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30/07/2011

L'extrême-droite bientôt poursuivie pour incitation aux crimes contre l'Humanité !?

 

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Massacre en Norvège :

les journalistes français se prennent pour des procureurs

Vous êtes “de souche”, blond, aux yeux bleus, vous avez le profil du gendre idéal, qui ne se fait pas remarquer ? Méfiez-vous, vous avez le profil d’un tueur en série, capable de massacrer seul des dizaines de personnes. Vous pensez que ces raccourcis grotesques ne peuvent être utilisés par des journalistes pour expliquer le massacre commis par Anders Behring Breivik. Détrompez-vous, ce sont des éléments avancés par le Figaro pour décrire le tueur norvégien. Ici et . Preuve manifeste d’une essentialisation du crime. Alors que ces mêmes journalistes ne cessent de proclamer qu’il ne faut pas établir de corrélation entre immigration et insécurité… À croire que certains sont plus criminels que d’autres.

Autre preuve flagrante d’un mauvais travail de police réalisé par les journalistes français, la volonté de montrer qu’Anders Behring Breivik était un militant néo-nazi. Bien entendu, pour établir un syllogisme fallacieux et des amalgames honteux entre néo-nazisme et critique de l’islamisation de l’Europe. Nous ne reviendrons pas sur les éléments apportés sur Novopress quant au fait qu’Anders Behring Breivik était partisan d’Israël et hostile au nazisme, un peu bizarre donc pour un néo-nazi. Non, comme pour le site droite(s) extrême(s), Anders Behring Breivik, tel un “loup solitaire”, se serait inspiré du livre manifeste de suprématistes blancs américains : les Carnets de Turner. Or, d’une part, rien, dans son manifeste, Anders Behring Breivik ne montre qu’il est suprématiste. Mais surtout, comme l’ont révélé plusieurs articles de la presse… étrangère, Anders Behring Breivik a plutôt repris de larges extraits du terroriste anti-techniciste Ted Kaczynski, alias Unabomber. Donc, rien de néo-nazi. Mais peut-on demander de l’objectivité à des journalistes auxilliaires de basse police ?

Et à ces opérations de basse polices s’ajoute bien entendu une chasse aux sorcières dont les derniers exemples les plus caricaturaux en date sont François Munier qui affirme : “En ce sens, il est grand temps que le gouvernement français réagisse plus vigoureusement contre les discours développés par les groupes d’extrême droite sur la Toile. Il est grand temps que le gouvernement prenne conscience des dangers que comporte le discours islamophobe et qu’il interdise des meetings semblables aux Assises contre l’islamisation de l’Europe tenues à Paris en décembre dernier.” Ou Patrick Lozés, tout aussi ridicule, qui ose prétendre : “Ils sont bien nombreux, ces propagateurs de haine, ces apprentis-sorciers promoteurs d’apéros racistes qui font mine de ne pas voir le feu qu’ils allument. Désormais, nous ne pourrons plus dire ‘je ne savais pas’”.

À noter que certaines agences de presse ne manquent pas de culot, vu qu’elles ont osé établir des droits sur des photos d’Anders Berhing Breivik. Photos disponibles gratuitement sur son manifeste disponible en ligne et que Novopress avait proposé à ses lecteurs… La preuve en images ci-dessous.

 

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 Source : Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

29/07/2011

Colonisation de peuplement arabo-musulmane : la preuve par les mariages

 

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En matière d’immigration, le discours officiel est celui de « l’intégration ». Beaucoup d’immigrés, d’enfants ou de petits enfants d’immigrés – les binationaux - ont d’ailleurs la nationalité française en même temps que la nationalité du pays d’origine de leur famille. Certains d’entre eux sont d’ailleurs devenus réellement Français de cœur et de civilisation. Mais force est de constater que c’est une minorité. La majorité des franco-maghrébins ou franco-turcs ou franco-africains pratiquent le retour aux racines comme le prouvent leurs choix matrimoniaux. Jean-Yves Le Gallou fait le point pour Polémia.

Le « mariage mixte » : une notion au sens ambigu

Faute de statistiques ethniques on ne connaît qu’imparfaitement les choix matrimoniaux des franco-musulmans. Et la notion de mariage « mixte » n’est connue qu’au regard de la nationalité : quand un jeune Français d’origine maghrébine épouse un ressortissant algérien ou marocain ou tunisien, c’est un mariage mixte au regard de la nationalité mais non de la civilisation. A contrario quand un jeune musulman de nationalité française épouse un Français de souche ce n’est pas un mariage mixte au regard de la nationalité même si c’en est un au regard de la religion et de la culture.

En pratique trois cas de figure sont à distinguer :

  • - un jeune Franco-musulman épouse en France un autre musulman, Français binational ou étranger ;
  • - un jeune Franco-musulman part chercher son conjoint au pays d’origine de sa famille ;
  • - un jeune Franco musulman épouse un Français de souche.

Mariage intra-communautaire en France et colonisation de l’espace public

Le mariage en France d’un Franco musulman avec un autre musulman, étranger résidant en France ou binational, semble très répandu si l’on en juge par les annonces de mariage que publient les mairies. Au demeurant se marier dans sa communauté d’origine semble une solution assez naturelle. Cela ne traduit évidemment pas une volonté d’intégration. D’autant que (pas tous) mais un nombre croissant de ces mariages s’accompagne de troubles à l’ordre public : brandissement de drapeaux étrangers dans les mairies, occupation agressive de l’espace public, délinquance routière collective et rodéos automobiles.

De nombreux maires sont contraints de faire signer des « Chartes de bonne conduite ». Le directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines s’est lui vu dans l’obligation de créer une brigade spécialisée de surveillance des… mariages. A Nîmes un maire adjoint témoigne : « le samedi est devenu la journée terrible ». A Creil, Compiègne, Trappes, Orléans, Maurepas, Versailles et Rambouillet les incidents se multiplient. Interrogé par Le Parisien du 9 juillet 2011 le sociologue Eric Donfu minimise les faits tout en reconnaissant qu’« il peut y avoir [dans ces événements] un côté un peu défiant, voire identitaire ». En fait une véritable colonisation de l’espace public à l’occasion d’un acte central de la vie.

Mariage au pays et colonisation de peuplement

Tous les Franco-musulmans ne se marient pas en France. Un nombre croissant d’entre eux se marient au pays d’origine de leur famille. Le nombre de mariage de Français enregistrés à l’étranger et transcrits dans notre état-civil est passé de 20.067 en 1994 à 48.200 en 2005 selon le rapport remis au Parlement en 2006 par le Secrétariat général du comité interministériel de contrôle de l’immigration dirigé par Patrick Stéfanini.

Or la signification de ces mariages a profondément changé : les mariages entre Européens ont fortement diminué (4.206 seulement pour les quatre principales nationalités : Allemagne, Grande-Bretagne, Belgique, Suisse) ; en revanche, le nombre de mariages contractés à l'étranger avec les ressortissants des pricipaux pays d'émigration vers la France a, lui, explosé, passant de 4.267 à 27.265, soit une multiplication par 6,5 de 1994 à 2005 ! Pour le Maghreb et la Turquie le nombre de ces mariages s'est multiplié par sept, et par 11 pour la seule Algérie, atteignant le chiffre pharamineux de 12.457 en 2005.

Certes, il figure dans ces statistiques des fraudes au mariage ; mais celles-ci ont été rendues plus difficiles par l'évolution de la législation : or le nombre de ces mariages de Français à l'étranger est resté depuis au niveau de 48.000, très précisément 48.301 en 2009 selon le rapport officiel de 2011 sur l'immigration qui se garde prudemment de donner le détail des chiffres ou d'avancer une explication…

Jean-Yves LE GALLOU

Site :  Polémia

28/07/2011

LE SPECIAL 20 PAGES 2011 EST ARRIVÉ !

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En Norvège, la réalité monstreuse des crimes contre l'humanité : " viols raciaux" commis avec la complicité implicite des dirigeants "norvégiens", champions du Multicu ...

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Lundi soir, Laurent Ozon, membre du bureau politique du Front National, a été violemment attaqué par la gauche française et par le MRAP, pour avoir tenté de comprendre le mécanisme qui avait poussé le tueur d’Oslo à commettre l’irréparable ; et notamment pour avoir pointé la question de l’immigration.

Ce phénomène est pourtant incontestablement au cœur du problème –même les médias doivent l’admettre, eux qui répètent en boucle que le terroriste était un néo-nazi xénophobe. Au-delà de l’émotion bien compréhensible, il est impératif d’analyser les ressorts de cette tuerie et d’étudier le contexte dans lequel a agi le criminel. Pour prévenir d’autres catastrophes.

1. Etat des lieux : une société multiraciale bâtie à la va-vite

L’attentat d’Oslo et de la tuerie d’Utoya sont incontestablement l’œuvre malfaisante d’un fou furieux. Mais cet acte terroriste est également le revers de la société multiraciale bâtie à toute vitesse, dans les années 1990, à la suite de l’ouverture irraisonnée de la Norvège à une immigration extra-européenne massive.

En dix ans, la population d’origine étrangère a augmenté de 41 %, notamment à cause du laxisme de la coalition de gauche au pouvoir entre 2006 et 2009.

Aujourd’hui, 552.000 immigrés vivent en Norvège, soit 11,4 % d’une population de 4,9 millions d’habitants.

S’y ajoutent 266.000 personnes bénéficiant de la citoyenneté norvégienne, mais d’origine étrangère ou nées d’un seul parent norvégien.

La majorité des immigrés se concentre dans la capitale, où ils représentent 28 % de la population, et dans la ville de Drammen (22 %).

Avec une naïveté toute scandinave, les autorités ont laissé ces populations s’installer sur le sol norvégien sans le moindre encadrement et sans la moindre exigence à l’égard des nouveaux venus.

Très vite, la criminalité, pratiquement inexistante, a explosé, ainsi que les frictions raciales et religieuses concernant la liberté de conscience, l’attitude des femmes norvégiennes, la consommation d’alcool, etc.

Aujourd’hui, l’acte terroriste d’un psychopathe impose le constat d’échec de la société multiculturelle et place, sur le mode tragique, le débat sur l’immigration au cœur de la vie politique norvégienne.

2. Zoom sur le phénomène des viols racistes

Dans son “manifeste”, Anders Behring Breivik justifie sa haine de la société multiculturelle en évoquant notamment l’importante multiplication de viols de Norvégiennes par des étrangers, généralement musulmans.

Selon des études statistiques rendues publiques par la police norvégienne, 100 % des viols commis à Oslo depuis 2005 l’ont bien été par des immigrés « non-occidentaux ».

Les enquêtes, régulièrement publiées dans le quotidien « Dagbladet » (équivalent de notre « Parisien »), précisent que ces crimes ont tous été commis par des Kurdes, des Pakistanais ou des Africains, notamment des réfugiés somaliens, nombreux dans ce pays.

En 2009, selon la chaîne de télévision « NRK 1 », le nombre d’agressions sexuelles avait doublé par rapport à 2008.

Le 23 juin dernier, après le viol de quatre Norvégiennes en une seule nuit, la chaîne de télévision a profondément remué l’opinion publique en faisant témoigner deux jeunes femmes.

La première a raconté avoir été agressée alors qu’elle rentrait chez elle. Elle a été « frappée et violée pendant des heures » par un immigré qui la jugeait « provocante ».

L’autre a été victime d’un Pakistanais bavard et porté sur l’exégèse coranique. Il a notamment pris le temps de lui expliquer que la religion musulmane l’autorisait à la violer: « Il disait que le Coran lui donnait autorité sur les femmes, qu’il était le chef et que de ce fait, il avait le droit de faire ce qu’il voulait avec une femme ».

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo,

dénonce les viols racistes de femmes norvégiennes par des criminels étrangers

Hanne Kristin Rohde, directrice de la police criminelle d’Oslo, explique que « les coupables sont des hommes étrangers, relativement jeunes; ils sont souvent demandeurs d’asile et viennent de pays en guerre ou de pays qui ont un regard sur la femme totalement différent de celui qui règne en Norvège ».

Ces viols s’accompagnent systématiquement d’une grande violence, le criminel, généralement musulman, estimant « punir une femme impudique ».

A l’échelle du pays, selon les années, 70 à 85 % des viols sont commis par des musulmans.

Les victimes sont à 90 % des Norvégiennes de souche.

Les autres sont issues de la communauté musulmane.

Des imams, interrogés par les autorités, estiment que ces viols seraient dus « au comportement insouciant ou provoquant des jeunes filles norvégiennes ».

Hanne Kristin Rohde rappelle que dans la journée du 9 mai 2008, au moins dix femmes ont été sexuellement agressées et frappées dans un parc d’Oslo, par un gang de violeurs somaliens et sénégalais.

Sommés de s’expliquer, plusieurs criminels ont expliqué que les Norvégiennes qui se « baladaient à moitié nues » ou « buvaient de l’alcool » semblaient leur dire « Venez-là et baisez-nous ». Selon eux, elles n’avaient pas à se plaindre d’avoir été violées puisque c’était « de leur faute »!

Fakhra Salimi, directrice du Centre d’accueil pour les femmes immigrées et réfugiées, accuse les politiciens norvégiens: « Ils écoutent les doléances sur la situation de la femme dans les milieux d’immigrés, mais ne prennent aucune mesure pour contrer ces attitudes barbares envers les femmes. »

Un laxisme et une démission du politique qui, sans jamais excuser la violence, peuvent expliquer pourquoi des malades mentaux croyant pouvoir rendre justice eux-mêmes, finissent par se retourner contre les promoteurs d’une société multiculturelle devenue multiraciste.

P. C.

Article paru ce mercredi dans “Minute” du 27 juillet. En kiosque ou sur Internet.

27/07/2011

Les antifa, de plus en plus kapo !

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Décidément, les gueules de haine n’en finissent pas de perdre pied avec le monde réel et de sombrer dans la collaboration sordide avec le « système ».

Récemment, l’un de leur site phare, Indymédia Paris, avait déjà été épinglé par François Asselineau pour son financement made in Texas et les accointances plus que suspectes de sa responsable avec des membres du parti Républicain états-uniens et l’Université George Washington, connue pour être un lieu de recrutement de la Central Intelligence Agency (CIA).

Visiblement, la mission de cette meute délatrice se précise de plus en plus, au fil de ses publications.

Chiens de gardes du mondialisme, c’est maintenant à un véritable flicage du web qu’ils s’affairent.

Leur dernière basse besogne s’est portée sur le site ActiveEast (http://activeast.free.fr/tv.htm), une chaîne de publication de vidéos Youtube et Dailymotion, qui dans son grand ensemble, porte l’attention sur le Nouvel Ordre Mondial.

Vous pourrez trouver entre autre dans le dossier d’Indymédia, une dénonciation de différents comptes Youtube et Dailymotion.

Nous vous laissons apprécier ce travail méticuleux de petits kapo « libertaires », surtout soucieux de voir foutre au trou, les véritables esprits libres…

A consulter ici : paris.indymedia.org

Jean-Marie S.

Source: Egalité & Réconciliation

26/07/2011

Le vent mauvais de Norvège !

Eva Joly pour la « loi des suspects »

Dans sa profession de foi extraite de son livre Où vont les juges (2002), Eva Joly écrit :

Cela peut paraître dur, mais je crois que, dans l’intérêt de la collectivité, chaque citoyen doit supporter de pouvoir être suspecté de temps en temps à sa juste mesure.

Comme au bon vieux temps de la Terreur !

Une « admirable philosophie, appelée en 1793 (…) la « loi des suspects », qui est restée celle des dictatures » souligne Le Canard enchaîné du 13 juillet.

Et les soupçons sur sa « méconnaissance de la culture, des valeurs et des traditions françaises » assez manifeste, bien évidemment formulés « dans l’intérêt de la collectivité » ?

Une « hypocrisie dangereuse » selon la candidate Europe écologie – Les Verts à l’élection présidentielle 2012.

Par Eric Martin

Source Nouvelles de France

Sur l’attentat d’Oslo, par Dominique Venner

Tribune libre de Dominique Venner

L’attentat d’Oslo contre les bâtiments du gouvernement et plus encore la tuerie de l’île d’Utoeya relèvent d’abord de la psychiatrie. Au moment où nous écrivons ces lignes (24 juillet 2011), alors que tombent les premières informations sur le drame, on ne peut se fier qu’à ce qui en filtre par voie de presse, c’est-à-dire assez peu.

L’acteur (solitaire, semble-t-il) du massacre de près d’une centaine de ses jeunes compatriotes aurait voulu les punir d’être des partisans actifs du multiculturalisme. Lui-même, dans divers messages, se serait dit chrétien, protestant déçu, attiré par le catholicisme. Dans la part politique de ses messages, il se serait dit favorable à Israël et aux Etats-Unis, hostile en revanche au marxisme “aussi haïssable que le nazisme”.

Ce salmigondis révèle une grande confusion chez un esprit sommaire et violent comme il en surgit toujours dans les périodes de trouble. Et d’où est venu ce trouble sinon d’abord d’une politique d’immigration qui ébranle une civilisation déjà fragilisée ? Une politique – faut-il le rappeler ? – poursuivie avec obstination par les classes dirigeantes de Norvège comme par celles de toute l’Europe. C’est ce qu’un regard historique retiendra avant toute autre considération.

Source Novopress.info

Quelle « extrême droite » et quelle Europe ?

Tribune libre de Claude Bourrinet

Les mots sont confus, piégés, générateurs d’erreurs, que mettent à profit les manipulateurs. Tout ce qui relève de l’ « extrême droite » appartient souvent à la légende ou au fantasme. C’est une expression générique dont l’extension est si vaste et floue qu’elle ne signifie plus rien.

Elle recouvre des appartenances, des choix si dissemblables qu’elle aboutit à dire tout, et son contraire. Du national révolutionnaire à l’ultra libéral néoconservateur, elle serait l’étiquette commode permettant l’incapacité de ne pas penser des différences essentielles marquant de vraies fractures.

L’exemple récent du tueur d’Oslo, Anders Behring Breivik, suffit à illustrer cette aporie journalistique qu’est la définition impossible de l’extrême droite.

Ce terroriste passe pour l’un des produits du mouvement populiste européen, qui a pu, ces dernières années, progresser électoralement dans plusieurs pays. Les références culturelles de Breivik sont toutefois difficilement assimilables à la tradition noire de l’extrémisme de droite.

Il se dit admirateur de Churchill et du résistant anti-nazi Max Manu, il est chrétien, homosexuel et pro-Israël.

Voilà qui cadre mal avec le profil du militant antisémite et nostalgique du Troisième Reich.

La figure qui vient toute de suite à l’esprit serait celle de Pim Fortuyn, assassiné en 2002. On a tenté aussi d’identifier le parcours du tueur en soulignant qu’il avait adhéré en 2006 aux jeunesses du Le Parti du progrès (en norvégien Fremskrittspartiet, abrégé en FrP), lequel a démenti tout lien avec lui. Ce mouvement « populiste » est devenu, depuis les législatives de 2010, le second parti de Norvège, après les Travaillistes, avec 23% des voix.

Bien qu’il soit peu correct d’établir une logique entre une adhésion ancienne de cinq ans et un comportement présent, il semble intéressant de s’arrêter sur le programme d’une organisation que des commentateurs paresseux situent à « l’extrême droite », et qui, appartiendrait plutôt à un courant thatchérien, où l’on placerait volontiers Reagan et Bush.

Le Parti du progrès est en effet libéral. Il prône les baisses d’impôts, moins d’Etat et la dérégulation économique et sociale. Il est farouchement partisan du marché « libre », de la mondialisation marchande, et, bien qu’il se présente comme adversaire d’une immigration incontrôlée, il est partisan de l’utilisation sélective de la main d’œuvre étrangère. Il souhaite des liens forts avec l’Otan, les Etats-Unis, Israël. Il veut limiter l’aide aux pays sous développés.

Ces caractéristiques appartiennent encore, remarquons-le, aux propos de Anders Behring Breivik.

Son programme s’apparente par ailleurs à d’autres organisations « populistes » considérées comme « d’extrême droite », comme le Parti du peuple danois », l'UDC de Christoph Blöcher en Suisse, le parti de la Liberté de Geert Wilders aux Pays Bas, ou la Ligue du Nord en Italie.

En revanche, il faudrait le distinguer du « Parti des Vrais Finlandais » et du Front National français, dont les revendications sociales et la défiance par rapport à la mondialisation marchande, ainsi qu’une volonté de prendre des distances par rapport à l’Otan et l’emprise américaine, marquent des différences considérables.

Les autres cas européens que sont le mouvement Jobbik en Hongrie, le FPÖ et le BZÖ en Autriche sont très liés à des causes spécifiques qu’il est difficiles de faire entrer dans un moule.

Néanmoins, le point commun entre ces organisation est la revendication nationaliste (ou patriotique), le rétablissement des contrôles aux frontières, et un rejet de l’immigration, voire du danger islamiste (avéré ou non) et une extrême défiance vis-à-vis de l’Union européenne.

L’existence de ces mouvements identitaires et populistes sont l’expression du crise, dont on a maintes fois identifié les causes : crise économique, sociale, mais aussi et surtout, crise de confiance par rapport aux « élites » européennes et nationales, hostilité face au monde qu’ils ont proposé aux peuples européens, un univers « nomade », multiculturel, déraciné, ouvert au monde dans le même temps où toutes les garanties de protection tombent les unes après les autres.

Le projet d’une société harmonieuse, progressiste, unissant tous ses membres dans un élan optimiste vers un bien-être économique et social, a été violemment mis à l’épreuve par le réquisit mondialiste considéré comme nécessité.

Les discours hautains, cyniques et machiavéliques des technocrates et des professionnels de la politique ont aggravé le malaise.

On a l’impression d’être en présence de deux peuples : l’un, très minoritaire, profitant du Nouvel Ordre du Monde, et l’autre, majoritaire, étant abandonné à son sort, comme des indigènes laissés à leur médiocrité d’existence.

D’une certaine manière, et cet état des choses perdurant depuis maintenant une ou deux décennies, il est étrange que la violence ne se soit pas manifestée plus tôt. Il a fallu que la classe moyenne soit touchée particulièrement par la crise de 2008, et que les discours lénifiants s’érodent d’autant plus. Maintenant, il semblerait que nous soyons à un carrefour.

Quelle orientation prendre ?

Carl Schmitt disait que la politique, c’est d’abord identifier ses ennemis.

Il est clair que l’ennemi, pour les peuples européens, c’est celui qui cherche, par tous les moyens, à lui faire perdre toute maîtrise de son destin.

A ce titre, tous ceux qui sont favorables au libéralisme, à la mondialisation, à la dérégulation, à la marchandisation sans limites (et l’immigration de masse fait partie de ce processus) sont leurs ennemis.

Les partis « populistes », qui utilisent, pour se faire une santé électorale, le malaise réel, la souffrance éprouvée par les gens, les ouvriers, les employés livrés à leur sort malheureux, qui stigmatisent un islam fantasmatique ou s’en prennent aux immigrés, qui sont aussi victimes que le sont les masses populaires autochtones, sont les ennemis des peuples européens.

A vrai dire, quand on est obligé de démystifier les discours démagogiques, on se heurte à l’irrationnel, au pathos, à l’hyperbole, lesquels ne sont pas appropriés pour mener une réflexion de fond.

Il est évident par exemple que la présence de populations allogènes dans certains quartiers engendre de sérieux problèmes pour la société et l’ordre public, et que des difficultés économiques, sociales, éducatives en sont aussi le résultat, à vrai dire, de plus en plus intolérable.

Cependant, outre que certaines réactions avilissent l’être humain, la haine ethnique, le racisme, par exemple, ou que certaines solutions simplistes ne résoudraient rien, il se peut que nous soyons à un tournant de la civilisation européenne où tout peut être possible, le pire, comme le meilleur.

A condition d’identifier les causes véritables de notre malheur, à savoir l’adoption d’un mode d’existence qui nous mine.

Dès lors que l’Europe, dans son ensemble, a opté pour l’american way of life, l’hédonisme de supermarché, le productivisme déréglé, le culte de l’argent et l’avachissement décadent, nous avons forgé nos chaînes, et nous nous sommes livrés au plus fort.

Désormais, nous ne sommes plus que des esclaves.

Le salut, n’en doutons pas, passe par une révolution d’abord spirituelle.

Elle doit être européenne.

Le problème des immigrés, musulmans ou non, n’en sera plus un, si nous avons assez d’imagination, de souffle, d’énergie, pour reconstruire une Europe, de Lisbonne à Vladivostok, tolérante, puissante et entreprenante, plurielle et unie autour de vraies valeurs.

Ne nous laissons pas enivrés par des gestes stupides et criminels.

Le pire serait que l’acte d’un imbécile fasse partie d’une légende romantique qui susciterait des actes aussi fous.

Source Vox N.R.

24/07/2011

Attentat d’Oslo : ce qu’il cache et dévoile par Claude BOURRINET

Le double attentat d’Oslo, du 22 juillet 2011, qui a fait près d’une centaine de morts, et a touché le centre du pouvoir norvégien ainsi que le Parti travailliste, soutien du gouvernement, n’a pas fini de provoquer des ondes, qui ne seront pas toutes policières. En effet, l’identité du terroriste, celle du pays visé et l’imbroglio politique dans lequel l’Europe s’emmêle actuellement, du fait de l’impuissance des États à affronter les périls de l’heure, et de celui, concomitant, de la montée des populismes, notamment dans les pays du Nord, vont susciter des bouleversements probablement considérables.

 

On notera tout d’abord que le type de massacre perpétré par Anders Behring Breivik est différent que certains qui ont marqué les esprits occidentaux récemment. Certes, il y eut bien, aux U.S.A., l’attentat d’Oklahoma City, perpétré en 1995 par un militant d’extrême droite, mais, finalement, il est différent (si l’on excepte également, mais c’est une autre histoire ! le 11 septembre) de toute une série de tueries, tant en Amérique qu’en Europe, qui ont été commises par des individus isolés. Celui de septembre 2007, par exemple, dont l’auteur était un Finlandais de 18 ans, Pekka-Eric Auvnen, s’était conclu par un suicide, fin assez fréquente pour ce genre d’action destructrice, et on avait souligné combien ce jeune homme était « normal », comme bon nombre de cas identiques : bon élève, sans histoire, très « branché », blanc, intégré dans une société assez austère.

 

On pourrait mettre en parallèle, dans la plupart de ces cas, la dilection pour le virtuel, Internet, les jeux vidéo. Il est certain que l’expression par ces médias virtuels encourage le narcissisme, la paranoïa ou la mégalomanie, dans l’impression qu’il donne d’être le centre du monde et de détenir une puissance surdimensionnée. D’autre part, Facebook permet de s’expliquer, de « faire passer des messages », ce qui peut faciliter une expansion d’un moi, qui aurait peut-être été tenu dans des proportions raisonnables autrement. C’est sans doute cette sensation de dilatation de l’ego qui se produit lorsqu’on s’adonne aux jeux vidéo ultraviolents. On tue des dizaines de personnes sans qu’une inhibition jugule la jouissance destructrice. Il n’est parfois qu’un pas pour passer du virtuel au réel, ce dernier d’ailleurs prenant subrepticement les caractéristiques du premier, un mort n’ayant plus, in fine, les attributs de la vraie mort.

 

Ce qui frappe au demeurant, dans ce genre d’action effroyable, c’est l’absence de sens moral, de compassion pour les victimes et leurs proches. Les témoins soulignent souvent le sang froid, la rigueur méthodique avec lesquels ils perpétuent leurs crimes. Un pilote de bombardier doit éprouver, sans doute, le même état d’esprit, à 15 000 mètres de hauteur.

 

Aussi, le jeune Norvégien qui vient de massacrer plusieurs dizaines de personnes, préparait-il son geste depuis deux ans. Tout était calculé, il en avait donné les raisons dans un document de 1500 pages datant de l’automne 2009. Il avait aussi réalisé une vidéo de propagande d’une dizaine de minutes.

 

Ce qui différencie cependant ce massacre de certains autres, ce sont les motivations idéologiques. Anders Behring Breivik, qui se présente, sur une photographie, vêtu d’une panoplie de franc-maçon, se réclame du fondamentalisme chrétien, et revendique un combat radical contre le multiculturalisme, l’islam, l’immigration. Il appartient donc à cette mouvance émergente, appelée populiste, qui, des Pays-Bas de Geert Wilder à la Suisse d’Oscar Feysinger, est l’événement politique majeur de ces dernières années. Cette « extrême droite » s’affiche volontiers comme libérale, pro-sioniste, antimusulmane, identitaire, atlantiste, occidentaliste.

 

Étrangement, la police, qui doit en savoir assez sur le coupable, n’évoque nullement Israël dans les motivations qui auraient pu l’inciter à commettre son geste. Pourtant, il est essentiel de rappeler ce que représente la Norvège par rapport au problème palestinien.

 

En 2009, l’opération « Plomb fondu », menée criminellement par les forces d’occupation contre le camp de concentration de Gaza, a suscité l’indignation dans la population norvégienne, au point que 40 % de celle-ci étaient favorables à une grève générale de soutien aux Palestiniens.

 

Le 5 septembre de la même année, la ministre norvégienne des Finances, Kristin Halvorsen, prend la décision de retirer les investissements norvégiens de la société israélienne Elbit Systems à cause de « son implication intensive dans la construction de la barrière de séparation ».

 

Le 1er octobre 2010, la Norvège interdit des exercices de sous-marins israéliens : les deux sous-marins israéliens qui devaient démarrer une série d’exercices au sud de la Norvège ne pourront pas stationner à la base navale de Markiva comme c’était prévu initialement. Ce refus norvégien intervient après une décision des autorités de suspendre les exportations de matériel militaire vers l’État hébreu.

 

Le 18 février 2001, l’ambassade Israélienne à Oslo a reçu une notification officielle du gouvernement norvégien, formulant que l’ambassade devait trouver un autre site d’ici 2012. En effet, elle perturbe les riverains qui craignent pour leur sécurité. Un membre du ministère des Affaires étrangères a déclaré que les « autorités norvégiennes avaient capitulé devant l’opinion public hostile à Israël ».

 

Le 24 juillet 2011, le professeur Alan Dershowitz, avocat américain qui enseigne le droit à l’université d’Harvard, invité par le I.C.E.J. (International Christian Embassy in Jerusalem) a essuyé un refus lorsqu’il a demandé de rencontrer les dirigeants norvégiens. Il n’a pas été non plus autorisé à donner une conférence dans les universités d’Oslo et de Trondheim, en raison de ses prises de position en faveur d’Israël. Il a lu en public une pétition rédigée par des professeurs norvégiens, appelant au boycott d’Israël.

 

Le 24 juillet, la Norvège, par la voix du Premier ministre Jens Stoltenberg, juge « inacceptable » l’assaut de l’armée israélienne et réclame une enquête internationale indépendante, ajoutant que l’ambassadeur israélien à Oslo a été convoqué.

 

Le 18 juillet, le ministre norvégien des Affaires étrangères avait estimé lundi que la candidature de la Palestine aux Nations unies était « tout à fait légitime ».

 

Évidemment, ces faits et prises de positions ne sont ni des preuves d’implication, ni même des éléments de suspicion, bien qu’on puisse les voir comme des indices concordants.

 

Maintenant, il est évident que les gouvernements européens en place vont profiter de l’aubaine pour accroître le contrôle et la répression des mouvements contestataires. C’est de bonne guerre. On ne regardera pas de trop près les différences entre les diverses sensibilités qui les constituent, entre ceux qui combattent pour une Europe authentique, libérée du joug atlantiste, et ceux qui mènent un autre combat, plus que douteux.

 

Source : Claude Bourrinet EUROPE MAXIMA

 

23/07/2011

Des élus issus de la “diversité” viennent de jeter un pavé dans la mare !!!

Statistiques ethniques: «Il faut arrêter d'être hypocrite» !

De retour des Etats-Unis, Kamel Hamza, président de l’Association nationale des élus locaux de la diversité, lance, avec d’autres élus français d'origine immigrée, un appel au débat sur les statistiques ethniques en France.

Entretien recueilli par Valentine Pasquesoone

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Kamel Hamza (assis à droite au premier plan) et d'autres élus issus de la diversité à Washington, lors de leur rencontre avec Howard Dean Finney, ancien directeur de campagne de Barack Obama. (DR)    

Revenu d’un voyage d’une semaine aux Etats-Unis sur les «bonnes pratiques» de promotion de la diversité, Kamel Hamza, président de l’Association nationale des élus locaux de la diversité (Anelf), lance, avec d’autres élus français d'origine immigrée, un appel au débat sur les statistiques ethniques en France. Conseiller municipal UMP à la Courneuve, il revient sur son expérience américaine et explique à «Libération» pourquoi le recensement ethnique est aujourd’hui nécessaire.

Vous revenez d’un voyage aux Etats-Unis auprès de responsables issus de la diversité, qu’avez-vous retenu de cette expérience?

D’abord le patriotisme des Américains. Là-bas, on peut sans problème être Afro-américain et aimer son pays. La deuxième chose est leur capacité à évaluer, à utiliser les statistiques ethniques. Ils savent faire de droits civiques comme la lutte contre les discriminations un vrai combat. Comment cela s’organise t-il? Ils partent d’un constat - celui apporté par les statistiques ethniques-, puis se regroupent en associations. Certaines d’entre elles, comme la Rainbow Push Coalition, sont très puissantes. Cette dernière, menée par le révérend Jesse Jackson, compte entre 500.000 et un million d’adhérents. Et est implantée dans tous les Etats américains.

Qu'est ce qui distingue l'approche américaine de la notre en matière de prise en compte de la diversité?

Il y a toujours une volonté d’évaluer, de représenter là-bas. Au département d’Etat par exemple, la directrice est Afro-américaine, le directeur adjoint plutôt blanc: cela n’a pas l’air de poser problème. A la Chambre des représentants, plusieurs élus issus de la diversité nous ont dit d’assumer, de ne pas cacher qui nous sommes. Dans les années 1970-1980, certains d’entre eux ont porté plainte pour que le redécoupage électoral soit plus représentatif des minorités ethniques. Ils ont réussi à sensibiliser la population sur l’idée de «voter pour quelqu’un qui vous ressemble». Ce qui n’est pas le cas en France.

Justement, n’y a t-il pas un risque, par ces pratiques, de réduire les élus issus de la diversité à leurs origines?

Aujourd’hui, à quel sujet vient-on voir les élus de la diversité? On vient les voir pour des problèmes de discrimination, dans les stages, dans l’emploi. En parallèle, on refuse de faire des mémoriaux en hommage aux anciens combattants issus de l’immigration pendant la seconde guerre mondiale. On se retrouve avec un Etat indivisible et des histoires divisibles. Mais quand vous êtes élu, vous êtes l’élu de toute une population. Pour faire avancer des questions récurrentes comme l’égalité des chances ou la lutte contre les discriminations, on a besoin de ces élus, des élus qui font valoir la parole de personnes pas toujours entendues.

Peut-on parler alors d’un “modèle” américain à suivre, au sujet de la reconnaissance de la diversité?

Disons que nous étions des candides à la recherche de bonnes pratiques. Ils sont meilleurs sur la promotion des droits civiques et de la diversité. Sur ces points, il y a eu un grand pas, ils ont une longueur d’avance. Aux États-Unis, le patriotisme est ouvert à tous. En France, on en est à se poser la question de l’identité nationale…

Aux Etats-Unis, il y a aussi beaucoup de racisme, on a bien attaqué Barack Obama sur son certificat de naissance…

Certes, mais les minorités se sont au moins organisées en forces visibles. En cas de discrimination, elles ont les moyens d'aller jusqu’aux tribunaux. En France, mise à part la Halde, vous ne pouvez pas faire grand chose. Le modèle républicain crée le communautarisme. On ne regarde pas la réalité en façe. Il faut qu’on lance un véritable “I have a dream” à la française. Nous ne pouvons plus être qu’une force de dénonciation.

Pourquoi est-il selon vous urgent de mettre en place des statistiques ethniques?

Quand vous voyez des élus américains qui vous disent “si vous ne vous comptez pas, vous n’avancerez pas”, vous vous posez forcément des questions. Aujourd’hui, la République créé t-elle la mixité? Non. Il faut arrêter d’être hypocrite, tout le monde fait des statistiques. Des évaluations ethniques ont été faites pour la délinquance, elles doivent désormais être faites dans le milieu de l’entreprise. Tout peut se dire, tout peut s’écrire. Nous savons bien que les statistiques ethniques ne régleront pas tous les problèmes, mais c’est un premier instrument.

N’y a t-il pas pourtant un risque que cet outil divise?

Encore une fois, on ne peut plus être hypocrite. A mon premier entretien d’embauche, quand j’ai dit que j’étais français, on m’a demandé quelles étaient mes origines. On me voit toujours comme une français d’origine étrangère. Ouvrons-nous, disons-tout. Il est temps de sortir du sacro-saint républicain, de réconcilier la France avec sa diversité.

On critique aussi le recensement ethnique aux Etats-Unis, pour mettre des personnes dans des catégories qui ne les représentent pas forcément…

Peut-être, mais on se reconnaît quand même en fonction de son appartenance. Aux Etats-Unis, les quotas ont au moins permis de faire émerger des présentateurs de journaux, des responsables issus des minorités. Désormais, ils n’en sont plus aux quotas mais travaillent sur les objectifs pour corriger les inégalités. En France, on fait des quotas pour faire des symboles. Les entreprises ont leur maghrébin, leur noir, mais on cache des compétences. Il faut que les sociétés soient représentatives de la population, et de l'importance des minorités au niveau national.

Source Libération

NOUVELLES MANOEUVRES SIONISTES...

Par Pierre Vial

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La Ligue de Défense Juive (voir Emmanuel Ratier, Les guerriers d’Israël : enquête sur les milices sionistes, Facta, 1995) a publié le 15 juillet un communiqué (liquez ici) apportant son « soutien vigilant » à Marine Le Pen, « parce que la situation catastrophique et l’incurie des élites, juives ou non, nous y oblige ». Explication : « Soyons clairs : une partie notable de la communauté juive apporte ou apportera son soutien à Marine Le Pen. N’en déplaise au CRIF et autres instances prétendument représentatives des « Juifs de France », ce n’est ni le PS ni l’UMP qui seront à même de résoudre les problèmes des « Juifs d’en bas » (…) mais bien le seul parti (NDLR : le FN) qui à ce jour a osé évoquer l’immigration/colonisation de peuplement et l’islamisation ».

Voici donc un nouveau clou enfoncé sur le thème : contre l’islamisation, Gaulois et Juifs même combat. Un refrain adopté, comme on sait, par le Bloc identitaire (que des malfaisants ont pris l’habitude d’appeler le Bloch identitaire…).

Se faisant l’écho d’une information fournie par Les dossiers du Canard enchaîné intitulés « Les dégâts de la Marine », Robert Spieler explique, dans Rivarol (15 juillet 2011), que Marine rencontre chaque semaine Shana Aghion, une femme officier de l’armée israélienne, travaillant pour le compte d’une agence israélienne de sécurité accréditée par le ministère de la Défense israélien (donc, en clair, cette dame est un agent du Mossad). Pour prendre le thé, papoter, parler chiffons ? Allez savoir. Mais ce n’est sans doute pas un hasard si Marine prépare un manifeste annoncé comme devant être l’acte de foi du FN en matière de rejet du racisme et de l’antisémitisme. Ce qui est bien sûr tout à fait méritoire et ne manquera pas de lui valoir l’indulgence active des maîtres du pouvoir.

Meurtrier d’Oslo : « fondamentaliste chrétien » ou "franc-mac" ?

Désinformation. Alors que le nom de Anders Behring Breivik commence à circuler, ainsi que son profil Facebook, on lit un peu partout que l’individu serait un « fondamentaliste chrétien ». En effet, blond aux yeux bleus, l’assassin présumé d’au moins 91 personnes vendredi se décrit sur Facebook comme « chrétien » (comme un tiers de ses compatriotes…) et « conservateur ». Mais dans ses activités, ce célibataire passionné de jeux vidéo cite… la franc-maçonnerie, ce qui est tout de même moins courant ! Il appartiendrait à la loge John Piliers (« Søilene »). Anders Behring Breivik n’évoque par contre aucune activité religieuse. Pourquoi les médias ne mentionnent-il pas le goût du meurtrier présumé pour la franc-maçonnerie et le fait qu’il en soit ou en ait été membre ? Pourquoi n’expliquent-ils pas qu’un franc-maçon (même meurtrier !) a peu de chances d’être un « fondamentaliste chrétien » ? Pourquoi l’hostilité à l’islam (évoquée par les médias) de Anders Behring Breivik serait-elle par principe le fait d’un chrétien et pas celui d’un franc-maçon ?

Le meurtrier présumé de Nantes Xavier Dupont de Ligonnès avait lui aussi été qualifié par les médias de « catholique pratiquant » avant que Nouvelles de France révèle en exclusivité et grâce au travail d’internautes enquêteurs qu’il avait perdu la foi depuis des années. Un prêtre avait ajouté en juin que Xavier Dupont de Ligonnès se moquait de la foi sa femme, assassinée et… catholique pratiquante, elle.

Article édité à 11h30.

Addendum 13h : France Info évoque un « fondamentaliste chrétien » et « néonazi ». « Incompatible », commente l’abbé Grosjean sur Twitter.

22/07/2011

TRAVAILLER PLUS... POUR GAGNER PLUS... ?... Nos retraités ont travaillé plus de 100 HEURES... et l'immigré souvent pas.. POURQUOI ces derniers SONT-ILS MIEUX SERVIS ?...

Lu sur Forum MSN Actualités & Sports > L'invité du JT

Message de FRANCE à la française :

IL EST TEMPS

- de DEFENDRE NOS DROITS ACQUIS

- de DEFENDRE NOS LIBERTES

- de DEFENDRE NOS SECURITES

ET CELA PASSE PAR LA TRANSPARENCE

AUTRE FORME DE DISCRIMINATION :

(envers les français à une seule nationalité)

Si les français REALISAIENT

que depuis 30 ANS...

ON FAIT SIGNER NOS ANCIENS

(dès qu'ils sont malades OU handicapés)

POUR QUE LEURS BIENS DEVIENNENT PROPRIETE D'ETAT APRES LEURS MORTS...

(et il y a 15 ANS... ils ont tenté d'en faire autant avec moi)

AU PRETEXTE QU'ILS DOIVENT REMBOURSER LEURS CHARGES MEDICALES au MAXIMUM

NB : alors que ce sont eux

- QUI ONT ACQUIS TOUS CES DROITS

- QUI N'ONT JAMAIS EU DROIT DE LES UTILISER

ET que c'est ainsi que la France a "donné le change"

pour financer l'entretien d'individus NON CHOISIS

SANS AUCUN REFERENDUM

(jusqu'à ce que LEURS caisses, les NÔTRES, soient vides)

VOUS RAJOUTEZ à CELA

les aides FINANCIERES apportées à l'EUROPE...

ALORS QUE SANS CETTE EUROPE

"BACLEE" dans leur précipitation à NOUS L'IMPOSER

nous n'aurions jamais eu à le faire...

NOUS DEVONS BEAUCOU****E MEDIOCRITE SOCIALE

à nos dirigeants

QUI N'ONT MÊME PAS EU LE COURAGE DE NOUS FAIRE VOTER CES CHOIX... PAR REFERENDUMS

de peur que nous les refusions

Sans commentaire...

La sénatrice Alima Boumediene-Thiery se trouve pauvre... !!!

Une élue qui ne manque pas d’air...

Malgré plus de 10 000 euros de revenus mensuels, la sénatrice Europe écologie-Les Verts Alima Boumediene-Thiery a tenté de convaincre les services de l’Etat que sa situation financière était précaire pour contourner les critères sociaux d’admission dans un internat public afin que son fils y soit accepté, révèle notre confrère Atlantico, lettre de l’élue au ministre de l’Education nationale Luc Chatel datée du 26 mai à l’appui. L’iRiposte (promise en septembre 2010 par l’UMP) contre la gauche hypocrite et donneuse de leçons a bel et bien commencé, on dirait !

Par Eric Martin Nouvelles de France

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Avec des revenus supérieurs à 10 000 euros par mois, la sénatrice Europe-Écologie Les Verts, Alima Boumediene-Thiery voudrait convaincre les services de l'Etat que sa situation financière est précaire et contourner les critères sociaux d'admission dans un internat public afin que son fils y soit accepté...

Si, pour François Hollande, on doit être considéré comme riche à 4000 euros par mois, pour la sénatrice Europe-Écologie, Alima Boumediene-Thiery, 10 000 euros par mois ce n'est pas encore assez !

Cette dame a, en effet, écrit le 26 mai 2011 au ministre de l’Education, Luc Chatel, pour lui demander d’intervenir en faveur de son fils dont la demande de placement en internat dans un collège public sur Paris a été rejetée selon des « critères sociaux ».

« Avis négatif de l’assistante sociale » regrette Alima Boumediene-Thiery dans son courrier où elle s’emploie à expliquer qu’une sénatrice, dans sa situation, a besoin de l’aide de l’Etat pour s’en sortir. « Je reverse chaque mois 1200 euros au parti politique auquel j’appartiens, je paie également un crédit immobilier à hauteur de 1500 euros (…) In fine, je dois vivre avec près de 2000 euros ».

En réalité, le salaire net d’un sénateur s’élève à 5400 euros par mois et surtout, Mme Thiery oublie de rappeler qu’elle bénéficie de 6240 euros de frais de mandat non imposables, hors dépenses de taxis prises en charge par le Sénat. Ne reculant devant aucun argument pour convaincre le ministre, elle confie plus loin ne pas être certaine d’être reconduite dans son mandat au mois de septembre et donc de se « retrouver sans revenus ».

Pour mémoire, le salaire moyen en France est légèrement supérieur à 2000 euros nets selon l'INSEE. Quant au salaire median, il est de 1500 euros nets (50% des Français gagnent moins, 50 autres % gagnent plus).

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Source : Atlantico.fr

21/07/2011

Affaire Karachi : Nicolas Sarkozy bientôt éclaboussé ?

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Des informations importantes passent parfois inaperçues. Ainsi la perquisition menée discrètement le 5 juillet chez un très proche du chef de l’Etat, Thierry Gaubert, ancien secrétaire général de la mairie de Neuilly du temps de Nicolas Sarkozy et son bras droit au ministère du Budget de 1993 à 1995 (il était chef adjoint de cabinet) n’a fait l’objet que de brèves dépêches.

Et pourtant le fait est tout sauf anodin. D’abord à cause du nom de la personnalité mise en cause. Thierry est en effet le frère de Patrick Gaubert, ex-président de la Licra (dont il est toujours le président d’honneur), à la tête actuellement du Haut Conseil à l’Intégration, ci-devant député européen et conseiller de Charles Pasqua lorsque ce dernier était ministre de l’Intérieur. Or Patrick Gaubert s’était vanté publiquement de faire disparaître tous les organes dits d’extrême droite grâce à une «répression foudroyante» lors de la deuxième cohabitation de la droite parlementaire avec François Mitterrand.

Si Gaubert n’a pu atteindre jusque-là ses objectifs, reste que l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne n’a jamais subi autant de procès que lorsque Edouard Balladur était à Matignon et Charles Pasqua place Beauvau. Alors que la droite institutionnelle avait voté en 1990 à l’Assemblée nationale (mais aussi au Sénat) contre la loi Gayssot sans toutefois oser saisir le Conseil constitutionnel dans le climat d’hystérie organisé autour du montage de Carpentras, de retour au pouvoir, dès mars 1993, elle en fit une application sourcilleuse et c’est d’ailleurs cette même année qu’Alain Guionnet, le directeur et fondateur de Révision, resta de longs mois en prison pour avoir contrevenu à cette législation d’exception.

Or, dans cette affaire Sarkozy-Balladur-Gaubert, les enquêteurs ne sont pas là face à un banal scandale politico-financier tels qu’il en existe tant sous la VeRépublique. Les policiers de la division nationale des investigations financières (DNIF) s’intéressent de très près au financement très opaque de la campagne présidentielle de Balladur en 1995. Les juges Roger LeLoire et Renaud VanRuymbeke suspectent en effet un financement occulte et s’emploient à déterminer le rôle exact joué dans de nombreux marchés par Ziad Takieddine, un intermédiaire libanais très introduit dans les milieux politiques français et internationaux. Les policiers veulent connaître la nature des liens de ce dernier avec Thierry Gaubert, frère de Patrick.

Thierry Gaubert qui est, selon L’Express, une «personnalité du tout-Paris mondain» a su séduire des femmes dont la richesse est colossale : il a ainsi épousé en premières noces, Diane Barrière, ensuite remariée à Dominique Dessaigne. L’héritière du groupe Barrière est décédée des suites d’un accident d’hélicoptère. Thierry Gaubert a ensuite convolé avec la princesse Hélène de Yougoslavie. Il doit par ailleurs être jugé prochainement par le tribunal correctionnel de Nanterre pour abus de biens sociaux et escroquerie: il est soupçonné d’avoir utilisé de manière indélicate des fonds liés au 1% logement. Les policiers s’intéressent aux relations sulfureuses qu’il entretiendrait avec Ziad Takieddine.

Ce financier libanais paraît en effet être au cœur des nombreux contrats passés à l’époque d’Edouard Balladur avec la Libye ou avec l’Arabie Séoudite. L’enquête se concentre particulièrement sur le contrat Sawari II qui concerne l’achat par l’Emirat à la France de trois frégates de combat. Un très important contrat qui a, semble-t-il, fait l’objet de rétro-commissions servant à financer de manière illégale et immorale la campagne présidentielle d’Edouard Balladur. L’arrêt soudain du versement des commissions à ces intermédiaires par Jacques Chirac, alors élu à l’Elysée, pourrait avoir eu des conséquences dramatiques puisqu’il serait directement à l’origine du sanglant attentat de Karachi au Pakistan, qui, le 8 mai 2002, a provoqué la mort de 14 personnes dont 11 employés français de la Direction des constructions navales (DCN). Une partie des services secrets pakistanais aurait organisé ces représailles pour riposter à l’attitude de Chirac coupant le robinet pour se venger de son frère ennemi Balladur. C’est dire la gravité de ce dossier. Nous sommes probablement face à une affaire d’Etat.

De toute façon le financement de la campagne de Balladur en 1995— où le grand honnête homme Charles Pasqua semble avoir joué un rôle important, ainsi que Nicolas Sarkozy qui était le porte-parole du candidat et son principal stratège— pose de nombreuses questions: vingt millions de francs en liquide ont ainsi été versés sur un compte de campagne. Pour se défendre, le dernier Premier ministre de François Mitterrand avait évoqué sans rire de l’argent recueilli lors de réunions publiques auprès de sympathisants. Mais comme le note Le Monde «l’explication semble peu convaincante».

Le quotidien vespéral a d’ailleurs révélé dans son édition du 9juillet que ces sommes ne provenaient pas des fonds secrets dont disposait alors le chef du gouvernement, ce qui renforce objectivement les soupçons sur une origine “pakistanaise”. Le Libanais Takkiedine, personnalité influente dans le monde des affaires comme dans celui de la politique, est d’ailleurs souvent décrit par les gazettes comme proche de Nicolas Sarkozy, qui l’a reçu à l’Elysée à plusieurs reprises. En mars 2011, l’homme était arrêté à son retour de Libye avec 1,5million d’euros en liquide en sa possession. L’homme circulait avec des journalistes du Journal du Dimanche, qui venaient d’interviewer Mouammar Kadhafi, lequel a récemment déclaré qu’il avait financé la campagne présidentielle de Sarkozy en 2007 et qu’il en apporterait les preuves.

Si l’affaire n’est pas étouffée comme c’est hélas généralement le cas dans ce genre de dossiers nauséabonds, l’actuel chef de l’Etat peut se faire quelques cheveux blancs.

RIVAROL,
jeromebourbon@yahoo.fr

La trahison du grand patronat (pseudo)français !

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La dernière conférence organisée par le Medef, et ayant pour thème ” Rethink Africa France : Ensemble, repensons les relations économiques entre la France et le Continent africain” (photo), a montré une nouvelle fois le soutien des hautes plus hautes instances patronales à l’immigration. En effet, lors de son intervention, Jean-Michel Severino, actuel gérant de la société Investisseurs et Partenaires Conseil (ancien président de l’Agence française de développement) et membre de l’équipe de campagne de Martine Aubry pour l’élection présidentielle de 2012, a déclaré que le “gouvernement français devait changer ses méthodes en matière d’immigration sous peine d’enfoncer les relations France Afrique”. En clair, la France doit accueillir encore plus d’immigrés africains afin de ne pas contrecarrer les plans financiers des multinationales sur le continent noir !
Cette déclaration demandant au gouvernement français un assouplissement de sa politique d’accueil des étrangers n’est pas la première de la part du Medef. Déjà en avril dernier, la présidente du Medef, Laurence Parisot, avait demandé que la France reste “un pays ouvert, qui accueille de nouvelles cultures et profite du métissage“.

 Article paru sur Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

3 réactions de bon sens :

Eisbär :

"Les socialistes sont de loin les plus impliqués dans le processus de destruction des identités historiques et charnelles. Ils sont de loin ceux dont la capacité de nuisance est la plus grande car la moins soupçonnable par l’électeur-consommateur moyen.

Il n’y a pas de clivage gauche/droite, il y a une pensée unique distillée par et pour la finance internationale et appliquée par des partis aux ordres. La démocratie est un leurre".

Clovis :

"En fait de métissage voilà nos institutions uniformisées par le recours au langage globish !

La diversité ne peut exister que par le rapprochement d’identités bien marquées; elle est alors source d’enrichissement humain.

Mais le Medef s’en fout il ne veut que l’enrichissement financier par l’uniformisation universelle !"

Robert :

"Madame Parisot associée à Martine Aubry-Brochen !!

Vivement un sursaut Patriotique en face de cette association de fait.

Faudrait il ” cloner” De Gaulle , et Isabelle la Catholique pour nous sortir de la chienlit dans laquelle nos oligarches de droite et gauche nous plongent depuis 1981?

Vivement un mouvement fédératif français ( M.F.F ) rassemblant les vrais Français de Droite à Gauche , de haut en bas de la société et du balai pour tous ces dirigeants qui n’ont aucune vision hitorique à long terme de l’Occident , se contentant de plans à cinq ans pour se faire réélir…."

19/07/2011

Christianophobie : la révolte des lecteurs de Libé

Le papier s’appelle « Tous en Cène » et parle de « Jésus le rabat-joie et son gang de douze losers ». Il est signé Gérard Lefort et Mathieu Lindon pour Libération. Et le moins que l’on puisse constater, c’est que les lecteurs du quotidien libertaire n’ont pas aimé du tout. Zeblob, déjà 72 commentaires au compteur, note que « c’est rare de voir un article de Libé mettre tout le monde d’accord. D’habitude le moindre sujet donne lieu a une bataille rangée entre « bobos gauchiasses soixante-huitards » et « trolls fachos umpistes ». » Mais « pour une fois, les commentaires sont unanimes : de droite, de gauche, cathos tradis ou athées bouffeurs de curés, français de souche ou d’ailleurs: tout le monde se réunit pour qualifier cet article de dégueulis minable ». Clofromroma « [a] beau être athée anticléricale, [elle est] sidérée par la bêtise crasse de cet article, un ramassis de vulgarités qu’aurait renié Hara-Kiri (qui avaient, eux, le mérite d’être drôles) ».

« On aimerait que le courageux milieu journalistique français évoque la vie de Mahomet (ses massacres, son goût du dépucelage d’une petite gamine épousée… de 10 ans avec le même ton sarcastique » note Maupertuis, 193 commentaires à son actif. Grimblegrumble observe quant à lui que « le ton est beaucoup moins moqueur quand il s’agissait de faire un cahier de cinq pages célébrant le début du ramadan l’année dernière. Il doit y avoir des religions au dessus des autres. » Icewind rappelle que « le propre des minables… est de taper sur des gens qui ne se défendent pas, dont on sait qu’ils ne seront pas friands de violence. On constate là la couardise des rédacteurs de ce ‘texte’. » Il en profite pour régler ses comptes avec le quotidien d’Edouard de Rotschild : « Lorsque Anne Lauvergeon, ancienne patronne d’Areva, a débarqué dans votre ‘journal’, vous n’avez rien écrit, en bons hypocrites que vous êtes. Le simple fait de voir un ‘journal de gauche’ se faire diriger par l’ex-patronne du nucléaire français clarifie l’exacte ligne tenue par Libération : une supériorité morale de surface et une lâcheté à toute épreuve. » Devika préfère ironiser : « ça y est, Lefort et Lindon vont pouvoir aller bruncher tranquille, ils ont fait leur petit exercice de résistance citoyenne et d’insoumis en tirant sur l’ambulance catho? » Zilfa est « musulman » et juge l’article « choquant et blessant ». Histoire de mettre mal à l’aise ses auteurs, Zouk note que « les Mère Teresa, les Saint Vincent de Paul, les Ozanam, les Sœur Emmanuelle et tant d’autres ont montré ce que signifie suivre Jésus et ses 12 « loosers » ».

Finalement, la réaction la plus modérée vient de Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des évêques de France qui juge l’article « consternant ! ».

Par Eric Martin

Nouvelles de France

La mère de Tristane Banon charge DSK

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19/07/11
PARIS (NOVOpress)– Peut-être saisie par de tardifs remords de n’avoir pas davantage soutenue sa fille durant son épreuve, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon – la jeune femme qui a porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol –, aurait accablé l’ancien directeur général du FMI lors de son audition par la police.

C’est mercredi dernier que la mère de la plaignante a été entendue pendant plus de six heures par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Durant cet entretien, Anne Mansouret aurait révélé aux enquêteurs avoir eu elle-même une relation sexuelle avec l’homme politique.

De plus, elle aurait ajouté que, selon elle, DSK serait “un prédateur qui cherche non pas à plaire mais à prendre”, se comportant avec l’“obscénité d’un soudard”.

Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

Tristane Banon : Et il a sauté Maman !

La mère de Tristane Banon aurait confié aux enquêteurs avoir eu une relation sexuelle "consentie mais clairement brutale" avec l'ex-patron du FMI, rapporte "l'Express" du 18 juin 2011.

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18/07/2011

14 Juillet: Plaidoyer pour un JOLY défilé populaire [Imaginons]…

‘’ Ce Que Je pense ‘’…

Par Guy Alain BEMBELLY
 

24 Juin, Québec

En déclarant le 14 juillet, jour de la fête nationale, qu’elle était favorable à la suppression du traditionnel défilé militaire, au prétexte que ‘’ce n’est pas des valeurs que nous portons (…) ça correspond à une autre période ‘’, et en proposant de le remplacer par un défilé citoyen ‘’où nous verrions les enfants des écoles, où nous verrions les étudiants, où nous verrions aussi les séniors défiler dans le bonheur d’être ensemble, de fêter les valeurs qui nous réunissent ‘’, Eva JOLY a mis les pieds dans le plat. Vives réactions de la classe politique...

Critiques modérées ou très acerbes, particulièrement celle de Lionel Tardy, député UMP de Haute-Savoie, a vivement réagi sur Twitter. ‘’Eva Joly propose la suppression du défilé militaire du 14 juillet (…) il est temps pour elle de retourner en Norvège! ‘’, a-t-il déclaré. Bon…

Nul besoin de revenir sur l’appartenance d’Eva Joly à la République. Elle en connait les valeurs, les règles et lois pour l’avoir servi: Elle est Magistrate de la République! Qu’on se le dise! Et comme elle a su le dire en réponse à François Fillon: ‘’Je ne descends pas de mon Drakkar‘’. En clair, ‘’la Norvégienne, elle t’emmerde‘’

N’en déplaise à Lionel Tardy, je suis comme Eva JOLY, un ‘’Norvégien’’ d’Afrique. Dans ma ‘’Norvège natale‘’, la ‘’Fête nationale‘’ est une vraie fête populaire. Toutes les forces vives de la nation y participent! Pas comme de simples spectateurs, mais des acteurs valorisés par la République.

Le défilé militaire est nécessaire, puis vient l’heure des citoyens, juste après le passage de la Fanfare ‘’Kimbaguiste’’ qui remplace celle des forces armées. Et, la fête populaire prend corps. C’est une joie partagée, un plaisir de descendre les ‘’Champs Elysées’’ -Boulevard des Armées- de ma ‘’Norvège ‘’ africaine. Le tout en direct à la télé…

Ce mode opératoire est aussi celui de ‘’nos amis‘’ les américains, le défilé de 04 juillet (D’Day) est avant tout une fête populaire. Et dieu sait combien l’Amérique valorise ses G.I et son armée. Ils n’ont pas (eux) des problèmes d’intendance et d’équipement des soldats sur les terrains d’opérations.

Je pense que l’idée d’associer les forces vives de la République au Défilé du 14 Juillet serait une symbolique très forte dans notre relation d’appartenance à la République. Rappel, la Révolution française n’a pas été faite par l’armée, mais par le peuple…

Alors imaginons…

  • Imaginons sur les champs Elysées, le 14 juillet 2012, des milliers de personnes de toutes les régions s’affairant dans les artères de la Place de l’Etoile par petit groupe et, dans l’attente de leur passage sur les champs Elysées…
  • Imaginons, les différents corps de métiers de la République : Les cordonniers, les paysans, les boulangers, les pécheurs, les mécaniciens, les ingénieurs, les architectes, les médecins et chirurgiens, les infirmières, les pharmaciens, les horlogers, les négociants, les viticulteurs, les maîtres de forges, les blogueurs, les artisans des fabriques textiles, de soieries, de quincaillerie, de faïence et de porcelaine, les fabricants de cristaux et de verrerie, les imprimeurs, graveurs, les orfèvres etc..
  • Imaginons le cortège des maçons, des charpentiers, menuisiers, serruriers, des ouvriers des bâtiments et travaux publics
  • Imaginons la joie des personnes de divers corps de métiers non désignés, les plus capables dans les sciences, dans les beaux-arts, et dans les arts et métiers, dans l’enseignement, les services à la personne, de la vie associative…
  • Imaginons le passage sur la plus belle avenue du monde des Universités Françaises, des Grandes Ecoles dans toutes les disciplines, des étudiants de l’ENA, Sciences-Po, Khâgne, HypoKhâgne entre autres fiertés de la République (HEC, ESSEC, ESCP Europe, EM Lyon, EDHEC (PGE), Audencia, ESC Grenoble, Reims Management School Sup de Co, Rouen Business School Programme grande école, Euromed Management (PGE) etc…
  • Imaginons le défilé des Régions de France et de Navarre. Imaginons ces délégations fières de porter haut les couleurs de leur région, cantons ou départements… Ce défilé aura les allures de ‘’Carnaval de France’’ ou chacun présentera au reste de la nation reconnaissante, sa spécificité, ses rites et cultures, ses essences locales, son pinard, sa cuisine, ses chants populaires et, naturellement habillé par les artisans locaux qui trouveront en ce jour du 14 juillet une vraie valorisation du travail de la France profonde…

Imaginons…

Aussi, Tous, nous défilerons pour notre fierté nationale et non plus uniquement pour faire grève. Et, ça sera … JOLY.

SOURCE : Metamag - Le magazine de l'esprit critique

17/07/2011

En un combat plus que douteux

06819428.jpgSarkozy, en janvier 2010, dans son style narcissique et papelard qui le caractérise, déclara, paraît-il : "vous connaissez bien Carla et Nicolas, vous ne connaissez pas Martin et Martine".
Martine Aubry traduisit : “Martin et Martine, c’est une légende dans le Nord, Martin et Martine sont des géants d’Arras et Martin est un musulman qui s’appelle Hakim et qui doit se marier avec Martine”...

Le mari de la candidate aux primaires socialistes, serait islamiste.
Du moins, c’est la rumeur. Il est vrai qu’en 1993, il a défendu, en avocat dont il fait profession, deux musulmanes qui refusaient d’enlever leur voile, après avoir fait d’ailleurs la même chose pour un israélite qui refusait d’ôter sa kippa. Il n’en faut pas plus pour ceux qui réduisent les idées comme ils couperaient les têtes.

Jean-Louis Brochen fait son métier : il défend des personnes.
Qui le lui reprochera ?
Il en est même qui plaident pour des pédophiles.
 
Cela peut déplaire, mais c’est ce qu’on appelle l’état de droit. Cette liberté, de pouvoir défendre les causes les plus discutables, mais aussi les plus légitimes, remonte aux sources des sociétés civilisées. Le théâtre grec est un grandiose tribunal, où sont jugés les héros. Rome a fait de la plaidoirie un art suprême. Je me souviens même que les juges qui décidèrent du sort de Foucquet tinrent tête au roi absolu, Louis XIV, et refusèrent de condamner à mort l’ancien financier. Cet espace libre où sont débattus les enjeux cruciaux de la société, ce qui est permis, ce qui est interdit, ce qui est admissible humainement, ce moment où chacun peut s’exprimer, parfois avec plus de latitude que dans l’agora politicien, puisque des règles d’écoute et de respect sont rigoureusement suivies, ne peuvent être remis en cause sans abattre l’édifice même de toute société digne de ce nom. Et s’il arrive, comme c’est le cas bien trop souvent avec les ennemis véritables du système, que la justice soit bafouée par ceux-là mêmes qui sont censés l’illustrer, parce que notre institution judiciaire est loin d’être indépendante du pouvoir politique, ce sont les juges alors qui sont à blâmer, non le principe.

L’attaque contre Jean-Louis Brochen ne s’arrête pas à ce répugnant amalgame, qui fait d’un défenseur un partisan.

Entendons-nous : le mari de Martine Aubry est sans conteste un adversaire politique, partisan acharné du droitdel’hommisme, dont on connaît les dégâts.
 
On se sent obligé par la même occasion de préciser ce qui, normalement, dans toute société saine, devrait tomber sous le sens.
Et c’est déjà un signe qu’on soit contraint à ces sortes de corrections, pour ceux qui voient de trop près, et prennent un point pour l’ensemble de la figure.
Je ne parle pas de repentir, bien entendu.
 
Mais enfin, on peut combattre l’instrumentalisation que font certaines puissances des droits de l’homme sans tomber dans l’excès inverse, qui serait la négation de tout … droit de l’homme !
 
En l’occurrence, la symétrie, ici, ne vaut rien. On ira même plus loin : il n’est pas obligatoire qu’un accusé adhère à ces mêmes droits pour obtenir la permission de le défendre. Dans les procès de canonisation, il y avait un défenseur, qu’on appelait l’avocat du diable. Il semble pour le moins affligeant de désigner à l’opprobre un homme dont c’est le métier et la profession de défendre des causes, même les plus critiquables. Pourquoi voudrait-on qu’il adhérât aux idées de ses clients ? Cela passe le sens.

Et quand bien même !

On voit bien la manœuvre de Sarkozy qui, décidemment, puise inlassablement son inspiration dans la vie américaine. On sait que le leitmotiv des néocons yankees, outre qu’Obama serait bolchevik, qu’il est aussi musulman.
 
Bien sûr, on ne voit aucun inconvénient à ce que le président des USA se déhanche et frappe des mains comme une otarie dans des sauteries évangélistes, comme on n’entend pas trop de hurlement d’indignation quand la plupart des membres de notre Etat portent kippa aux bouffes annuelles du CRIF !
 
En revanche, quand on évoque l’islam, on sort le révolver. Il ne viendrait pas à l’esprit de ces animaux pavlovisés que cela ne regarde que la conscience individuelle, d’être chrétien, libre penseur, mahométan ou bouddhiste ou israélite. Voudrait-on importer les mœurs d’outre-Atlantique ?

Il est certain que l'anti-islamiste, manipulé hypocritement (hypocritement, car l'islamisme est instrumentalisé par exemple en Syrie, peut-être en Egypte) par les atlantistes et les sionistes pour renforcer le camp du "Bien" (le nouvel ordre... mondialiste, mercantile, totalitaire) et, subsidiairement, Israël, est une arme idéologique pour faire taire tout individu qui refuse que son cerveau soit autre chose qu'un champ de betteraves.
 
Depuis quand, en France, interdit-on à une personne de croire ce qu'elle veut ? Serait-on obligé d'être chrétien, libre-penseur, et, quand la chance a voulu qu'on naisse juif, israélite ?
Veut-on instaurer, en plus de l'ordre moral, un ordre théologique ?
Je ne suis pas musulman, mais je me battrai pour que chacun, dans notre pays, ait le droit, s'il le veut, de l'être.
 
Mon ennemi, c'est le fric cosmopolite, qui déracine plus efficacement mon pays que les croyances des uns et des autres. Franc signifie « libre ».
Je ne veux pas d'un Big Brother qui aille fouiller dans les cœurs et les esprits.
Le "Choc des civilisations" est un concept pour grenouille décérébrée.
 
Ce n'est certes pas toujours facile de vivre entre gens différents, mais cette capacité est le propre des peuples forts.
 
Les peuples faibles se réfugient derrière les déclamations hystériques, propres aux ignorants et aux fanatiques.
 
Claude Bourrinet
 
Source Voxnr.com

16/07/2011

L'avis de "la communauté élue (autoproclamée)" sur “le site Fdesouche”

Les méthodes du site Fdesouche décryptées
Laurent David Samama

Le Site Fdesouche est une poubelle. Un amas d’idées politiques viles et d’extrémisme de caniveau constitués en 2005. A l’origine, ce qui est aujourd’hui un site à succès n’était qu’un blog amateur narrant “les pérégrinations d’un Français dans un Paris occupé”… Occupé par qui ? Eh bien par tous les sangs mêlés, ces étrangers, immigrés plus ou moins directs « profitant » de la France, « l’infiltrant » pour mieux la détruire.

Montrer les faits, puis laisser la parole au spectateur : on pourrait croire à un remake du No Comment d’Euronews. Sauf qu’Euronews s’adresse aux consciences éclairées”

Ne nous voilons pas la face, le racisme, sur Internet, n’est pas rare. Le rejet de l’autre, souvent, s’y exprime sans métaphore. Bien heureusement, l’audience des pages racistes et antisémites reste le plus souvent confidentielle. Souvent, mais pas systématiquement. La preuve avec Fdesouche, angoissant phénomène, organe mal pensant de la France identitaire, s’inspirant directement de Marine Le Pen dans son jeu rhétorique et captant à lui seul plus d’internautes que les sites du Parti Socialiste et de l’UMP réunis. Un vrai pouvoir d’influence… A en croire un post récemment mis en ligne sur le site en question, 80 000 visiteurs uniques par jour constitueraient la base haute des lecteurs assidus du site compulsant, consultant, commentant puis partageant les maux d’origine forcement étrangère de notre pays à travers la blogosphère. [...]

La Règle du Jeu

Note 1 : Lire aussi l’interview de Laurent David Samama (UEJF) dans RespectMag :

“Comme dans toute communauté, on ressent parfois le besoin de se regrouper”

Note 2 : Laurent David Samama ou l’arroseur arrosé…

1) “sur la page de ce français de souche”
2) “Le site parle aux gaulois.”
3) “Sénégal sans majuscule, évidemment.”

Sans commentaires, évidemment…

François Desouche

15/07/2011

Otages en Afghanistan : le scandale étouffé

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Le 30 déc. 2009, deux journalistes à FR3, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, se rendent sans ordre de mission et sans protection dans une zone contrôlée par les talibans, pour « les assurer de la compréhension et du soutien de la presse et de la gauche française dans leur lutte»

« Les deux journalistes n’étaient pas en reportage quand ils ont été enlevés. Leur avion les attendait, le reportage était terminé ! » déclare avec colère le général de division D. Roudeillac au micro d’Europe 1. « Nous avons déjà dépensé plus de 10 millions d'euros dans cette affaire (coût des recherches). Je donne le chiffre parce que j'appelle la responsabilité des uns et des autres »… « Je crois que cet incident mériterait d'être porté à la connaissance du plus grand nombre. »
Le président de l’Amicale du 22e Bataillon de Chasseurs Alpins et des Troupes de Montagne, Gérard Liebenguth, renchérit : « Les deux "touristes" farfelus, irresponsables, sont partis faire du militantisme politique à titre personnel dans les montagnes afghanes, de leur propre initiative, une fois leur reportage avec l’armée terminé et non dans l'exercice de leur travail comme le déclarent abusivement leurs collègues de FR3 et des JT en toute désinformation délibérée ».
Nicolas Sarközy, lui-même, exprime, selon Europe 1, sa colère au Conseil des ministres du 5 janvier 2010 : « C'est insupportable de voir qu'on fait courir des risques à des militaires pour aller les chercher dans une zone dangereuse où ils avaient l'interdiction de se rendre. Il faut que les Français sachent le coût de cette histoire.»
À la surprise générale, le 28 juin 2011, les deux journalistes sont libérés par les Talibans et les rituelles questions sur les conditions de cette libération se posent alors...
Alain Juppé, ministre des Affaires Etrangères, répond solennellement au JT de 20h, sur France 2, que « la France ne verse pas de rançon»...
 
Pourtant, quelques heures plus tôt, sur BFMTV, Frédéric Helbert, journaliste et grand reporter, assurait que plusieurs millions d’euros avaient été payés par la France. L’affirmation de Juppé est également démentie par le journaliste Michel Peyrard, envoyé spécial de "Paris Match" en Afghanistan, qui décrit le déroulement des négociations et démontre la monnaie d'échange particulière et très lucrative que constituent les journalistes otages.
 
 

« Extrême droite »… de l'art de cultiver « une marque épouvantail »

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Avec les prémices de la campagne pour les présidentielles refleurissent en cet été frémissant, tels les droseras affamés dans les tourbières, les concepts épouvantails, les bûchers de l’Inquisition et les procès en sorcellerie.
Vidée de sens et remplie de haine, l’accusation d’ « extrémisme de droite » est ainsi à nouveau largement utilisée pour brocarder de façon systématique tous ceux qui se situent en dehors du champ des « partis de gouvernement », bien loin donc du Fouquet’s et du Sofitel… donc extrêmement populistes, extrêmement populaires, extrêmement ordinaires.

Des mots inquiétants…

Il convenait de s’arrêter, l’espace d’un instant, sur cet étrange et vieux réflexe afin d’imaginer (ou tout au moins tenter à nouveau de le faire) la réponse qui doit lui être opposée.

Tout d’abord un passage obligé : le bref rappel historique qui contextualise mais n’instruira pas grand monde. La formule « extrême droite » est née au milieu du XIXe siècle dans les tabernacles d’une gauche fustigeant par ces mots inquiétants l’antiparlementarisme et la nostalgie de l’Ancien Régime. Nous le retrouverons bien plus tard pour qualifier les antidreyfusards, puis le défilé du 6 février 1934 qui comprenait pourtant des ligues d’horizons bien différents, depuis les Camelots du Roi jusqu’à l’Association des anciens combattants communistes !

Les deux partis phares de la collaboration, le PPF (Parti populaire français) et le RNP (Rassemblement national populaire) respectivement dirigés par Jacques Doriot (issu de la SFIO !) et Marcel Déat (issu du Parti communiste !) furent étrangement tatoués à la Libération de cette estampille sulfureuse alors même que les mouvements plus ou moins issus de « l’extrême droite » du cru XIXe s. (L’Action française de Charles Maurras ou les résistants Croix de Feu du colonel de La Rocque) avaient pour leur part assez clairement marqué leur distance avec Vichy et l’occupant.

Pas un mot sur les origines intellectuelles du national-socialisme né à l’évidence dans les éprouvettes fumeuses d’une certaine gauche. Pas un mot sur certains socialistes (parfois lumineux bien que loin des Lumières) : Proudhon, Sorel, Barrès, Vacher de Lapouge, qui ont mis, sans le vouloir vraiment, leur grain de sel à ce grand bouillon d’avant-guerre.

Tout cela fut étonnamment et définitivement « packagé » sous l’horrible et sanguinolente enseigne « d’extrême droite ». L’ombrelle diabolisante sera, bien entendu, à nouveau utilisée lors de la guerre d’Algérie pour qualifier l’OAS et la mouvance nationaliste de l’époque.

Avec le renouveau du nationalisme dès la fin des années 1970 et ses deux ou trois casseroles aux couleurs lessivées de l’Algérie française et aux sonorités un brin CIDUNATI, nous devions nous attendre (bien qu’il n’y ait pas eu de filiation véritablement établie) à une nouvelle et puissante expression de « l’art de cultiver la marque épouvantail ». Nous n’avons pas été déçus ! Et nous ne retracerons pas ici – les bons ouvrages existent sur le sujet – tout l’historique des campagnes de diabolisation auxquelles se sont ralliés, par ailleurs, la plupart des hommes politiques et intellectuels par facilité et conformisme, parfois même à leurs dépens.

Raviver le Diable, c’est mettre le Purgatoire sous pression…

La réalité qui doit être enfin posée est que ce processus est pour la gauche une prodigieuse machine à dominer le monde des idées en lui assurant de façon récurrente une redoutable capacité à choisir ses adversaires. Raviver le Diable, c’est mettre le Purgatoire sous pression et désigner le Diable, c’est procéder à l’exclusion du débat démocratique, à l’excommunication d’une partie de ses opposants. On ne discute pas avec le Diable ! Climat de délation, manichéisme, vigilance sur les dissidences, pensée sous préservatif… tout le paysage politique de droite s’est ainsi retrouvé piégé par les nouveaux Grands Inquisiteurs. Tout le paysage, car lorsqu’est prononcée la terrible formule « extrrrême drrroite », que l’on croirait sortie de la gueule d’un berger allemand en colère un soir de novembre à Birkenau, est lâché du même coup le mot « drrroite » ; en filigrane, dans la droite en général se profilerait la possibilité d’une dérive droitière voire ultra droitière donc diabolique (la vision d’un monde ultra bourgeois ou bien d’un monde fascisant serait en gestation chez ces gens de droite finalement réactionnaires et, au bout du compte intellectuellement peu fréquentables).

Nous sommes bien loin de la douceur et des cimes humanistes vers lesquelles nous propulse le circonflexe de la Gôôôche !

Au-delà des chiens de garde institutionnels et des procès d’intention caricaturaux et sectaires à la Caroline Fourest, attardons-nous sur des exemples moins grossiers mais tout aussi pernicieux. Ainsi la thématique du mariage gay brandie à présent par « les forces de progrès » peut faire partie de ces régénérateurs insidieux de la « marque-épouvantail ». En cherchant à officialiser et sacraliser ce qui mérite tout au plus un « droit à l’indifférence » sont créées les conditions de l’amalgame, toute opposition à cette revendication étant susceptible d’être vécue comme l’expression d’une certaine homophobie, penchant révélateur d’une dérive droitière latente. Le piège est tendu. Il n’y a plus qu’à attendre que les « extrémistes » de tout poil ou les « assimilés » maladroits mais bien à droite façon Brigitte Barèges s’y prennent les pieds.

La gauche a plus à gagner de ce type de régénération que de la cause elle-même qui pourrait bien, du reste, ne pas trouver l’écho escompté.

Ce drapeau que nous tend l’adversaire…

Comment, dès lors, se situer à partir d’un vocabulaire galvaudé, truqué, manipulé, au service du jihad de la bien-pensance gauchiste ? Comment accepter en guise d’étendard le drapeau que vous tend, narquois, l’adversaire !?

L’accepter par facilité de langage ou provocation n’est pas la solution : la provocation c’est, certes, la garantie de trouver un fonds de commerce mais c’est aussi la certitude de demeurer dans une niche.

Imaginons un instant une entreprise apposant sur ses produits une marque généreusement concoctée puis cédée gracieusement par son principal concurrent !

Une marque repoussoir est définitivement disqualifiée, disqualifiante, dégradante, déshumanisante. Dire de quelqu’un qu’il est « d’extrême droite » doit être désormais considéré comme une injure et devrait valoir et justifier à ce titre dès que possible une plainte en justice au même titre que l’injure « raciste ».

« Droite », « Nouvelle Droite », « Extrême Droite » sont des mots grillés dès le départ, inventés ou cultivés par l’adversaire, constamment détournés et massacrés. L’un des essais les plus brillants et décapants du XXe siècle, l’excellent Vu de droite d’Alain de Benoist salué par l’Académie française, ne venait pas de l’extrême droite pas plus d’ailleurs que de la droite ; une seule chose lui aura fait défaut : un bon titre. Car en exprimant ainsi une vision du monde au-delà de la gauche, les instruments de torture étaient offerts avec l’ouvrage à la Police de la pensée qui dès lors n’avait même plus à s’attarder sur son contenu. Nouvelle Droite, un rejeton de l’hydre enfin disponible pour relancer l’ affaire.

Comme le remarque François Bousquet : « La Nouvelle Droite est une marque déposée, mais l’initiative n’en revient curieusement pas à ses pères fondateurs ».

Se réapproprier ce que l’on est vraiment : vivent les néologismes !

Voilà donc une remarquable entreprise de marketing idéologique menée de longue date avec une constance étonnante, un terrorisme intellectuel terriblement efficace se régénérant sans cesse, qui contraint ceux qui aujourd’hui représentent une certaine avant-garde aux antipodes de l’antiparlementarisme, porteurs d’une vision du monde alternative, d’un souffle démocratique véritable et d’un sentiment d’appartenance profondément enraciné, à inventer de nouveaux mots : les mots de l’intelligence après la gauche. Identitaires, nouveaux résistants, différentialistes, éco-localistes, néo-européens, euro-protectionnistes, ou, plus intello : post-modernes ou archéofuturistes, intéressant, pas totalement satisfaisant… Il y a encore beaucoup de place au tableau pour les orages d’esprit les plus créatifs. L’heure est à la production de concepts nouveaux pour nous réapproprier ce que nous sommes vraiment et le faire savoir.

Loin des phonèmes piégés, les néologismes peuvent avoir cette incroyable capacité à montrer le monde tel qu’il vient de surgir, tel qu’il a toujours été et à préfigurer ce qu’il pourrait être.

J.H. d’Avirac
6/07/2011

Source Polémia

14/07/2011

TROP C'EST TROP !

Afghanistan : 69 morts de trop…   

Un communiqué de Robert Spieler,

Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :

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Cinq soldats français tués dans un attentat suicide, mercredi, en Afghanistan, qui en a grièvement blessé quatre autres. Et ceci en réponse à la visite, mardi, de Sarkozy aux régiments français en Afghanistan.

Le nombre de morts français s’élève aujourd’hui à 69. 69 soldats morts pour rien, si ce n’est pour complaire au tuteur américain. Cette guerre ne concerne pas la France. De plus cette guerre est totalement impossible à gagner.

J’ajouterai que les Talibans, pour fous furieux qu’ils soient, ne constituent pas une menace pour notre pays, ni pour l’Europe. Les Talibans n’ont aucune responsabilité dans l’invasion que subit la France.

De belles âmes expliquent qu’il est de notre devoir de venir en aide à des peuples martyrisés par l’obscurantisme. Soit. Commençons alors par la Corée du Nord, dont nous pourrions envisager de délivrer la population, otage d’un régime complètement fou. Alors, qui est volontaire ? Silence sidéral. Et poursuivons par tous les régimes qui persécutent leurs peuples ou leurs minorités : Israël, la Birmanie, la Biélorussie, l’Arabie saoudite pour ne citer que ceux-là.

Sarkozy et le régime portent la responsabilité de tous ces morts inutiles. Il est grand temps de partir d’Afghanistan, et il est grand temps que Sarkozy parte.

 

Site de la NDP : cliquez ici

Propos égalitaro-délirants de Dominique Sopo (SOS Racisme)

Dominique Sopo :

« Les attaques contre le principe d’égalité se multiplient »

Jeudi 14 juillet 2011

Le 14 juillet, SOS Racisme organise un concert gratuit sur le Champ-de-Mars à Paris, avec une pléthore de stars. But de cette manifestation : la promotion de l’égalité. Une devise républicaine mise à mal ces derniers temps d’après le président de l’association.

Entretien à Bondy Blog :

Bondy Blog : Quel est le sens de ce concert ?

Dominique Sopo :

Le but est de promouvoir le principe d’égalité en ce jour particulier qu’est le 14 Juillet. Il s’agit aussi de rendre à cette partie de la devise républicaine toute son importance. Depuis des mois, les attaques contre le principe d’égalité se multiplient, que ce soit contre les jeunes, les immigrés, les femmes ou encore les homosexuels. Des personnalités prêtent leur voix à ces attaques mais ils sont bien loin de représenter le peuple. "La France ce n’est pas eux, c’est nous".

De qui parlez-vous ?

Eric Zemmour ou Marine Le Pen, par exemple. Cette dernière semble un peu trop, à mon goût, donner le ton des derniers débats politiques. En plus des propos qu’ils tiennent sur l’immigration ou les jeunes de banlieues, ces personnes semblent affirmer que ceux qui, comme nous, défendent cette valeur d’égalité sont une minorité. Ils seraient, selon leurs discours, les porte-drapeaux d’une majorité qui en auraient assez des valeurs que nous prônons. C’est bien sûr complètement faux.

Que pensez-vous des propos de Claude Guéant depuis qu’il est ministre de l’Intérieur ?

Claude Guéant a été un préfet presque impeccable, respectueux des valeurs républicaines. Je ne serai pas aussi flatteur sur le ministre de l’Intérieur. Les propos qu’il a eus sont symptomatiques de cette course à l’électorat de l’extrême droite. Il a une responsabilité extrêmement forte sur l’atmosphère de suspicion qui plane sur certaines populations, comme les personnes de confession musulmane par exemple.

N’avez-vous pas l’impression que la voix de SOS racisme porte moins qu’auparavant ?

Non, je ne pense pas qu’elle porte moins qu’avant. On est en capacité d’organisé un concert avec des grands artistes mobilisés pour défendre cette valeur d’égalité.

Pourtant, il me semble que vous occupez moins l’espace médiatique qu’il y a 20 ans…

Il y a une volonté de faire de l’espace médiatique à certaines personnes comme Eric Zemmour, par exemple. Mais nous avons été là pour porter plainte contre lui et nous avons gagné (ndlr : Eric Zemmour a été condamné pour provocation à la haine raciale suite à des propos qu’il a tenu à la télévision ). Défendre ce principe d’égalité est essentiel, surtout maintenant. Toute une partie de la population et l’élite constatent que le pays change. Que malgré les freins qui leur sont mis, des personnes issues de l’immigration, des femmes et des homosexuels montent en puissance. Des personnes parmi les élites se disent : « C’est le moment ou jamais d’arrêter ce mouvement, pas question de partager nos richesse ou notre pouvoir, avec ces nouveaux venus. »

Vous parlez beaucoup d’Eric Zemmour…

La problématique Eric Zemmour n’est qu’un symptôme de ce qui se passe aujourd’hui en France. Je ne cherche pas des adversaires pour le plaisir d’avoir des combats à mener. Notre objectif n’est pas de dire qu’il y a du racisme dans la société, c’est de le faire disparaître.

On peut être contre le mariage homosexuel sans être raciste. SOS racisme n’est-il pas une association un peu fourre-tout ?

Porter des valeurs d’égalité avec cohérence n’a rien d’un fourre-tout. Ça me paraît quand même très compliqué d’expliquer qu’on est choqué par les discriminations raciales, lorsque l’on est Noir ou Arabe par exemple, tout en portant des revendications sexistes ou homophobes, il y aurait un problème dans la cohérence du combat que l’on mène. Nous sommes là pour que tout le monde soit traité à égalité et à égale dignité dans la société.

Le concert du 14 Juillet pour l’égalité ne va-t-il pas attirer un public déjà convaincu ?

Contrairement à ce qui est souvent dit, le but n’est pas de faire venir des racistes convaincus pour qu’ils partent convertis à l’antiracisme. Notre mission c’est de faire en sorte que tous ceux qui, dans la société, portent les valeurs d’égalité et du vivre-ensemble, se rendent compte qu’ils sont majoritaires. Il ne faut pas qu’ils partent en disant que ces combats sont perdus d’avances. Lors des rassemblements pour les droits civiques, aux Etats-Unis, on n’attendait pas que des membres du Ku Klux Klan viennent et retirent leurs chapeaux à pointe.

Vous êtes président de SOS Racisme depuis 2003. Vous n’en n’avez pas marre ?

Non. Les messages d’égalité et de vivre ensemble doivent être portés sur la durée. Ce n’est pas en claquant des doigts qu’on va tout de suite changer les choses.

Combien il y-a-t-il d’adhérents à SOS Racisme ? Comment se passe le recrutement ?

Nous avons 10 000 adhérents. Soit nous organisons des campagnes de recrutement, soit les gens viennent spontanément. Sur les questions de racisme, toutes les origines sont représentées ou presque, à l’exception notoire de la population asiatique. Nous avons beaucoup moins de portes d’entrée vers cette communauté du fait que c’est une immigration plutôt récente.

Quelques réactions aux propos de Dominique Sopo :

bibi

Je me demande quelle peut être la légitimité d’une association quasiment entièrement subventionné par l’état. Etre un outil de propagande ? Une chose est sûr, ils ne connaissent pas le racisme anti-blanc.

Ce soir, concert à haut risque. Parce qu’à Paris, ce genre de rassemblement fini très souvent en émeute à cause de la » diversité « . Ca serait assez comique que 200 noirs à capuches se rammennent comme pendant la techno parade et fassent annuler le concert des » potes « .

joker

Desproge disait « je prendrai ma carte à sos racisme le jour ou ils mettront un s à racisme »
He oui cette organisation fasciste ne fonctionne que dans un sens, un blanc ne peut qu’être raciste et mechant, les autres sont des anges…

Pauvre france, abandonnée à des gens ne voulant en aucun cas s’integrer et se posant en eternelles victimes , par tous nos gouvernements successifs champions du baissé de culotte !

Centurion

sopo le raciste anti-français blanc qui vient donner des leçons de morale…

Le concert finira en bagarre générale, c’est ça le vivre-ensemble de sopo et il dira encore:

Le méchant français raciste, le gentil immigré tolérant venu voir gentiment un concert…

Delicata

Même sur Bondy Blog, les soutiens à M. Sopo sont bien rares et les commentaires en sa faveur tout à fait indigents !
Tout ça malgré une censure féroce !
Et la liberté d’opinion, ça existe ?

sfax

» la France, ce n’est pas eux, c’est nous ».

Ainsi, les premiers habitants de la France doivent accepter d’être remplacés par d’autres, avec le sourire, sinon c’ est du racisme ?

L’Antiracisme est devenu une profession.

Cracker

« En 2009, derniers chiffres connus, SOS Racisme percevait, pour fonctionner, 904 596 euros de subventions publiques et …. 18 669 euros de cotisations de ses membres !!! »

http://www.delanopolis.fr/SOS-Racisme-Touche-beaucoup-de-ses-potes-_a1161.html

Ramir

SOS Racisme n’a plus aucune légitimité au sein de la population.

Selon cet article (http://www.delanopolis.fr/SOS-Racisme-Touche-beaucoup-de-ses-potes-_a1161.html) il est expliqué que sur le million de budget annuel, seuls 18 669 euros proviennent de cotisations de ses membres. Sopo nous dit que l’association compte 10 000 membres… ce qui nous fait une cotisation de 1,87 centimes par membre.

Source Le Bondy Blog