que Nicolas Bazire, témoin de son dernier mariage— sont directement dans le collimateur de la justice.
Le premier, ci-devant responsable de la communication à la mairie de Neuilly du temps où officiait un certain Nicolas Sarkozy a été interpellé et mis en examen.
Le second, directeur de cabinet d’Edouard Balladur à Matignon de 1993 à 1995, a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour corruption liée à la vente de sous-marins au Pakistan en 1994.
Plusieurs témoins entendus par le juge d’instruction Renaud VanRuymbeke ont ainsi incriminés les deux hommes dans le versement de rétrocommissions qui auraient servi à financer, l’année suivante, la campagne présidentielle d’Edouard Balladur.
Mediapart et Le Nouvel Observateur ont publié un témoignage accablant d’Hélène de Yougoslavie, ex-épouse de Thierry Gaubert, qui raconte que son ex-mari avait accompagné l’affairiste franco-libanais Ziad Takieddine en Suisse pour «aller chercher des valises volumineuses de billets», ajoutant que ces précieux bagages étaient directement récupérés par Nicolas Bazire.
«Nicolas Sarkozy est au cœur de la corruption» conclut Me Olivier Morice, avocat des familles des victimes de l’attentat de 2002 qui avait fait 11 morts au Pakistan— des salariés français de la Direction des constructions navales—. Me Morice explique que «lorsqu’il était ministre du Budget, Sarkozy a validé le système qui a permis le retour des commissions illicites».
L’élyséen est d’autant plus dans la nasse que son fidèle Brice Hortefeux, qui était pressenti pour diriger sa campagne présidentielle en 2012, s’est pris les pieds dans le tapis en téléphonant à son ami Thierry Gaubert pour lui révéler, angoissé, que son ex-épouse «balançait beaucoup».
Si bien que Me Morice a porté plainte le 26 septembre contre l’ex-ministre de l’Intérieur pour «subornation de témoin et entrave au bon fonctionnement de la justice». Si, contrairement à ce qui se passe d’ordinaire en pareil cas, l’affaire ne se dégonfle pas, le chef de l’Etat est dans de beaux draps. Au point qu’on peut se demander s’il pourra même briguer à nouveau la magistrature suprême.
Jérôme Bourbon
Ne manquez pas dans le dernier RIVAROL !

- une interview de Léon Camus, le spécialiste rivarolien de l’actualité internationale. Les propos sont recueillis par Jérôme Bourbon.
- la traditionnelle “Chronique de la France asservie…et résistante” par Robert Spieler. Toutes ses chroniques sont disponibles sur son blog, avec un décalage d’une semaine bien sûr ; pour les lire en avant-première, ce n’est que dans RIVAROL !
- un excellent articulet de François-Xavier Rochette qui s’interroge: “L’éducation sexuelle peut-elle être scolaire ?” Sur le ton de la plaisanterie, il souligne le ridicule de l’éducation sexuelle telle qu’elle est pratiquée au sein de l’Education Nationale, puis, plus sérieux, rappelle les réflexions de Durkheim à ce sujet. Je n’en dis pas plus, à vous de le lire!
- la première chronique nationaliste de Ploncard D’Assac : celui-ci revient sur l’origine et le sens du mot “nationaliste”
- l’article de Léon Camus décortiquant la demande d’adhésion de l’Etat palestinien à l’ONU, disponible sur le blog
- un article de René Blanc sur les revers subis par la religion du réchauffement climatique : les sceptiques sont de plus en plus nombreux parmi la communauté scientifique. Un article de ré-information par excellence !
- Un dossier, de René Blanc toujours, sur la pudeur : passionnante réflexion dont les parents tireront à coup sûr profit. Car il ne suffit pas d’avoir des opinions justes, il faut aussi savoir les expliquer pour les transmettre. Blanc relie sa réflexion aux travers contemporains, les calendriers de sportifs nus, les profs ou les agriculteurs qui se déshabillent pour se faire entendre, la débauche des rave parties et autres teufs… Un dossier convainquant car l’auteur est à l’évidence convaincu et parle sans détour. Un ton bien loin de celui de la “grande presse” aseptisée, léthargique et rasoir.
- un article, toujours érudit, d’André Gandillon sur le néo-libéralisme
- les pages culturelles et la chronique d’Hannibal, qui fait un tour de l’actualité : les élections sénatoriales, Benoît XVI, la remise en cause de la théorie de la relativité d’Einstein, etc.
Source : Altermedia.info
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« Peut-on parler des juifs de France ? »
C’est la question dont débattent audacieusement Henry de Lesquen (directeur de Radio Courtoisie) et Jean-Yves Le Gallou (fondation Polémia).
2e partie :
Source : Contre-info.com
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Une grève pour bêler ?
Hier soir, je regardais, sur BFM, un entretien avec une des dirigeantes de l'enseignement catholique, lequel rejoint la grève du public contre les suppressions de postes.Les interventions du journaliste étaient ce qu'on attendait de lui, cette mécompréhension de ce qu'est un véritable enseignement, la suffisance, l'arrogance de celui qui assène des poncifs qu'il diffuse, mi par bêtise, mi par intérêt. Les instances internationales de la finance, l'OCDE, la Commission de Bruxelles, les lobbies éducatifs, le marché mondial du péri-scolaire et les libéraux hard ou soft, n'enjoignent-ils pas de réformer une instruction désormais passée aux oubliettes de l'Histoire ? Ne s'agit-il pas d'enseigner "autrement", c'est-à-dire, en novlangue, de faire de l'éducatif, voire de la garderie, de l'"éveil", du "ludique", et surtout de formater les comportements afin de préparer les jeunes à la pseudo-existence de producteurs/chômeurs et de consommateurs abrutis ?
Mais les répliques de la représentante du privé, au demeurant assez surprise de l'agressivité de son interlocuteur contre la gente professorale, qui "doit" travailler plus (là aussi, il assénait des contre-vérités qu'aucune contestation - qui n'est pas venue - ne peut ébranler) n'étaient pas en mesure de souligner les vrais problèmes, au contraire. A cette charge contre la prétendue légèreté du travail effectué par les profs, et à la réitération incantatoire de charger la mule, elle ne fit que répondre que cela ne suffirait à rien si on s'attachait à continuer de travailler "comme il y a cinquante ans".
Peut-être, Madame, l'enseignement d'il y a "cinquante ans" (ce nombre rond sonne comme un écho péjoratif de cet archaïsme que les bougistes, les modernistes agitent comme un diable : que voulez-vous ? le passé, c'est l'horreur absolue !) n'aurait sans doute pas à rougir si on le comparait avec celui d'aujourd'hui !
Soit dit en passant, à la question sournoise et vicieuse du journaleux qui rappelait que les résultats du privé étaient meilleurs que ceux du public (lequel ramasse toutes les casseroles et les paumés du système), elle aurait pu répondre : Eh bien oui, nous faisons payer, et de ce fait - qui découle entre autres que seuls ceux qui le peuvent, c'est-à-dire les classes moyennes éduquées, peuvent le faire, y compris les profs de gauche qui ne veulent pas mêler leur progéniture à ceux qu'ils soutiennent par ailleurs - de ce fait, donc, quand on paye, on s'occupe davantage des résultats, et on éduque un peu mieux ses enfants. Sans compter, je le répète, la sélection d'établissements qui soignent les chiffres aux examens.
On voit par-là que les revendications qui motivent les protestations de ce jour sont loin d'être claires. Ou plutôt, elles le sont. Il est évident que la politique épicière du gouvernement est non seulement inefficace d'un point de vue comptable - c'est une goutte d'eau- mais aussi assez minable, assez représentative de ce que pense cette clique de béotiens qui nous dirige.
Cependant, on voit bien là le talent de la gauche pour cacher la forêt avec l'arbre de l'anti-libéralisme. C'est en quelque sorte le prologue de ce qui va se passer pour les élections. On dénonce le grand méchant Loup quand on destine placidement le troupeau à un abattoir aseptisé, mécanisé, et béni par les plus hautes instances de la secte pédagogique.
Car finalement, on veut des "moyens" pour continuer à détruire le système éducatif, voire à l'achever. Pour l'instant, sauf peut-être F.O., tous les syndicats, soit avec la foi prosélyte, soit de façon plus hypocrite, ont accepté ou encouragé la démagogie libérale-libertaire qui a présidé à la contre-culture de l'ignorance, de l'avachissement et du conditionnement idéologique qui sévissent actuellement dans les classes.
J'aurais donc fort mauvaise grâce à défiler avec des commissaires politiques, des militants de la destruction, des moines de l'utopie pédagomaniaque, des moutons de Panurge de la "Nouvelle société", celle de l'aliénation marchande et du bêlement universel.
21:17 | Lien permanent | Envoyer cette note |
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L’immigration est une priorité budgétaire pour le gouvernement de Nicolas Sarkozy !

Hallucinant !
Alors que la France connaît l’une des pires crises financières des cinquante dernières années, le gouvernement vient de décider d’augmenter le budget pour l’accueil des immigrés.
Ainsi, la part consacrée à l’immigration et à l’asile dans le budget 2012 est en augmentation de 27%. Une augmentation de pratiquement 30%, car il faut, selon le ministère de l’Intérieur,« tenir compte du niveau élevé des besoins d’hébergement des demandeurs d’asile ».
Au total, la mission immigration, asile et intégration voit ses crédits augmenter de 14,1% pour 2012, pour atteindre 632 millions d’euros, dont 376 millions d’euros pour l’asile contre 296 millions en 2011, selon les éléments fournis par le ministère.
Source : Novopress.info
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28.09.2011
Le lobby qui n’existe pas aura bientôt une assemblée !

Vous le savez bien, les médias l’ont suffisamment répété, la possible existence d’un lobby juif est un mythe véhiculé par les méchants antisémites.
Le CRIF, la LICRA, le Bnai Brith ne sont que des « associations » qui œuvrent pour le bien de notre belle République.
Pourtant ejpress.org annonce, ni plus ni moins, la création d’un parlement juif européen avant la fin de l’année.
Cet organisme aura pour nom European Jewish Union et un slogan très révélateur : « We are one people » (nous sommes un peuple).
Il aurait pour objectif de « rassembler et coordonner les voix des communautés juives à travers le continent européen« .
C’est à mots à peine couverts qu’ils annoncent la création d’un groupe de pression ayant pour objectif de servir les intérêts des juifs d’Europe et de l’État d’Israël. Servir l’État d’Israël ?
Que nenni répondront certains !
Et pourtant l’idée de ce parlement est sorti du cerveau fécond de l’actuel président d’Israël Shimon Peres.
Par ailleurs fr.ejpress.org est également très explicite sur le sujet : « Leur dénominateur commun (ndlr:aux parlementaires) sera leur identité juive et leur passion à faire avancer les intérêts juifs à l’échelon international. »
Puisque le lobby qui n’existait pas pense à tout, il installe le parlement aux plus proche des instances du pouvoir, à Bruxelles !
Afin de couvrir le tout d’oripeaux démocratiques, tout est prévu.
Inscription et vote par internet (www.eju.org), « la constitution du parlement sera préparée dans la première année par un comité constitutionnel qui sera mis en place immédiatement après les élections et sera composé de membres du parlement. Le projet de constitution sera soumis à débat, examen et au vote de l’assemblée générale. »
C’est beau la démocratie.
Source : Contre-info.com
10:32 | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Eram : il faudrait être fou pour y aller !

On ne demande pas grand chose aux entreprises que les familles attachées à certaines valeurs fréquentent (donc font vivre), juste de rester neutres dans la guerre culturelle qui se joue en ce moment et qui voit le lobby gay tenter d’imposer à tout prix le « mariage » entre personnes du même sexe et l’adoption. C’est déjà trop pour Eram qui vient de lancer une campagne de publicité en faveur de la « famille homoparentale » avec, sur des affiches, deux femmes blanches et un enfant métisse. Leurs slogans : « La famille c’est sacré surtout quand elle vous fait gagner » et « Comme disent mes deux mamans, la famille c’est sacré ».
« Homoparentalité » et polygamie
Mais Eram s’adresse aussi aux familles recomposées et polygames. « Comme disent mon papa, ma maman et la troisième femme de mon papa ; la famille c’est sacré » proclame une autre affiche. Objectif : « représenter la société actuelle » fantasmée par la direction de la boîte, une société transgenre avec des hommes qui ressemblent aux femmes et des femmes qui se prennent pour des hommes, multiculturelle et métissée, qui cultive la haine de l’altérité et de la différence : le sexe opposé, l’autre couleur qu’il faudrait à tout prix mélanger à la sienne, etc. La marque « familiale » Eram, presque gênée par l’enthousiasme de la presse en ligne gay (en fait la seule à évoquer cette campagne avec quelques sites réacs…), assure ne pas « prendre position ou donner des jugements de valeurs ». « Ou va t-on si dire que la famille est sacrée est une provocation ? » fait semblant de s’indigner Benoit Devarrieux, le publicitaire qui signe cette campagne. Pour vous donner une petite idée du personnage, celui-ci juge la représentation de la famille dans la pub « conventionnelle voire réactionnaire » ! Le genre à craindre le retour du Maréchal Pétain dès qu’il croise un homme, une femme et des enfants dans la rue…

Eram se désintéresse des familles traditionnelles ? Celles-ci n’ont qu’à se désintéresser d’Eram.

Aux conservateurs de créer un précédent et de tirer des conséquences de cette campagne publicitaire sur leurs habitudes d’achats mais aussi de dénigrer auprès de leur entourage cette marque qui les méprise, eux, mais surtout les valeurs qui sont les leurs. L’entreprise « trublionne », comme elle se revendique, espère que les opposants aux revendications homosexuels, du fait de leur embourgeoisement, ne lui en tiendront pas rigueur. Qu’ils lui montrent le contraire et aillent expliquer aimablement leur boycott aux responsables de magasins. Une entreprise aussi libérée qu’Eram devrait aisément comprendre cette infidélité !
Après le matraquage médiatique culpabilisateur de ces dernières années, la majorité des Français n’osent plus exprimer leur opinion sur l’homosexualité et les revendications homosexuelles. Les sondages sont donc défavorables aux partisans de la famille traditionnelle. Mais là où une marque grand public comme Eram se trompe, c’est quand elle imagine que le départ de ceux-là sera compensé par l’arrivée de personnes qui n’ont pas voulu la famille recomposée qui est la leur ou par des clients gay-friendly. Déjà parce que la famille monoparentale, c’est peut-être sacré mais surtout la galère matérielle au quotidien et un pouvoir d’achat bien moins élevé. Ensuite parce que l’immense majorité des Français qui acceptent l’idée du « mariage » homosexuel sont d’abord des « tolérants », des « indifférents » comme dit Paul Valéry. Tout sauf des militants, dont la proportion est plus élevée en face. C’est du moins le cas aux Etats-Unis où, pour 44% des adversaires du « mariage » gay, la question est « extrêmement importante » ou « très importante » (19,36% de la population). Seulement 32% de ses partisans (16,96%) pensent de même…
Source : Nouvelles de France
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