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31/08/2011

L’immigration sera la clé de l’élection présidentielle

Tribune libre de Paysan Savoyard

Selon les sondages l’immigration ne serait qu’une préoccupation secondaire pour les Français, loin derrière le chômage et le pouvoir d’achat : la réalité nous paraît pourtant exactement inverse. Le sujet est devenu permanent, omniprésent, quasi obsessionnel.

Les médias sont remplis chaque jour de sujets liés plus ou moins directement à la question de l’immigration.

Les flux d’immigrés clandestins.

Les campements illégaux. Les squats. Les HLM. La délinquance. Le terrorisme. L’échec scolaire.

Les emplois manuels, massivement occupés par des immigrés.

Les questions de communautarisme, halal, voile, mosquées. La discrimination positive. Les accusations de racisme et de discrimination.

Le rap. Les quartiers. La masse des livres, des films et des séries télé qui tournent autour de la question.

L’objectif de la « diversité » dans les médias, les entreprises, la politique.

La natalité et la croissance de la population.

La spectaculaire surreprésentation des immigrés dans les sports les plus populaires.

L’actualité internationale, où abondent les conflits liés à des questions d’identité ou d’ethnie ou d’islam (Kosovo, Afghanistan, Libye, Afrique, Chavez…)…

Toutes les autres questions occupent une place moindre et sont bel et bien vécues comme secondes. Le chômage de masse depuis quarante ans ?

On vit avec, à coup d’allocations. Les difficultés économiques et sociales ?

La plupart des gens pensent que les choses vont se détériorer, mais le rythme et les modalités de la dégradation restent incertains et difficiles à appréhender. Les risques climatiques ?

Selon ce que l’on comprend, ils ne devraient pas revêtir un caractère de gravité, en Europe du moins, avant plusieurs décennies.

L’immigration massive, elle, est un facteur de trouble et de déstabilisation omniprésent.

Elle modifie en profondeur la vie quotidienne de nombreux Français.

Elle est le sujet qui divise le plus radicalement, alimentant un climat de guerre civile froide.

Et beaucoup sans doute ressentent confusément, même sans vouloir se l’avouer, qu’elle menace l’identité du peuple français et la pérennité même de la civilisation européenne.

Le sujet a été plus ou moins explicitement au centre des deux dernières campagnes présidentielles. En 2002, où il a conduit le FN au second tour.

En 2007, où la promesse de M. Sarkozy de maîtriser l’immigration et de rétablir la sécurité a probablement joué un rôle majeur dans son élection.

La question de l’immigration sera de nouveau en 2012 le sujet central de la campagne.

Il le sera au premier tour.

Selon ce qu’indiquent les sondages, la présence du candidat du PS au second tour paraît, pour l’heure, acquise.

L’enjeu majeur du premier tour devrait donc être de savoir qui de Marine Le Pen ou de Nicolas Sarkozy sera qualifié face au socialiste : la capacité de l’un ou l’autre à convaincre l’électorat sur la question de l’immigration sera probablement décisive dans son succès.

Vraisemblablement la question déterminera également le second tour, quelle que sera l’identité des protagonistes.

Dans l’hypothèse d’une qualification de M. Sarkozy, celui-ci tentera probablement de rééditer l’opération de 2007, en s’efforçant d’apparaître dans les ultimes semaines de campagne, par le discours et les actes de dernière minute, comme le candidat de la fermeté face à l’immigration incontrôlée.

Pour la candidate du Front national, l’immigration reste et restera l’enjeu majeur.

Certes la personnalité de Marine Le Pen a une grande importance. Ses performances médiatiques également : elles permettent de mettre en évidence l’énergie et la détermination du chef, mariées à la maîtrise de l’expression et au contrôle de soi.

La compétence technique et la connaissance des dossiers sont également des éléments non négligeables de crédibilité.

De même les différents aspects du programme comptent, bien entendu.

Il est important pour Mme Le Pen que ses positions en matière économique et sociale et en matière d’écologie soient crédibles et qu’elles ne puissent être perçues comme de droite et encore moins d’extrême droite.

En prenant sur de nombreux sujets des positions proches de celles défendues également par la gauche antilibérale, Mme Le Pen effectue des choix qui sont non seulement opportuns, sans doute, sur le fond mais également politiquement habiles.

Les sujets liés à l’Europe et aux questions de souveraineté sont également sensibles. Enfin la volonté de se démarquer de l’oligarchie et du système UMPS ne peut qu’être ressentie positivement par une large fraction de l’électorat.

Il n’en reste pas moins que par ordre d’importance tout cela vient après – largement après – la question de l’immigration.

Si les électeurs du Front national votent comme ils le font, c’est d’abord et avant tout en espérant un arrêt de l’immigration, que seul ce parti porte à son programme.

Symétriquement c’est en raison de ses positions sur l’immigration qu’une partie de l’électorat rejette toute perspective de vote pour Mme Le Pen.

Certains des électeurs anti FN peuvent pourtant partager peu ou prou les analyses de ce parti et même éprouver eux-aussi un sentiment de crainte concernant l’immigration ; mais ils ne peuvent se décider à voter pour le Front national, préférant accepter les conséquences négatives de l’immigration plutôt que de choisir ce que la classe dirigeante, les leaders d’opinion et les médias présentent, jour après jour depuis trente ans, comme un vote de rejet de l’autre, un vote de crispation, un vote de haine.

Résumons. Si l’on vote pour le Front national, c’est avant tout en raison de ses positions sur l’immigration. Et c’est pour les mêmes raisons, avant tout, que l’on vote contre lui… !

C’est donc prioritairement sur la question de l’immigration que Mme Le Pen l’emportera ou non sur M. Sarkozy.

Elle devra faire valoir que le bilan de celui-ci est en la matière catastrophique et que les promesses qu’il fera en 2012 seront dès lors peu crédibles : cela ne devrait pas être trop difficile. I

l lui faudra également montrer que l’arrêt de l’immigration est hautement souhaitable et nécessaire : là encore, la chose n’est pas insurmontable, la majorité des Français, quoiqu’ils s’en défendent, en étant déjà, en réalité, convaincus.

Il sera essentiel de convaincre et de lever les inquiétudes sur deux autres points, plus sensibles encore :

  • Il faudra montrer que l’arrêt de l’immigration est techniquement et politiquement possible, sans déclenchement du chaos et d’une guerre civile ; et sans atteinte aux libertés et aux droits des personnes qui se comportent de façon ordinaire.
  • Il faudra montrer qu’une politique d’arrêt de l’immigration est moralement admissible, parce qu’il est légitime qu’un peuple souhaite rester maître chez lui, conserver son identité et assurer la pérennité de sa civilisation. Il faudra convaincre, autrement dit, de ce que le vote pour le Front national n’est pas un vote de haine mais, de la part des Français, un vote d’affirmation, affirmation d’eux-mêmes, affirmation de leur droit à l’existence et à l’identité, affirmation de leur volonté d’avenir.

L’immigration est le sujet majeur : autant le reconnaître et le dire puisque c’est de toute façon ce que tout le monde a à l’esprit.

Sophia Aram : "Avec Sud Radio, les gros cons ont une radio bien à eux pour s'exprimer"

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Le débat organisé sur l'antenne de Sud Radio autour de la question d'un "lobby juif" soutenant Dominique Strauss-Kahncontinue d'alimenter la polémique. Le CSA devrait se pencher sur l'affaire ce mercredi après-midi. Sophia Aram, chroniqueuse pour France Inter, en a remis une couche longuement ce matin dans une chronique intitulée "Oh mazette".

 "Gros cons"

Elle décortique l'affaire puis conclut : "Même si ce genre de propos n'a pas attendu Sud Radio pour exister, ce qui est nouveau, c'est qu'il semble que maintenant, les gros cons aient une radio bien à eux pour les exprimer". Une sortie qui ne manquera pas d'être largement commentée aujourd'hui. On s'en souvient, Sophia Aram avait provoqué un tollé en traitant aussi de "gros cons" les électeurs du Front National en réaction à un sujet diffusé à la télévision où l'un d'eux s'exprimait. France Inter avait alors été rappelée à l'ordre par le CSA.

En direct à l'antenne, l'animateur Eric Mazet avait jugé bon la semaine dernière d'interroger ses auditeurs sur la question "DSK est-il soutenu par un lobby juif ?" provoquant l'agacement de son co-animateur, Michel Cardoze. "Ce sont les stéréotypes de l'antisémitisme. Il est de notre responsabilité de se poser en garde-fou contre de telles dérives délirantes" s'était-il indigné alors qu'Eric Mazet persistait. Une auditrice allait dans le sens de Mazet, soutenant que Dominique Straus-Kahn était "soutenu par des juifs".

"Une maladresse"

Malgré le tollé provoqué par ce dérapage, Sud Radio ne désavoue pas pleinement son animateur. Interrogé par Le Monde, le directeur général de la radio dément tout "dérapage antisémite" et parle d'une "maladresse de la part d'Eric Mazet, qui a défendu DSK tout au long de l'émission". "Nous avons d'ailleurs pris des mesures avec la rédaction en chef de l'émission, qui sera désormais présente dans le studio, pour que ce genre de choses ne se reproduisent plus" ajoute Mathieu Quétel. De son côté, Eric Mazet n'est pas plus prolixe et admet simplement avoir été "maladroit sur la forme".

 
Source : France Inter
 

BHL INDÉSIRABLE AU MONDE !

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Bernard-Henri Lévy sur tous les fronts pour “libérer” le peuple Libyen. BHL sur tous les fronts médiatiques aussi [et surtout ndlr]. Cet été, le philosophe [autoproclamé ndlr], par ailleurs administrateur du quotidien Le Monde, souhaitait publier un reportage sur le sujet dans le journal, comme il le fait régulièrement dans plusieurs supports au travers de tribunes.

Mais les journalistes du Monde ont purement et simplement refusé la publication de ce sujet dans ses colonnes raconte Le Nouvel Observateur cette semaine. La raison ? Conseiller spécial de Nicolas Sarkozy sur la question libyenne et par ailleurs administrateur du journal, ils ont considéré qu’il y avait là un conflit d’intérêt[et surtout un foutage de gueule manifeste vu le désastre qu’engendre le fait de mettre en place un régime islamique des plus dur à la place d’une régime baasiste ndlr]. Et menacé le directeur du titre, Erik Izraelewicz [encore un français comme tous les autres… ndlr], de se fendre d’un communiqué auprès de l’AFP si le sujet était diffusé. Le patron a obtempéré, BHL a alors publié son sujet dans Le Journal du Dimanche quelques jours plus tard.

Le personnel du Monde serait-il en passe de devenir antisémite à force de les côtoyer?

Source : Altermedia.info

Rentrée 2011 : DSK blanchi, les Français servis !

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 «Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir». Cette célèbre maxime de La Fontaine extraite des Animaux malades de la peste, que nous avons souvent citée dans RIVAROL, s’applique parfaitement à l’affaire DSK. Fort de son impressionnant carnet d’adresses, de ses millions de dollars (et surtout de ceux de son épouse) qui lui ont permis de s’offrir les services des avocats les plus efficaces, des soutiens nombreux et fort bien organisés sur lesquels il a pu compter depuis le 14mai (il n’est que de voir l’incroyable complaisance dont ont fait preuve à son égard les grands media nationaux réussissant à convaincre une grande partie du public de l’innocence du second mari d’Anne Sinclair), fort aussi des mensonges et approximations de la chambrière de l’hôtel Sofitel, Dominique Strauss-Kahn est blanchi. Comme il l’avait déjà été par la justice française dans l’affaire de la MNEF où les charges qui pesaient sur lui paraissaient pourtant si lourdes qu’il avait dû démissionner le 2novembre 1999 du gouvernement Jospin dont il occupait la prestigieuse fonction de ministre de l’Economie et des Finances.

DSK n’aura jamais à répondre des actes commis dans une suite d’hôtel à Manhattan. Il aurait pourtant été intéressant de savoir pourquoi du sperme avait été retrouvé sur la femme de ménage et pourquoi cette dernière souffrait de diverses lésions constatées médicalement. On ne le saura probablement jamais. Pis, tout laisse à penser que Dominique Strauss-Kahn qui s’apprête à rentrer ces jours-ci en France peut parfaitement revenir demain dans le jeu politique. Sans doute pas dans le cadre des primaires socialistes où s’affrontent six candidats, Martine Aubry, François Hollande, Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, Manuel Valls et le président du parti radical de gauche Jean-Michel Baylet (d’après un récent sondage 80% des personnes interrogées seraient hostiles à la participation de Strauss-Kahn à ce scrutin) mais pour autant il serait bien téméraire d’enterrer définitivement l’ancien directeur général du Fonds monétaire international. Vu le degré d’immoralité du monde actuel, un politicien peut-il se laisser aller à toutes les vilenies imaginables, se rouler dans la fange, commettre les pires crimes et délits, il n’est jamais totalement carbonisé. Il n’y a pas si longtemps les électeurs ont élu et souvent même réélu sans problème de conscience des personnalités aussi recommandables qu’un Mellick, qu’un Tapie ou qu’un Balkany. Frédéric Mitterrand, malgré ses confessions sordides sur son goût pour les “garçons” en Thaïlande, non seulement est toujours ministre de la Culture mais reste même, à en croire les enquêtes d’opinion, le membre du gouvernement Fillon le plus apprécié. Quant à Daniel Cohn-Bendit, en dépit de la complaisance avec laquelle il a raconté ses expériences érotiques dans un jardin d’enfants outre-Rhin, il a été brillamment réélu au Parlement européen, jouit lui aussi d’une forte popularité et n’est d’ailleurs jamais avare de donner son avis sur tous les sujets. Il est donc faux actuellement de croire à la sagesse populaire d’autant que les media sont là pour rééduquer, c’est-à-dire intoxiquer, ce qui reste de peuple français…
La suite dans le Rivarol de demain.

26/08/2011

Religions : Delanoë chouchoute (toutes) ses clientèles

Bertrand Delanoë est accusé par ses opposants d’avoir organisé une cérémonie fêtant le Ramadan dans les locaux de l’Hôtel de Ville. Le Maire a répondu que la Ville célèbre tous les ans toutes les religions. Un bel aveu de sa conception de la laïcité.   

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Une éternelle polémique. Deux élus de la majorité parlementaire, le député UMP Jacques Myard et le conseiller de Paris Nouveau Centre Jérôme Dubus ont protesté contre la tenue à l’Hôtel de Ville de Paris d’un concert dénommé « Soirée du Ramadan » sur le site officiel de la Ville. Une atteinte à la laïcité selon eux, Jacques Myard a même écrit en ce sens au ministère de l’Intérieur.

Pour Jérôme Dubus, « Bertrand Delanoë doit renoncer à accueillir la soirée du Ramadan à l’Hôtel de Ville (…) aucune autre fête religieuse, ni chrétienne, ni juive, ni de toute autre confession n’avait connu ce privilège ».
 
Le Maire a tenu à lui répondre précisant que « la Ville organise une telle soirée chaque année depuis 2001, à l’Hôtel de Ville ou en d’autres lieux. Ce moment de rassemblement s’inscrit dans une logique conviviale et culturelle, et n’a strictement aucun caractère religieux, à l’instar d’autres manifestations que la Ville accueille ou organise, comme Hanouka, Vesak (fête bouddhiste, ndlr), la Saint Maroun (pour les chrétiens maronites, ndlr), le Nouvel an chinois, le Nouvel an berbère ou l’arbre de Noël, sans n’avoir jamais suscité la moindre réaction ». Par exemple, une soirée a été organisée pour Hanouka en décembre dernier dans les locaux de la Mairie, ce fut aussi le cas les années précédentes. La Ville célèbre aussi la fête hindouiste de Diwali.
 
Déjà des célébrations à la Mairie en 2001
 
En effet, Delanoë est un habitué de ce genre de célébrations et notamment pour le Ramadan. Jusqu’en 2005, la fête était même organisée au sein même de la Mairie, les années suivantes, la Ville a préféré le Stade Charléty ou le Palais Omnisports de Bercy. En 2006, le concert au Stade Charléty, avait coûté 280 000 euros, financé à 60% par le budget municipal. La dernière cérémonie organisée à la Mairie en 2005 avait coûté elle 95 000 euros. Chose qui avait déjà fait polémique à l’époque.

 Les partisans de la laïcité la plus stricte peuvent être choqués mais quand il s’agit d’entretenir ses clientèles électorales, Delanoë n’hésite pas à sortir son chéquier. En 2008, le subventionnement municipal des crèches loubavitch avait déjà fait polémique jusque dans dans la majorité municipale. Le Maire de Paris était également présent au dernier diner du CRIF en février en même temps que d’autres socialistes comme Martine Aubry et François Hollande.

 
Ambiguïtés
 
Mais qu’on se rassure, le budget de la Ville s’ouvre à toutes les confessions. Si Delanoë subventionne les crèches juives loubavitch, il a aussi subventionné la future mosquée de la Goutte d’Or. La Ville a déjà versé cette année 696 000 euros et s’est engagée pour un financement de 22 millions, le tout pour réaliser un espace culturel. En septembre 2010, Delanoë avait fait très fort pour la paix entre les peuples en assistant le même soir au Nouvel an juif et à une veillée du Ramadan.

Simple opportunisme local ? Dans sa motion pour le Congrès de Reims, Bernard Delanoë semblait nettement plus républicain. En effet, page 18, on peut lire : « La laïcité demande qu’aucune de ces différences ne dicte sa loi aux autres, parce qu’au-dessus d’elles, il y a ce qui nous unit, la République et l’intérêt général ». Un principe que le Maire de Paris a visiblement oublié. Cette polémique, si vieille soit-elle, vient en tous cas rappeler les positions parfois ambigües de la gauche sur la laïcité. Si Jésus multipliait les pains et les poissons, sur nombre de sujets, le PS préfère multiplier ses prises de position.

 Marianne 2.fr

24/08/2011

Montée de la violence : quand les auditeurs se lâchent…

Mercredi sur Sud Radio, Robert Ménard a donné la parole à de nombreux auditeurs sur le thème « Montée de la violence : faut-il avoir peur ? ». Etaient également invités à réagir Gérard Schivardi (notre entretien), maire de Mailhac dans l’Aude dont l’arrêté municipal instaurant un couvre-feu pour les mineurs de moins de 17 ans a été considéré comme illégal par la sous-préfète de Narbonne, Marie-Paule Bardèche. Celle-ci a refusé de réagir à l’antenne. Le député-maire UMP de Maisons-Laffitte Jacques Myard, membre du Collectif parlementaire de la Droite populaire mais aussi Hassan Safoui, Président de l’Association Islamique et Culturelle du Calvados et responsable de la communication de l’UOIF ou encore Philippe Bilger, avocat général près la Cour d’appel de Paris ont également commenté la hausse des violences aux personnes (+1,9% sur un an selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales et +20% depuis 2002 selon le ministre de l’Intérieur Claude Guéant) :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Par Eric MARTIN Nouvelles de France

Scandale sexuel à la RATP

Le juge Roger Le Loire vient d'être désigné pour mener une enquête sur des faits de harcèlement sexuel à la RATP.

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Comme souvent, l'affaire commence par une lettre anonyme. Elle a été adressée en juin dernier à Pierre Mongin, le P-DG de la RATP. L'auteur dénonce le comportement de cadres syndicaux qui échangeraient leur soutien au déroulement de carrière d'agents - principalement des femmes - contre des faveurs sexuelles. Le juge Roger Le Loire vient d'être désigné pour mener une enquête sur des faits de harcèlement sexuel à la RATP.

 Un dirigeant de l'Unsa, surnommé "Le Roi", est nommément visé. À en croire le corbeau, les bureaux du syndicat, situés au 19, boulevard de Sébastopol, à Paris, étaient utilisés pour ce type de rencontres, ce qui n'excluait pas des passages dans des hôtels parisiens. Selon lui, "les femmes qui ont refusé de coucher vivent une vie dure, comme Mme O. H., Mme C. F. et bien d'autres..." Quant aux hommes témoins des faits, les auteurs les harcèleraient pour qu'ils ne parlent pas : "Tous subissent encore aujourd'hui des pressions, [sont] poussés à la dépression. De plus, ils sont pénalisés dans leur déroulement de carrière, parce que tout simplement ils ont désobéi à l'exigence du Roi." L'expéditeur masqué évoque encore des "soirées organisées en nuit dans les locaux du CSA (Contrôle sécurité assistance, un département de la RATP) de certaines lignes".

Promotion

Mais dans le même temps, à la surprise générale, "Le Roi" se voit promu au rang d'agent de maîtrise lors d'une commission de classement réunie de manière exceptionnelle et à son seul bénéfice. Pourquoi ? La direction de la RATP n'a, sur ce point, pas souhaité nous répondre.

 Les présumées victimes, elles, se tournent vers les syndicats concurrents de l'Unsa. "Elles étaient bouleversées. Elles avaient l'impression de ne pas être écoutées. On leur a même refusé d'être accompagnées d'un salarié ou d'un délégué syndical", s'indigne Olivier Cots de Sud-RATP, à l'origine de la saisine du TGI de Paris.

 Pour leur défense, des responsables du syndicat mis en cause assurent avoir averti la direction de la RATP bien avant l'envoi du courrier anonyme. "Nous regrettons que nos nombreuses interpellations soient restées vaines. Nous allons nous porter partie civile", promet Reda Benrerbia, son porte-parole, qui soupçonne la direction d'avoir tenté d'étouffer l'affaire.

Le Point.fr

Polémique autour de la nuit de ramadan de la mairie de Paris

Mercredi soir, la mairie de Paris organise une soirée à l'occasion du ramadan. Elle y proposera un «Iftar léger», un repas de rupture de jeûne... Une collation qui passe mal.

Après les associations laïques et des députés, comme Jerome Dubus du Nouveau Centre, le préfet de Paris s'est lui aussi inquiété de voir la mairie organiser cette cérémonie «religieuse».

Dans un courrier du 19 août, que Le Figaro s'est procuré, il a même jugé que cette soirée de ramadan heurtait le principe de laïcité. «Après examen de la jurisprudence administrative et consultation de la direction des libertes publiques et des affaires juridiques du ministère de l'Intérieur, il apparaît que votre décision d'organiser une telle soirée à caractère cultuel semble contraire au principe de neutralité des services publics», met en garde le préfet.

La direction juridique proposait même de faire annuler la manifestation car la soirée du ramadan organisée par la Mairie de Paris et explicitement axée sur la fête du ramadan et la rupture du jeune imposé aux musulmans ne répond à aucun des cas de dérogation, précise leur note. «Il n'existe aucun interêt public local à l'organiser, celle ci pouvant être organisée dans le cadre des mosquées. En outre, aucune autre fête de cette nature n'a été organisée pour d'autres cultes (rupture de jeûne pour kippour, Pâques...), ce qui ne respecte pas le principe d'égalité entre les cultures», écrivent les auteurs. Le préfet a préféré questionner le maire Bertrand Delanoë sur le financement de cette nuit du ramadan.

La mairie s'est défendue le 22 août, insistant sur le fait qu'il s'agissait d'une «soirée culturelle», s'ouvrant par un concert, se poursuivant par des chants. «Elle ne correspond à aucune fête musulmane et n'a pas pour l'objet de permettre l'accomplissement de certaines pratiques à caractère rituel, mais bien au contraire, d'organiser des festivités, ouvertes à tous, qui ne relèvent pas de la sphère religieuse», précise-t-elle.

La mairie rappelle d'ailleurs qu'elle participe «à des manifestations traditionnelles de différentes confessions ou communuatés représentées à Paris telles qu'Hanouka, Vesak, la saint Maroun, le nouvel an chinois, le nouvel an berbère, l'arbre de Noël...», une longue liste qui ne manquera de faire polémique, elle aussi. L'arbre de Noël est-il du même statut que la rupture de jeûne ?

Le maire de Paris détaille également le coût de ce marché public pour le repas de l'iftar de 29.000 euros et de près de 70.000 euros pour la partie culturelle. Les années passées, des entreprises sponsorisaient l'événement, entretenant le flou sur un lien désormais sur la sellette entre les religions et les institutions publiques.

Le Figaro

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23/08/2011

DSK libéré : Mme des Astres l'avait bien dit !

 
 
 
Elisabeth Tessier, 73 ans, l'astrologue préférée de Mitterrand, poursuit sa brillante carrière. Après le triomphe prédit à Raymond Domenech, elle promettait à DSK, in "Paris Match" (déc. 2010) : "…depuis 2010, Pluton imprime un grand tournant dans son destin, qui se prolonge sur le printemps 2012". "2011 sera pour lui une année géniale : à 62 ans, c'est l'année de sa vie! S’il doit prendre une grande décision entre le 10 et le 15 septembre, il connaîtra des doutes et des interrogations jusqu'en décembre 2011".
 

Subventions agricoles : Les surprenants bénéficiaires de la PAC

pactl.jpgA qui profite le plus la Politique agricole commune (PAC) ? La liste des bénéficiaires des aides payées en 2010 est disponible sur le site du Ministère de l’Agriculture. On découvre ainsi qu’il n’y a pas que les agriculteurs qui touchent ces subventions, mais également les Conseils Généraux, des collèges, des lycées, les fédérations de chasseurs, des associations caritatives et même des banques.

Les plus importants bénéficiaires restent les groupes agro-industriels. En tête de classement, l’entreprise Doux (volaille) touche 60 millions d’euros, la Sucrerie de la Réunion environ 30 millions et le laitier Lactalis 25,5 millions.

Plus surprenant, le ministère de l’Agriculture lui-même a, par exemple, reçu 249 000 euros. Cet argent n’était pas destiné à financer un organe de la République. Mais le ministère a pu toucher ces financements au titre d’intermédiaire financier entre les agriculteurs et les institutions européennes, dans le cadre d’actions et programmes précis.

Même chose pour certaines banques, chargées de distribuer des prêts bonifiés. En conséquence de quoi, ces établissements financiers doivent parfois reverser de l’argent à la Commission… quand tout n’a pas été dépensé.

Par ailleurs, le programme européen d’aide aux plus démunis (PEAD) correspond à 1% du budget de la PAC. En France, cette année, il s’élève à 72 millions d’euros. Il aide près de 4 millions de personnes à se nourrir par l’intermédiaire de quatre associations.

Fédération des Banques Alimentaires: 32.136 650 €
Secours Populaire Français: 22.973 582 €
Les restaurants du Coeur: 20.762 873 €
Croix Rouge Française: 2.028 949 €

Les résultats de l’année à venir pourraient être différents. Sous l’impulsion de certains États membres, le financement du PEAD a été en partie suspendu par la justice européenne. La Commission européenne a donc décidé que, pour l’Europe, le budget sera diminué de plus de 75% : il passera de 480 à 113 millions d’euros. Pour être ensuite peut-être menacé de disparition. La part de la France sera amputée de prés de 80%. Elle tombera de 72 à 15 millions d’euros.

Ceci dit, 487 177 agriculteurs ont capté la plus grande partie de la manne européenne, soit 9,5 milliards. Au titre des aides directes, la moyenne est de 20 936 € par bénéficiaire, avec de fortes disparités.

 Source : Fortune

Hymne nazi, ou médias nazes ?

Bonne musique, mauvaises paroles…

 

Jusqu’ici, Anne Knorr et Debora Niche étaient radieuses. Sacrées vendredi sur l’épreuve du 1000 m des championnats du monde de canoë-kayak disputés en Hongrie, les deux Allemandes ont cependant vite déchanté. Quand elles sont montées sur le podium, elles ont eu une drôle de surprise au moment où l’hymne célébrant leur victoire a retenti. Et pour cause, ce n’est pas "Einigkeit und Recht und Freikeit" que l’on a entendu au bord du bassin mais "Deutschland über alles", qui était tout simplement l’hymne de l’Allemagne sous le régime nazi. Les paroles ne sont pas les mêmes. Loin d’être un détail. Même en 2011. Immense gêne des deux athlètes. Leur coach s’est dit "consterné" et a assuré qu’il ne pouvait "pas accepter cela".

Source : Altermedia.info

 
 Commentaire :

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 A. Hoffmann, auteur d'un hymne
nazi d'après les gros médias !
 
 Ils sont une vingtaine de gros médias à recopier les uns sur les autres, comme les frères Ripolin, des cris d'orfraie :
"Aaaaaaah ! Au secours ! On a joué un hymne nazi aux mondiaux de canoë !"
 
En réalité l’hymne allemand, "Deutschland über alles", paroles du 19e siècle et musique du 18e, a simplement été rebaptisé Deutschlandlied (Chant d’Allemagne) ou Das Lied der Deutschen (Le Chant des Allemands) en 1991, après la réunification.
 
 Et les Allemands n'en chantent plus que le 3e et dernier couplet. « Einigkeit und Recht und Freiheit » (Unité et Justice et Liberté). Evidemment, les étrangers (la France en 2009) balancent régulièrement le 1er couplet sans penser à mal.
 

22/08/2011

Psychiatrisation des dissidents politiques en France

 

On se doute que, comme jadis en URSS, il n’y a pas que des vrais malades dans les hôpitaux psychiatriques, et que certains dissidents politiques y paient le prix de leur insousmission au Système. A commencer par les nationalistes.
Nous en avons un exemple actuellement ; un cas qui se déroule presque sous nos yeux. Il s’agit de Jean-Marc B. qui à l’issue d’une peine de prison de 11 ans, au lieu d’être libéré comme prévu, se retrouve interné d’office à Saint Anne, avec obligation de soins, et ce jusqu’à une date inconnue !
Il fait part de sa « mésaventure » à Hervé Ryssen, dans une correspondance dont voici l’extrait le plus significatif :
« Je crois qu’il serait bon de faire un petit article pour dénoncer cette psychiatrisation. De fait, c’est très grave. Il suffit de deux pseudo-expertises pour te faire déclarer “dingo” et t’imposer un suivi psychiatrique et, dans la foulée, une hospitalisation d’office par arrêté préfectoral. Il y a une lettre du directeur du centre de détention de Val-de-Reuil. Les gardiens m’ont confirmé que cela venait de la direction. Donc du ministère, ou en accord avec lui. Il me semble que ce serait intéressant de relever le traitement que la racaille sarkozyste réserve aux nationalistes, ne serait-ce que pour montrer le double discours de la droite libérale.
Dans le jugement qui m’a condamné à une peine de surveillance judiciaire (incluant une injonction de soins), il est écrit notamment : « Jean-Marc B. n’a pas rompu avec ses idées d’extrême-droite ni avec une certaine forme d’antisémitisme.
»

Le Système et ses valets, à bouts d’arguments, utilisent donc les armes chimiques pour venir à bout de ceux dont ils n’aiment pas la pensée.

Quand les mondialistes accusent dans les médias, par exemple, les nationalistes de paranoïa, d’être des malades, des fous, etc., ce ne sont pas que des minables figures de style destinées à discréditer leurs contradicteurs : ils aimeraient les voir réduits à l’état de légumes, dans des chambres capitonnées, hors de vue…
Il s’agit donc de faire front et de dénoncer vigoureusement ses méthodes. C’est une raison de plus de s’opposer à ce système totalitaire.

Contre-info.com

20 millions d'euros par an de subventions pour un certain type de presse en ligne

VIDEO - Un plateau de juifs cherchant à justifier le détournement de l'argent du contribuable.

Ca se passe chez le juif Schneidermann, l'inquisiteur du malheureux Pierre Péan qui avait "osé" écrire un livre sur les agissements du juif Kouchner en parlant de "cosmopolitisme".

En face (en fait, il s'agit d'un débat truqué), le juif tunisien Pierre Haski, pour ceux qui ne connaissent pas, ça donne ça sur Rue89 : "La bonne nouvelle de notre époque, c'est que rares sont ceux qui s'affichent ouvertement antisémites. ..."

Ensuite, Philippe Jannet, président du "Monde", le quotidien sioniste présidé par le juif Erik Izraelewicz. A noter aussi que Philippe Jannet est accessoirement président du GESTE, qui finance notamment "un site destiné aux enfants, leur faisant partager les destins d’enfants Juifs et de leurs familles pendant la guerre".

On cite aussi "Mediapart" (200.000 euros) d'Edwy Plenel, celui là même qui clamait "je suis meilleur juif que vous ne l'êtes" lors d'un colloque de l'Union des Patrons et Professionnels Juifs de France (UJPF) sur « Les démocraties face à l’antisémitisme ».

etc etc etc...

La France livrée aux juifs ?

Le miel des abeilles Françaises livré au frelons juifs [1]?

Mais non, pas du tout, bande d'antisémites, vous n'avez pas honte ?

C'est juste qu'il y a des conditions particulières à respecter pour en croquer aux dépends du travailleur.

Et estimez vous heureux qu'on vous autorise à placer un bouton Paypal "Faire un don" sur votre site.

Les conditions particulières à respecter ?

Ca dépend, c'est compliqué, c'est comme pour les associations. Prenez par exemple le maire de Paris, Bertrand Delanoë, il accorde beaucoup de subventions aux associations juives, mais ce n'est pas du tout parce qu'il se trouve être juif.

[1] Jean Jaures - « Programme économique », La Dépêche, 1er septembre 1889

 

21/08/2011

La petite lettre du président Sopo SOS Racisme « en situation financière des plus délicates »…

Ruinée par le concert du 14 juillet, SOS Racisme est une association au bord du redressement judiciaire… Dominique Sopo essaie de s'en tirer en tapant ses contributeurs ordinaires, et donc majoritairement, les ministères, l'État, le contribuable. Une bonne idée en cette période de crise de la dette et de déficit public…

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DIMANCHE dernier, dans nos pages Satyricon, nous expliquions que la très socialiste association SOS Racisme, pour être richement dotée, notamment en fonds publics, connaissait régulièrement des soucis en matière de « phynances ».
 

En effet, le budget annuel de cette annexe du PS tourne autour du million d'euros, dont un peu plus de la moitié sort de la poche des contribuables.
 

Cette année, SOS Racisme qui voulait « renouer avec sa capacité à imposer des problématiques dans la société française », pour reprendre les mots de Dominique Sopo et sans rapport avec la proximité des primaires et de la présidentielle, a reçu, en sus de ses financements ordinaires, 230 000 euros de subventions prises sur le budget supplémentaire de la mairie de Paris.
 

Un soutien qui se décompose comme suit : 160 000 euros de subvention pour le concert, plus 30 000 euros pour le « village dédié à SOS Racisme » et enfin 40 000 euros pour le fonctionnement de l'association, sans parler de la mise à disposition du Champ de Mars entre autres broutilles et attentions sympathiques de ce brave Monsieur Delanoë…
 

Résultat : la belle fête de la gauche et de l'égalité entre potes a réussi au-delà de toute espérance avec plus d'un million de personnes.

Cependant, explique Dominique Sopo, dans un courrier qu'il aurait pu intituler SOS Pognon, « en raison de la défaillance de certains partenaires, cette opération nous met dans une situation financière des plus délicates, dont l'association doit sortir le plus rapidement possible. C'est pourquoi, connaissant votre attachement à notre action, je me permets de vous solliciter de façon exceptionnelle afin que vous puissiez nous aider à la hauteur de vos possibilités… »
 

Et le brave Sopo d'adresser sa bafouille aux ministères, histoire de voir l'État l'aider à financer une campagne présidentielle à la sauce des potes bien compris. Après tant d'années de mauvaise gestion sur fonds publics, c'est au contraire le moment de mettre un terme à ce gaspillage opéré sur le dos des contribuables.

Laissons les parrains et marraines privés de SOS Racisme assumer les errements de la gestion Sopo et consorts.
 

L'État a déjà donné, comme le rappelait la Cour des comptes qui pointait de « graves insuffisances de gestion et de rigueur » sur les budgets 1997 à 2000 :

« L'association n'aurait pas pu échapper à la mise en redressement judiciaire sans des concours financiers publics de caractère exceptionnel, subventions au titre de la réserve parlementaire de 1998, 1999, 2000, sur le budget de l'Éducation nationale et surtout en 2001, subvention des services du Premier ministre au titre des fonds spéciaux. »
 

Et comme l'État, c'est nous…
 

Philippe LE CLAIRE
 

Sollicitation exceptionnelle
Mettre un terme à ce gaspillage

Source : L’Union

 

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20/08/2011

L’Internet pourrait ne plus être illimité dans les foyers

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Les connexion internet des Box pourraient être limitées, comme sur les mobiles. Crédits photo: Jean-Christophe MARMARA

Selon le site d'information Owni, la Fédération Française des Télécoms et les opérateurs seraient en train de réfléchir à limiter les offres dans le but d'améliorer la gestion du trafic. L'UFC Que Choisir proteste.

Surfer sur Internet à la maison tout en surveillant sa consommation. Les 64% de Français connectés à l'Internet haut débit, via une box, n'y sont pas habitués. Ils devraient pourtant envisager cette option. D'après une information du site Owni, les opérateurs envisagent en effet de limiter l'accès à l'Internet fixe pour faire face à une saturation des réseaux.La réflexion aurait déjà été entamée par les opérateurs, avec la Fédération Française des Télécoms et des associations de consommateurs. L'idée d'une limitation des offres est suggérée dans un document de travail daté du 21 juillet, qui résume les moyens à mettre en œuvre pour assurer une meilleure information des consommateurs. En annexe de ce document figure un exemple de tableau censé mieux récapituler les offres. On y voit, selon le type d'équipement ADLS du foyer (zone groupée, dégroupée ou très haut débit), des cases où l'opérateur doit notifier le «débit IP maximum de l'offre», «le plafond de consommation», ainsi que les conséquences d'un dépassement du plafond et une limitation des téléchargements par session.

Comme sur les mobiles

Les opérateurs pourraient ainsi appliquer à l'Internet fixe les limitations de connexion déjà en vigueur sur les smartphones, qui valent d'ailleurs au secteur d'être régulièrement épinglé par les associations de consommateur. Sur les mobiles équipés de l'Internet, la connexion dite illimitée se voit en fait ralentie, ou bloquée selon les offres, au-delà de 500 méga octets (Mo) ou 2 giga (Go). L'opérateur propose ensuite aux gros consommateurs d'acheter une nouvelle tranche d'octets.La raison avancée pour justifier l'application de ces méthodes au fixe est d'ailleurs la même que pour les mobiles : la saturation du réseau. Dans le document du 21 juillet, un paragraphe qui mentionne la nécessité d'assurer «la continuité de service pour l'ensemble des utilisateurs, sans pénaliser financièrement les grands consommateurs» y fait allusion. Les opérateurs français veulent ainsi prendre exemple sur les fournisseurs d'accès à Internet britanniques ou américains qui ont déjà instauré ce système. Aux États-Unis, Time Warner, Comcast, Verizon et AT&T proposent une connexion souvent plafonnée à 250 Go par mois, leurs clients se voyant dans l'obligation de surveiller leur compteur de connexion pour éviter les mauvaises surprises.

«Inacceptable»

Si les opérateurs affirment que les associations de consommateurs adhèrent à leur réflexion, la plus virulente d'entre eux, l'UFC Que Choisir, dément. Edouard Barreiro, en charge des questions numériques au sein de l'association, cité par Owni, affirme déjà que «cette décision reste inacceptable». Selon lui, «limiter Internet sur le fixe n'a aucune justification économique, poursuit-il. Les coûts fixes ne varient pas selon la consommation des utilisateurs, ou très peu. Les opérateurs cherchent à rançonner des deux côtés: d'abord les fournisseurs de contenus comme Google, puis les consommateurs. Les opérateurs se croient tout puissants». L'Arcep, le régulateur des télécoms, aurait également qualifié ce revirement de «bizarre». De son côté, un porte-parole d'Orange, Jean-Marie Culpin, campe sur ses positions. «Il y a certains forfaits sur lesquels on risque de mettre des seuils», confie-t-il à Owni. Il admet toutefois que cette stratégie est valable pour les «gens qui téléchargent des films toute la journée» mais qu'elle est en revanche «inacceptable si cela impacte davantage de clients». Preuve en est que la réflexion n'est pas encore arrêtée.Anticipant la colère des usagers, certains FAI préfèrent même déjà se détacher du débat. À l'image de Numericable qui explique ce samedi soir n'être «en rien» associé aux réflexions en cours. «La société n'est plus membre de la FFT depuis plusieurs mois», fait savoir un porte-parole.

Source : Le Figaro

Les craintes de "Marianne" au sujet du sondage terrible sur l'immigration dont personne ne parle !

Un récent sondage Ipsos fait état d’un durcissement des opinions dans le monde face à l’immigration. A qui la faute ?   

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(Dessin : Louison)

ll n’y a quasiment que Fdesouche qui en parle. Ce site phare d'extrême droite relaie un récent sondage d’Ipsos sur l'état des opinions publiques mondiales face à l’immigration. L’étude a été menée du 15 au 28 juin dans 23 pays du monde sur tous les continents. Un chiffre choc : 54% des Français trouvent que l’immigration a un impact négatif sur leur pays. Mais à analyser le sondage dans le détail, on comprend que le rapport de l’opinion face à l’immigration est plus complexe qu’il n’y paraît.

Les chiffres d'Ipsos sont éloquents. Exemple : 80% de l'ensemble des interrogés pensent que l’immigration a augmenté ces cinq dernières années et 52% en moyenne trouvent qu'il y a trop d'immigrés chez eux :

Effets de la crise

Immigration : ce sondage terrible dont personne ne parle
Pour expliquer ces chiffres, il y a bien sûr les causes économiques. Les effets de la crise se voient surtout en Europe du Sud. En Espagne, 55% de personnes jugent que l’immigration a eu une influence négative sur le pays, 56% en Italie. De même, 52% des Italiens et des Espagnols pensent que les immigrés « prennent » leurs emplois. Et 52% des Espagnols sont en désaccord avec l'idée que l’immigration rend le pays d’accueil plus agréable à vivre.
 
La crise a aussi joué sur l'opinion en Grande-Bretagne : 71% des Britanniques pensent qu’il y a trop d’immigrés chez eux. Même conclusion en Russie, un des pays les plus hostiles à l’immigration : 77% pensent qu’il y a trop d’immigrés chez eux, 75% disent qu’ils prennent les emplois des locaux. La France n’est pas mieux lotie. On compte 41% de Français pensant que les immigrés prennent leurs emplois, 34% pensent le contraire, 56% disent que les immigrés coûtent trop cher aux services publics.

Une exception : la Belgique. Malgré une forte hostilité de l’opinion vis- à-vis des immigrés, le pays se porte mieux économiquement que ses voisins. D’autres facteurs peuvent cependant entrer en jeu. L’association d’une récente et forte hausse de l’immigration (deux tiers de la croissance démographique en 2010 sont liés à l’immigration), d’un contexte politique hypertendu, des divisons entre Flamands et Wallons, sans parler du questionnement sur l’identité belge a pu entraîner une radicalisation des opinions.

Un lien avec l'extrême-droite ?

Etat par Etat, 72% des Belges pensent qu’il y a trop d’immigrés chez eux, 67% en Italie, 52% en France et 53% en Allemagne. Le sentiment d’ « invasion » est donc réel, au moins dans les sondages. De même, 45% des sondés pensent que l’immigration a un impact négatif. Les Belges sont encore une fois les plus hostiles à 72%. En France, on arrive à 54% d’opinions négatives, 56% aux USA contre 35% au Canada. Mais il reste qu'au plan mondial, la crise économique a favorisé l'augmentation de l'hostilité aux immigrés. Ces résultats sont peu étonnants.
 
La hausse de la xénophobie est-elle liée aux scores de l’extrême-droite ou de la droite populiste ? Certes la Grande-Bretagne connaît la percée (très limitée) du British national party. Mais d’un autre côté, il n’y a jamais eu vraiment d’extrême-droite en Espagne, alors que c’est l'un des pays européens dans lequel le sentiment d'invasion est le plus fort. A l’inverse, la percée des Démocrates de Suède avait fait couler beaucoup d’encre en septembre dernier. Mais seuls 37% des Suédois pensent que l’immigration a un impact négatif sur leur pays, le même score pour ceux qui y voient un impact positif et 23% pensent que les immigrés prennent leurs emploi. A l'inverse, 44% disent que l’immigration rend le pays plus agréable à vivre.

De même, une forte immigration crée-t-elle mécaniquement une hausse de la xénophobie ? L’exemple de la Belgique pourrait prouver cette idée même si le contexte politique y est particulier. D’ailleurs, même en France, l’immigration est en hausse depuis longtemps. A l’inverse, le Canada est le parfait contre-exemple. Pays avec une longue histoire migratoire, il est un des plus importants pays d’accueil au monde et a une réputation de société multiculturelle. Mais seuls 35% pensent que l’immigration a un impact négatif sur le pays et 42% pensent qu’il y a trop d’immigrés ceux eux contre 48% qui pensent que l’immigration rend le pays plus agréable à vivre, 43% pensent même que l’immigration est bonne pour l’économie.

En réalité, la xénophobie apparait comme l’arbre qui cache la forêt des frustrations sociales davantage que comme le seul symbole d'une conversion idéologique au fascisme. Face aux difficultés, on cherche des boucs émissaires.

Pas d'écho en France

On peut alors établir une hypothèse pour expliquer le cas canadien. En effet, le débat sur le multiculturalisme, l’intégration des immigrés et la politique d’immigration en général est plus ancrée et plus ancienne qu’en France. Ainsi, le Canada a créé un Département de la Citoyenneté et de l’Immigration… en 1994. Certes, la question a parfois entrainé des tensions comme sur les « accommodements raisonnables » au Québec. Mais le débat a le mérite d'exister à défaut d'être résolu. D'ailleurs, on peut se demander si occulter un débat, voire traiter de fascistes tout ceux qui abordent cette question, n'aboutit pas à renforcer la xénophobie en créant du ressentiment et en stigmatisant une partie de l’opinion.

Significatif de ce malaise, aucun média français n’a repris cette étude. Hormis Fdesouche, on trouve quelques traces du sondage sur des médias belges (ce qui peut s’expliquer par les scores obtenus dans ce pays) mais rien dans nos contrées. Comme si l’émergence d’une opinion majoritairement hostile aux immigrés était un sujet tabou. Au risque de laisser le thème aux plus extrémistes.
 

19/08/2011

Géopolitique : points chauds du globe, décryptage d’Aymeric Chauprade (Radio Courtoisie)

Radio Courtoisie le 16/08/2011 le Libre Journal des Historiens

Philippe Conrad et Dominique Venner reçoivent Aymeric Chauprade, écrivain, éditeur, professeur de science politique à l'université de Neuchatel pour "Chronique du choc des civilisations", nouvelle édition revue et augmentée

Par Jeublan

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Fdesouche.com

CV anonyme : le fiasco confirmé par un rapport officiel

Le CV anonyme, gadget démagogique destiné prétendument à lutter contre de supposées « discriminations » à l’embauche, est aujourd’hui lourdement épinglé dans un rapport remis par le pôle Emploi et validé par Yazid Sabeg, le commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances, pourtant originellement favorable à cette mesure.

Le bilan réalisé par le Pôle Emploi est tellement accablant que le CV anonyme ne devrait pas être rendu obligatoire, contrairement à ce que prévoit une loi de 2006.

Pôle Emploi a en effet expérimenté le CV anonyme auprès de 1 000 entreprises de 50 salariés ou plus dans huit départements (Nord, Bas-Rhin, Seine-Saint-Denis, Paris, Hauts-de-Seine, Loire-Atlantique, Rhône, Bouches-du-Rhône) entre novembre 2009 et novembre 2010. L’étude portait sur des recrutements en CDI ou en CDD d’au moins trois mois

Si l’enquête affirme que « le CV anonyme agit contre la tendance des recruteurs à privilégier des candidats du même genre qu’eux », elle conclut « qu’il n’a pas d’effet détectable sur les chances d’accès à l’emploi » et son impact sur la réduction des discriminations est « en moyenne neutre ou négatif ».

Cerise sur le gâteau, selon l’organisme public, les candidats issus de l’immigration et/ou résidents de Zone urbaine sensible (ZUS) ou bénéficiares de Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) seraient même plus lésés par le CV anonyme que lorsqu’ils donnent ouvertement leur état-civil.

Source : NOVOpress

18/08/2011

Les Européens de plus en plus inquiets face à l’immigration !

 « Les inquiétudes européennes face à l’immigration musulmane se banalisent ». Sur le site du Hudson Institute, le politologue Soeren Kern résume ainsi les résultats d’une série d’enquêtes d’opinion effectuées ces derniers mois. « Ensemble, elles fournissent de fortes preuves empiriques que le scepticisme au sujet de l’immigration musulmane n’est pas limité à une frange politique “de droite”, comme l’affirment souvent les tenants du multiculturalisme. Des électeurs ordinaires à travers tout le champ politique expriment désormais leurs inquiétudes face au rôle de l’Islam en Europe ».

La dernière enquête en date est celle de l’institut Ipsos de Londres, publiée le 4 août dernier. Intitulée « Vues globales sur l’immigration », elle a été menée dans une vingtaine de pays dont neuf pays européens, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, la Grande-Bretagne, la Hongrie, l’Italie, la Pologne et la Suède, du 15 juin au 28 juin. Elle est donc antérieure à la fois au drame norvégien et aux dernières émeutes de Londres.

Interrogés par l’Ipsos, plus de 56% des Européens jugent qu’« il y a trop d’immigrés dans leur pays » : 72% des sondés en Belgique, 71% en Grande-Bretagne, 67% en Italie et en Espagne, 53% en Allemagne, 52% en France, 50% en Hongrie, 46% en Suède, et 29% en Pologne.

En réponse à la question « Diriez-vous que l’immigration en général a eu un impact positif ou négatif ? », la majorité dans tous les pays européens, sauf la Suède et la Pologne, répond que l’impact a été négatif: Belgique (72%), Grande-Bretagne (64%), Italie (56%), Espagne (55%), France (54%), Allemagne (54%), Hongrie (52%), Suède (37%), Pologne (32%). Au total, seul 17,5% des Européens disent que l’immigration a été positive.

Peu auparavant, le 21 juillet, le Pew Research Center de Washington a publié un rapport intitulé « Les tensions entre musulmans et occidentaux persistent », où sont synthétisés les résultats de 29 000 entretiens dans 23 pays du monde. Dans tous les pays d’Europe, une majorité absolue considère que les musulmans veulent rester à part dans la société plutôt que d’adopter les usages nationaux : le pourcentage est particulièrement élevé en Allemagne (72%), Espagne (69%), Russie (66%), moins en France (54%) et en Grande-Bretagne (52%). Une série de sondages plus limités dans différents pays vont tout à fait dans le même sens.

Soeren Kern

Soeren Kern

Le Hudson Institute est un think tank néo-conservateur, très pro-israélien, et Soeren Kern est de la même tendance. On n’adoptera donc pas forcément les conclusions que celui-ci tire des données qu’il a très utilement réunies. En premier lieu, Kern identifie sans plus immigration et Islam, comme si tous les problèmes posés par l’immigration se réduisaient à la question de l’Islam. Dans les dernières émeutes anglaises, pourtant, le facteur ethnique a pesé plus lourd que le facteur religieux.

Surtout, Kern va un peu vite en besogne quand il affirme que l’enquête Ipsos « montre une étroite corrélation entre l’opinion que les habitants de souche d’un pays donné ont de l’immigration et le nombre, ainsi que le niveau d’intégration, des immigrés musulmans dans leur pays. L’enquête découvre que les Belges et les Britanniques ont la vision de l’immigration la plus négative ; ces pays ont aussi des populations musulmanes parmi les moins intégrées d’Europe. L’enquête montre aussi que, parmi les Européens, les Polonais ont les vues les plus positives sur l’immigration et les immigrés; la Pologne se trouve avoir la plus petite population musulmane d’Europe, moins de 0,1% de sa population ».

Comment expliquer, alors, le cas de la France ? Car il y a bien, dans toutes ces enquêtes, une singularité française. Il n’y a que 52% de Français à trouver qu’« il y a trop d’immigrés dans leur pays », contre 72% des Belges, 71% des Britanniques, 67% des Italiens et des Espagnols. Et pourtant !

Les Français sont aussi de très loin les plus nombreux à croire que les musulmans sont prêts à adopter les coutumes du pays qui les accueille: 45% contre 28% des Britanniques, 23% des Allemands et des Espagnols. Et c’est encore en France que l’on trouve, sur cette question, l’écart le plus fort selon le niveau d’études : seuls 42% des titulaires d’un diplôme du supérieur disent que les musulmans veulent rester à part du reste de la société, contre 62% de ceux qui n’ont pas de diplôme du supérieur.

Les Français, en revanche, selon un sondage du Pew Research Center de l’année dernière étaient les plus opposés au voile intégral : 82% étaient pour son interdiction contre 71% des Allemands, 62% des Britanniques et 59% des Espagnols.

Ces résultats pourront sans doute conforter les tenants d’un assimilationnisme républicain et laïc : les Français seraient ainsi très opposés au voile, mais pas si opposés que cela à l’immigration, et presque prêts à croire en la volonté d’intégration des musulmans. Si l’on acceptait cette interprétation, il faudrait alors s’interroger, sans polémique, sur le paradoxe qui veut que la France, le pays d’Europe où l’opposition à l’immigration avait eu sa traduction politique la plus précoce et la plus forte, paraisse aujourd’hui beaucoup plus résignée à l’immigration que la Grande-Bretagne.

Une autre explication est que la police des consciences est plus lourde en France que partout ailleurs et que beaucoup de Français de souche, culpabilisés et terrifiés, n’osent même plus dire qu’il y a trop d’immigrés dans leur pays. Si les titulaires d’un diplôme du supérieur (ce qui va du DEUG de sociologie au doctorat de mathématique pure) sont plus politiquement corrects que les autres, ne serait-ce pas qu’ils ont reçu plus longtemps et mieux écouté la propagande du Système ? L’interdiction du voile islamique, en revanche, est une mesure voulue par le président de la République, votée par les Assemblées, entrée dans la loi : il est encore possible d’avouer qu’on lui est favorable. L’exception française tient-elle vraiment aux Français, ou au despotisme qui pèse sur eux ?

 Source : NOVOpress

LA MAIN DANS LE SAC : Washington tente de voler 1,5 milliard de dollars pour payer ses salariés du CNT

Les États-Unis ont tenté de s’emparer lundi dernier d’1 500 000 000 de dollars appartenant à l’État libyen, mais en ont été empêchés in extremis par l’Afrique du Sud. Les documents produits lors de cet épisode, et que révèle le Réseau Voltaire, attestent que les membres du CNT et leurs fonctionnaires sont directement salariés par un organe US.

 

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Susan E. Rice, représentante permanente des États-Unis à l’ONU.
Mardi 9 août 2011, Sana Khan, secrétaire du Comité des sanctions mis en place par la résolution 1970 du Conseil de sécurité, a transmis aux membres du Comité un avis émanant de l’ambassadrice Susan Rice, représentante permanente des États-Unis à l’ONU.

Dans cette missive, dont le Réseau Voltaire s’est procuré une copie, Washington informe le Comité de son intention de dégeler 1 500 000 000 de dollars appartenant à la Banque centrale de Libye, à l’Autorité libyenne d’investissement, à la Banque étrangère de Libye, au Portefeuille d’investissement libyen en Afrique et à la Compagnie nationale libyenne du pétrole.

Arguant que ce dégel est légal lorsque les fonds sont destinés à des fins humanitaires ou civiles (article 19 de la Résolution 1970), Washington indique qu’il affectera unilatéralement cette somme comme suit :

- 500 000 000 de dollars à des organisations humanitaires de son choix « pour répondre aux besoins humanitaires actuels et à ceux que l’on peut anticiper, dans la ligne de l’appel des Nations Unies et de ses mises à jour prévisibles » ;

- 500 000 000 de dollars à « des sociétés d’approvisionnement en fuel et en biens humanitaires nécessaires » ;

- 500 000 000 de dollars au Temporary Financial Mechanism (TFM) pour « payer les salaires et les dépenses de fonctionnement des fonctionnaires libyens, des dépenses alimentaires, de l’électricité et d’autres achats humanitaires ». Sur cette somme, 100 000 000 de dollars seront provisionnées afin d’être ultérieurement affectés aux besoins humanitaires des Libyens dans les zones non contrôlées par le Conseil de transition nationale (CNT) lorsque celui-ci aura établi « un mécanisme crédible, transparent et effectif » pour les leur transmettre.

En clair, les États-Unis ont informé le Comité des sanctions de leur intention de s’emparer 1,5 milliard de dollars qu’ils attribueraient pour un tiers à leurs propres services humanitaires (USAID…), pour un second tiers à leurs propres multinationales (Exxon, Halliburton etc.), et pour le restant au TFM, un bureau du LIEM, lequel n’est qu’un organe officieux créé par Washington et avalisé par le Groupe de contact pour administrer la Libye.

Washington a fait savoir qu’il considérerait avoir l’accord tacite du Comité des sanctions dans les cinq jours suivant la réception de sa notification.

Malheureusement, la Libye ne pouvait pas s’opposer à ce vol, car elle n’est pas représentée à ce Comité. En effet, son ancien ambassadeur a fait défection, et —en violation de l’Accord de siège— le Département d’État n’a toujours pas délivré de visa à son nouvel ambassadeur.

Washington entendait bien profiter de cette absence forcée pour s’emparer du butin. Au demeurant, la France a déjà ouvert une brèche en volant 128 millions de dollars dans les mêmes conditions.

C’est en définitive le représentant permanent de l’Afrique du Sud, l’ambassadeur Baso Sangqu, qui a fait obstacle à la manœuvre.

Outre la rapacité des États-Unis, cet invraisemblable épisode confirme que l’auto-proclamée « Libye libre » de Benghazi et Misrata n’est pas gouvernée par le Conseil national de transition (CNT). Celui-ci n’est qu’une façade, au demeurant fort lézardée. L’Est de la Libye, contrôlé par l’OTAN, est administré par le Libyan Information Exchange Mechanism (LIEM), un organe informel, sans personnalité juridique, mis en place à Naples par les seuls États-Unis, même si certains de ses employés sont des Italiens.

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Les fonds que l’on présente comme attribués au CNT sont en réalités remis au LIEM qui les utilise pour salarier les membres du CNT et leurs fonctionnaires. La différence est de taille : le Conseil national de transition n’a pas de politique propre, il se contente d’exécuter la politique des États-Unis. Et c’est bien normal lorsque l’on sait que le CNT n’a pas été formé lors des événements de Benghazi, mais plusieurs années avant à Londres comme un gouvernement provisoire en exil.

Par conséquent, l’action militaire des États-Unis et de leurs alliés de l’OTAN ou du Conseil de coopération du Golfe n’a pas pour objectif de mettre en œuvre la protection des civils prévue par la résolution 1973, et encore moins la « libération des Libyens », mais bien la colonisation du pays.

par Thierry Meyssan

17/08/2011

Excuses suédoises pour avoir reconnu l'annexion des pays baltes par les Soviétiques

 

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Lors d'une cérémonie marquant le 20e anniversaire de l'indépendance des trois pays, à Stockholm lundi, le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt a déclaré à ses homologues d'Estonie, de Lituanie et de Lettonie

"La Suède a été parmi les premiers pays à reconnaître l'occupation soviétique des pays baltes", en 1944.

En 1945, Stockholm a extradé vers l'Union soviétique environ 170 soldats des pays baltes qui avaient fui en Suède.

«L'extradition des Baltes est un moment sombre de la politique étrangère suédoise".

"Pendant des décennies, la Suède n'a pas reconnu la souffrance Baltique".

«Je tiens dans ma main un livre scolaire suédois utilisé pendant les années 1980. Il ne fait aucune mention du tout du destin de l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie après la Seconde Guerre mondiale. Pas un mot». «En fait, il est difficile de trouver aucune référence au fait qu'il n'y avait jamais eu de pays baltes. Ce fut la réalité quand je suis allé à l'école».

"La Suède a une dette d'honneur envers le peuple de l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie, nous le devons à nous-mêmes -. Et nous le devons aux peuples baltes - se souvenir du passé, mais aussi de construire un avenir commun".

Et la France ?

Michel Janva Le Salon Beige

Espagne : nous refait-on le coup de Breivik ?

Un Mexicain, présenté comme "catholique extrémiste", a été arrêté en Espagne.

Il est soupçonné d'avoir préparé un attentat contre la manifestation prévue demain à Madrid par les laïcistes, en utilisant "des gaz asphyxiants et d'autres substances chimiques", a indiqué un communiqué de la police.

Ce Mexicain de 24 ans se trouvait en Espagne, non pour les JMJ, mais pour des études de chimie dans un institut public de recherche. Toutefois, la police a reconnu ne pas avoir de "preuves de sa réelle capacité à agir, mais a décidé de l'arrêter pour prévenir tout incident".

Source : Michel Janva Le Salon Beige

Les « forces de marché » vont s’en prendre au cœur de la zone euro !

Depuis plusieurs jours, la Banque centrale européenne a décidé d’acheter massivement des obligations des gouvernements italien et espagnol. Les acheteurs de dette souveraine française réclament maintenant des taux d’intérêt plus élevés. Un scénario qui a de quoi inquiéter les rédacteurs des communiqués des grandes banques françaises, assurant de leur solidité. Dans plusieurs pays, des articles de presse financière signalent que la France n’a aucune raison de garder une note AAA avec une dette qui dépasse les 80% du PIB.

La « main anonyme » joue aux dominos

Depuis plusieurs semaines : les agences de notation dégradent la note de la dette des Etats, les grands sommets se suivent, les déficits se creusent à cause de la spéculation encore et toujours sur les dettes, les banques d’affaires spéculent sur la faillite des Etats, etc. C’est un mécanisme qui finit par se nourrir de lui-même ; un peu comme ces points très particuliers que donne TRADER NOE dans ses analyses d’anticipation. Ces points sont connus de certaines « forces de marché » et il suffit de quelques ordres envoyés par quelques comptes numérotés, gérés par quelques anonymes, et puis un domino tombe… entraînant un autre, etc.

Les banques sont fragilisées par des Etats en difficulté. Pour accélérer les choses, on sort quelques rumeurs et là aussi, les dominos tombent. Les présidents reviennent de leurs vacances et on organise encore et toujours des sommets. Ce cirque continue et les acteurs jouent de moins en moins bien leur rôle. La Symphonie Rouge arrive à son acte ultime et les complices du drame, qui font de la morale tout en vivant dans la luxure et flagornant Mammon, ne savent plus que faire.

Un autre acteur intervient pour faire tomber le prochain domino : la Banque mondiale

Pour Robert Zoellick, président de la Banque mondiale, l’économie mondiale est entrée dans une « phase nouvelle et plus dangereuse ». Voilà une analyse intelligente, très brillante de la situation. N’oublions pas que Robert Zoellick est AMERICAIN. Aussi précise-t-il : même si la baisse de la note de la dette américaine a provoqué la panique des marchés, la crise de la dette des pays européens est plus inquiétante dans l’immédiat. Cet homme qui vit grassement des bienfaits du Système sort sa tirade au moment opportun : avec la Grèce et le Portugal assommés par leur dette et d’autres pays menacés, et sans possibilité de dévaluation, c’est en effet non seulement l’économie de la zone euro qui est menacée, mais l’existence même de la monnaie européenne. C’est ce que Robert Zoellick a modestement estimé dans une interview publiée le 13 août dans les colonnes de l’hebdomadaire australien Weekend Australian.

Les investisseurs, a-t-il souligné, commencent à se demander combien de temps l’Allemagne et la France vont pouvoir continuer à soutenir les pays menacés sans se mettre eux-mêmes en danger de voir leur note diminuer à son tour.

« Nous sommes au début d’une tempête nouvelle et différente, ce n’est pas la même crise qu’en 2008.

En effet, cette crise est l’achèvement de la crise de la banque Lehman Brother, coulée et sacrifiée pour des raisons trop dangereuses à exposer sur un blog. Cette crise 2011-12 est celle détaillée par Christian Rakovski (voir le dernier numéro de LIESI – 236). Nous entrons dans la période où les politiciens du Système devraient sérieusement réfléchir au camp qu’ils entendent maintenant défendre: celui de la Main anonyme ou celui de l’intérêt national.

Robert Zoellick exprime une vérité qui sera confirmée dans les prochaines semaines : la crise dans la zone euro « pourrait bien être le défi le plus important » pour l’économie mondiale. Il nous annonce même l’urgence d’une réforme monétaire internationale si l’on ne veut pas que les choses prennent une voie contagieuse et incontrôlable : « La leçon de 2008, c’est que plus on attend et plus les mesures doivent être sévères ».

Absence de toute décence

Robert Zoellick communique aux gouvernements le message de la Haute finance : « La plupart des pays développés ont déjà utilisé ce que leur permettait la politique fiscale et monétaire », mais cela a été insuffisant. Il faut, selon lui passer à un régime plus rigoureux. Il a sur ce point encouragé le Premier ministre britannique David Cameron à maintenir, malgré les émeutes, les mesures d’austérité annoncées ces derniers mois, qui sont « vraiment nécessaires ». Au-delà des conséquences financières immédiates, M. Zoellick a estimé que cette crise allait provoquer des changements dans l’équilibre des pouvoirs dans le monde. Du genre de ceux annoncés en 1958 par W.G Carr dans son ouvrage Des Pions sur l’Echiquier

Source : LIESI

Ozon quitte le Front

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Laurent Ozon, conseiller de Marine Le Pen et membre du bureau politique du FN depuis le congrès de Tours, a annoncé samedi sa démission de toutes ses fonctions. »J’ai démissionné hier en soirée de toutes mes fonctions auprès de Marine Le Pen et dans le cadre du FN. Effet immédiat », expliquait-il sur son compte Twitter.

Sur RTL, Laurent Ozon a justifié aujourd’hui son départ en regrettant l’absence de liberté d’expression au sein du parti, liée selon lui à la stratégie de dédiabolisation entamée par Marine Le Pen. »Le FN s’est donné pour objectif de prendre le pouvoir.

 

Et pour prendre le pouvoir, il faut peut-être pouvoir éviter d’aborder un certain nombre de sujets. C’est une stratégie, on verra ce qu’elle donne », a-t-il estimé. « Je pense que face à la brutalité de la situation dans laquelle nous nous trouvons tous, on ne peut pas régler un problème si on n’a pas fait un diagnostic correct et si on n’a pas la liberté de pouvoir s’exprimer dessus », a-t-il ajouté.

Contre-info.com

14/08/2011

Emotion politiquement correcte en Allemagne !

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Grand émoi dans les médias allemands, et tir-à-vue sur le parti nationaliste NPD !
Le crime de ce dernier ?

Une intolérable « provocation » de son président, Udo Voigt, adepte de moto par ailleurs.
En effet, dans le cadre d’une campagne électorale à Berlin, le parti a diffusé des affiches de son président, en motard, avec comme slogan, ce qu’on peut traduire en français par « plein gaz ! »
Il n’en fallait pas plus pour que la classe politico-médiatique allemande y voit une référence « inhumaine » à « la Shoah ».
D’habitude les cadres du NPD sont décrits par les médias, avec horreur, comme sceptiques vis-à-vis de la version officielle et obligatoire de la 2e guerre…

« Je suis un motocycliste passionné et je veux foncer au parlement », a déclaré M. Voigt au Spiegel. « Après 66 ans vous devez arrêter de ressasser le passé.»

(source)

Contre-info.com